Affichage des articles dont le libellé est Olivier Schrameck. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Olivier Schrameck. Afficher tous les articles

mercredi 8 juillet 2015

La Socialie et Président continuent de placer leurs pions dans les médias !


Vous vous souvenez certainement de ça: " Moi président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes ".


On vit très vite, par la suite, que moi-je ne tarderait pas à se renier. Attention, accrochez-vous, il va falloir suivre aux noms et détails près pour voir à quel point l'appareil d'Etat socialiste noyaute peu à peu l'information et les médias.

A peine devenu Président il nomma à la tête du CSA, l'organisme chargé de nommer les directeurs de chaînes publiques, un de ses vieux amis en la personne d'Olivier Schrameck. J'en avais parlé ICI. Rappelons ici aussi que dès sa nomination, Olivier Schrameck obtint le droit, avec la permission du ministre de la culture de l'époque, que le patron de France Télévision, ou un de ses représentants, vienne lui rendre compte toutes les deux semaines " de la politique mise en œuvre au sein du groupe ". Indépendance totale, vous disiez... 

C'est le même Schrameck qui, dernièrement, dans des conditions pour le moins curieuses, conditions qui valent au CSA pas moins de deux plaintes en justice, nomma Delphine Ernotte, une bonne copine de Belkacem et de Fleur Pellerin, à la tête de France Télévision. Cette même Delphine Ernotte, membre du club Le Siècle, comme deux membres du CSA, Schrameck et Brossolette, qui a pour " push " dans le métier deux personnages éminents de la Socialie: David Kessler, ancien conseiller de Président et Denis Pingaud, lobbyiste de gauche et conseil du patron de Radio France, Matthieu Gallet.

On résume ? Après avoir éjecté Pfimlin (nommé par Sarkozy) de la direction de France Télévision, Schrameck, le pote à Président nomme une copine à la tête de France Télévisions. Quant à Radio France, l’immixtion de l’exécutif dans le règlement du dernier conflit ne laisse aucun doute, Mathieu Gallet est sous contrôle.

Bien, nous le voyons, télés et radios publiques sont sous la coupe du pouvoir socialiste; ne restait plus qu'à s'assurer de la loyauté de la célèbre agence de presse aux trois célèbres lettres, acronyme que je ne peux citer, certains moteurs de recherche ou sites internet ayant interdiction de relayer les billets de blogs parlant d'elle... Nous l’appellerons: l'Agence. L'Agence dont les dépêches fournissent, clé en main, environ 25% de ce que vous pouvez lire dans vos journaux. Si l'Etat n 'est pas actionnaire de l'Agence, les accointances de celle-ci avec la Socialie ne font aucun doute; l'hystérique de Matignon ne rate aucun des pots qui y sont régulièrement organisés...

L'Agence, un vrai nid de syndicalistes, est actuellement dirigée par un dénommé Emmanuel Hoog (reconduit dans ses fonctions en avril 2013) qui fut auparavant conseiller de Laurent Fabius et initiateur avec Jack Lang de la fête de la musique et du printemps des Poètes. Il fut aussi PDG de l'INA (Institut National de l Audiovisuel) et eut pour successeurs... Mathieu Gallet et Agnès Saal. Le monde est petit en Socialie...

Bien; en avril dernier, l'Agence se dote de nouveaux statuts, statuts devant garantir son indépendance. Un Conseil Supérieur est créé et sera chargé d'assurer la dite indépendance. Une certaine Christine Maugüé est nommée par le Conseil d'Etat pour en prendre la direction. Or, il se trouve que cette dame est l'ex-directrice de cabinet de... Christiane Taubira et que le mari de la dame, Bernard Ruillier,  est conseiller de Président à l'Elysée et ancien secrétaire du groupe PS au Sénat ! Rien que ça ! Mieux encore, l'Agence se dote d'une Commission des Finances dont la direction a été confiée à Laurence Engel, énarque, socialiste affichée, celle-là même qui fut conseillère de Catherine Tasca et d'Aurélie Filippetti avant d'aboutir à la mairie de Paris comme conseillère de Delanoë. Son pot de départ de la Mairie avait, par son opulence, défrayé la chronique. Accessoirement, Laurence Engel est la compagne et la mère des 3 enfants de ... Aquilino Morelle, ex-conseiller de Président, celui qui se faisait cirer les pompes dans les salons présidentiels...

Vous avez suivi ?

En résumé, aujourd'hui, tous les systèmes d'informations publics, télévisions et radios, ainsi que l'une des plus grosse agence de presse au monde sont aux mains de gens dont les sympathies (ou l'appartenance et la proximité avec ce qui nous sert de président) à la Socialie sont avérées !

Avouez qu'a moins de deux ans des élections présidentielles, Moi-je qui avait promis de ne pas se mêler des nominations dans l'audio-visuel et dans les médias nous l'a joué promesse tenue, il ne nomme pas, il parachute !

Folie passagère 2837.
Résultat de recherche d'images pour "afp"
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mercredi 25 mars 2015

Mathieu Gallet, une erreur de casting manifeste...


Du temps où je bossais encore en entreprise, il m'arrivait régulièrement de recruter des collaborateurs. Le recrutement faisait partie intégrante de ma mission, comme le fait de m'avoir recruté était dans la fonction de mon supérieur hiérarchique. Mon évaluation annuelle prenait donc en compte mes bons ou malheureux recrutement. Le big-boss de ma boîte ( dont j'ai parlé récemment dans un billet ) avait coutume de dire qu'il n'y avait pas de mauvais employés, il n'y avait que de mauvais recruteurs...

Pourquoi je vous parle de cela ? Parce que... Mathieu Gallet ! Qui est Mathieu Gallet

Beau cul, belle gueule, il fut précédemment chef de cabinet de Frédéric Mitterrand au ministère de la culture. Il est l'un des artisans de la loi qui attribue la nomination du président de Radio France et de France Télévisions au président de la République ( tiens, tiens...) Il est nommé en 2010 par Nicolas Sarkozy à la présidence de l'INA, maison plutôt réputée pour le calme qui y règne. 

Le tout jeune patron de Radio France depuis à peine 1 an; patron à 37 ans d'un nid de syndicalistes, à la tête d'un budget de financement d'environ 800 millions d'euros et d'une bonne dizaine d'antennes différentes, locales, nationales et internationales ( France Inter, France Bleu, Radio France, France Cu, Mouv', Fip, 107,7FM et 15% de Arte ). Autant dire que le gars, il a intérêt à avoir les épaules solides et nul ne peut douter que son recrutement a du être longuement étudié. 

Depuis quelques temps, Mathieu Gallet alimente la chronique, victime sans doute de quelques plats qui se mangent froid et apparemment du syndrome Thierry Le Paon : bureau rénové pour 105 000 euros, un coach personnel (recruté sans appel d'offre) chargé de gérer son image pour 90 000 euros par an, un changement de voiture de fonction avec remplacement des fauteuils en tissu par des en cuir, etc... Bref, un petit gars qu'en veut et qui a chopé le melon plus vite que le temps nécessaire à prendre en compte l'ampleur de sa mission. Cerise sur le gâteau, Gallet semble savoir gérer les conflits sociaux comme moi la machine à coudre de ma grand-mère; une bonne partie de la galaxie Radio France est en grève depuis plus de trois semaines laissant dans la détresse et l'ennui des millions d'auditeurs dont curieusement quelques réactionnaires nauséabonds de ma connaissance. 

Enfin, bref, face à tout ce bordel et autres dépenses somptuaires ( avec vos sous ), le gars est convoqué par l'actuelle ministre de la culture, Fleur de Jasmin, pour s'expliquer et " proposer un " plan stratégique ". Il a été reçu et n'a semble-t-il pas convaincu. Mézavi que ses jours sont comptés... mais pour l'instant, il reste et les antennes du groupe diffusent toujours de la musique d'ascenseur, même la radio Mouv' semble avoir perdu son âme suite aux changements de tonalité imposés par ... Gallet. 

Où voulais-je en venir, vous dîtes-vous... Et bien je veux en venir au fait que je suis tombé sur le décret de nomination de Mathieu Gallet à la tête de Radio France. C'est à se faire dessus... Quand je vous parlais en intro de recrutement... 

Le gars a été recruté par le CSA, candidature validée par le président du dit CSA, Olivier Schrameck, vieux copain de Hollande et par l'ex-ministre de la culture, Filippetti, donc par Président. Et que lit-on dans ce décret: 

- " Qualité indéniable " des différentes candidatures, et en ce qui concerne Mathieu Gallet: 

- " Le conseil a porté son choix sur M. Gallet, dont le projet stratégique ainsi éclairé lui est apparu comme le mieux à même de préparer Radio France à résoudre les questions auxquelles elle sera confrontée au cours des cinq années à venir", 

- " Le Conseil a vivement apprécié ses engagements en faveur d'une forte exigence pluraliste, tant en matière d'information indépendante, dynamisée et rigoureuse que d'offre culturelle riche et diversifiée, particulièrement dans le domaine musical ", 

- " Ce projet est porté par une vision claire de la gouvernance de l'entreprise, de la politique de ressources humaines et du dialogue social. Le choix d'une organisation mieux coordonnée, d'une direction resserrée et de dirigeants de proximité responsabilisés est apparu au conseil comme la garantie d'une cohérence des orientations stratégiques. Le conseil a retenu comme autant d'engagements l'attention portée à la diversité des origines et des compétences, à la parité entre les femmes et les hommes, fondée sur la reconnaissance de l'effort et du mérite ", 

- " Le Conseil tient compte en particulier de la compétence managériale dont il a fait preuve en tant que président-directeur général de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) et des résultats de son action à la tête de cet établissement public, depuis mai 2010 ", 

- " Le conseil considère que cette expérience et cette compétence sont de nature à être utilement mises au service du développement du service public de la radio." 

Bien, bien, bien; et bien, au regard de ce que l'on sait des petites folies, imputées à tort pour certaines, au personnage et de l'ambiance qui règne depuis un an dans l’entreprise, si cela n'est pas à la fois un merveilleux panégyrique et une putain de mauvaise appréciation d'une candidature, c'est à s'y méprendre; une splendide erreur de casting dont la responsabilité incombe au CSA, à Filippetti et donc à Président. 

Alors certes, le Gallet a déconné à plein tube avec ses " folles " dépenses mais quand je vois et La Culture, et l'Etat, et le CSA lui tomber dessus à bras raccourcis dessus, d'une part, je trouve cela vraiment gonflé et d'autre part, je me dis que mon ancien boss avait vraiment raison: Il n'y a pas de mauvais employés, il n'y a que de mauvais recruteurs...

Folie passagère 2709.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 14 avril 2014

Nouveau en Socialie: Le CSA veut censurer internet, Youtube, DailyMotion...


De mieux en mieux avec le CSA. Cet organisme qui a la haute main sur tout ce qui est diffusé par les radios et les télévisions en France serait bien tenté maintenant de réguler internet et tous les sites web qui diffusent du son ou de l'image. Il a émis à ce sujet un rapport avec tout plein de propositions dedans, propositions qui n'attendent plus que l'aval de son ministère de tutelle, la culture, donc de l'Elysée pour être mises en oeuvre.

L'intention avouée est de contrôler l'intégralité de tout le web audiovisuel. Qu'il s'agissent de sites publics ou privés, de sites payants ou gratuits; en clair, contrôler les productions internet de TF1, de France2, du Figaro.fr, de Libération.fr etc.., mieux encore de Youtube, de Dailymotion, Deezer ou Soundcloud et, tant qu'a faire, de toutes vidéos ou bandes sons que vous ou moi pourrions mettre sur un site quelconque, et pourquoi pas sur les blogs.

En langage énarchien, le CSA demande à devenir l'unique organe de contrôle de l'ensemble des services de communication au public par voie électronique mettant à disposition du public ou d'une catégorie de public des contenus audiovisuels ou sonores. Rien de moins !

Le CSA se propose donc - et personne ne doute qu'il obtiendra ce rôle - de réguler (censurer en langage de tous les jours) toutes vidéos et bandes sons professionnelles ou privées.

L'ensemble des sites internet, qu'ils signent on non une convention avec le CSA, risqueront des sanctions en cas de manquements à :

- La protection de l'enfance et de l'adolescence ;
- La dignité de la personne humaine ; (on rappellera à ce sujet que le CSA considère que les vidéos de quenelles sont une atteinte à la dignité humaine) ;
- L'interdiction de l'incitation à la haine ou à la violence pour des raisons de race, de sexe, de mœurs, de religion ou de nationalité ; (sur ce point, certaines vidéos de rap pourraient être censurées).

Les services qui signent une convention avec le CSA — ils y seront incités pour obtenir des avantages, dont le fait de ne pas voir leur accès bloqué par les outils de filtrage qui bloqueront les sites n'ayant pas de label "site de confiance", devront aussi respecter des règles complémentaires en matière de :

- Déontologie des contenus ; (peut-on faire plus flou ?)
- Pluralisme des courants sociaux culturels ;
- Qualité et variété des contenus ;
- Image de la femme (celle de l'homme, on s'en fout);
- Diversité ;
- Exposition de la création européenne et d'expression originale française ;
- Contribution au financement de la création ;
- Tarifs sociaux / gratuité

Le rapport précise que les "services audiovisuels numériques" qui ne respectent pas les règles du CSA pourront être sanctionnés selon les modalités prévues à l'article 42-1 de la loi audiovisuelle du 30 septembre 1986. Celui-ci prévoit notamment la possibilité pour l'autorité administrative de prononcer "la suspension de l'édition, de la diffusion ou de la distribution du ou des services d'une catégorie de programme, d'une partie du programme", ou encore "une sanction pécuniaire assortie éventuellement d'une suspension de l'édition ou de la distribution du ou des services ou d'une partie du programme".

En clair, un pouvoir de mise à mort de n'importe quel site web qui diffuse de la vidéo ou du son, et qui déciderait de ne pas se soumettre à la censure administrative. (source: Numérama).

Je rappelle à toutes fins utiles que le patron du CSA, nommé par François Hollande, n'est autre qu'Olivier Schrameck, un vieux routier de la Socialie, ancien directeur des jurys de l'ENA et ancien directeur de cabinet de Jospin.

Dans ce billet de novembre 2013, je racontais comment François Hollande avait fait main basse sur la télévision publique, avec celui-ci, nous voyons comment le pouvoir socialiste cherche à étendre son pouvoir (de censure) aussi sur internet.

Il n'y a pas que dans la rue que la liberté d'expression est aujourd'hui menacée, la Socialie étend son pouvoir de nuisance !

Folie passagère 2231.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.