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dimanche 15 mars 2015

Laurent Ruquier, la petite frappe du PAF en pleine repentance...


Pendant 5 ans, le tandem Naulleau - Zemmour a fait les belles heures, la notoriété et les bonnes audiences de l'émission On n'est pas couché présentée le samedi soir par Laurent Ruquier. 

Face à la montée inexorable du FN et répondant à Français de Closets qui soutenait que les médias avaient diabolisé le parti de Marine Le Pen, Ruquier a fait hier soir cette déclaration aussi surprenante que parfaitement hypocrite: 

" Je ne suis pas du tout d’accord avec vous quand vous dites que l’on a trop diabolisé le Front National et qu’on a voulu mettre sous le tapis des sujets importants. Enfin, j’en sais quelque chose puisque, et je vais vous le dire franchement, je le regrette aujourd’hui. Je suis un de ceux qui ont donné la parole toutes les semaines pendant cinq ans. Ici, Eric Zemmour a parlé. Pendant cinq ans, ses thèses ont été entendues tous les samedis. Comment osez-vous dire qu’on a diabolisé le FN? ". 

Sa chroniqueuse du moment, Léa Salamé, lui demande de répéter, il réitère: " Oui, je regrette car je me rends compte que j’ai participé à la banalisation de ces idées-là. Donc, je ne veux pas qu’on me dise que les gens de gauche ont diabolisé et caché les sujets et que ça a fait monter le Front National. Il n’y a pas plus médiatisé qu’Eric Zemmour... Comment osez-vous dire aujourd’hui qu’on n’entend pas ses thèses? " 

C'est vrai ça, il le regrette tellement qu'il lui a redonné la parole pendant près d'une heure il y a peu, en octobre dernier, lorsque Zemmour est venu présenter son livre Le suicide français. 

Notez tout de même que de Closets n'a jamais dit que les médias avaient " caché les sujets " , juste qu'ils avaient diabolisé le FN. Nuance... 

A écouter le Ruquier, les gens de gauche n'auraient pas diabolisé le FN... Ben voyons !

Folie passagère 2694.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 14 mai 2013

Yamina Benguigui ministre de la Francophonie ? Un gag avec un nom pareil !


Qui est le ministre de la Francophonie ? 

- Heu...
- Pété de rire, tu devrais savoir, c'est Yamina Benguigui !
- Non ? Yamina Benguigui, la cousine de Jean, ministre de la Francophonie, mais c'est à mourir de rire ! (rires soutenus des chroniqueurs et des auditeurs présents)
- Avec un nom pareil, ministre de la francophonie ! C'est de la provocation ! ( ah, ha, ha ! )
- Ben si c'est vrai, je te jure, elle est ministre chargée de représenter et de diffuser la langue et la culture françaises à l'étranger. ( éclats de rires )
- C'est un gag ?
- Non.
- N'importe quoi ! Benguigui ... ( soupirs ironiques et rires )
- M'enfin, vous ne pouvez pas dire cela ( rigolard )
- Ah ouais, faut faire dans la diversité !
- Ben si, Benguigui, ministre de la Francophonie, c'est n'importe quoi, pourquoi pas Mohamed Ben Mohamed ? ( éclats de rires généralisés ). Et qu'est-ce qu'elle a fait pour être ministre ? Rien, elle réalise des films et je ne sais quoi d'autres. Elle couche ? ( rires déchaînés )
- M'enfin, Pierre, vous ne pouvez pas dire ça ( Ruquier faussement offusqué et tout le monde de rire )
- Ben si, répond Bénichou, pourquoi pas, c'est pas un nom pour la Francophonie, ça, Benguigui ( rires déchaînés )

C'était, retranscris aussi fidèlement que possible, un moment de radiophonie sur Europe 1, vers 17h00, aujourd'hui. 

Il y en a qui ont le droit d' ironiser, de se marrer, de se foutre ouvertement de la gueule d'une ministre, de son nom, de ses origines sans que cela pose le moindre problème. Grosse poilade entre chroniqueurs même si l'on sent un fond de sincérité sous-jacent dans le discours. C'est à l'antenne, on t'y colle des rires surfaits, histoire " d'alléger " la conversation mais ça passe sans cris d'orfraies et sans plainte immédiate d'auditeurs offusqués. C'est " à la radio ", ça passe. 

Et puis, il y a ceux qui n'ont pas le droit.

Folie passagère 1711.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

dimanche 21 octobre 2012

Aymeric Caron: mort d'un journaliste, naissance d'un roquet !


Je viens de voir la rediffusion de l'émission On n'est pas couché ( #ONPC ) d'hier soir. Y sévit maintenant un gars qui s'appelle Aymeric Caron. Il remplace Audrey Pulvar, sans en avoir ni l'entregent, ni les lunettes. C'est donc le pendant de gauche de Natacha Polony. Sauf que Natacha est cultivée, elle, et nettement moins sectaire que le yorkshire pré-cité.

Le parcours du Caron, tel que raconté sur wikipedia, m'ôte de l'idée que le bellâtre est un débutant, dommage, il n'aura même pas cette excuse. Il a bourlingué. C'est bien, moi aussi, mais peu à peu, j'ai laissé les idées reçues sur les tapis à bagages des aéroports. Pas lui. Son parcours professionnel confirme: il est de gauche, bien à gauche, très à gauche. C'est à dire qu'il est insupportable, sectaire, sûr de lui, imbu de sa personne, sûr de son fait. Il pose les questions et n'attend pas les réponses. De celles-ci, il n'a cure. Ses questions sont accusations. Un peu façon Merdapart Mediapart: Sous-entendus, raccourcis, phrases sorties de leurs contextes et amalgames douteux. Son credo, son truc, sa bandaison, c'est la stigmatisation, la droite qui stigmatise, la droite qui enlise et enfume, la droite qui pue, forcément. Il abuse du mot stigmatisation comme d'autres se pintent au gros rouge. Sans retenue. Une fois qu'il a posé une question à sa victime, il boit un coup et regarde avec morgue son adversaire l'air de dire: " T'as vu celle que je viens de te mettre, elle fait mal, je bois et je vais t'en mettre une autre. " Le sarcasme, c'est son adrénaline; l'irrespect pour l'individu qu'il passe à la question sa petite pilule bleue. Surtout si celui-ci est de droite. Il n'est pas là pour comprendre, faire parler, interviewer et éventuellement pousser son interlocuteur dans ses retranchements, il est là pour ( essayer de ) le mettre minable. Par principe, pour l'audience et par soumission aux dogmes socialistes.

L'invité politique était Jean François Copé venu présenter, entre autres, son livre: Manifeste pour une droite décomplexée. La cible était trop belle. Ce fut un festival sauf que le meilleur danseur ne fut pas Caron. Caron essaya d'entrée de ridiculiser Copé en l'attaquant sur ses origines et ses déclarations sur le racisme anti-blanc, les immigrés, le FN et toussa. La bave aux lèvres, ou peu s'en faut, Caron trouve que Copé exagère. Rendez-vous compte " Comment peut-on dire que le racisme anti-blanc existe puisque seuls 16% des Français reconnaissent qu'il existe " !  16%, c'est trop peu pour être probant, ben voyons.  Quant à la couverture du bouquin de Copé, c'est forcément un appel du pied au FN teinté de racisme puisque ce sont des drapeaux français qui apparaissent. Où comment le spectateur attentif constate avec stupeur, à ce moment précis, que pour un journaliste de gauche, le drapeau national est obligatoirement assimilable au FN. On se prend à sourire et à se souvenir d'une place de la Bastille un certain 6 mai au soir où les drapeaux bleu-blanc-rouge étaient étrangement absents. Et personne sur le plateau pour lui demander dès lors quel est le drapeau français puisque le tricolore serait l'apanage exclusif du FN. Pauvre tanche !

Si Caron a été journaliste, il ne l'est plus depuis hier soir. Tout juste le militant sectaire d'une gauche sectaire qui se voulant trop bien pensante en devient ridicule. Le venin, la haine et l'agressivité n'ont jamais fait de personne un bon journaliste, encore moins un débatteur. Hier soir, un journaliste s'est suicidé, un roquet est né.

Folie passagère 1400.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

dimanche 18 décembre 2011

Ruquier doit choisir: c'est elle ( Pulvar ) ou moi !


Il faut que Laurent Ruquier fasse un choix. C'est elle ou moi ! J'ai regardé hier On n'est pas couché. L'invité politique était Laurent Wauquier. On peut apprécier, ou pas, là n'est pas le problème. Mais se permettre, comme l'a fait cette Audrey Pulvar de pacotille, de chercher la petite bête là où elle n'est pas, m'a profondément énervé.

Quand on l'écoute, la Pulvar, qu'elle soit face à un gusse de droite ou un drôle de gauche, elle sort de plus en plus les griffes, mais de façon presque incontrôlée;  comme si, par son agressivité, ses jugement à l'emporte-pièce et l'interprétation douteuse qu'elle peut faire des écrits ou paroles des invités, il fallait qu'elle essaie de se dédouaner d'être la compagne de Montebourg. Ca en devient tellement caricatural qu'elle en perd toute crédibilité. C'est nul.

C'est pour cela que je dis que Ruquier devra choisir: c'est elle ou moi.

Faut dire aussi que hier soir, comme autre invité, il y avait Stéphane Guillon, vous savez, le mec qui a toujours un avis et raison sur tout... Nous n'étions point gatés.

En même temps que je regardai l'émission, peut-être pour la dernière fois, j'avais un œil sur Twitter. J'y ai vu passer le message le plus bête inconsistant de l'année. Il était de Seb Musset, un blogueur assez connu: " Allumer télé. Wauquiez. Envie de meurtre ". C'est nul , non ? Tenez, moi, Hollande ou la Martine, je peux pas les piffer, et bien je n'ai jamais eu envie de les zigouiller. C'est incroyable, non, je respecte mes adversaires politiques, ça me paraît logique. Et souhaiter la mort de quelqu'un, même pour rigoler, je crois bien que cela ne m'est jamais arrivé.

Folie passagère 972.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.