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jeudi 22 juin 2017

Un coup de chaud ? Allez donc à Saint-Denis !

" Le Vivre-Ensemble est le nom de code de l'incivilité " 
Alain Finkielkraut


Vidéo tournée hier à Saint-Denis, charmante bourgade du 9-3... The place to be quand il fait chaud ?
Non mais franchement !

Pépin, Berthe, Saint Denis, Dagobert, Jean, Charles, Au Secours ! Ils sont devenus fous

Folie passagère 3365.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr


lundi 16 janvier 2017

Banlieues radicalisées, le silence assourdissant des candidats à l'élection présidentielle

( Saint Denis, ville royale )
Le Figaro Magazine  nous a fourni ce week-end une intéressante et édifiante enquête sur " Cette France abandonnée aux islamistes ". Rien de très étonnant pour qui, de gré ou par obligation, passe régulièrement dans ces quartiers...

Enquête assortie de plusieurs témoignages accablants, témoignages forcément anonymes. Ci-dessous, celui d'Olivier, médecin généraliste à Saint Denis (93). 

" Voilà un peu plus d’une décennie que j’y suis installé. Les choses ont progressivement changé, mais dans le mauvais sens du terme. Au début, j’avais le discours du nouvel arrivant: «C’est exotique»,«Toute cette dynamique, c’est incroyable», «Les gens ici sont vraiment gentils et accueillants».

Peu à peu, j’ai acquis une expérience professionnelle singulière, et j’ai découvert la profondeur du mépris et du désamour de la France chez ceux qu’elle a accueillis et – concernant mon univers professionnel, la médecine de proximité – qu’elle accompagne avec bienveillance et générosité.

La France est reconnue pour la qualité, et plus encore la gratuité de ses soins médicaux. Étudiant en médecine, je trouvais cela formidable.

Pourtant, cette générosité n’est pas vue comme une force de la France généreuse qu’on remercie, mais bien plutôt comme un tribut normal d’un pays colonialiste qui «doit payer pour ce qu’il a fait».

Ces gens sont-ils heureux de devenir français? Pas du tout! Mieux encore, ils m’expliquent pour nombre d’entre eux qu’ils ne veulent pas le devenir.
Un jour, un patient que je croyais français naturalisé d’origine algérienne m’avouait: «Moi, Français? Ah non, docteur, ah non, ça jamais! Jamais!»
En revanche, le droit du sol avait fait de ses enfants des Français. Dans quel contexte de respect pour leur pays de naissance allaient-ils grandir?

Je sentais que j’abordais chez lui un sujet sensible et cela m’a mis très mal à l’aise. D'autres patients, plus jeunes, Français par le droit du sol, m'assurent que leur pays, c'est l'Algérie ou la Tunisie et qu'ici, c'est secondaire. Ils ne sortent pratiquement jamais de leur banlieue et glorifient un pays dans lequel ils ne bénéficieraient pas du quart de ce qu'ils reçoivent en France: l'éducation, la santé, l'emploi, l'ouverture culturelle, la liberté de circuler, la liberté d'expression. La médecine est devenue un bien de consommation: on va faire ses courses, on va chez le médecin puis on va au parc. Pas de problème, c'est gratuit. Dans les grandes aires urbaines, le médecin est un consommable comme le boulanger ou le boucher. La difficulté de son métier, son expertise, est ignorée voire niée. Les services d'urgence des hôpitaux en témoignent: surcharge de travail, bobologie, violence de certains patients qui croient que le médecin ou l'infirmier sont à leur service exclusif, sans compter les exigences personnelles pour que les femmes soient examinées par des femmes sous peine de scandales ou de menaces. "

Ces quartiers, de véritables poudrières, une insulte à la République, zones de non droit où policiers  et  pompiers se font caillasser (lire le témoignage du CRS) et insulter à chaque intervention, sont devenus de véritables enclaves étrangères en terre de France où imams et " jeunes " font la loi, des quartiers qui vont, un jour ou l'autre, nous péter à la figure, au propre comme au figuré.

Je serais bien curieux de lire et d'entendre ce que les différents candidats gauchistes à l'élection présidentielle ont à dire sur le sujet... Pour ce qui est des candidats de la  Belle Alliance Populaire, force est de constater qu'après d'ores et déjà deux débats de plus de deux heures trente chacun, le problème n'a toujours pas été abordé...

Folie passagère 3422.
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vendredi 23 août 2013

Mais quel boxon ce pays !


Je sais mon titre est un peu provocateur mais tout de même. Ce pays est entrain de devenir un véritable boxon. Enfin, quand je dis pays, je devrais plutôt parler de certaines villes ou quartiers. 

Marseille, on a donné, les cadavres se ramassent au quotidien mais malgré les moyens énÔrmes qu'a mis le gouvernement pour lutter conte la délinquance, ça continue à canarder sec. Marignane  le mec revient de la plage et paf, il se fait descendre en voulant intercepter deux-jeunes-dont-on-ne-nous-dira-rien qui venaient de braquer un bar-tabac. Cannes, Nice, les braquages de bijouterie se succèdent sans arrêt, encore un aujourd'hui. A l'Isle-sur-Sorgue, deux mecs sont grillés vifs par un couple pour loyers impayés. En Alsace, un gamin de 13 ans se fait serrer par la police alors qu'il venait de braquer une pharmacie: Vol avec violence qu'ils ont dit les policiers ! A Mantes-la-Jolie, Mamadou se fait éventrer puis couper un doigt par un individu connu des services de police, une simple bagarre, la police est arrivée juste à temps pour éviter le lynchage du manieur de couteau. Re-Marseille, une famille, venue rendre visite à la grand-mère se fait agresser par des mineurs-dealers de 13 ans, individus déjà connus des services de police (ICSP). A Bordeaux, deux personnes sont blessées par arme blanche par un ICSP pour une querelle sentimentale. Bayonne-Nord, un ICSP braque arme au poing un hôtel et part avec 1 000 euros avant d'être interpellé puis écroué. A Bordeaux, un bar est condamné par la mairie à ne pas ouvrir sa terrasse plus de 4 heures par jour, trop de jeunes s'y pressait, c'était trop bruyant.

Désolé, je n'ai pas le temps de vous trouver un viol ou deux mais ça devrait pouvoir se faire sans trop chercher. Non, je ne fais pas mon Obertone, je lis juste la presse du jour. Et encore, vous n'avez pas tout lu...

Deux villes (de gauche) et pas des moindres, Saint Denis et Villeneuve St Georges, viennent de décider d'un couvre-feu, comme au bon vieux temps où lorsque la droite en décidait ainsi, la gauche hurlait au scandale. Couvre-feu, donc dans les quartiers " gangrenés " par la violence et les trafics en tout genre et certains commerces obligés de fermer par arrêté municipal: bars, sandwicheries exotiques, épiceries... "Ce sont des points de fixation importants de la délinquance, observe Bernard Pasqualini, ancien chef de la sûreté départementale de Seine-Saint-Denis. Chercher à fermer ces commerces est une bonne idée." S'il le dit... tout en rajoutant: " les jeunes et les délinquants vont là où ils trouvent de la lumière. Alors, forcément, on ressent une forme d’impuissance car la délinquance ne disparaît pas. " Notez le " jeunes et délinquants ".... 

Et je vous ai gardé le meilleur, ou le pire, pour la fin: 3 000 illuminés, prônant pour certains le laxisme pénal, la légalisation du cannabis et la multiplication des salles de shoot, sont attendus ce week-end à La Rochelle pour un grand rassemblement festif. Des débordements sont à prévoir car, parait-il, il y aurait beaucoup de dissensions et de divergences d'opinions parmi ces illuminés; illuminés qui compteraient dans leurs rangs plusieurs personnes connues des services de police... La préfecture et les forces de l'ordre seraient sur le coup...

Le boxon, vous dis-je, le boxon...

Folie passagère 1865.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.