Bon, on ne va pas s'attarder sur l'intervention de Président de ce matin, elle n'avait que peu d'intérêt. Du blabla simplement destiné à charmer les auditeurs (et les journalistes) majoritairement de gauche de France Inter. Voyons plutôt grâce au tableau ci-dessous réalisé par une copine twitteuse et blogueuse, Calculette, comment la Socialie étend sa toile partout où cela lui est possible... Aujourd'hui donc: les rectorats d'académies...

Ainsi, 25 recteurs d'académie sur 30 et 3 vice-recteurs sur 4 ont été nommés par Vincent Peillon et Belkacem, donc par Hollande puisque statutairement, c'est le Président de la République qui nomme, en conseil des ministres, les recteurs d'académies.
Leur rôle est fondamental et de première importance puisque, selon Wikipedia, le recteur dirige la politique éducative dans l'académie de son ressort, sous l'autorité des ministres chargés de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur. Il a autorité sur les trois degrés d'enseignement : primaire, secondaire et supérieur, et donc sur l'ensemble du personnel affecté dans les établissements d'enseignement et de services relevant de ses attributions. Le recteur détermine, met en œuvre et contrôle l'ensemble de la politique académique conformément aux directives du ministre. En retour, il renseigne le ministre sur la situation de son académie et la manière dont sont accueillies les diverses mesures prises. Le recteur dispose de larges pouvoirs d'organisation des moyens administratifs, d'enseignement, d'éducation et d'orientation qui lui sont attribués. Il coordonne l'ensemble des degrés d'enseignement, ce qui lui donne compétence de la maternelle à l'université. Il exerce son autorité sur l'ensemble du personnel d'État des établissements d'enseignement (écoles, collèges, lycées, CFA, universités, etc.) et de services (rectorat, direction académique, CIO…) placés sous sa tutelle.
Nous le voyons, de par sa fonction et par nature (nommé par le Président), le recteur d'académie n'est pas qu'un universitaire ou un fonctionnaire de haut rang, il est aussi, et peut-être avant tout, le bras armé du pouvoir politique pour maîtriser, sur le terrain, tout le système éducatif.
Alors, je ne comprends vraiment pas pourquoi certains s'indignent qu'en période de disette budgétaire, l'actuelle ministre de l'Education Nationale ait porté la prime annuelle de ses sbires à 25 620 euros, soit une augmentation de 10 000 euros par rapport à 2013 ! C'est normal !
Folie passagère 2598.
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