Affichage des articles dont le libellé est SNJ. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est SNJ. Afficher tous les articles

lundi 13 février 2017

Quand le Syndicat National des Journalistes associe Fillon à Trump et à la racaille de banlieue

Résultat de recherche d'images pour "trump fillon"

Je croyais qu'avec Sarkozy on avait pu tout voir de ce pouvait être un acharnement médiatico-journalistique contre un homme politique. On le grima en Pétain, on lui prêta des casseroles qu'il n'avait pas, on lui prêta des propos qu'il n'avait jamais tenu, etc... Vous vous en souvenez ? Et bien non, je n'avais pas tout vu.

Avec l'affaire Fillon, c'est pire et différent. On voit avec une quasi sidération BFM s'en donner à cœur joie, inventer " des manifestations anti-Fillon " là où seulement une vingtaine de glandus tapent sur des casseroles et insister lourdement sur les 3 hypothèses qui attendent maintenant Fillon: Le classé sans suite avec seulement 5% de chance, la mise en examen avec 45% de chance et tant qu'à faire la correctionnelle avec 50% de chance ! Et quasi la même tambouille sur Itélé, dans Libé, Le Monde ou Le Parisien. A-t-on déjà vu un tel lynchage sous la cinquième ? A priori, non. Les journalistes n'aiment pas Fillon, normal, il a (avait?) toutes les chances de l'emporter et de balayer cette gauche social-libérale toute énamourée par ce si charismatique Macron.

Il faut dire que le Fillon ne les épargne pas non plus les journalistes; comment pourrait-il en être autrement après le formidable travail de sape qu'ils exercent depuis une quinzaine de jours ? Mais au moins, ne les insulte-t-il pas et prend bien soin, lorsqu'il les étrille,  de choisir ses mots, parfois même avec humour. 

Aujourd'hui, les journalistes ont décidé de passer la cinquième en faisant intervenir leur très à gauche syndicat national, le SNJ. Celui-ci publie une tribune intitulée " Halte au Feu, Monsieur Fillon ! ". Un titre qui ne manque pas de sel après les émeutes des nuits précédentes.

Dans ce communiqué, Fillon est accusé de rendre la presse responsable de ses malheurs. Le Canard et France 2 n'auraient fait que leur travail: il est vrai, le premier en torpillant opportunément (alors que les faits étaient connus depuis longtemps) un candidat à la présidentielle, le second en produisant une vieille vidéo dont même l'auteure britannique reconnaîtra qu'elle avait été trompée sur l'utilisation qui en serait fait.

Dans le deuxième paragraphe du communiqué, le SNJ condamne le fait que Fillon puisse invectiver la presse lors de ses meetings et n'hésite pas à le comparer à... Donald Trump: " La récente campagne électorale aux États-Unis au cours de laquelle Donald Trump s’est ainsi comporté a démontré que les violences verbales du candidat et de son entourage pouvaient se traduire par des violences physiques de militants et sympathisants à l’encontre de journalistes." J'ai été à plusieurs meetings de droite, un de Fillon, et je n'ai jamais vu qui que ce soit s'en prendre aux journalistes, tout juste quelque huées. Et ce faisant, le SNJ oublie de rappeler comment le FN, ce week-end, a éjecté sans ménagement d'un meeting les journalistes de Quotidien, l'émission de Yann Barthès ou les multiples et violentes saillies mélenchonesques contre les journalistes... Comparer Fillon à Trump, fallait oser !

Le plus dégueu était à venir dans la suite et fin du communiqué: " Le SNJ, première organisation de la profession, appelle François Fillon et ses soutiens à se ressaisir et à faire cesser ce "spectacle" indigne d'une démocratie, avant que ne survienne un grave incident dont ils porteraient alors l’entière responsabilité. Leur responsabilité ne serait pas moins grande que celle des incendiaires des cars régies de RTL et Europe 1, hier soir à Bobigny  ". Ou comment associer dans le même panier la racaille qui met le feu dans les banlieues et François Fillon, ça aussi, fallait oser.

Le SNJ est au journalisme ce que le SM est à la magistrature, chacun son mur des cons, en toute impunité.

Mais le SNJ, c'est aussi 53% des journalistes et la main mise sur la commission d'attribution (et de renouvellement) des cartes de presse alors autant dire que si l'on veut obtenir ou garder sa carte, on ne le contrarie pas et/ou on s'exécute !

Un spectacle indigne de la démocratie qu'ils écrivent... 

Ce qui est indigne de la démocratie c'est de voir cette corporation de plumitifs et de journalopes manipuler les masses, faire un tri partial entre les infos qui comptent et celles qu'elle choisit de transmettre, influencer sans vergogne le vote des citoyens, omettre sciemment les vérités qui ne sont pas les siennes, occulter volontairement certaines événements et en minimiser d'autres, traiter a minima les déboires judiciaires du FN, les frais de bouche de Macron ou les fraudes fiscales de Mediapart, se substituer à la justice, utiliser frauduleusement des pièces d'un dossier d'instruction, travailler à charge et trop rarement à décharge,...

C'est tout cela et plus encore qui est indigne de la démocratie, mesdames-messieurs du SNJ et croyez moi, pas besoin d'une incitation de François Fillon pour avoir envie de vous mettre deux baffes; il suffit juste de voir votre suffisance et de constater votre partialité !

Folie passagère 3453
Résultat de recherche d'images pour "syndicat national des journalistes"
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 8 février 2017

Peut-on rire de tout ? Aujourd'hui: la charte d'éthique professionnelle des journalistes ...



Peut-on rire de tout ? On se pose souvent la question. Je ne sais pas, je n'en suis pas si sûr mais au regard du texte qui suit, on a envie de répondre oui ! Oui, on peut rire de tout ! Ci-dessous, vous trouverez la charte d'éthique professionnelle des journalistes telle que publiée par le Syndicat National des journalistes. Bonne lecture et grosse marrade assurée  !

" Charte d’éthique professionnelle des journalistes, charte de déontologie 1918/38/2011:

Le droit du public à une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste, rappelé dans la Déclaration des droits de l’homme et la Constitution française, guide le journaliste dans l’exercice de sa mission. Cette responsabilité vis-à-vis du citoyen prime sur toute autre.

Ces principes et les règles éthiques ci-après engagent chaque journaliste, quelles que soient sa fonction, sa responsabilité au sein de la chaîne éditoriale et la forme de presse dans laquelle il exerce.

Cependant, la responsabilité du journaliste ne peut être confondue avec celle de l’éditeur, ni dispenser ce dernier de ses propres obligations.

Le journalisme consiste à rechercher, vérifier, situer dans son contexte, hiérarchiser, mettre en forme, commenter et publier une information de qualité ; il ne peut se confondre avec la communication. Son exercice demande du temps et des moyens, quel que soit le support. Il ne peut y avoir de respect des règles déontologiques sans mise en œuvre des conditions d’exercice qu’elles nécessitent.

La notion d’urgence dans la diffusion d’une information ou d’exclusivité ne doit pas l’emporter sur le sérieux de l’enquête et la vérification des sources.

La sécurité matérielle et morale est la base de l’indépendance du journaliste. Elle doit être assurée, quel que soit le contrat de travail qui le lie à l’entreprise.

L’exercice du métier à la pige bénéficie des mêmes garanties que celles dont disposent les journalistes mensualisés.

Le journaliste ne peut être contraint à accomplir un acte ou exprimer une opinion contraire à sa conviction ou sa conscience professionnelle, ni aux principes et règles de cette charte.

Le journaliste accomplit tous les actes de sa profession (enquête, investigations, prise d’images et de sons, etc…) librement, a accès à toutes les sources d’information concernant les faits qui conditionnent la vie publique et voit la protection du secret de ses sources garantie.

C’est dans ces conditions qu’un journaliste digne de ce nom :

• Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles, mêmes anonymes ;

• Respecte la dignité des personnes et la présomption d’innocence ;

• Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles ;

• Exerce la plus grande vigilance avant de diffuser des informations d’où qu’elles viennent ;

• Dispose d’un droit de suite, qui est aussi un devoir, sur les informations qu’il diffuse et fait en sorte de rectifier rapidement toute information diffusée qui se révèlerait inexacte ;

• N’accepte en matière de déontologie et d’honneur professionnel que la juridiction de ses pairs ; répond devant la justice des délits prévus par la loi ;

• Défend la liberté d’expression, d’opinion, de l’information, du commentaire et de la critique 

• Proscrit tout moyen déloyal et vénal pour obtenir une information. Dans le cas où sa sécurité, celle de ses sources ou la gravité des faits l’obligent à taire sa qualité de journaliste, il prévient sa hiérarchie et en donne dès que possible explication au public

• Ne touche pas d’argent dans un service public, une institution ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées

• N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;

• Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication ;

• Cite les confrères dont il utilise le travail, ne commet aucun plagiat ;

• Ne sollicite pas la place d’un confrère en offrant de travailler à des conditions inférieures ;

• Garde le secret professionnel et protège les sources de ses informations ;

• Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge."

Ne me remerciez pas, une bonne rigolade matinale, y a que ça de vrai ! Bonne jounrée à tous, même en Socialie !

Folie passagère 3446.
Résultat de recherche d'images pour "journalistes"
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 29 avril 2013

Ce mur des cons qui dérange la gauche


Non mais qu'est-ce qu'on se marre avec nos socialistes et blogueurs de gouvernement. C'est plus fort qu'eux: ils ont toujours raison, ils savent tout sur tout, ils sont la vérité. Ils savent. Rien ne les effraie, encore moins leurs contradictions.

Tenez, prenons cette affaire du " mur des cons ", et bien à les lire et les écouter, cela n'a rien de dramatique, c'est juste un truc de potaches dans un lieu privé. Et le journaliste qui a filmé et dévoilé le truc est un salaud, un vendu qui n'a pas respecté la " déontologie " de la profession; à supposer qu'il y ait une quelconque déontologie chez les journalistes. Il n'avait qu'à se taire et ne rien dire. Ben voyons ! Un journaliste trouve une info croustillante - et le scandale qui s'en suit prouve la crousticité de l'info - et il devrait sagement la mettre dans sa poche avec des tonnes de déontologie dessus ? Et bien non seulement, il ne l'a pas caché mais il a eu raison de dévoiler le truc, ne serait-ce que pour faire comprendre aux Français à qui nous avions à faire avec 30% de la magistrature. Mal lui en a pris, il est maintenant pourchassé par tous les gauchistes de la terre, y compris par ses collègues de FR3 et ses pairs du SNJ; les mêmes qui crient, quand cela les arrange, aux atteintes à la liberté de la presse ! 

Mais quand les bons journalistes, entendez ceux qui sont de gauche et détiennent la vérité, utilisent l'infiltration, les écoutes téléphoniques, les enregistrements audio ou vidéo pris à l'insu des personnes, j'en passe et des meilleures, là, pas de problèmes, c'est normal ! Mais de qui se moque-t-on ?

De tous temps, les journalistes ont utilisé tous les moyens disponibles, légaux, pas légaux, moraux ou immoraux  pour pécho l'info. Choper l'info et la diffuser, telle est leur mission; à tout prix. Et ils viennent, ces gauchistes de salon, nous faire la morale parce qu'un journaliste a fait son boulot ?

Mais revenons à notre mur des cons.

Est-ce de l'information que de savoir qu'un syndicat hébergé dans les locaux de la Chancellerie, ouvertement de gauche, et représentant 30% de la magistrature s'amuse à dresser un mur sur lequel sont pointées, caricaturées injuriées et moquées diverses personnalités, globalement de droite ? Avons-nous le droit de savoir et est-ce de l'information que de révéler que des magistrats s'amusent à se foutre de la gueule du père d'une jeune fille violée et assassinée ? Assurément oui !

Qui peut prétendre du contraire ? Personne.

Même ce qui nous sert de ministre de la Justice ( celle que tous ces gauchistes sus-cités saluaient il y  a peu pour son combat pour l'égalité ) a jugé l'information suffisamment "grave", le fait "consternant" et l'existence d'un "possible manquement aux règles de déontologie" de la magistrature pour saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature. C'est dire si l'info méritait d'être dévoilée.

Non décidément, rien n'arrête nos auto-proclamés parangons de vertu, même pas le ridicule.

Tenez, rappelons l'un des principes, issu de la Constitution, qui régit la magistrature: " Toute délibération politique est interdite au corps judiciaire. Toute manifestation d'hostilité au principe ou à la forme du gouvernement de la République est interdite aux magistrats, de même que toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions "

Cette affaire méritait d'être dévoilée ne serait-ce par qu'il est légitime que les Français sachent par qui, un jour, ils seront peut-être jugés.

Cette histoire de mur des cons, à gauche, c'est un peu: " Cachons cette merde que nous ne saurions voir ! ".

Folie passagère 1686.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.