" Le Vivre-Ensemble est le nom de code de l'incivilité "
Alain Finkielkraut
Vidéo tournée hier à Saint-Denis, charmante bourgade du 9-3... The place to be quand il fait chaud ?
Non mais franchement !Saint-Denis : route bloquée, piscine en plein milieu et borne à incendie vandalisée. Le tout, avec vos impôts ! #VivreEnsemble pic.twitter.com/0fFYyPM3sU— Jordan Bardella (@J_Bardella) 21 juin 2017
Pépin, Berthe, Saint Denis, Dagobert, Jean, Charles, Au Secours ! Ils sont devenus fous
Folie passagère 3365.
Lorsque je vois le prix du M3 que je paie j'ai de quoi être un peu furibond devant ce gâchis d'eau potable en plus je crois que nous sommes en restriction d'eau , par chez nous tout du moins . D'un autre coté , pourquoi ils s'emmerderaient devant le laxisme des pouvoirs public , c'est la CANICULE !
RépondreSupprimerClaude Henri: t as le droit, t'as le droit et bien eux, ils s en foutent de tes droits ! ok ?
SupprimerIl semblerait que les filles n'aient pas le droit de se rafraichir...
RépondreSupprimerCeci dit pourquoi ils se gêneraient ? personne ne dit rien...
En hiver ils font cramer des voitures, pour se réchauffer sans doute...en été, ils pètent les bornes incendie...sont pleins de ressources ces chers petits...
nana: cet endroit, je le connais très bien et cet " incident " se répète a chaque fois que le température monte, une dizaine de fois par an. Selon France 2 à 13h, 500 bornes incendies ouvertes hier rien qu en région parisienne. Cout estimé pour ma seule journée d'hier: 800 000 euros ! et à part ça, comment va ton porte-monnaie ?
SupprimerQuant aux filles, tu n en vois jamais ds ce coin.
Je l'ai vue sur Twitter... absence totale des pouvoirs publics qui laissent faire. La piscine bleue... je n'en revenais pas !
RépondreSupprimerPascale: et oui, c'est comme ça, en fin de journée, la piscine et les bornes incendies, le soir les rodéos en motos et autres scooters.
SupprimerCout estimé par France 2 pour la seule journée d hier : 800 000 euros
Je fais du mauvais esprit, donc je suis certain que ces comportements ont un rapport plus ou moins lointain (mais pas trop tout de même) avec l'immigration, l'islam, toussa ! Mais ouf ! on a évité d'avoir le FN au pouvoir, qui aurait sans aucun doute fait quelque chose !
RépondreSupprimerGérard: comme dis plus haut, je connais bien cet endroit et je peux te garantir que... tu ne fais pas de mauvais esprit
SupprimerJe ne regarderai pas, Twitter veut installer de cookies, des clous!
RépondreSupprimerLe Nain
Le Nain: sgreugneugneu !
Supprimer15 millions de litres d'eau hier ! On en reste sans voix. Et personne n'ecope de la moindre amende ! Vivre ensemble, avez-vous dit ? VhmBulle
RépondreSupprimerVMHBulle: 15 millions et une facture de 800 000 euros ! et non, personne n est mis à l amende. Quand les flics arrivent, s'ils arrivent, y a plus personne ou alors y a tellement de monde que les flics laissent faire
Supprimervu dans la presse, il y a quelques instants... je m’apprêtais à voir si j'en faisais quelque-chose
RépondreSupprimerLa chaleur a-t-elle échauffé les esprits ou s’agissait-il d’un guet-apens tendu aux forces de l’ordre ? Mercredi soir, aux Ulis et à Courcouronnes, dans l’Essonne, des policiers intervenant après l’ouverture de bouches à incendie ont été caillassés, a-t-on appris de sources policières. Le "street pooling", phénomène qui consiste à ouvrir ces arrivées d’eau normalement réservées aux pompiers pour faire émerger un geyser, est en effet strictement interdit.
Aux Ulis, les policiers sont intervenus pour épauler l’agent municipal chargé de couper l’eau qui inondait la chaussée. Une soixantaine d’individus qui profitait du geyser les ont alors accueillis à coups de jets de pierres, les blessant très légèrement.
Le scénario était quasiment similaire, à quelques kilomètres de là, à Courcouronnes. Trente individus ont pris pour cible l’agent de la commune qui intervenait pour couper l’eau, sous l’escorte des policiers. Le groupe leur a jeté des pierres, des morceaux de chaussée et des bouteilles. Les policiers ont eu recours à des tirs de grenades lacrymogènes. Selon nos informations, un homme a été interpellé dans la commune et cinq autres dans le reste du département.
Même le rappeur Youssoupha n'arrive pas à dissuader ces sauvageons...
"Jour de sunshine, jour de canicule.
Pas besoin d’une pompe éclatée, de vagues trop limpides.
Pas besoin de faire du quartier une piscine olympique"
etc...
YO...!
Bedeau: soit les flics sont caillassés, soit, ils détalent, éh, ho, on ne se frotte pas impunément à la racaille, tout de même!
SupprimerC'est le bled , avec de l'eau gratuite en plus.
RépondreSupprimerÇa devient une tradition, ils l'ont fait impunément l'année dernière.
La facture est reportée sur ceux qui paient leur eau.
lamouette: et le contribuable paie sans rechigner quand la racaille caillasse les flics qui osent encore intervenir
SupprimerArrête, Corto, ton film vient de Koweït City, Babel oued, Sidi Bou Saïd mais pas de notre charmant pays, c'est impossible, la police ne le permettrait pas !
RépondreSupprimerPutain, c'est pas le karcher qu'il faut sortir c'est le flame thrower
Parker Pointu: on ne va rien sortir du tout, c'est le Vivre-Ensemble,faut faire avec. Et comme nos dirigeants ont une trouille bleue de ces racailles...
SupprimerA chacun sa façon d'avoir son Amérique, le Starbuck coffee,d'autres les bouches d'incendie comme à New-York.
SupprimerOn ne vit plus une époque formidable!
SupprimerFaut-il encore attendre cinq ans avant un acte politique pour protéger le collectif?
Ils devraient pourtant savoir que l'eau est un bien précieux, leur parents ne leur transmet donc rien...
L'ampleur du phénomène "devient critique" en Ile-de-France, a également déploré jeudi le groupe Veolia, qui distribue l'eau de 150 communes autour de Paris. En quatre semaines, depuis le 26 mai, "600.000 m3 d'eau ont été gaspillés en Ile-de-France", ajoute Veolia.
RépondreSupprimerhttp://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/38782-canicule-ouvertures-sauvages-bouches-incendie-paris.html
Mais dis donc mais dis donc, c'est ramadan, normalement, ils doivent pas boire ni utiliser l'eau ( ça se sent d'ailleurs dans les bus et le métro...) où est l'iman du coin ? dans la baignoire bleue ?
RépondreSupprimertu sais quoi, si un incendie se déclarai et que les pompiers ne puissent pas éteindre, ils gueuleraient au charron ces minables
quel pays en perdition !
Le jeu se nomme du Street pooling.
RépondreSupprimer"Le phénomène, venu des Etats-Unis, est en pleine expansion"
RépondreSupprimerhttp://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2017/06/22/les-geysers-sauvages-par-temps-de-canicule-un-jeu-dangereux_5149696_3244.html
Ben quoi ?
RépondreSupprimerIls sont chez nous. Donc, ILS font ce qu'ils veulent. Et NOUS, on paye. Sans moufter. Compris ?
Déjà qu'ILS ne peuvent plus se baigner dans la mer, on ne va quand même pas leur supprimer la piscine. Si ? Oh ! le vilain méchant qui voudrait les faire travailler.
Faut quand même pas déconner...
On est en Macronie. Et c'est encore pire que la Hollandie.
Y'en a des pour qui le réveil va être duraille.
Bien fait pour ceux qui ont voté en marche et yeux fermés. Et tant pis pour les autres ; les justes bons à payer et à se taire...
Le goudron et les plumes, c'est pour quand ?
Et ne pas oublier les fourches et les haches.
Ils devraient pourtant savoir que l'eau est précieuse...
RépondreSupprimerl'humanité court à sa perte avec cette maudite engeance.
Quant-est-ce que tout ça va péter?
La loi prévoit des sanctions allant jusqu'à cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende pour l'ouverture illégale d'une bouche à incendie.
RépondreSupprimer@ Nino
RépondreSupprimerBen oui, mais la loi ne s'applique pas aux Chances pour la France !
N'oubliez pas : après la Hollandie, nous subissons la Macronie ; jus-pis-taire-hyène.
Au vu de ce grand foutoir que devient notre pays, ne reste qu'un espoir : Que ça empire. Que ça empire jusqu'au moment où ne puisse se faire autrement qu'une confrontation. Soit du fait de la racaille, qui va pousser ses "exploits" jusqu'à s'attaquer aux "bourgeois", soit du fait des bourgeois qui vont décider de défendre leur territoire.
RépondreSupprimerReste à savoir combien de "Bourgeois", ce jour-là, continueront à soutenir la racaille