

Je ne me lasse jamais de constater à quel point la profession de journaliste compte de clampins inutiles et d'usurpateurs. Alors quand, par hasard, je tombe sur une nouvelle preuve de la faillite journalistique, je fais partager.
Au journal Marianne, on ne regarde ni à la dépense, ni à la médiocrité; lisez donc, elles s'y sont mises à deux, Leila Minano et Julia Pascual, dans la rubrique Politique, catégorie " réorientation " pour écrire ça:
" Jean Sarkozy, un job chez papa:
La cellule de reclassement Nicolas Sarkozy fonctionne à merveille. Surtout quand il s'agit de la famille. Selon nos informations, Jean Sarkozy qui n’a pas réussi à avoir l’examen d’entrée au barreau, a tout de même hérité d'une place de "juriste" au sein du cabinet d'avocats de papa. Du moins, il y passe "de temps en temps"... Jean Sarkozy ne se présentera pas aux départementales dans les Hauts-de-Seine ? Pas grave, il a un autre job. D’après nos informations, Sarko junior a investi depuis fin 2013 les locaux du boulevard Malesherbes, où papa est avocat associé depuis 1987. Et tant pis s’il n’a pas réussi à avoir l’examen d’entrée au barreau, Jean – qui a tout de même un master en droit privé – y officie comme « juriste ».
Pour ne pas reproduire le scandale en favoritisme de l’Epad, en 2009, le nom de Sarkozy fils n’apparaît nulle part dans l’organigramme en ligne du cabinet Claude & Sarkozy.
Mais le jeune homme est bien présent, il dispose d’un bureau et passe « de temps en temps », dixit la standardiste. « Personne ne sait trop ce qu’il fait », poursuit un ancien, l’air blasé. Joint par Marianne, Jean Sarkozy est peu loquace. « Sur des sujets d’ordre personnel, je n’ai pas vocation à faire de commentaires particuliers », balaye-t-il."
Alors, je pose la question: Les deux pisse-copies - que j'éviterais par charité chrétienne d'appeler autrement - ont-elles une carte de presse ? Si oui, c'est à désespérer de la profession, mais avouons-le, ça, c'était déjà le cas. Si non, faut-il que ce torchon soit à la ramasse pour oser publier pareille merde.
Les deux pouffes ont-elles au moins un master en journalisme, si tant est que ce diplôme existe ? Ont-elles été payées pour ces quelques lignes où enfilage de perles, railleries inutiles et haine évidente pour le "papa" se succèdent.
Ma curiosité, piquée au vif, me poussa à investiguer. Les deux fakes en journalisme ont écrit un livre en commun sur le harcèlement sexuel dont les filles sont victimes dans l'armée. A part ça ? La première, Leila Minano, se présente sur twitter comme journaliste collaborant à Marianne et Youpress. La deuxième se présente, elle aussi, comme journaliste, toutefois indépendante, ayant collaboré à divers journaux de renom comme Libé, Causette et Terra Eco, c'est dire la qualité du CV. Dont acte; Albert Londres, si tu les lis, change vite de canard...
Je suggère aux donzelles un sujet d'enquête ethno-sociologique sur le nombre d'entreprises, petites ou grandes, qui, en France, comptent dans leurs effectifs les membres d'une même famille. P'tre bien qu'elles pourraient en écrire un bouquin... A défaut, on leur conseillera de postuler chez Closer, il parait qu'ils recrutent.
Folie passagère 2630.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr