Il faut que Laurent Ruquier fasse un choix. C'est elle ou moi ! J'ai regardé hier On n'est pas couché. L'invité politique était Laurent Wauquier. On peut apprécier, ou pas, là n'est pas le problème. Mais se permettre, comme l'a fait cette Audrey Pulvar de pacotille, de chercher la petite bête là où elle n'est pas, m'a profondément énervé.
Quand on l'écoute, la Pulvar, qu'elle soit face à un gusse de droite ou un drôle de gauche, elle sort de plus en plus les griffes, mais de façon presque incontrôlée; comme si, par son agressivité, ses jugement à l'emporte-pièce et l'interprétation douteuse qu'elle peut faire des écrits ou paroles des invités, il fallait qu'elle essaie de se dédouaner d'être la compagne de Montebourg. Ca en devient tellement caricatural qu'elle en perd toute crédibilité. C'est nul.
C'est pour cela que je dis que Ruquier devra choisir: c'est elle ou moi.
Faut dire aussi que hier soir, comme autre invité, il y avait Stéphane Guillon, vous savez, le mec qui a toujours un avis et raison sur tout... Nous n'étions point gatés.
En même temps que je regardai l'émission, peut-être pour la dernière fois, j'avais un œil sur Twitter. J'y ai vu passer le message le plus bête inconsistant de l'année. Il était de Seb Musset, un blogueur assez connu: " Allumer télé. Wauquiez. Envie de meurtre ". C'est nul , non ? Tenez, moi, Hollande ou la Martine, je peux pas les piffer, et bien je n'ai jamais eu envie de les zigouiller. C'est incroyable, non, je respecte mes adversaires politiques, ça me paraît logique. Et souhaiter la mort de quelqu'un, même pour rigoler, je crois bien que cela ne m'est jamais arrivé.
Folie passagère 972.
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