Non mais quelle bille !
Dimanche, au Mémorial de l'esclavage de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), Président a été clair : "Quand je viendrai en Haïti, j'acquitterai à mon tour la dette que nous avons" - cette somme de 17 milliards d'euros payée par Haïti aux anciens colons et dont les autorités demandent aujourd'hui le remboursement. L'annonce faite, Président a longuement apprécié les applaudissements de son auditoire, hochant la tête à plusieurs reprises, comme pour savourer l'instant.
Savourer l'instant... sauf que et d'une, il n'a aucunement l'intention de rembourser cette dette; il ne manquerait plus que ça, et de deux, il n'a pas le moindre fifrelin disponible pour " acquitter cette dette ".
Tout de suite après, les conseillers de l'Élysée font machine arrière, suivis par le chef de l'État en personne. Aux journalistes qui lui demandent de confirmer si, oui ou non, la dette financière sera remboursée, François Hollande répond sans ambiguïté : "Non non non. Le président (haïtien) n'a pas compris ça." Pas question, donc, de rendre les 17 milliards d'euros : "Ça, c'est impossible", affirme François Hollande. Avant de préciser sa pensée : "Les Haïtiens ne veulent pas la charité. Ils ne veulent pas de cette forme d'assistance, ils veulent des moyens de réussir."
Ces moyens, dans l'esprit du chef de l'État, concernent l'éducation : "Le président (d'Haïti), ce qu'il veut, c'est que la dette soit transformée en créance pour l'avenir, c'est-à-dire qu'on puisse donner aux Haïtiens les moyens de scolariser la jeunesse, et de former des enseignants sur place. C'était le sens du message que j'ai passé." Pas sûr que tout le monde l'ait compris comme ça... (Source: Le Point)
Non mais quelle bille ! Dites-moi que nous sommes en plein cauchemar... pas une journée sans une bourde ...
Folie passagère 2769.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr
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