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vendredi 23 novembre 2018

Darmanin, Le Maire, la déconnexion avec le réel incarnée



Si il y en a bien deux que je ne peux pas piffer parmi nos actuels dirigeants, c'est bien ces deux-là: Bruno Le Maire et Gérald Darmanin.

Voilà deux gars qui, quinze jours avant l'élection du gamin à la présidence disaient encore du futur élu pis que pendre, mais qui acceptèrent aussitôt les maroquins - et pas des moindres - que leur offrit Macron. On les savait donc traîtres au camp auquel ils étaient supposés appartenir, nous les découvrions ainsi girouettes et aussi flasques dans leurs conviction qu'un caramel mou bien mâché.

Je les vois encore ces deux-là au Congrès fondateur des Républicains, pavoisant sur l'estrade et applaudissant à tout rompre Nicolas Sarkozy... Je la revois encore cette petite frappe de Gérald Moussa Darmanin allait fumer en loucedé des clopes dans les coulisses du dit congrès et bavassant avec les journalistes...

On les savait traîtres, nous les découvrons aujourd'hui, pour qui en doutait, hors-sol et cyniques.

Bruno Le Maire, ministre de l'économie, tout de même, et donc en charges des impôts et taxes déclarer: "Inutile d'insister sur la situation politique et sociale actuelle pour comprendre qu'aujourd'hui, les impôts, les taxes, ça suffit ". Schizophrène le garçon ? Ou foutage de gueule ?

Gérald Moussa Darmanin voulait quant à lui montrer qu'il comprenait la colère des gilets jaunes, leur montrer de l'empathie, aussi a-t-il déclaré: " Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu'un et que vous ne prenez pas de vin ! ". C'est sûr qu'un gars qui gagne 950 euros par mois a les moyens d'aller se taper la cloche à 200 euros, le tout sans picoler un brin. Non mais allo, quoi, redescends sur terre mon garçon ! Perso, j'étais au restaurant, hier à Paris, j'ai bien mangé et n'ai pas épargné mon gosier, ça m'a coûté 32 euros !

Du même niveau que cette député LaRem qui osait déclarer que sa rémunération de député l'obligeait à manger plus souvent des pâtes...

Nous l'aurons compris, ces lascars sont à mille lieues de nos préoccupations, totalement déconnectés, hors-sol et finalement aussi méprisant que suffisant ! Pouah !

Et Macron de s'étonner de n'avoir pas réussi à "réconcilier la base avec le sommet "! La base avec le sommet... Nous sommes la base et lui le sommet ! Jupiter sort de ce corps ! "Cette réconciliation, c'est le cœur de la tâche qui m'attend pour les prochains mois ". Ouais, ben mon colon, avec pareilles déclarations, avec la bande de branquignols dont tu t'es entouré, t'es pas sorti de l'auberge!

Allez tiens mon grand, ça, c'est cadeau, t'es encore plus doué que François Hollande:



D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 5 février 2018

Intermarché dans l'obligation d'arrêter les promos trop agressives... Tiens donc...



C'est décidé, Intermarché ne fera plus de promotions à - 70% sur le Nutella, les couches Pampers ou tout autre produit.

Les émeutes et les images déplorables de centaines de dégénérés se ruant telles des bêtes affamées sur les dits produits ont eu raison de notre  pouvoir d'achat. Bruno Le Maire, il n'avait pas aimé ces images qui ont fait le tour du monde. Pas bonnes ces images pour l'image de cette belle France où il fait si bon vivre et dans lequel un gouvernement fantastique se bat jour et nuit pour la sauvegarde puis la croissance de notre pouvoir d'achat ! Alors, comme il n'avait pas aimé, il a convoqué les tauliers de la boutique et leur a tapé sur les doigts: Arrêtez de faire des supers promos, c'est pas bon ça pour notre image; c'est peut-être bon pour le pouvoir d'achat mais c'est pas bon pour l'image du pays et du gouvernement. Alors, stoppez vos conneries, faîtes du - 30%, du - 40% mais pas plus, compris ? Et ce qui est valable pour vous l'est aussi pour vos collègues d'Auchan, de Leclerc et de Carrefour !

On s'est beaucoup gaussé de ces gens, pas forcément que des "pauvres", qui avaient joué du coude, voire du poing, pour acquérir ces pots de pâtes à tartiner. C'est vrai, faut-il être un peu concon pour aller se ruer là-dessus. Mais enfin, et même si personnellement jamais je ne me livrerais à ce genre de compète, au fond, n'avaient-ils pas raison, une occase pareille, ce n'est pas tous les jours ! - 70% ! tout de même ! Au prix où c'est vendu d'habitude ! Au prix où sont les couches ! Belle affaire ! D'ailleurs, je trouve assez bien vu de la part d'Intermarché d'avoir d'abord promotionné le Nutella puis ensuite les couches, celles-ci pouvant être utiles après un abus de pâte à tartiner. Non ?

Moi, voyez-vous, c'est sur les capsules de café que je me rue quand elles sont en promo et chez Carrefour, la semaine dernière, elles étaient à -70% aussi ! Et si la tête de gondole a été rapidement dévalisée, personne ne s'est battu et personne n'en a parlé. Et ce matin, je suis retourné chez Carrefour, y avait d'autres promos à - 70%... Tiens donc, Intermarché renonce et pas Carrefour ? Étrange ne trouvez-vous pas. Étrange que Bruno Le Maire ait fait la leçon à Intermarché, Auchan et Leclerc et pas à Carrefour. Bon okay, il est vrai que le nouveau PDG de Carrefour est un intime du couple Macron et que sa femme a été parachutée par notre Président conseillère juridique d'Edouard Philippe; ceci expliquant peut-être cela, je ne sais pas, à vous de voir...

Ainsi notre gouvernement (et donc notre Président) - Etats Généraux de l'Alimentation obligent - a décidé de partir en guerre contre les promos trop agressives. Terminé les - 70% , les - 60%, les - 50%, tout juste autorisera-t-on les - 40%! Et à les entendre, cette guerre est déclarée pour protéger... nos agriculteurs, les petits producteurs et nos produits de terroirs ! Plus c'est gros, plus ça passe ! Si, si, vous avez bien lu: Sus aux grosses promos pour préserver et développer les revenus de nos agriculteurs et autres petits faiseurs ! Z'avez déjà vu un agriculteur fabriquer des couches, du Nutella, des capsules de café ou de la lessive ? Moi pas ! Que l'on interdise ces prix cassés sur le porc, le bœuf ou je ne sais quoi, je veux bien, mais pas sur ces produits manufacturés.

Si encore ces fameuses promos avaient été illégales, genre ventes à perte, on aurait compris mais même pas; en aucun cas Bercy n'a accusé Intermarché de quelque tricherie que ce soit. Et pour avoir travaillé dans ce business, je peux vous garantir que les distributeurs ne s'amusent pas à jouer avec les ventes à perte ! Quand il y a une vente à perte, c'est qu'un acheteur s'est planté dans ses calculs et je peux vous garantir là aussi qu'il y a de sacrées remontées de bretelles !

Alors, que l'on m'explique en quoi ces super promos dérangent un gouvernement qui, paradoxalement, se fait le chantre de la reconquête et de la défense de notre pouvoir d'achat ? De l’esbroufe, du vent, de la com', tout simplement ! Un discours gouvernemental anti-grande distribution, peu convaincant pour qui y regarde de près, uniquement à destination des gauchistes, des lobbies et autres syndicats d'agriculteurs ou d'éleveurs. Ni plus, ni moins. Cette histoire de promos, encore une manifestation du "en même temps" cher à notre président: haro sur les promos et en même temps défense du pouvoir d'achat, va comprendre !

Le patron du groupe Intermarché l'a dit: " Les promotions à - 70 %, nous sommes maintenant dans l’obligation de les arrêter ". Et bien moi, j'aimerai qu'il m'explique en quoi il est dans l'obligation de les arrêter parce qu'à ce jour, aucune loi interdit à une enseigne, si tant est qu'elle respecte les règles en vigueur sur la vente à perte, de pratiquer des promos à -70%. Alors, de quoi a-t-il été menacé ou qu'a-t-il obtenu du gouvernement pour se dire " dans l'obligation" ?...


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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 2 novembre 2016

Débarrassons-nous de François Hollande, le Président zombi.


Y a pas à tortiller: De deux choses l'une, soit on aime son pays, ses institutions, soit on s'en fout, on zappe, on ignore, on occulte. Pour ceusses qui, comme moi, aiment leur pays, son esprit, son histoire, sa ( défunte ) grandeur, son drapeau, le Général, son TGV, Pompidou, j'en passe et des meilleures, on ne peut qu'être consterné, effaré, sidéré par l'état de déliquescence de celui-ci et de ceux qui sont depuis un peu plus 4 ans supposer le diriger.

On avait glosé sur Sarkozy, émis l'idée que celui-ci avait dévalorisé la fonction présidentielle, qu'il était bling-bling, vulgaire, clivant... Certes, il fit de nombreuses conneries: erreurs de " jeunesse " et difficultés à appréhender la fonction? C'est fort possible. Le " pov'con " et le " karcher " avaient autant marqué les esprits que déçus car restés sans effet. Mais tout de même ! Cahin-caha, il avait su tenir la boutique et, finalement, point trop déshonorer la " fonction ". Il avait beau être critiqué pour ce qu il fit ou ne fit pas mais, qu'on le veuille ou non, force est de constater qu'au plus fort de sa " crise d'impopularité " et malgré le profil qu'en dressaient outrageusement les médias, près de 30% des Français lui faisaient encore confiance ou en avaient une opinion positive. 30 % ! Et jamais au grand jamais son " camp " ne se serait permis le quart de ce que permettent aujourd'hui les " amis ", et les les adversaires, de ce qui nous sert de Président. Un Président à 4% !

A-t-on jamais entendu du temps de Sarkozy, un adversaire politique de celui-ci se permettre de déclarer publiquement qu'il ne " respectait pas Nicolas Sarkozy parce celui-ci ne respectait pas la fonction présidentielle. Le respect des Français, de la fonction, d'une certaine confidentialité, d'un certain recul, d'une certaine dignité, c'est tout ce qui a manqué à Nicolas Sarkozy pendant ce quinquennat. Je ne respecte pas la personne de Nicolas Sarkozy. " Non ! Non, car jamais Nicolas Sarkozy et aucun autre président avant lui n'avait comme Hollande à ce point dévalorisé la fonction.

Avait-on, sous Sarkozy, ou avant, entendu un président de région, du même camp politique que l'actuel occupant de l'Elysée, déclarer " qu'il la ferme " ! Pour aussitôt se raviser et dire que ce " qu'il la ferme " s'adressait au ministre de l'économie et des finances, Michel Sapin. Non !

Avait-on, du temps de Sarkozy, et avant, entendu un Premier ministre défier, d'Afrique, à ce point le Président de la République ? Non, jamais.

Avait-on lu, du temps de Sarkozy, ou avant, une presse internationale à ce point critique vis à vis de notre Président, allant même, pour l'un des principaux journaux américains, le qualifier de " mort-vivant " soit ni plus ni moins de zombi. Non, jamais !

Le ridicule tua Félix Faure quand celui-ci rendit l'âme dans les bras de " sa connaissance ", François Hollande sur son scooter sera épargné. Hélas.

Depuis quand n'avait-on pas vu le pouvoir en place à ce point critiqué, vilipendé ou insulté ? Je ne sais plus. Depuis quand n'avait-on pas vu toutes les corporations du pays, jusqu'aux plus " nobles " comme la police ou les pompiers à ce point braver les interdits et les règlements internes ? Je ne sais plus. Depuis quand le locataire de l'Elysée n'a-t-il pas été de telle manière insulté ou remis en cause par toutes les composantes de la classe politique ? Lors de la IVème, peut-être. Depuis quand n'avait-on pas vu un gouvernement à ce point indiscipliné et un Premier ministre rabrouer publiquement l'un de ses ministres parce que celui-ci joue avec son téléphone portable ? Depuis quand n'avait-on pas vu une réforme constitutionnelle, proposée devant le Congrès tout entier convoqué par le Président de la République, finir son parcours législatif dans le caniveau ? A quand fait-il remonter pour découvrir qu'un Président de la République révèle à des journalistes des secrets d'Etat ? Qui se souvient, sous la cinquième, avoir entendu des politiciens de tous bords oser évoquer la destitution du Président de la République ? Personne, il faudra attendre 2016 et François Hollande pour cela.

Bruno Le Maire a sur ce point raison, tout Président de la République qu'il soit, nous ne pouvons respecter François Hollande tant il aura consciencieusement, méthodiquement dévalorisé comme jamais la fonction présidentielle. On ne peut respecter celui qui en ne respectant pas la fonction suprême ne respecte pas les Français. Un Président démonétisé, qui ne vaut plus un clou, un politicien zombi en qui, à part lui-même et un quarteron de fidèle, plus personne ne croit.

Se débarrasser au plus tôt et à tout jamais de François Hollande, c'est sauver, si tant est que cela soit encore possible, la cinquième République.

Folie passagère 3341.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

France, 2019.