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vendredi 10 mars 2017

Et deux baffes pour Vincent Peillon qui, désespéré, voit la mort du PS se profiler


Alors qu'il est interrogé sur les gens qui se rangent derrière Macron, Vincent Peillon emploie l'expression UMPS pour montrer que En Marche, en fait, c'est un ramassis de socialistes et de gens venus de l'UMP. Ce faisant Peillon, soutien de Benoît Hamon, reprend le célèbre slogan martelé depuis des années par le FN.

Et pour montrer que l'emploi de l'expression "UMPS" est justifié, cet ordure n'hésite pas à dire que oui, UMPS, c'est une réalité, exactement comme les chambres à gaz furent une réalité ! Il aurait pu dire, l'UMPS existe, il y a des gens du PS et de l'UMP qui rejoignent Macron, c'est une réalité comme 2 et 2 font 4, non fidèle à lui-même, il nous a sorti le Point Godwin !

Ceci dit, pour suivre un petit peu ce qui se passe, je comprends qu'il ait les nerfs le Peillon. Il a décidé de soutenir Hamon alors que tous les caciques ou presque du PS rejoignent Macron, ceux-là même, ou peu s'en faut, qui nous avaient juré leurs grands dieux qu'il respecteraient le résultat de la primaire des gauchistes: Se rassembler derrière le gagnant.

On sait ce qu'il en est aujourd'hui. Plus de 183 élus socialistes, et non des moindres, se sont déjà rangés derrière Macron, à tel point que cela en devient gênant pour le kakou d'En Marche qui voit se reconstituer à ses côtés la Hollandie (Carresche, Le Drian, Terrasse, Touraine,Giacobbi,...) voire la Mitterrandie (Kouchner, Bergé, Delanoê,...) ! Pour un mouvement que se la joue moderne, progressiste, ni de droite, ni de gauche, ça la fout mal. Même des communistes (Richard Hue, Braouzec) qui logiquement devraient se tourner vers Hamon ou Mélenchon le rejoignent. Même l'ex-pédophile, Daniel Cohn-Bendit, se déclare prêt à soutenir le mignon. Les vedettes politiques de la gauche socialiste se tournent vers celui que les sondages et les médias donnent quasi gagnant. Il a de quoi chopper les nerfs le Peillon qui, ceci dit en passant, serait bien incapable de me citer dix noms d'élus LR partant macronner. Le seul qu'il cite, Delevoye, l'ex-président du CESE, celui qui avait jeté les 720 000 pétitions contre le mariage pour tous à la poubelle, n'a jamais été adhérent LR, il quitta l'UMP en 2013 après avoir choisi et soutenu le socialiste  Jacques Cottel pour lui succéder à la mairie de Bapaume.

On a ironisé sur la droite la plus bête du monde qui était, nous disait-on, sur le point d'exploser après les révélations du Canard sur Fillon, c'était sans sur compter les socialistes français qui, question bêtise, sont en train de largement supplanter la droite. Quand celle-ci s'est enfin rassemblée derrière Fillon, les voilà, eux, constater impuissants que, et d'une, le rassemblement derrière le gagnant de leur primaire a volé en éclat et de deux, Macron a su séduire tous ceux qui au PS ne voulaient pas ni revenir en arrière ni suivre Hamon dans ses délires utopiques et quasi réactionnaires !  On se marre.

L'inénarrable Cambadelis, constatant l'hémorragie, a déclaré hier: " Socialistes, gardez votre sang-froid ! ". Visiblement, Peillon ne l'a pas entendu.

Hamon ne fera que 12 à 14% au premier tour et on assistera, au soir du 23 avril, à la mort du Parti Socialiste français, assassiné par ses propres membres, au premier rang desquels siège Présiflan.

(Message de service: le prochain déjeuner des blogueurs " de droite " aura lieu le 22 avril à Paris, demande d'inscription à envoyer à atoilhonneur@yahoo.fr )

Folie passagère 3474.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

jeudi 8 décembre 2016

Vincent Peillon dans le texte:


- " Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s'émanciper, car le point de départ de la laïcité c'est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix. "

Vincent Peillon, le JDD du 1er septembre 2012


- "Il faut donc à la fois déraciner l'empreinte catholique qui ne s'accommode pas de la République et trouver, en dehors des formes religieuses traditionnelles, une religion de substitution qui arrive à inscrire jusque dans les mœurs, les cœurs, la chair, les valeurs et l'esprit républicain sans lesquels les institutions républicaines sont des corps sans âme qui se préparent à tous les dévoiements" 

- " On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine... " 

- " Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l'Eglise ".


Vincent Peillon, Une religion pour la République, édition du Seuil, 2010

- " L’éducation à la sexualité, dans toutes ses dimensions, doit assurée pour les filles et les garçons. Les savoirs scientifiques issus des recherches sur le genre, les inégalités et les stéréotypes doivent nourrir les politiques publiques mises en place pour assurer l’égalité effective entre filles et garçons, femmes et hommes." 

Extrait du rapport de la Convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif, convention pilotée par Vincent Peillon

- " La question de la laïcité ne doit pas tourner à l'obsession de l'islam ".

Vincent Peillon, 6 septembre 2013


Folie passagère 3383
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

samedi 13 décembre 2014

Funérailles républicaines


Il paraît, selon Bruno Le Roux, député PS, président du groupe socialiste à l'assemblée et accessoirement roquet de Président - je dis bien "il paraît" parce qu'aucune étude, aucune analyse, aucun rapport, aucune statistique ne corroborent cette affirmation - que de nombreux français sentant la grande faucheuse roder ainsi que de nombreuses familles nouvellement dans la peine souhaiteraient que l'on puisse organiser en mairie des funérailles républicaines.  Il y a le baptême républicain, issu de la révolution française et de la séparation de l'église et de l'Etat, il y aurait grâce aux députés socialistes qui n'ont rien d'autre à faire des funérailles républicaines.

Telle est la dernière lubie, tel est le dernier projet de loi, déposé le 9 décembre 2014, sur lequel planchent nos représentants socialistes. Pour quels motifs ? Compassion et besoin d'entourer ceusses qui n'ont rien d'autre pour partir dans la dignité ? Proposer une alternative à ceux qui ne sauraient se contenter d'une cérémonie classique, religieuse ou civile ? Faire concurrence aux pratiques religieuses ?... Lisons donc les motifs exposés en préambule de ce projet de loi:

" Mesdames, Messieurs, les députés,

Les familles confrontées au deuil sollicitent de plus en plus les mairies pour l’organisation de cérémonies civiles. En effet, les citoyens qui ne se réclament d’aucune religion se trouvent démunis et attendent de notre République qu’elle leur offre des perspectives pour accompagner leurs morts.

Organiser un dernier hommage au défunt autour d’un rituel funèbre civil peut être un apaisement pour la famille par la solennité qui s’en dégage et le soutien apporté.

La loi du 9 décembre 1905 a consacré le principe de séparation entre l’Église et l’État ainsi que la liberté de conscience et de pratique cultuelle [inévitable rappel à la loi de 1905, ndlr].

La cérémonie civile ou laïque concerne les personnes ne souhaitant pas intégrer d’aspects religieux lors des obsèques du défunt. Jusqu’alors, seules les pompes funèbres [Profession réglementée, ndlr] jouaient un rôle clef dans ce type de cérémonie. La République française se doit de prendre en charge, comme elle le fait pour les naissances, les mariages, voire même les parrainages civils, un rite propre pour commémorer la mort de ses citoyens. Chaque municipalité devrait être en capacité d’intervenir pour assurer un moment de recueillement auprès du défunt, même [et surtout ?, ndlr] en l’absence de cérémonie religieuse. Cet acte républicain est un service aux citoyens qui n’appelle pas [my ass, voir plus loin, ndlr] de participation financière.

La présente proposition de loi vise donc à assurer la prise en charge civile des obsèques permettant à cet événement de se dérouler dans les meilleures conditions et de répondre aux besoins exprimés par de très nombreuses [Combien précisément ?, mystère, ndlr] familles."

Bon, vous en penserez ce que vous voudrez, personnellement n'ayant pas fait l'école du rire, je ne suis pas socialiste, mais une école de commerce réputée, on m'a appris que quand on crée un nouveau produit c'est (pour faire simple) soit parce qu'il répond à une demande, soit pour concurrencer un autre produit... Surtout quand on annonce que le nouveau produit sera gratuit...Je dis ça, je dis rien...

La loi, si elle venait à être adoptée, ne comporterait qu'un seul et unique article; lisons:

" I. – L’article L. 2223-1 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque commune, dès lors qu’elle dispose d’une salle municipale adaptée, met celle-ci gratuitement à disposition des familles qui le demandent et garantit ainsi l’organisation de funérailles républicaines qui leur permettront de se recueillir. À la demande de la famille du défunt, un représentant de la commune, officier d’état civil, procède à une cérémonie civile. [Quid du contenu de la dite cérémonie?, ndlr] »

II. – La charge pour les collectivités territoriales est compensée [Il y a donc bien un coût, ndlr], à due concurrence, par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle [Bref, vous l'aurez compris, in fine, c'est le contribuable qui paye, ndlr] aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts."

D'aucuns trouveront l'idée géniale et tout à fait utile, d'autres y verront une nouvelle tentative du pouvoir socialiste de tailler des croupières aux pratiques religieuses, d'autres encore y verront une nouvelle intrusion de la République, donc de l'Etat, donc du pouvoir politique, dans l'intimité des individus et des familles. Personnellement, parce que venant des socialistes, et ayant toujours en mémoire les propos de l'un des leurs, Vincent Peillon, je doute que ce projet de loi soit totalement altruiste et désintéressé.

Et vous, vous en pensez quoi de ce projet de loi ? Votre avis m’intéresse...

On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine... " Vincent Peillon.

Folie passagère 2570.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

(La photo ci-dessus est une de celle qui m'a été proposée par Google Image après que j'eus tapé "funérailles républicaines")

mardi 3 décembre 2013

Etude PISA ou le pis-aller du système éducatif français


C'est l'effervescence ce matin: le fameux rapport PISA vient de sortir et la France montre une nouvelle fois que, globalement, son système scolaire ne fait pas des champions. Quelle surprise !

L'éducation nationale ne cultive plus la bosse des maths; en compréhension à l'écrit et en culture scientifique, elle se maintient. J'espère que personne ne s'en étonnera et je respire un grand coup en m'apercevant qu'heureusement le niveau de culture générale, la compréhension de la langue et l'orthographe ne sont pas pris en compte dans cette étude. Imaginez la catastrophe que cela aurait été.

Peillon l'idéologue va sans doute enfourcher son cartable magique pour nous dire tout le bien fondé de sa réforme, la gauche dira que c'est de la faute du précédent pouvoir et la droite que le mammouth n'en finit pas de s'engraisser. Et tout le monde aura plus ou moins raison. 

Et moi je vous dirai que le jour où l'on reviendra aux fondamentaux, à ce pour quoi le système scolaire est fait et à un système moins gangrené par une corporation de profs gauchistes, les choses iront beaucoup mieux. L'école, c'est fait pour dans un premier temps apprendre à lire, écrire et parler correctement, pas pour jouer à la poupée, apprendre une seconde langue étrangère alors que l'on est pas capable de comprendre la sienne et pas pour noyer les élèves entre une couche de matières fondamentales et une couche d'activités péri-scolaires. Une fois les basiques intégrés, on pourra passer aux choses sérieuses.

Après, cette étude nous dit  que la France devient championne des inégalités. La belle affaire ! Plus le niveau baisse car il n'a fait effectivement que baisser - j'ose espérer que personne ne contestera cela - et plus les inégalités s'accroissent. L’écart entre les meilleurs élèves et les plus en difficultés ne cesse de se creuser. Ce qui par voie de conséquence laisse supposer que le reste, le ventre mou de l'étude ou la grande masse des élèves, a un niveau global qui s'est abaissé. Cerise sur le gâteau, si j'ose dire, les élèves issus de l’immigration sont au moins deux fois plus susceptibles de compter parmi les élèves en difficultés, preuve s'il en est que l'école n'assume pas/plus sa fonction "intégratrice". Ce n'est pas pourtant faute d'avoir essayé; sauf qu'a confondre entre une école qui enseigne et un système éducatif qui nivelle par le bas, il ne faut pas s'étonner du résultat.

Alors que les politiques arrêtent de faire de l'éducation nationale un territoire de luttes syndicales, politiques et idéologiques et un laboratoire d'expérimentation toutes plus abracadabrantesques les unes que les autres. Que l'on arrête de nous changer tous les 4 matins de ministre (1 tous les 2,1 ans depuis 1958). Jettons aux oubliettes tout ce qui ne sert pas de près l'éducation des élèves. Erigeons en valeur cardinale le mérite et non l'égalitarisme. Que l'on remette l'instituteur au cœur du système. Que l'on redonne aux enseignants "un droit d'autorité" et aux élèves l'obligation de respecter l'autorité enseignante. Que l'on arrête de vouloir transformer à tout prix des nuls en forts en thèmes. Que l'on considère l'élève en fonction de ses capacités et non en fonction de capacités que l'on voudrait lui prêter...

Et vous verrez, dans 3 ans ou 6 ans, lors de la prochaine parution de l'étude PISA, ça ira déjà beaucoup mieux. Je sais, je rêve.

Folie passagère 2027.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 15 juin 2013

Vincent Peillon, l'idéologue; un homme dangereux !

C'est ce type-là qui est en charge de l'Education Nationale, du contenu des manuels scolaires, de la formation spirituelle des enseignants, de la "ré-éducation" et du formatage des enfants de demain...



" On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc il faut remplacer ça. [...] On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'au début du XXe siècle, on a pu parler de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d'une morale laïque, et donc l'adhésion à un certain nombre de valeurs." Vincent Peillon, à l'occasion de la sortie de son livre " La Révolution française n'est pas terminée ". 

" La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi." V. Peillon, La Révolution française n'est pas terminée, extraits. 

" Le point de départ de la laïcité c’est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel…" V. Peillon, Le JDD du 2 septembre 2012.

Ce type est dangereux.

Folie passagère 1757.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.