Vous voulez que je vous dise ? Je n'en peux plus. C'est usant. Je ne suis pas un forçat du clavier. Ma patience a des limites, mes forces aussi ! Comment, voulez-vous, nom de Dieu, que le blogueur (de droite) opposé au pouvoir en place s'en sorte. Pas un jour, sans une connerie, une incohérence, une bévue, un couac, une cacophonie: Je n'arrive plus à suivre. Même les professionnels n'y arrivent plus, c'est dire:
Les hausses d'impôts, les (rares) baisses de taxes, les vraies-fausses pauses fiscales, les contributions-qui-ne-sont-pas-des-impôts, les exonérations qui ne sont plus exonérées, les refiscalisations, les défiscalisations, le gel et le dégel des indices, les coups de pouce au pouvoir d'achat qui n'en sont pas vraiment, le CICE pour les entreprises mais pas pour toutes les entreprises, les économies qu'il faut faire sans jamais vraiment préciser où l'on coupera le robinet (pas chez les fonctionnaires, apparemment , municipales en ligne de mire) et les dépenses massives qu'on s'impose pour faire plaisir aux écolocons (2% des suffrages exprimées) ou à une quelconque clientèle électorale, etc... ne me dites pas que vous arrivez à suivre, ce n'est pas beau de mentir !
Tenez, l'autre, celui qui nous sert maintenant de président, pendant sa campagne, il avait dit: "Je veux engager une grande réforme fiscale", c'était bien ça, on comprenait, enfin on allait clarifier le mille-feuille: Nada, nibe ! "La contribution de chacun sera rendue plus équitable, et je maintiendrais toutes les ressources affectées à la politique familiale" (engagements 14 et 16), cela avait le mérite d'être clair. Queue-de-chie, on a droit au concours Lépine de la création d'impôts et de taxes en tous genres: on empile ! Les classes moyennes sont matraquées et le quotient familial raboté. Vous arrivez à suivre ? Et si seulement, il n'y avait qu'avec la fiscalité qu'on nous enfume, p'tre bien qu'on pourrait s'en sortir; comprendre où on va.
Mais non; prenez la politique étrangère, on va faire la guerre au Mali pour zigouiller les salafistes et autres islamistes en tous genres et on veut armer les mêmes en Syrie. Il y a 3 semaines, la France, seule s'il le faut, allait frapper Bachar et hier, on nous dit que rien ne sera fait sans l'aval de l'ONU, ONU dont on se foutait royalement... 3 semaines avant. Pépère se prenait pour Rambo mais n'était même pas présent à Genève, même sur un strapontin, entre les Russes et les Américains.
Les gars, ils avaient voté Pépère pour que les choses soient mieux, pour le changement, pour qu'enfin la lumière revienne et ils avaient fait confiance car celui-ci l'avait écrit et signé*:
Tenez, l'autre, celui qui nous sert maintenant de président, pendant sa campagne, il avait dit: "Je veux engager une grande réforme fiscale", c'était bien ça, on comprenait, enfin on allait clarifier le mille-feuille: Nada, nibe ! "La contribution de chacun sera rendue plus équitable, et je maintiendrais toutes les ressources affectées à la politique familiale" (engagements 14 et 16), cela avait le mérite d'être clair. Queue-de-chie, on a droit au concours Lépine de la création d'impôts et de taxes en tous genres: on empile ! Les classes moyennes sont matraquées et le quotient familial raboté. Vous arrivez à suivre ? Et si seulement, il n'y avait qu'avec la fiscalité qu'on nous enfume, p'tre bien qu'on pourrait s'en sortir; comprendre où on va.
Mais non; prenez la politique étrangère, on va faire la guerre au Mali pour zigouiller les salafistes et autres islamistes en tous genres et on veut armer les mêmes en Syrie. Il y a 3 semaines, la France, seule s'il le faut, allait frapper Bachar et hier, on nous dit que rien ne sera fait sans l'aval de l'ONU, ONU dont on se foutait royalement... 3 semaines avant. Pépère se prenait pour Rambo mais n'était même pas présent à Genève, même sur un strapontin, entre les Russes et les Américains.
Les gars, ils avaient voté Pépère pour que les choses soient mieux, pour le changement, pour qu'enfin la lumière revienne et ils avaient fait confiance car celui-ci l'avait écrit et signé*:
"Cinq ans de plus [avec Sarkozy] seraient cinq ans en pire: hausse de la TVA, démantèlement du contrat de travail, austérité pour tous, explosion du chômage, amputation du pouvoir d'achat, sacrifice pour tous, montées des violences et oubli de la morale publique ".
Pas mal, non ? Non seulement, il fait exactement ce qu'il reprochait à son prédécesseur mais en plus, on a brouillard et enfumages à tous les étages, brouillard que même les ministres, entre eux, n'arrivent pas à dissiper. Le Grand Bazar comme mode de gouvernance ? Comment voulez-vous que moi simple blogueur d'opposition, plutôt ordonné, je m'y retrouve, hein ? C'est terrible ! Y a trop à dire et trop à critiquer.
Si vous voulez mon avis, il n'y a qu'une solution: un grand coup de balai, un vote massif aux municipales et aux européennes contre cette bande de branquignols, qu'on retrouve un peu de calme et de sérénité. Un pays apaisé, en somme.
C'est beau de rêver, non ?... P'tain, encore 3 ans et 8 mois !
( *Profession de foi de François Hollande d'entre deux-tours, mai 2012)
Folie passagère 1912.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr