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dimanche 12 octobre 2014

Combat de titans: Trierweiler vs Eric Zemmour. Et une question...

Question dérisoire, peut-être, mais j'aimerai savoir...


Les libraires ayant refusé de vendre le livre de Valérie Trierweiler vendent-ils le livre d'Eric Zemmour ?

Ce serait tout de même dommage qu'une partie d'une profession quasi sinistrée se prive deux fois de suite du succès du moment, non ?

Merci pour ce moment, 400 000 exemplaires déjà vendus,

Le suicide français, 100 000 exemplaires ont déjà été vendus et l'éditeur Albin Michel prévoit d'en écouler au minimum 400 000 exemplaires.

Au Carrefour près de chez moi, une double tête de gondole (2 x 1m20) depuis quinze jours avec le livre de la Trier et juste une double descente pour celui de Zemmour.

Je viens de finir celui de Zemmour et n'ai qu'une chose à lui dire: merci pour ce bon moment.

Folie passagère 2494.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

dimanche 28 septembre 2014

Le sondage qui finirait par rendre Valérie Trierweiler sympathique...


Le journal Le Parisien, qui comme chacun le sait n'est pas spécialement un journal de droite, a sorti aujourd'hui un sondage consacré exclusivement à Valérie Trierweiler. Après tout pourquoi pas, si ils ont des sous à dépenser ainsi, c'est leur problème (et un peu le notre vu que ce journal touche près de 7 millions d'euros de subventions publiques).

On pourra néanmoins trouver légèrement surprenant que l'ex de Président puise intéresser à ce point ce canard populaire. Sans trop de surprise, il ressort de ce sondage que la Trier serait détestée des Français, 69% d'entre eux en ayant une image négative. Curieusement, tous les items retenus par le quotidien sont particulièrement bien choisis pour que les Français interrogés ne soient pas enclins à exprimer leur sympathie pour cette dame: Est-elle ambitieuse, incontrôlable, arriviste, arrogante, autoritaire, etc... Il n'est pas demandé aux Français si, par exemple, ses actions caritatives portent, si sa démarche à Madagascar en faveur des pauvres est utile; non, on leur demande si la Trier a, pour faire simple, toutes les caractéristiques de la femme "méchante, sournoise et intrigante". On eut été étonné qu'ils l'adorent, on constate surpris qu'ils la détestent... Eux qui sont tout de même plus de 450 000 à avoir acheté son bouquin.

Et puis m'est venue cette petite question: Ce sondage n'aurait-il pas été légèrement téléguidé par le Château ou réalisé par des fans de Président... Il y en aurait encore, je sais c'est surprenant, mais c'est vrai...

Alors, je me suis intéressé à Odoxa, l'institut de sondage, quasiment inconnu il y a encore peu de temps. Cet institut a été créé il y a à peine un an par deux transfuges de BVA, l'ancien directeur général adjoint, Gaël Sliman et l'ancienne directrice du service opinion, Céline Bracq. De là, j'ai été voir un petit peu ce que Odoxa (du grec odos, le chemin et doxa qui correspond initialement à l’ensemble des opinions, des valeurs et des préjugés communément admises par une société à un moment donné. ) avait produit comme sondages depuis sa création: Sans surprise, la plupart se focalisent sur "les ennemis" de la Socialie ou sont destinés à pointer les contradictions, si tant est qu'elle en ait, de la droite. Il y en a même un qui dresse des lauriers à Martine Aubry, et deux ou trois autres pour dézinguer Sarkozy...

J'ai après regardé ce qu'avait produit Gaêl Sliman. Et j'ai trouvé qu'il écrivait de nombreux éditos pour Le Nouvel Obs, éditos qui sont généralement, toujours pour faire simple, des tribunes "anti-droites" ou soutenant, plus ou moins ouvertement, la Socialie ( "Hollande, pourquoi la messe n'est pas dite", "Popularité de Hollande : une hausse symbolique qui pourrait devenir massive avec la Syrie", etc...). 

La conclusion de ma petite enquête est simple et sans appel: Odoxa et son boss, Gaêl Sliman, portent à gauche. Et pas qu'un peu. Il serait même intéressant de voir comment cet institut a été monté financièrement...  

Alors revenons-en au sondage dont se repaissent Itélé et Bfm depuis ce matin: Valérie Trierweiler est détestée des Français, elle est " autoritaire", arrogante" et "pas sympathique". Les Français "pensent" même qu'elle a eu tort de publier Merci pour ce moment, livre qu'ils ont été pourtant 450 000 à acheter... et c'est pas fini... 

Comment ne pas voir d'une certaine façon dans ce sondage "la main de Dieu", la vengeance de ceux du microcosme parisien et de l'entourage de Hollande qui, pour une raison ou une autre, n'ont pas apprécié (euphémisme) qu'elle dévoile aux Français une autre image de Président ? Comment ne pas supposer que ce sondage a été exclusivement réalisé pour nuire à Trierweiler et ruiner le peu d'image positive qu'elle pouvait peut-être encore avoir ? Impossible. 

Là où ces pondeurs de sondages, bien marqués quant à leur appartenance politique, se plantent, c'est qu'à tirer sur les ambulances, on finit par avoir envie de protéger ou de soutenir ceux qui sont dedans. Pour un peu, avec ce type de sondages télécommandés, voyez-vous, La Trier finirait presque par m'être sympathique !

Folie passagère 2476.
Gaël Sliman - Odoxa
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 8 septembre 2014

Merci pour ce moment ou le cri d'une femme par Pierre-Marie Elstir


Il ne faudrait pas que les curieuses disputailles entre Libération et le ministre Cazenase à propos de Nemmouche et de son pseudo-attentat "Merah puissance 5", le bazar ukrainien, le futur royal baby, le bracelet de Kerviel ou bien encore cette extrême-droite supposée aux portes du pouvoir nous distraient des vrais sujets. Et le vrai sujet du moment que par tous les moyens on tente de nous escamoter, c'est Merci pour ce moment, le livre confession d'une femme bafouée par son ex-compagnon, devenu Président. Et qui mieux que Pierre-Marie Elstir pour nous en parler et nous faire économiser quelques euros? 

C’est un  témoignage dévastateur sur une passion minée par le pouvoir, la jalousie et les mensonges. Le cri d’une femme, sa réponse en 320 pages à un communiqué de rupture dicté à l’AFP “en 18 mots glacés”... 

La nouvelle risque de faire l’effet d’une bombe, dans notre paysage politique. Elle tient pourtant en peu de mots : le président Hollande est de nouveau amoureux ! Mais de qui ? De Julie Gayet ? Attention, nous venons d’écrire qu’il était de nouveau amoureux. Il s’agirait donc d’une autre femme ? Oui ! Et, pour la conquérir, pour faire tomber les défenses que la dame lui oppose, François ne ménage ni son temps ni sa peine.Ce sont des messages enflammés, jusqu’à une trentaine de tweets par jour dans lesquels le président parle d’amour, écrit à la dame qui occupe apparemment toutes ses pensées qu’elle est toute sa vie, qu’il ne peut même pas envisager de vivre sans elle. Un message lui parvient, le 12 août, dans lequel il lui propose de fêter avec lui l’anniversaire ses 60 ans, alors que la rumeur lui prêtait l’intention d’officialiser ce jour-là sa liaison avec Julie Gayet. 

« C’est à toi de me dire oui », lui écrit-il. « Il me dit qu’il a besoin de moi, assure cette mystérieuse femme, qui semble avoir ravi le cœur du président. Chaque soir, il me demande de dîner avec lui. Qu’il veut me retrouver, quel que soit le prix à payer. » Retrouver ? Nous avons bien employé ce verbe, qui semble signifier que le président et celle qu’il courtise si ardemment se sont déjà « trouvés » une première fois ? Non, ce n’est pas une erreur de notre part. Car la femme que François Hollande poursuit de ses assiduités avec une telle ardeur, n’est autre que… Valérie Trierweiler elle-même ! 

C’est l’une des incroyables révélations que l’ex-première dame fait dans le livre qu’elle publie. Il s’agit d’un récit bouleversant, dans lequel apparaît l’image d’un François Hollande bien différent de celui auquel on s’attendrait. (...)


Mufle:

Débordé, investi d’une charge écrasante, celui qu’elle a connu si souriant, si proche, si attentif, cet homme-là s’éloigne, devient dur, cassant… quand ce n’est pas carrément mufle ! Ainsi, le soir où, juste avant un dîner officiel, voyant apparaître sa compagne, le président lui demande : « Ça te prend beaucoup de temps pour être aussi belle ? » Jusque-là, c’est plutôt gentil, comme remarque… Sans se douter de ce qui l’attend, Valérie lui répond qu’en effet, cela demande une assez longue préparation. C’est alors qu’elle se prend un baquet d’eau glacée en plein visage lorsqu’il ajoute : « En même temps, on ne te demande rien d’autre. » Peut-on se montrer plus grossier, plus méprisant, avec la femme que l’on est censé aimer ? Difficile ! Et ce n’est même pas dit sur le ton de la plaisanterie, ainsi que le souligne la malheureuse dans son livre : « Il est froid. Ne sourit pas. Je suis son faire-valoir, mais je ne dois rien valoir. » (...)

Retour de flamme

Nous sommes le 9 janvier 2014, trois heures de l’après-midi, dans la chambre du couple. Valérie, anéantie, vient de recevoir par François la confirmation de sa liaison avec l’actrice, que révéleront dès le lendemain les fameuses photos du président à scooter, publiées par le magazine Closer.


Là, on frôle la tragédie : « Je craque, je ne peux pas entendre ça, je me précipite vers la salle de bains. Je saisis le petit sac en plastique qui contient des somnifères. […] François m’a suivie. Il tente de m’arracher le sac. Je cours dans la chambre. Il attrape le sac qui se déchire. Des pilules s’éparpillent sur le lit et le sol. Je parviens à en récupérer. J’avale ce que je peux. Je veux dormir, je ne veux pas vivre les heures qui vont arriver. Je sens la bourrasque qui va s’abattre sur moi et je n’ai pas la force d’y résister. Je veux fuir. Je perds connaissance. »

La suite est connue. Une question reste cependant posée : à quoi peut bien correspondre ce brusque « retour de flamme » du président, ces dernières semaines, dont parle Valérie Trierweiller, et qui s’est produit tandis qu’elle mettait la dernière main à son livre ? Eh bien, justement, il n’est pas interdit de penser que la perspective de cette confession ait pu faire peur à François Hollande et qu’il ait voulu tenter d’« amadouer » son auteur, craignant une vengeance de la part de la délaissée ! 

Est-ce une vengeance, ce livre ? On ne peut pas dire ça, non. C’est un cri de souffrance, et aussi, en même temps, une sorte de thérapie personnelle. Il n’en demeure pas moins que l’image de François Hollande en ressort assez sévèrement écornée et jaunie. Par exemple lorsque Valérie, issue, on le sait, d’un milieu modeste, souligne l’ironie, pour ne pas dire le mépris affiché par ce président socialiste envers les gens modestes… y compris sa propre famille à elle !

Elle raconte ainsi un repas de Noël, à Angers, chez sa mère et en présence de toute une ribambelle de frères, sœurs, neveux et nièces. À un moment, son compagnon se tourne vers elle, goguenard, et lui murmure : « Elle n’est quand même pas jojo, la famille Massonneau ! » Élégant… Mais pas inattendu, de la part d’un homme dont Valérie Trierweiler affirme que, dans le privé, il appelle les pauvres les « sans-dents ».

Au-delà de cela, Merci pour ce moment est surtout une lettre. Une longue et fiévreuse lettre, adressée par une femme blessée à l’homme qu’elle a profondément aimé. Et qu’elle aime peut-être encore…"

Le livre est actuellement disponible dans toutes les bonnes librairies sauf celles qui ne mangent pas de ce pain-là ainsi que chez Amazon ou la Fnac. La critique de Pierre-Marie Elstir est disponible ICI dans son intégralité.
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Folie passagère 2447.
D'accord, pas d'accord: atoillhonneur@voila.fr

mardi 26 juin 2012

Philippe Sollers viré du JDD ? L'ombre de Trierweiler...

Philippe Sollers est un grand écrivain français. Ça, c'est un fait. Depuis une quinzaine d'année, il officie au JDD par le biais de chroniques bien senties sur le temps qui passe. Et puis, on apprend qu'il a été viré du journal, du jour au lendemain. En cause, une chronique " persiflante " sur  Trierweiler, la copine de hollande.

La direction du journal s'en défend: "  Il n’a été ni censuré, ni viré " tout en dénonçant  "des accusations tristes, malveillantes et sans aucun fondement " dont aurait fait preuve Sollers. Soit !

Sollers, lui accuse: " La version officielle du JDD me semble pour le moins troublante [...]. Il va être de plus en plus difficile dans ce pays d’écrire sur des questions et des idées qui semblent déranger beaucoup de monde. "

Qu'a-t-il écrit de scandaleux ?: " Ce n’est plus la politique qui fait la loi, mais le tweet inattendu, énorme, transgressif. A quoi pensait le Président en accrochant des décorations sur les cercueils des soldats français morts en Afghanistan? Au tweet. Ce n’est plus du vaudeville, mais du Shakespeare. Une seule solution pour sortir de ce cauchemar: une nouvelle prétendante au rôle de première dame de France, un mariage à tout casser, et, vite, un bébé. Espérons que cette nouvelle aventurière nous préviendra par un tweet. "

Etonnant tout de même de constater que deux mots s'associent parfaitement depuis peu: Scandale et Trierweiler.

Que savons-nous d'autre ? Que le JDD a le même actionnaire, le groupe Lagardère, que Paris Match, là où bosse, parait-il Trierweiler. Alors, viré ou pas viré ? Pour une chronique ? Procès d'intention? Le grand public ne saura pas. La suspicion demeure. Hélas. Encore.

Moi ce que je retiendrai c'est qu' encore une fois, la " Trire " est au centre d'une histoire pas très claire. Courtisanerie, voire couardise, des dirigeants du JDD ? Paranoïa chez les chroniqueurs ?  Peu importe finalement, ce qui compte c'est de réaliser que dès que l'on touche de près ou de loin à la Première Gaffe de France, à tort ou avec raison, on s'expose dangereusement.

Pas saine cette ambiance, pas saine du tout.

Folie passagère 1227.
D'accord, pas d'acord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 23 juin 2012

Seuls les imbéciles ne changent pas d'avis ( V. Trierweiler )

Rions un peu...
Ce qu'il y a de chouette avec Twitter, c'est que tout se garde et rien ne se perd... Toute la praticité et tous les inconvénients d'internet en somme.

Alors souvenez-vous... Les législatives eurent pu être totalement soporifiques; c'était compter sans la Première Gaffe de France: Valérie Trierweiler et son fameux tweet de soutien à Olivier Falorni, premier opposant à Ségolène Royal dans la conquête de l'Ouest à La Rochelle.

Le 12 juin, la " Peste " balançait sur twitter: " Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d' années dans un engagement désintéressé. " 

Nette et précise !  Falorni gagnait avec 63% des suffrages. Mais que disait-elle sur twitter, la Val'croc, quelques temps auparavant ?  Le 12 octobre pour être précis:

" Hommage à Ségolène Royal pour son ralliement sincère, désintéressé et sans ambiguïté. " 

Ségolène avait été sèchement battue au premier tour des primaires socialistes mais elle soutiendra sans état d'âme son ex ! La voie royale vers l'Elysée s'ouvrait pour le chéri de Valérie...

Courage / Hommage, il y a de la rage chez cette Valérie-là et beaucoup de...  désintéressement, nul n'en doutera...

De la même façon que preuve est faite: les imbéciles peuvent changer d'avis !

Folie passagère 1221.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mercredi 13 juin 2012

D'un tweet, Valérie dégomma Ségolène...

et autres remarques mercrediennes...


- J'ai lu dans un blog ( de gauche ) que l'affaire dite " affaire du tweet de la première gaffe de France ", il fallait s'en f...... Cela n'avait que peu d'importance. Ah mais que nenni, cette affaire a beaucoup d'importance et pour au moins trois raisons: La première, c'est que grâce à cela, nous échapperons probablement à la vision grotesque de la Madone du Poitou pérorant au perchoir de l'Assemblée. Ce n'est pas rien tout de même. La deuxième, c'est que cette " affaire " prouve que si hollande a du mal à canaliser les ardeurs de sa compagne, comment imaginer qu'il puisse maîtriser correctement l'appareil d’État ? La troisième: ce " fouquet's " hollandais devrait mettre un point final à la normalitude pathologique dont semble souffrir notre président-débutant . Yallah !

- Comme annoncé, je me suis rendu sur le pont Alexandre III participer à l'hommage rendu aux quatres  soldats Français tués dernièrement en Afghanistan. Environ, au doigt levé, je dirai que 700 à 800 personnes étaient présentes. Drapeaux et uniformes mais une grande majorité de " civils " de tous âges. Et ce silence impressionnant  et soudain lorsque le cortège est passé. Beaucoup d'émotion et de recueillement. Un bref moment... intense. Et ce sentiment visiblement partagé de désapprobation vis à vis de la position prise par l'hollande quant aux retraits des troupes françaises.

- Le reste de l'après-midi passé chez la copine Boutfil pour mettre en route son nouveau blog. Boutfil, c'est au programme: broderies, photos et ballades mais aussi coup de gueules. Allez la lire mais soyez indulgents, elle débute sur blogspot. N'oubliez pas de mettre à jour vos blogrolls avec sa nouvelle adresse, elle se trouve ici.

Voilà, comme dirait l'autre, c'est tout pour le moment. Et n'oubliez pas d'aller voter dimanche ! Capice ?

Folie passagère 1203.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 23 mars 2012

La suffisance et la morgue de Valérie Trierweiler

J'étais entrain d'écrire un petit billet sur le ralliement surprenant de Renaud Camus à Marine Le Pen lorsqu'une alerte tweet a retenti.


 Valérie Trierweiler, la compagne de Hollande postait au monde entier un message surprenant. La " Trier " ( prononcez Trirre, ça l'énerve ), pour ceux qui ne le savent pas encore est journaliste à Paris Match et anime une émission télé hebdomadaire sur Direct 8 " Itinéraires ". Direct 8, chaîne de télévision, propriété de M. Bolloré. Dans cette émission, Valérie Trierweiler nous plonge dans un face à face intimiste avec une personnalité de premier plan.  Personnalités de premier plan ? Jugez-en avec la programmation suivante pour mars et avril: Maïwen, Thuram, Vincent Lindon ou Frédéric Beigbeder...  De premier plan, possible ( mouarf ! ) mais surtout bien connues pour leur positionnement à gauche.

Aux esprits chafouins qui lui contestaient son objectivité compte-tenu de sa proximité avec le candidat Hollande, la " Trier " avait su être convaincante: son professionnalisme ne saurait lui autoriser un quelconque mélange des genres. Un peu comme sa présence remarquée mais incompréhensible aux obsèques des militaires de Montauban... Un peu comme le bureau qui lui est réservé au QG de campagne d'Hollande... Un peu comme Pulvar/Montebourg chez Ruquier...

Mais revenons à son tweet de 17h45, je vous le livre tel que posté:

" Valerie Trierweiler ‏ @valtrier
À tous mes détracteurs, rendez- vous ce soir pour vous défouler: "itinéraires" sur #Direct8 à 23h40. Plus que 3 numéros, profitez en!
"

Comprenez-vous pourquoi ai-je bondi à la lecture de ce tweet ?

Non ? c'est que vous n'êtes pas très fûté ou à défaut un degauche bas du front.

Si oui, avouez que la " Trier "  ne manque pas d'aplomb: Elle a décidé d'arrêter son émission le 6 avril. Les jeux sont faits; se voit-elle déjà au Château ? Aurait-elle décidé de s'engager plus encore aux côtés de son mari compagnon ?. Quelle morgue et quelle suffisance de sa part. Quelqu'un lui a dit qu'il n'y avait pas de quoi pavoiser à présenter une émission aussi nocturne que confidentielle sur une chaîne très moyenne de la TNT ?

Et puis ce " à tous mes détracteurs, vous pourrez vous défouler. " Encore faudrait-il qu'elle en ait des détracteurs. Car jusqu'ici, l'insignifiance et le fade n'engendraient que peu de réactions. Jusqu'ici... mais suite à son tweet fanfaron et somme toute révélateur de tout le bien qu'elle pense de sa personne; elle vient de s'en trouver un de détracteurs: moi !

Comptez sur moi pour, dès à présent, ne pas la louper.

Et pour commencer qu'elle pense à ôter ses lunettes de starlette perdue sur la Croisette, cela a un côté bling-bling qui pourrait ne pas plaire.

Folie passagère 1093.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.