Affichage des articles dont le libellé est Guaino. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Guaino. Afficher tous les articles

samedi 11 mai 2013

Toi aussi, fais comme les députés, soutiens Henri Guaino, écris au Procureur !



LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE AUPRES DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS

C’est avec étonnement que j'ai appris que vous aviez diligenté l’ouverture d’une enquête préliminaire sur les propos tenus par Henri Guaino, Député des Yvelines, concernant la décision de mise en examen du Président Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt. J'ai bien noté que votre décision faisait suite à la lettre de dénonciation que vous a adressée l’Union Syndicale des Magistrats sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale, au motif que les propos tenus par Henri Guaino constitueraient un délit d’outrage à Magistrat et de discrédit jeté sur une décision de justice.

Je considère que lorsqu’un citoyen a le sentiment qu’un abus a été commis dans le fonctionnement des Institutions de la République, il est de son droit et de son devoir de le dénoncer. Je tenais à rappeler qu’aucun de ceux qui servent ces institutions n’est à l’abri de la critique et du jugement des citoyens - a fortiori de leurs représentants - sur la manière dont il remplit les fonctions qui lui sont confiées. Je tenais à rappeler solennellement que les grands principes de la liberté d’expression, de la liberté d’opinion, de la responsabilité des agents publics et de la séparation des pouvoirs, sont les fondements de notre République et de notre Démocratie. Je tenais à rappeler que la Justice est rendue au nom du peuple français et que l’institution judiciaire est le bien commun de tous les Français.

C’est dans cet esprit, qu’au sujet de la décision de mettre le Président Nicolas Sarkozy en examen pour soi-disant, « avoir abusé frauduleusement de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse de Madame Liliane Bettencourt personne dont la particulière vulnérabilité due à son âge … est apparente ou connue de son auteur, pour conduire cette personne à un acte ou à une abstention et notamment à des dons non déclarés de sommes en espèces », soucieux de défendre le principe démocratique de la liberté d’expression et de critique des parlementaires et des citoyens dans le débat public, avec laquelle je ne saurais transiger, je fais miennes publiquement, individuellement et collectivement, tous les propos tenus par Henri Guaino, entre le 22 et le 28 mars 2013, tels qu’ils sont reproduits dans la lettre de dénonciation de l’Union Syndicale des Magistrats.

Comme lui, j'affirme que le juge, par cette décision, « a déshonoré un homme, a déshonoré les institutions et a déshonoré la Justice ». J'entends assumer individuellement et collectivement, avec les 105 députés signataires, toutes les conséquences de ces propos qui sont désormais les miens, si vous deviez les considérer comme constitutifs d’un délit.

Pour éclairer les Français et vous-même, je demande à Madame le Garde des Sceaux de rendre public le rapport qu’elle a commandé au Parquet de la Cour d’Appel de Bordeaux concernant les poursuites engagées contre le Président Sarkozy.

Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, en l’assurance de ma considération.

Folie passagère 1706.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 25 février 2012

Clash Guaino vs Guedj: J'apprécie de plus en plus Guaino !

Plus ça va et plus j'apprécie Henri Guaino. Le seul tort que je lui reconnais volontiers c'est cette volonté  d'aller débattre avec des gens qui ne sont pas à sa hauteur. Aujourd'hui, il était censé discuter avec Jérôme Guedj, président PS du Conseil Général de l'Essonne.


Le seul problème, c'est qu'il y a des gens avec qui il est impossible de discuter parce que quoique vous puissiez dire, vous aurez tort. Jérôme Guedj fait partie de ces gens-là. Le Figaro reprend le déroulé de l'émission, presque mot pour mot comme Le Parisien, Le Monde ou Libération:

" Henri Guaino, conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy, s'est emporté en direct samedi lors d'un débat télévisé avec un élu socialiste, tapant sur la table et lui lançant : "taisez-vous, c'est insupportable à la fin !". Sur France 3 Ile-de-France, M. Guaino, connu pour avoir la tête près du bonnet, était confronté à Jérôme Guedj, président PS du Conseil général de l'Essonne, lors de l'émission "La voix est libre". Les deux hommes avaient été conviés parce qu'ils avaient été tous deux membres du conseil d'administration de la Fondation Marc Bloch, centre de réflexion sur les valeurs républicaines, et l'animateur Jean-Jacques Cros avait espéré un dialogue entre "républicains des deux rives". On en a été loin.

Dans la première moitié de l'émission, M. Guaino a pris la mouche quand son contradicteur a parlé de "débat délétère", "indigne" sur l'identité nationale. "Si vous répétez indigne, on va arrêter là", a tranché le conseiller élyséen. "Je ne viens pas sur des plateaux pour me faire insulter". "Si je vous traite de sale con, ça va vous plaire ?", a-t-il demandé, alors que la conversation virait au brouhaha. Jean-Jacques Cros a tenter de réclamer "un tout petit peu de sérénité". L'édition du journal à la mi-journée a refroidi la température. Mais à la reprise du débat, M. Guaino a à nouveau élevé la voix. "Mais c'est insupportable à la fin, je peux parler oui ?" a-t-il crié, tapant sur la table. "Taisez-vous, vous avez assez parlé !". "Il faut prendre quelques jours de repos, on va vous mettre en vacances dans quelques mois", a glissé l'élu socialiste. "Soit il me laisse parler, soit je m'en vais", a poursuivi le conseiller élyséen, exaspéré. "Faut rester zen, M. Guaino", a poursuivi le socialiste. "Je ne suis pas zen avec quelqu'un avec qui on ne peut pas discuter", a répondu M. Guaino. A un moment, l'élu de l'Essonne a regretté que le conseiller de Nicolas Sarkozy n'ait pas montré la même agressivité vis-à-vis de Marine Le Pen à laquelle il avait été opposé jeudi soir. M. Guedj a eu alors "l'impression d'assister à un entretien d'embauche". "

De tout cela, je ne retiendrai que deux choses: La première, c'est une évidence, Guaino devrait arrêter de se colleter avec des gens qui manient l'art de la provocation comme personne, ceusses qui vous interrompent sans arrêt, ceusses qui vont utiliser la confrontation comme faire-valoir, ceusses qui n'ont qu'un seul but: celui de ne pas écouter l'autre. Jérôme Guedj cherchait d'évidence le buzz, faire parler de lui; gageons que dès demain, il retournera dans l'anonymat de son Conseil Général.

La deuxième, c'est qu'il ne sert à rien d'acheter et de lire différents journaux, ils vous racontent tous exactement la même chose. Sacré métier que celui de journaliste !

Folie passagère 1064.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.