" Il faut toujours faire un choix, comme disait Himmler en quittant Auschwitz pour aller visiter la Hollande, on ne peut pas être à la fois au four et au moulin ! " (Pierre Desproges)
Ils nous ont fait le coup des exilés fiscaux; "minable" Depardieu, mais cela n'a pas vraiment pris. Alors, ils nous ont fait le coup de la banane et du racisme et celui de l'homophobie lors des manifestations contre la loi Taubira. Ils nous font régulièrement le coup de la République attaquée sur ses valeurs, valeurs qu'ils s'approprient en désignant d'office les coupables, les méchants, ces gens de peu de civisme. Mais la République est toujours saine et sauve. Aujourd'hui, les socialistes, Valls et Taubira en tête, mais aussi la LICRA, le CRIF et quelques autres nous font celui de l'antisémitisme. Dieudonné au banc des accusés. Coupable ! Et ils ont mis le paquet: les chambres a gaz, les juifs, la bête immonde, les fours, tout y passe: Dieudonné est un monstre. Voilà !
Quel paravent extraordinaire, quel magnifique contre-feu pour masquer toute la nullité d'un gouvernement incapable de trouver les bonnes solutions pour sortir le pays de la spirale infernale d'une crise qui n'en finit pas. Avec Dieudonné, oubliés tous les soucis: le chômage, les hausses de TVA de début d'année, la pression fiscale, les vœux rigolo-ridicules de pépère, la Syrie, les 1 000 bagnoles cramées au Nouvel An, le pauvre Antoine trucidé au Trocadéro, les mauvaises statistiques de la délinquance, les retocades budgétaires du Conseil Constitutionnel,... poursuivez, la liste n'est pas exhaustive...
1 000 bagnoles cramées et 4 assassinats le 31 décembre et Valls qui se préoccupe des propos d'un pseudo-humoriste, propos jusque lors confinés à la sphère de ses fans. Avouez que notre ministre y gagne au change, un tien vaut mieux que 100 criminels arrêtés (incendier volontairement une bagnole est considéré comme un crime, non comme un délit, art 322-6 du code pénal). Alors, Valls attaque ce qu'il peut appréhender: un Dieudonné qui n'en demandait pas tant question publicité et la liberté d'expression. Valls nous dit qu'il est "sain" de manifester contre Dieudonné et ce faisant en appelle à la vindicte populaire, un comble!, que l'on mettra le temps et les moyens qu'il faudra pour trouver LA solution (finale?) permettant d'interdire "à priori" ses spectacles, spectacles qui jusque lors n'avaient donné lieu à aucun débordement. Ce sera tellement long qu'en attendant, Valls et sa nouvelle compagne de lutte, Taubira, vont s'attaquer au portefeuille de Dieudonné. Il n'aurait pas payé ses précédentes amendes, le vilain, qu'il paye donc tout de suite, soit, mais l'on ne nous dira pas pourquoi, justement, depuis le temps, il ne les a pas payé...
Taubira-l'invincible-qui-ne-discute-qu'avec-les-gens-qui-pensent (sic) n'est pas en reste. Elle est la Justice qui juge et condamne le "pitoyable bouffon" (miroir, joli miroir) se posant ainsi, à nouveau, comme contemptrice de tout ceux qui ne pensent pas comme elle.
Mais qui sont donc les véritables bouffons dans cette histoire ? Un pseudo-humoriste avec un public jusque lors plutôt restreint ou ces pitoyables ministres qui nous transforment le dit humoriste en martyr de la liberté d'expression pour les uns ou en héros pour ses adorateurs de tous bords et de toutes tendances ? Qui sont les bouffons, je vous le demande...
Depuis trois semaines que les chiens et les médias ont été lâchés sur Dieudonné, le nombre de vues de ses clips et vidéos sur Youtube a été décuplées; certaines ont été vues plus de deux millions de fois. Ses spectacles se font à guichets fermés. Qui sont les bouffons ? Dieudonné ou ceux qui ont donné une telle audience à un désigné "pitoyable bouffon"?
Que Valls et Taubira et la petite clique d'indignés jettent Dieudonné en prison parce qu'il n'a pas payé ses amendes, faute de pouvoir le faire pour ce qu'il dit, peu lui chaut, il adorera. Par contre, si par malheur, parce que nos z'élites en ont fait un monstre, de graves incidents, entraînant dégâts, blessures, voire pire, arrivaient à la sortie de ses spectacles encore autorisés, il n'y aura pas grand chemin à faire pour désigner les vrais coupables. Je vous en donne en exclusivité les noms, ils s'appellent Manuel Valls, Christianne Taubira, Jean-Marc Ayrault et François hollande.
Folie passagère 2074.