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mercredi 5 décembre 2018

Pacte de Marrakech: une perversion sans nom pour les peuples européens !

Résultat de recherche d'images pour "pacte pour les migrations texte 34 pages"

Alors que la France vit au rythme des gilets jaunes en colère et d'un gouvernement aux abois, dans l'indifférence médiatique et politique la plus totale, Macron signera la semaine prochaine prochaine ce pacte onusien sur les migrations. Paralysé par ce climat d'insurrection ? Ignorance ? Quasiment personne, en France, ne semble mesurer le danger que représente ce pacte pour la civilisation européenne et nos identités. Les partis politiques ont été totalement aphones sur le sujet. Il n'y a guère que le RN pour avoir élevé le ton depuis quelques jours et il aura fallu attendre le 4 décembre, soit 6 jours avant la signature, pour que Les Républicains publie un communiqué officiel dénonçant ce pacte.

Je publie ci-dessous un post trouvé sur FB, auteur inconnu, enrichi par mes soins...

" J'ai enfin lu les 34 pages du document du Pacte de l'ONU sur les Migrations, dont l'une des inspiratrices est Louise Arbour, militante canadienne pro-minorité, je ne me souviens pas hélas d'avoir lu récemment quoi que ce soit de plus obscène.

Ce texte propose l'octroi d'un droit opposable pour tout migrant qui se verrait refuser sa demande d'asile dans un pays d'accueil, ce qui est une véritable atteinte à la souveraineté des Etats. Evoquer la diminution/suppression des subventions aux organes de presse qui parleraient trop négativement de l'immigration est carrément totalitaire. L'aspect non-contraignant est un mensonge. Le non-contraignant se dit "soft law" en anglais, un objet juridique bien connu en droit international, qui par définition ne s'impose pas directement mais crée un nouveau paradigme moral, qui s'impose petit à petit dans les esprits, et qui à terme se traduit par des législations qui s'adaptent à ce nouveau paradigme.

Le Pacte est sans surprise défendu par les pays à fort taux de natalité qui y voient l'occasion d'écouler leur excédents démographiques et d'envoyer des concitoyens capteurs d'allocations renvoyées au pays, mais il est d'une perversion sans nom pour les peuples européens, leur histoire, leur continuité anthropologique et leurs cultures. Beaucoup de pays ont ouvert les yeux sur cette attaque sans précédent, l'UE elle-même a dit qu'elle n'est pas en mesure de la signer (Autriche, Hongrie, Pologne, Belgique, Croatie, Rep Tchèque, Bulgarie, Italie ne le signeront pas, idem pour la Suisse).

Dans un texte officiel paru sur son site en juin 2000, l'ONU prône sans sourciller l'arrivée de 159 millions de migrants en Europe d'ici 2025 (dont 23 millions pour la France) pour maintenir l'équilibre actuel actifs / inactifs, soit un tiers de la population européenne. Revenez 50 ans après et imaginez le résultat. Rien qu'entre 2000 et 2008, le phénomène migratoire a augmenté de 40 % en Asie et en Europe (sce: DSED). En France, fin 2015, Azouz Begag, ex-ministre de Villepin, déclarait que 15 millions d'immigrés étaient " déjà chez eux chez nous ", 15 millions d'immigrés dont la moitié a été naturalisée soit 19% de la population !

Cette notion de "grand remplacement", qui m'a toujours dérangé par sa connotation complotiste et pas très réaliste (le risque est d'être mis en minorité, mais, espérons-le, les résistances feront que nos peuples ne disparaîtrons pas, ne seront pas intégralement "remplacés"), cette notion semble bien relever d'une réalité, d'un plan pour maintenir à flot les populations européennes qui ne font plus d'enfants. Même si l'intention originelle n'est pas mauvaise, les conséquences seront mortifères. Les européens sont grandement responsables de leur mort en ne voulant plus se reproduire, mais on pourrait aussi imaginer un modèle ou les populations diminuent, comme au Japon, sans avoir recours à des migrations qui amènent irrémédiablement un changement de substrat des peuples. Ou tout simplement refaire des politiques natalistes comme en Russie.

Ce Pacte de l'ONU, notre président, lui, ne se fera pas prier pour le signer, en bon petit globaliste de service, en se gardant bien d'organiser le moindre débat pour ne pas en faire un sujet d'actualité. Il est grand temps de réagir, en signant toutes les pétitions que vous voyez circuler, en publiant les articles informant sur le sujet, en en faisant un sujet de conversation autour de soi, en sortant cet enjeu majeur de l'angle mort où beaucoup veulent le maintenir."


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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 16 novembre 2018

Pacte mondial sur les migrations: encourager, autoriser et protéger l'immigration !



Bon les p'tits loups, c'est pas le tout mais pendant qu'on ne fait que de parler des gilets jaunes que le gouvernement tente par tous les moyens (et de façon scandaleuse) d’effrayer, dans la quasi indifférence des médias et l'ignorance des peuples, il se prépare un gros truc à l'échelle planétaire, un truc aux petits oignons pour faire plaisir à tous les Soros, les mondialistes, les progressistes, les multilatéralistes et autres multicul en tous genre. Ce truc, piloté par l'ONU, c'est: Le Pacte Mondial sur les migrations. 

De quoi s'agit-il ? C'est assez complexe mais une chose est sûre, à terme, le but du jeu est d'organiser au niveau mondial les migrations et de facto de reconnaître que la migration est un droit de l'Homme même si les promoteurs du projet s'en défendent. L'article qui suit, relayé par Breizh Info, est assez long mais il a le mérite de bien expliquer le truc et d'être bien moins long que l'explicatif, aussi optimiste que touffu, fourni par le gouvernement sur son site Diplomatie.gouv.fr .

Il a été rédigé par Judith Bergman, chroniqueuse, avocate, analyste politique et Distinguished Senior Fellow du Gatestone Institute.

" Presque tous les États membres de l’ONU signeront, dans le cadre d’une cérémonie officielle qui se tiendra au Maroc, en décembre prochain, un accord de l’ONU qui fait de la migration un droit de l’homme.

Le texte final de l’accord intitulé Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, est officiellement non contraignant mais il « inscrit fermement la migration dans l’agenda mondial. Ce document constituera un point de référence pour les années à venir et induira un réel changement sur le terrain … » a indiqué Jürg Lauber, représentant de la Suisse auprès de l’ONU qui a dirigé les travaux avec son homologue du Mexique.

L’accord des Nations Unies, au contraire, spécifie :

« Réfugiés et migrants bénéficient des mêmes droits de l’homme universels et des mêmes libertés fondamentales (que les nationaux), droits qui doivent être respectés, protégés et déployés à tout moment. » (Préambule, section 4)

Répétons-le, cet accord ne vise pas les réfugiés qui fuient des persécutions et ont besoin de la protection du droit international. Non, l’accord promeut l’idée radicale que la migration – quelle qu’en soit la raison – doit être encouragée, autorisée et protégée. La quasi-totalité des États membres de l’ONU, à l’exception des États-Unis, de l’Autriche, de l’Australie, de la Croatie, de la Hongrie et peut-être aussi de la République tchèque et de la Pologne, devraient le signer.

L’ONU se défend vigoureusement de faire des migrations un droit de l’homme. « La question de savoir s’il s’agit d’une manière subreptice de promouvoir la « migration comme un droit de l’homme » n’est pas correcte. Cela ne figure pas dans le texte ; il n’y a aucun sinistre projet de ce type », a récemment déclaré Louise Arbour, représentante spéciale des Nations Unies pour les migrations internationales.

L’ONU n’a évidemment aucun intérêt à admettre que l’accord promeut la migration comme un droit de l’homme ; et jusqu’à il y a peu, le débat est demeuré quasi confidentiel. Trop de lumière aurait sans doute compromis l’ensemble du projet. Le texte de l’accord, tel qu’il est décrit ci-dessous, ne laisse toutefois aucun doute : avec la signature de cet accord, la migration deviendra effectivement un droit de l’homme.

L’accord se divise en 23 objectifs qui engagent les signataires. L’objectif numéro trois, par exemple, promeut et encourage les migrations par divers moyens. Les États signataires s’engagent à :

« Lancer et promouvoir un site Web national accessible à tous pour centraliser et mettre à disposition des informations sur les options de migration régulière, telles que les lois et les politiques d’immigration spécifiques à un pays, les exigences de visa, les formalités de candidature, les frais de scolarité et les taux de change, la règlementation des permis de travail, les exigences de qualification professionnelle, l’évaluation des diplômes et leurs équivalences, les possibilités de formation et d’études, ainsi que les coûts et conditions de vie, afin d’aider les migrants dans leur processus de décision. »

En d’autres termes, les États ne s’obligent pas seulement à ouvrir leurs frontières aux migrants du monde entier, ils doivent aussi les informer le plus complètement possible sur le ou les pays où ils pourraient envisager de s’installer.

Le niveau de service destiné à faciliter davantage de migration est également élevé. Les pays sont invités à mettre en place :

« Des points d’information ouverts et accessibles le long des grandes routes migratoires afin de fournir aux migrants un soutien et des conseils adaptés aux enfants et aux spécificités de genre, la possibilité de communiquer avec les représentants consulaires du pays d’origine et des informations pertinentes en matière de droits de l’homme et de libertés fondamentales, de protection et d’assistance appropriées, d’options sur les voies de migration régulière et les possibilités de retour, le tout dans une langue que la personne concernée comprend. »

Une fois les migrants à destination, les pays signataires s’engagent à :

« Fournir aux migrants nouvellement arrivés des informations ciblées, respectueuses des spécificités de genre, adaptées aux enfants, accessibles et complètes, ainsi que des conseils juridiques sur leurs droits et obligations, y compris le respect dû aux lois nationales et locales, l’obtention de permis de travail et de séjour, les ajustements de statut, l’enregistrement auprès des autorités, l’accès à la justice pour déposer des plaintes concernant des violations de leurs droits, ainsi que l’accès aux services de base. »

Les migrants sont, à l’évidence, les citoyens d’un monde nouveau, un monde où tous les pays doivent porter secours et assistance à ceux qui ont choisi de voyager et de séjourner ici ou là pour une raison ou une autre. Les frontières existent peut-être en théorie, mais l’ONU – et presque tous les gouvernements du monde – se sont donnés la consigne de les dissoudre.

L’accord précise également que les pays d’accueil doivent doter les migrants « de tous les moyens susceptibles d’aider à l’intégration et à la cohésion sociale » (objectif 16). Ce qui signifie, entre autres, que les pays d’accueil doivent :

« Promouvoir le respect mutuel des cultures, traditions et coutumes des populations d’accueil aussi bien que des migrants par l’échange et la mise en œuvre les meilleures pratiques en matière de politiques, programmes et activités d’intégration, y compris sur les moyens de promouvoir l’acceptation de la diversité et de faciliter la cohésion et l’inclusion sociales. »

L’idée que toutes les cultures sont égales et doivent être également respectées peut ainsi signifier que les mutilations génitales féminines (MGF) infligées à presque toutes les femmes somaliennes sont une tradition qui doit être « respectée » à Londres et à Paris comme elle l’est à Mogadiscio.

L’accord énumère ensuite les obligations qui incombent aux États pour accueillir chaque migrant. « Des objectifs de politique nationale devront être fixés… concernant l’intégration des migrants dans les sociétés d’accueil, notamment sur le marché du travail, en matière de regroupement familial, d’éducation, de non-discrimination et de santé ». En outre, le pays d’accueil devra faciliter « l’accès à des conditions de travail décentes et à l’emploi pour lequel (le migrant) est le plus qualifié, conformément aux caractéristiques du marché du travail local et à l’offre et la demande de compétences ».

En d’autres termes, les nouveaux arrivants en Europe jouiront des mêmes droits – ou quasi – à l’éducation, au marché du travail et aux soins de santé que les Européens qui ont travaillé dur et payé des impôts un demi-siècle durant pour financer leur système de protection sociale. Bien entendu, toutes ces obligations seront financées par l’impôt prélevé sur les Européens.

Les auteurs de l’accord ne s’attendent évidemment pas à ce que tout se passe bien entre migrants et populations d’accueil. Un accord pour faciliter une migration de masse de l’ensemble de la planète en direction des pays occidentaux (pour l’essentiel, car il n’y a pas de migration en sens inverse) peut en effet être générateur de chocs pour les occidentaux. L’accord spécifie donc clairement qu’aucun désaccord ne sera toléré et que les États signataires s’emploieront à lutter contre les « récits trompeurs générant une perception négative des migrants ».

Pour que cet objectif devienne une réalité, les États signataires s’engagent également à :

« Promouvoir des reportages indépendants, objectifs et de qualité dans les médias et sur Internet, mais aussi à sensibiliser et à informer les professionnels des médias sur les questions migratoires et la terminologie adaptée, en mettant en place des normes éthique pour le reportage et la publicité, et en privant de subventions ou d’aide matérielles tous les médias qui promeuvent systématiquement l’intolérance, la xénophobie, le racisme et d’autres formes de discrimination à l’égard des migrants, le tout dans le plein respect de la liberté des médias. » (Objectif 17)

De l’Orwell sur stéroïdes. Presque tous les États membres de l’ONU vont signer un accord stipulant que les médias en désaccord avec les politiques gouvernementales ne seront plus éligibles aux aides et subventions. Bizarrement, l’accord ajoute noir sur blanc que cet objectif a été conçu « dans le plein respect de la liberté des médias », sans doute parce que cela va mieux en le disant, peu importe que cela soit crédible ou non.

Deuxièmement, les États signataires s’engagent à:

« … éliminer toutes les formes de discrimination ; condamner et contrer les expressions, actes et manifestations de racisme, de discrimination raciale, de violence, de xénophobie et toutes les formes d’intolérance à l’égard des migrants, conformément à la législation internationale sur les droits de l’homme. » (Objectif 17)

De manière bien pratique, l’accord se garde de définir le « racisme » ou la « xénophobie » dans un contexte de migration de masse. Que signifient « toutes les formes d’intolérance » par exemple? Et la critique des politiques migratoires des Nations Unies peut-elle être qualifiée « d’intolérance » ?

À l’origine, tous les États membres de l’ONU, à l’exception des États-Unis, avaient approuvé le texte final de l’accord et semblaient prêts à le signer en décembre. Mais récemment, d’autres États ont annoncé leur retrait.

En juillet, la Hongrie s’est retirée de l’accord. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a jugé le texte « tout à fait contraire aux intérêts de la sécurité hongroise ». Il a ajouté :

« Ce pacte constitue une menace pour le monde car il est susceptible de mettre en mouvement des millions [de migrants]. Il part du principe que la migration est un phénomène positif et inévitable. Nous considérons que la migration est un processus discutable dont les conséquences peuvent se révéler dramatiques en matière de sécurité. »

En juillet également, l’Australie a annoncé son retrait de l’accord, du moins sous sa forme actuelle. Selon le ministre de l’Intérieur, Peter Dutton :

« Nous n’allons pas signer un accord qui sacrifie quoi que ce soit de notre politique de protection des frontières … Nous n’allons pas abandonner notre souveraineté – je ne laisserai pas des corps non élus décider pour nous, décider pour le peuple australien. »

En novembre, la République Tchèque et la Pologne ont annoncé qu’elles étaient susceptibles de se retirer de l’accord. La présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarovic, a déclaré qu’elle ne signerait pas l’accord. Quant au Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, il a déclaré : « nos principes souverains en matière de sécurité des frontières et de contrôle des flux migratoires demeurent notre priorité ».

Ce mois -ci également, l’Autriche a annoncé son retrait de l’accord. « Certains points du pacte sur les migrations nous paraissent critiquables, notamment la confusion entre recherche de protection et migration de main-d’œuvre », a déclaré le chancelier autrichien Sebastian Kurz.

L’Union européenne a immédiatement critiqué la décision de l’Autriche. « Nous regrettons la décision du gouvernement autrichien. Nous continuons de croire que la migration est un défi mondial qu’il n’est possible de résoudre que par des solutions mondiales et un partage des responsabilités à l’échelle mondiale », a déclaré une porte-parole de la Commission européenne.

Ainsi parle aujourd’hui cette UE qui évoquait il y a peu la nécessité de « juguler »les mouvements migratoires. Si l’on souhaite « juguler » les migrations, à quoi bon signer des accords qui les facilitent et les rendent exponentielles en les transformant en droits de l’homme ? "

Judith Bergman

L'Aquarius et consorts ont des jours radieux devant eux... Je n'en dirais pas  autant pour nos civilisations occidentales...


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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

France, 2019.