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dimanche 27 septembre 2015

J'ai envie que la France reste la France...


Vous voulez vraiment que je vous dise ce que je pense de Nadine Morano ? Et bien qu'elle a sans doute tout d'une quiche, que les médias prennent un malin plaisir à l'inviter sur les plateaux pour mieux la ridiculiser, et par ricochets (tenter de) ridiculiser Les Républicains, qu'elle n'a sans doute pas inventé le fil à couper le beurre, que parfois elle raconte n'importe quoi, parfois même avec la faconde d'une poissonnière des faubourgs...

Il n'empêche que lorsque l'on prend deux minutes pour lire son CV, on s'aperçoit vite qu'elle a du mérite à être devenue ce qu'elle est, qu'elle a roulé sa bosse, que la politique et elle, c'est une histoire qui dure, que les électeurs de sa circonscription ont su lui faire confiance à de nombreuses reprises, qu'elle fut ministre et qu'à la différence de beaucoup de politocards, la langue de bois n'est pas sa tasse de thé... Bref on s'aperçoit que la nana est bien loin d'être " la connasse " que certains voudraient nous faire croire qu'elle est. Bien plus que dans n'importe quel secteur, une femme qui réussit en politique mérite un minimum de respect. 

De son passage hier dans l'émission On n'est pas couché, on ne retiendra que cette phrase qui fait polémique depuis: " Nous sommes un pays judéo-chrétien, le Général de Gaulle le disait, de race blanche. J'ai envie que la France [ou ce qu'il en reste, ndlr] reste la France et je n'ai pas envie que la France devienne musulmane.

Crénom que n'avait-elle pas dit là ! Aussitôt dit, aussitôt les chroniquouilles appointées, Léa Salamé et Yann Moix, l'homme qui a déclaré qu'un repas de famille, c'était ni plus ni moins que le début d'une partouze incestueuse, sont montés sur leurs grands chevaux pour, vous vous en doutez, la traiter de raciste et toussa. Et depuis, la polémique enfle, les réseaux sociaux lui tombent dessus à bras raccourcis, des députés, de gauche ou d'extrême-gauche il va de soi, la clouent au pilori: Honte sur elle, scandaleux, Les Républicains doivent réagir, etc... La palme revenant au député PS Sébastien Denaja qui, avec élégance, façon Bedos, a déclaré: " Y a des politiques tellement connes qu'on se demande si elles ne sont pas de races bovines. Meuh ! ". 

La pauvre, qu'est-ce qu'elle prend depuis hier, elle qui ne faisait rien d'autre que de paraphraser De Gaulle qui en son temps avait déclaré sans que personne ne songe alors à le traiter de nauséabond: " C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France . Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne...". 

Mais qu'a-t-elle dit qui ne soit pas vrai ? Et bien sauf erreur de ma part, rien. Nous sommes bien, depuis des centaines d'années, un peuple dont la couleur de peau est très majoritairement blanche. Nous sommes bien, depuis au moins près de deux millénaires, un pays aux racines judéo-chrétiennes, n'en déplaise aux laïcards. Et j'imagine qu'elle ne fait rien d'autre que de dire tout haut ce qu'un très grand nombre de Français souhaitent, à savoir que la France doit rester française, sous-entendu qu'elle doit rester de tradition judéo-chrétienne et majoritairement blanche et qu'elle ne doit pas virer musulmane. N'en déplaise, une nouvelle fois, aux laïcards et autres adeptes du multicul; ceux-là même qui feignent de ne pas comprendre pourquoi le Front National a le vent en poupe.

Alors sans doute est-ce le mot " race " qui a heurté ces bonnes consciences progressistes. Surement, mais comme le dit Morano, ce mot existe bel et bien et figure dans tous les dictionnaires et, que je sache, promesse non tenue, Président ne l'a pas encore viré de la Constitution ou de je ne sais plus de quel texte fondateur... Aurait-elle du dire " la France est un pays où les gens sont majoritairement blanc de peau ? "... Peu importe, quelque soit le mot ou l'expression qu'elle aurait pu utiliser pour exprimer sa pensée, elle se serait fait écharper. Pour la simple raison que toute vérité n'est pas bonne à dire. Pour la simple raison que les progressistes ont parfaitement compris (et vu le "danger" pour leur carrière électorale) que le politiquement correct était battu en brèche. Pour la simple raison qu'ils ont compris que quoi qu'ils aient voulu imposer au pays, le multiculturalisme ne prenait pas. Pour la simple raison - c'est une évidence, une vérité que les progressistes ont essayé de gommer et que Morano remet à l'ordre du jour - que la France est un pays dans lequel la couleur de peau dominante est encore le blanc, de culture judéo-chrétienne et que fort heureusement, la majorité des Français, pour peu qu'on les laissent s'exprimer, ce qu'ils font pour le moment en votant FN, ne souhaite pas qu'elle devienne musulmane.

Alors Nadine, si tu me lis, sache que t'as peut-être l'air, parfois, d'une poissonnière des faubourgs, mais sur ce coup-là, je suis à fond avec toi. 

Et merde à Léa Salamé, Yann Moix, Yann Galut, Sébastien Dénaja et consorts !

Nb: Quand à Yann Moix qui déclare (souhaite?) sur un air badin que " la France sera peut-être un jour musulmane, c'est comme ça "... Plaise au ciel que d'ici là il soit passé de vie à trépas... Y a des choses que les muzz ont beaucoup, beaucoup, beaucoup de mal à accepter...

Folie passagère 2915.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

dimanche 15 mars 2015

Laurent Ruquier, la petite frappe du PAF en pleine repentance...


Pendant 5 ans, le tandem Naulleau - Zemmour a fait les belles heures, la notoriété et les bonnes audiences de l'émission On n'est pas couché présentée le samedi soir par Laurent Ruquier. 

Face à la montée inexorable du FN et répondant à Français de Closets qui soutenait que les médias avaient diabolisé le parti de Marine Le Pen, Ruquier a fait hier soir cette déclaration aussi surprenante que parfaitement hypocrite: 

" Je ne suis pas du tout d’accord avec vous quand vous dites que l’on a trop diabolisé le Front National et qu’on a voulu mettre sous le tapis des sujets importants. Enfin, j’en sais quelque chose puisque, et je vais vous le dire franchement, je le regrette aujourd’hui. Je suis un de ceux qui ont donné la parole toutes les semaines pendant cinq ans. Ici, Eric Zemmour a parlé. Pendant cinq ans, ses thèses ont été entendues tous les samedis. Comment osez-vous dire qu’on a diabolisé le FN? ". 

Sa chroniqueuse du moment, Léa Salamé, lui demande de répéter, il réitère: " Oui, je regrette car je me rends compte que j’ai participé à la banalisation de ces idées-là. Donc, je ne veux pas qu’on me dise que les gens de gauche ont diabolisé et caché les sujets et que ça a fait monter le Front National. Il n’y a pas plus médiatisé qu’Eric Zemmour... Comment osez-vous dire aujourd’hui qu’on n’entend pas ses thèses? " 

C'est vrai ça, il le regrette tellement qu'il lui a redonné la parole pendant près d'une heure il y a peu, en octobre dernier, lorsque Zemmour est venu présenter son livre Le suicide français. 

Notez tout de même que de Closets n'a jamais dit que les médias avaient " caché les sujets " , juste qu'ils avaient diabolisé le FN. Nuance... 

A écouter le Ruquier, les gens de gauche n'auraient pas diabolisé le FN... Ben voyons !

Folie passagère 2694.
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dimanche 21 septembre 2014

Asselineau crucifié chez Ruquier, ça donne envie d'en savoir plus sur l'UPR


J'ai regardé On n'est pas couché hier soir parce que Vlad m'avait signalé que François Asselineau, le fondateur de l'UPR (Union Populaire Républicaine) y serait. Je connaissais de nom, je savais que c'était un mouvement anti-européen et anti-Otan très actif sur les réseaux sociaux et c'est tout. Mais parce l'ami Vlad n'est pas un idiot et qu'il adhère à certaines idées du bonhomme, je me suis dit que cela valait peut-être le coup de regarder pour en savoir un peu plus, qui plus est quand on sait que ce parti politique est totalement black-listé par les média...

Comment se fait-il que tout le monde en France connaisse Olivier Besancenot et son groupuscule de NPA et que personne, ou presque, ne sache qui est Asselineau et son mouvement. Le second ayant presque trois fois plus d'adhérents que le premier, l'UPR ayant pourtant fait jeu égal avec le NPA aux dernières élections européennes... Voilà qui donne aussi envie de savoir...

C'était sans compter sur le roquet Aymeric Caron et sa nouvelle comparse Léa Salamé. Billes en tête, sans qu'on laisse à l'homme le temps de se présenter et d'exposer ne serait-ce que brièvement ses idées, il est attaqué sur ses soi-disantes accointances avec l'extrême droite et sur la légèreté de son programme. Caron, agressif, haineux, comme à son habitude quand il est en présence d'une personne dont il ne partage pas les idées, ne nous laisse même pas le temps d'en apprendre un peu plus. Salamé n'est pas en reste et émet l'idée, pardon, décrète que si l'UPR n'est pas connue c'est que c'est obligatoirement parce que son programme est nul, oubliant par là-même que c'était la première fois qu'une chaîne de télévision importante donnait au bonhomme 30 minutes pour se faire connaître.

Visiblement, Asselineau n'est, au moins au début, pas très à l'aise, il n'a pas l'habitude de ce genre de talk-show où l'invité se fait agresser avant même qu'il ne puisse parler. Mais peu à peu, il se rebiffe, arrive en placer une ou deux avec calme, soutenu par des adhérents que Ruquier semble découvrir présents dans le public, là où ses accusateurs redoublent d'agressivité.

Le matraquage des deux boboîdes parisiens continue néanmoins et Asselineau sera laminé, en apparence, par la vindicte et les accusations de compromission avec Soral ou Ayoub dont on ne saura pas si elles sont fondées puisqu'il n'aura finalement pas ni le droit ni le temps de s'expliquer.

En apparence dis-je parce que in fine, 1,4 million de téléspectateurs (audience moyenne de ONPC) auront pu découvrir l'UPR et Asselineau. Alors je ne sais pas si les téléspectateurs auront le même réflexe que moi, mais un gars qui se fait crucifier sans autre forme de procès par une gauche bien-pensante sponsorisée par les deniers publics, forcément ça donne envie d'en savoir plus...

Le site internet de l'UPR: https://www.upr.fr/
Le programme politique de l'UPR, 20 thèmes pour rétablir la démocratie: http://www.upr.fr/programme-politique

Folie passagère 2465.
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dimanche 21 octobre 2012

Aymeric Caron: mort d'un journaliste, naissance d'un roquet !


Je viens de voir la rediffusion de l'émission On n'est pas couché ( #ONPC ) d'hier soir. Y sévit maintenant un gars qui s'appelle Aymeric Caron. Il remplace Audrey Pulvar, sans en avoir ni l'entregent, ni les lunettes. C'est donc le pendant de gauche de Natacha Polony. Sauf que Natacha est cultivée, elle, et nettement moins sectaire que le yorkshire pré-cité.

Le parcours du Caron, tel que raconté sur wikipedia, m'ôte de l'idée que le bellâtre est un débutant, dommage, il n'aura même pas cette excuse. Il a bourlingué. C'est bien, moi aussi, mais peu à peu, j'ai laissé les idées reçues sur les tapis à bagages des aéroports. Pas lui. Son parcours professionnel confirme: il est de gauche, bien à gauche, très à gauche. C'est à dire qu'il est insupportable, sectaire, sûr de lui, imbu de sa personne, sûr de son fait. Il pose les questions et n'attend pas les réponses. De celles-ci, il n'a cure. Ses questions sont accusations. Un peu façon Merdapart Mediapart: Sous-entendus, raccourcis, phrases sorties de leurs contextes et amalgames douteux. Son credo, son truc, sa bandaison, c'est la stigmatisation, la droite qui stigmatise, la droite qui enlise et enfume, la droite qui pue, forcément. Il abuse du mot stigmatisation comme d'autres se pintent au gros rouge. Sans retenue. Une fois qu'il a posé une question à sa victime, il boit un coup et regarde avec morgue son adversaire l'air de dire: " T'as vu celle que je viens de te mettre, elle fait mal, je bois et je vais t'en mettre une autre. " Le sarcasme, c'est son adrénaline; l'irrespect pour l'individu qu'il passe à la question sa petite pilule bleue. Surtout si celui-ci est de droite. Il n'est pas là pour comprendre, faire parler, interviewer et éventuellement pousser son interlocuteur dans ses retranchements, il est là pour ( essayer de ) le mettre minable. Par principe, pour l'audience et par soumission aux dogmes socialistes.

L'invité politique était Jean François Copé venu présenter, entre autres, son livre: Manifeste pour une droite décomplexée. La cible était trop belle. Ce fut un festival sauf que le meilleur danseur ne fut pas Caron. Caron essaya d'entrée de ridiculiser Copé en l'attaquant sur ses origines et ses déclarations sur le racisme anti-blanc, les immigrés, le FN et toussa. La bave aux lèvres, ou peu s'en faut, Caron trouve que Copé exagère. Rendez-vous compte " Comment peut-on dire que le racisme anti-blanc existe puisque seuls 16% des Français reconnaissent qu'il existe " !  16%, c'est trop peu pour être probant, ben voyons.  Quant à la couverture du bouquin de Copé, c'est forcément un appel du pied au FN teinté de racisme puisque ce sont des drapeaux français qui apparaissent. Où comment le spectateur attentif constate avec stupeur, à ce moment précis, que pour un journaliste de gauche, le drapeau national est obligatoirement assimilable au FN. On se prend à sourire et à se souvenir d'une place de la Bastille un certain 6 mai au soir où les drapeaux bleu-blanc-rouge étaient étrangement absents. Et personne sur le plateau pour lui demander dès lors quel est le drapeau français puisque le tricolore serait l'apanage exclusif du FN. Pauvre tanche !

Si Caron a été journaliste, il ne l'est plus depuis hier soir. Tout juste le militant sectaire d'une gauche sectaire qui se voulant trop bien pensante en devient ridicule. Le venin, la haine et l'agressivité n'ont jamais fait de personne un bon journaliste, encore moins un débatteur. Hier soir, un journaliste s'est suicidé, un roquet est né.

Folie passagère 1400.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.