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samedi 12 septembre 2015

Les élections régionales approchent, c'est certain.

Cela tombe dans vos boîtes à lettres en ce moment... Enfin sauf pour les MILLIONS de Français qui grâce à ce gouvernement ne paieront pas d'impôts... Ceci dit, moi, si j'étais Président, je rêverais que tous les habitants de mon royaume pays paient des impôts; mais ça, y a des tas de gens qui ne veulent pas le comprendre...



" Votre impôt est de 679 euros, sans les mesures prises par le gouvernement, il aurait été de 845 euros "...

" Sans les mesures prises par le gouvernement "...

Bon allez, les gars et les filles, ne faîtes pas les ronchons, en décembre, votez socialiste ! Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit, non ?

Démagogie quand tu nous tiens !


(nb: Je ne suis pas le destinataire de ce courrier du ministère des finances)

Folie passagère 2900.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mercredi 28 mai 2014

Il est grand temps de se débarrasser de François Hollande


Mais quand est-ce que nous allons être débarrassé de ces nuisibles socialistes de gouvernement ? 

La Cour des Comptes vient d'émettre un rapport alarmant sur les finances publiques: Il manque, une paille, 14,6 milliards d'euros de recettes fiscales pour l'année 2013. 14,6 milliards ! Et le Haut Conseil des Finances Publiques a fait le même constat: un trou de 14, 6 milliards. Le gouvernement et Président ont commis une erreur "d'appréciation"; la dernière d'une longue série commencée lors de la rédaction du projet socialiste pour la primaire du même nom et reproduite à l'identique dans le programme du candidat Hollande.

Si encore, ils avaient fait une erreur de 14, 6 milliards sur un montant de, je ne sais pas, disons au pif, 1 500 milliards, on pourrait comprendre, admettre une bourde. Même pas ! Ils ont été foutu de faire une erreur de 14,6 milliards sur un montant global de recettes fiscales nettes de 283 milliards pour 2013 !  Soit une marge d’erreur de 5, 16%.  La faute à l'absence de croissance qu'ils disent ! Mais même en ce qui concerne la croissance, ils sont incapables de faire une prévision fiable. A l'automne 2013, ces glandus de la calculette prévoyaient 0,1% de croissance pour 2013 (après une estimation à 0,5), on a fini à 0%; pour 2014, il prévoyaient 1, 2% (après avoir prévu 2%), puis 0,8, on finira à 0,5% si "tout" va bien. Le Haut Conseil avait prévenu pourtant; dès avril 2013, il lançait une alerte qui ne fut bien sûr pas entendue.

La CDC et le HCFP en viennent donc à émettre des doutes sur la sincérité des comptes ( prévisions vs recettes) ce qui en langage plus simple signifie que ces deux organismes pensent que le gouvernement aurait sciemment truqué les comptes afin de présenter une prévision de déficit public sous la barre des 3%. Ben voyons ! Et qu'est-ce qu'il dit le gouvernement pour expliquer ça: "Une évolution des revenus des particuliers et des entreprises plus mauvaise qu’escomptée." En clair, l'enrichissement des ménages et des entreprises n'a pas été à la hauteur des espoirs du gouvernement ! Mais de qui se moque-t-on ? 

Quid de la suite ? Facile à imaginer. La loi de finance 2014 était en partie basée sur les recettes fiscales attendues. Il faudra donc que le projet de loi de finance rectificative prenne en compte ce trou de 14,6 milliards. Amis lecteurs, ça va saigner ! La rigueur et l'austérité, c'est vraiment pour maintenant ! Le gouvernement a d'ores et déjà annoncé pour cette année des mesures supplémentaires d'économies de 4 milliards d'euros. Mais comme nous l'a assuré Le Foll, le programme de baisses d'impôts pour les plus faibles revenus ne sera pas annulé et, dispendieux, le gouvernement annonce aujourd'hui même un allègement dégressif des cotisations salariales pour 2,2 millions d'agents de la fonction publique !

D'un côté un trou de 14, 6 milliards et de l'autre un engagement global d'allègements ou de remboursements d'impôts annoncé en moins de 15 jours de près de 5 milliards. Chercher l'erreur ! 

Et pendant ce temps-là, Président est allé faire le guignol à Berlin et proclamer à qui voulait l'entendre que si le FN et le vote "populiste" montaient c'est parce que la croissance n'était pas au rendez-vous et que les règles imposées par l'Europe (les 3% de déficits par exemple que Président valida en son temps) étaient trop draconiennes. Angela lui a répondu en substance: "qu’il fallait répondre au vote d’extrême-droite , mais que le seul moyen d’être entendu, c’était de faire de la compétitivité, de la croissance et de la richesse" . Ajoutant que "cette réponse était valable pour tous, y compris les Français." Tiens prends ça dans la tronche petit bonhomme ! Ce qui permet à jean-marc Sylvestre d'écrire à juste titre: "François Hollande s’est comporté comme ces alcooliques qui essaient de lutter mais qui demandent toujours un petit verre de plus pour pouvoir se battre. A Bruxelles la France a encore demandé qu’on l’aide, mais personne n’a répondu."

Depuis deux jours, j'en ai entendu des choses sur l'affaire Bygmalion: surfacturations, rétro-commissions, fraudes sur les comptes de campagne, justice doit passer, malhonnêteté, dissimulation, etc... Pour une dizaine de millions d'euros "détournés".Dès lors, comment et avec quels mots qualifier une "erreur d'appréciation" de 14,6 milliards d'euros ? Arnaque ? Escroquerie en bande organisée ? Faux en écritures ?

Allez, et puisqu'il est temps de conclure et de vous achever: Le pacte de responsabilité n'est toujours pas dans les tuyaux, le chômage a encore augmenté en avril avec 14 800 chômeurs supplémentaires (+0,4%) et, c'est officiel, les Contrats de Génération, promesse phare du candidat Hollande devant générer 500 000 emplois nouveaux, sont un bide magistral !

Nous sombrons, il est grand temps de se débarrasser de François Hollande et de sa clique.

Folie passagère 2307.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 12 décembre 2013

Déconjugaliser l'impôt sur le revenu. Nouvelle lubie fiscale socialiste.


Je ne pensais pas qu'en montrant hier Belkacem recevoir une fessée, cette dernière nous donnerait de quoi lui en remettre une autre, encore plus sévère, ce matin.

Et oui, parce que figurez-vous que Belkacem a été séduite... par l'idée lumineuse d'une économiste inconnue à qui elle avait demandé un rapport sur l'emploi des femmes. Comment stimuler l'emploi des femmes, comment encourager celles-ci à travailler et accessoirement , par voie de conséquence, comment détruire un peu plus la famille traditionnelle.

Détruire la famille traditionnelle; vous ne voyez pas en quoi le travail des femmes détruit la famille traditionnelle ? C'est pourtant assez simple: Plus les femmes travaillent, plus de femmes travaillent et moins elles sont présentes à la maison et moins elles ont le temps de faire des enfants et de s'en occuper. C'est un constat. Ce n'est pas un hasard si les taux de natalité sont les plus élevées dans les catégories de population où la femme ne travaille pas. Suivez mon regard... Bref détruire le tradi, en soi, rien de nouveau en Socialie.

Dans ce rapport, ce qui a surtout séduit la Belkacem, c'est cette proposition géniale de "déconjugaliser" l'impôt sur le revenu des ménages français. Actuellement, un ménage marié (ou pacsé) additionne ses revenus, les divise par deux, puis paie ses impôts selon le barème qui s'applique à ce résultat. Une méthode qui permet de payer beaucoup moins d'impôts. L'astuce donc, pour soi-disant encourager les femmes à bosser, serait de ne plus faire jouer ce système. Chacun paierait ses impôts en fonction de ses revenus propres. Généralement, dans un couple où tout le monde bosse, la femme gagne moins. Il s'agirait donc de "moduler le quotient pour favoriser les couples biactifs ou au contraire pour réduire les avantages des couples monoactifs, à défaut d'une réelle individualisation de l'impôt" (sce Les Echos).

On résume, actuellement: Si monsieur et madame travaillent, ça fait 2 parts et donc moins d'impôts; avec ce nouveau système, s'il était mis en place, monsieur travaille, 1 part, madame travaille, 1 part et donc, au final, en toute logique, plus d'impôts. Ou comment célibatairiser le couple sous couvert de favoriser l'emploi des femmes ! 

Belkacem résume très bien la chose (en nous prenant pour des abrutis): "L'emploi des femmes est encore vécu comme un travail et un salaire d'appoint, et le système fiscal renforce cet état de fait car il repose sur le principe de la conjugalisation. Il est donc très coûteux de travailler pour le deuxième apporteur de ressources du ménage qui est souvent la femme. l'individualisation de l'impôt favorise, à l'inverse, l'emploi des femmes". 

Vous avez tout compris ? 1) Il faut aider les femmes à trouver un emploi:égalité, parité etc... les traditionnels mantras socialo-féministes.  2) Plus les femmes bosseront et plus elles rapporteront d'argent à l'Etat car, ainsi, même devant l'impôt, elles y auront gagné en égalité... de droits. Imparable! 

Simple, il suffisait d'y penser. Y a plus qu'à... et la grande réforme fiscale, si tant est qu'elle ait véritablement lieu, pourrait très bien être l'occasion de placer ce nouveau tour de passe-passe. 

Folie passagère 2044.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneurr@voila.fr

vendredi 20 septembre 2013

Je n'en peux plus de ce grand bazar !

Vous voulez que je vous dise ? Je n'en peux plus. C'est usant. Je ne suis pas un forçat du clavier. Ma patience a des limites, mes forces aussi ! Comment, voulez-vous, nom de Dieu, que le blogueur (de droite) opposé au pouvoir en place s'en sorte. Pas un jour, sans une connerie, une incohérence, une bévue, un couac, une cacophonie: Je n'arrive plus à suivre. Même les professionnels n'y arrivent plus, c'est dire:



Les hausses d'impôts, les (rares) baisses de taxes, les vraies-fausses pauses fiscales, les contributions-qui-ne-sont-pas-des-impôts, les exonérations qui ne sont plus exonérées, les refiscalisations, les défiscalisations, le gel et le dégel des indices, les coups de pouce au pouvoir d'achat qui n'en sont pas vraiment, le CICE pour les entreprises mais pas pour toutes les entreprises, les économies qu'il faut faire sans jamais vraiment préciser où l'on coupera le robinet (pas chez les fonctionnaires, apparemment , municipales en ligne de mire) et les dépenses massives qu'on s'impose pour faire plaisir aux écolocons (2% des suffrages exprimées) ou à une quelconque clientèle électorale, etc... ne me dites pas que vous arrivez à suivre, ce n'est pas beau de mentir ! 

Tenez, l'autre, celui qui nous sert maintenant de président, pendant sa campagne, il avait dit: "Je veux engager une grande réforme fiscale", c'était bien ça, on comprenait, enfin on allait clarifier le mille-feuille: Nada, nibe ! "La contribution de chacun sera rendue plus équitable, et je maintiendrais toutes les ressources affectées à la politique familiale" (engagements 14 et 16), cela avait le mérite d'être clair. Queue-de-chie, on a droit au concours Lépine de la création d'impôts et de taxes en tous genres: on empile ! Les classes moyennes sont matraquées et le quotient familial raboté. Vous arrivez à suivre ? Et si seulement, il n'y avait qu'avec la fiscalité qu'on nous enfume, p'tre bien qu'on pourrait s'en sortir; comprendre où on va. 

Mais non; prenez la politique étrangère, on va faire la guerre au Mali pour zigouiller les salafistes et autres islamistes en tous genres et on veut armer les mêmes en Syrie. Il y a 3 semaines, la France, seule s'il le faut, allait frapper Bachar et hier, on nous dit que rien ne sera fait sans l'aval de l'ONU, ONU dont on se foutait royalement... 3 semaines avant. Pépère se prenait pour Rambo mais n'était même pas présent à Genève, même sur un strapontin, entre les Russes et les Américains. 

Les gars, ils avaient voté Pépère pour que les choses soient mieux, pour le changement, pour qu'enfin la lumière revienne et ils avaient fait confiance car celui-ci l'avait écrit et signé*:
 "Cinq ans de plus [avec Sarkozy] seraient cinq ans en pire: hausse de la TVA, démantèlement du contrat de travail, austérité pour tous, explosion du chômage, amputation du pouvoir d'achat, sacrifice pour tous, montées des violences et oubli de la morale publique ".
Pas mal, non ? Non seulement, il fait exactement ce qu'il reprochait à son prédécesseur mais en plus, on a brouillard et enfumages à tous les étages, brouillard que même les ministres, entre eux, n'arrivent pas à dissiper. Le Grand Bazar comme mode de gouvernance ? Comment voulez-vous que moi simple blogueur d'opposition, plutôt ordonné, je m'y retrouve, hein ? C'est terrible ! Y a trop à dire et trop à critiquer. 

Si vous voulez mon avis, il n'y a qu'une solution: un grand coup de balai, un vote massif aux municipales et aux européennes contre cette bande de branquignols, qu'on retrouve un peu de calme et de sérénité. Un pays apaisé, en somme. 

C'est beau de rêver, non ?... P'tain, encore 3 ans et 8 mois ! 


( *Profession de foi de François Hollande d'entre deux-tours, mai 2012)

Folie passagère 1912.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 4 juin 2013

Hollande ou les 12 coups de massue sur notre pouvoir d'achat !

(En abscisse, le taux d'imposition t, en ordonnée les recettes fiscales T. Lorsque t = t*, alors T = T_{max}.
Lorsque t > t*, le taux d'imposition est dissuasif et les recettes totales de l'État sont inférieures à T_{max}.)

Falconhill, lui non plus, n'a pas la mémoire courte, il revient sur deux citations de deux vedettes de la politique française... 

La première est de notre ex-ministre du budget. A l'époque, janvier 2013, il est encore le meilleur d'entre eux: "Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts prévue ou prévisible, envisagée ou envisageable. " La deuxième a été prononcée le 29 mars par Pépère: " "aucun effort supplémentaires ne sera demandé aux français en 2013 (...) aucune autre augmentation d'impôts que celles annoncées pour 2013 et 2014". Pépère se risqua même à rêver tout haut: "L’idéal serait de ne pas avoir à encore augmenter les impôts".

Et paf ! Le voilà, Pépère retenir, pour limiter les déficits de la branche famille,  une réforme du quotient familial qui se traduira par une hausse d'impôt pour plus de 1 million de familles, 12% des ménages. Le fait que cette hausse concernera les familles dites aisées est bon pour le moral du gauchiste lambda, cela n'en est pas moins 1 milliard d'euros qui n'ira pas à la consommation ou à l'épargne; un pouvoir d'achat amputé à nouveau, l'économie nationale un peu plus fragilisée.

Promesses, promesses... sans lendemain. On commence à connaître la chanson.

Mais à propos de hausses d'impôts ou de taxes, faisons donc le point. Certains blogueurs de gouvernement imputent à l'équipe précédente, pour l'année 2012,  la création de 10 milliards d'impôts en plus. Soit. Pipi de chat si l'on songe au génie créatif de nos socialistes: à chaque mois, sa création d'un nouvel impôt, rien que pour vous et moi; 12 mois de présidence, 12 coups de massue sur notre pouvoir d'achat: 

- Le gel du barème de l’impôt sur le revenu, qui augmente de 2% l’impôt de tous, 
- La refiscalisation des heures supplémentaires ( 9 millions de Français pénalisés), 

- Le tour de vis sur la fiscalité de l’épargne, 
- L’abaissement des abattements sur les successions, 
- La hausse des taxes sur la bière et le tabac, 
- La hausse des cotisations retraites des salariés (financement des départs anticipés en retraite) avant une autre à venir à l’automne dans le cadre de la réforme générale des retraites,
- La cotisation spéciale sur retraités pour la dépendance, 
- La fin du forfait pour l’emploi d’un salarié à domicile (1 500 euros d'impôts en plus pour mes vieux), 
- La fiscalité sur l’immobilier, 
- La hausse à venir de la TVA en 2014 
- Le tour de vis sur le quotient familial qui sera inauguré en 2014 sur les revenus 2013
- La suppression de la réduction d’impôt pour ceux qui ont un enfant au collège ou au lycée.

Au global, on parle de près de 15 milliards d'impôts en plus. Sans compter, les hausses ne concernant que les personnes soumises à l'ISF. On s'en fout, ils sont riches, eux, de vrais riches.

Alors redressement productif, je ne sais pas, mais production en série d'impôts et taxes, Pépère, champion du monde ! Le pouvoir d'achat des français, quels qu'ils soient, chaque mois raboté, pénalisé, diminué, rogné. Je n'évoquerai même pas les autres joyeusetés qui amputent allègrement votre pouvoir d'achat mais dont on ne saurait tenir nos branquignols pour seuls responsables ( hausse du prix du gaz, des transports, de l'essence, taxe écolo-conne sur les meubles...), encore que...

Quant aux économies réalisées, à l'instar de Dominique Seux des Echos, je vous met au défi d'en dresser en douze point une liste. Les socialistes ont ceci de curieux: Ils sont donneurs de leçons, promettent et dépensent beaucoup, taxent énormément mais ils sont incapables d'économiser l'argent qui ne leur appartient pas.

Et toujours cette vérité que le socialiste met un point d'honneur à oublier: Trop d'impôt, tue l'impôt.

Folie passagère 1739.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.