Vous vous rappelez ? A l'en croire, hollande, et à fortiori la France puisqu’à l'époque il n'avait aucun doutes sur ses chances de devenir présiflan de tous les Français, n'avait qu'un ennemi: la finance. Aussi avait-il prévenu, si je suis élu président, je m'en vais te faire une réforme bancaire dont on parlera encore, dans 50 ans, dans tous les manuels de... bonnes blagues.
Pourquoi me moque-je ? Parce que la réforme bancaire chère à son cœur, ça y est, nous y sommes, les travaux sont entamés. A la truelle ? Non, à la pince à épiler... Visiblement, l'ennemi a gagné, hollande a roulé ses aficionados dans la farine; de réforme révolutionnaire contre son " seul ennemi ", nous sommes passés à un vague projet de réforme tout au plus cosmétique et il y a fort à parier que le parlement accouchera d'une nano-réforme.
Comment ça je délire ? Lisez:
Vous en voulez encore ? Tapez: " réforme bancaire " sur vos moteurs de recherche, il y en a autant que vous voulez. Et à tous ces articles de presse, toutes tendances confondues, un dénominateur commun en filigrane: L'ennemi de hollande a encore de très, très beaux jours devant lui.
Vous avez adoré son discours du Bourget, vous y avez cru ?
Et bien, vous vous êtes fait avoir. Circulez !
Folie passagère 1573.

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