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vendredi 17 février 2017

Discussion à Théo rompu


Hier, sur le coloré parvis de la gare du Nord, je fus accosté par un charmant jeune homme desouche. Il avait un tract à me donner: un tract pour aller faire le guignol samedi à Paris pour soutenir Théo !

- Viendez soutenir Théo, qu'il me dit en me tendant son tract.

Je le pris, le tract, pas le jeune homme, le lus et éclatais de rire. Moi, voyez-vous, un truc qui est signé du SNES-Fsu, du Cran, du Mrap, de la CGT et de SOS Racisme, ça m'éclate. Le jeune homme me demande pourquoi je ris. Je lui réponds: Non mais vous y croyez aux conneries écrites là-dessus ?: " Lorsque les agents ayant autorité outrepassent leurs droits et violent ceux des autres, ils menacent le pacte républicain. Il est temps d'y porter un coup d'arrêt, c'est l'ordre public qui est mis en cause. (...) C'est pour ça que nous appelons tous ceux qui ont à cœur les valeurs d'humanité et blablabla, vivre-ensemble  et joie de la diversité, à participer au rassemblement unitaire de solidarité et de protestations en soutien à Théo et contre les violences policières, blablabla, non au racisme ! "

- Et le gars de me répondre: ben oui, c'est trop grave ce qui se passe [Et là, je le sentais venir gros comme une maison], la police assassine impunément, en France !
- Ben mon colon, avoir à tout casser 25 ans et être aussi lobotomisé, c'est pas permis, lui répondis-je.
- Ah, parce que vous vous en foutez que la police commettent des exactions ? me rétorqua-t-il.
- C'est pas que je m'en fous, je m'en contrefous, perso, je n'ai jamais cherché de noises à la police et en retour, elle ne m'a jamais fait chier. Tu respectes les règles, tu marches droit, t'as pas de problème. Je peux vous demander où vous habitez (son allure bien mise m'interpellait)  ?
- En quoi ça vous regarde ?
- C'est juste pour savoir, comme ça.
- à Marly le Roi !

Et me voilà repartir à rire de plus belle !

- A Marly-le-Roi, c'est sympa comme ville, j'aime bien, y a de belles fontaines, c'est vert et un restaurant extra, je ne me souviens plus du nom...
- Ah, oui, Les Chevaux de Marly, qu'il me répond du tac au tac !

Les Chevaux de Marly, c'est Le gastro de Marly, pas de bon repas à moins de 150 euros ! J'y suis allé une fois, il y a 4 ou 5 ans...

- Oui, c'est ça, on y mange super bien, t'y as déjà été ? lui demandais-je.
- Ouais, une fois ou deux, avec mes parents...

C'est seulement là que le gars a commencé à comprendre qu'il était sur un terrain glissant...

- Faudrait que tu demandes à tes parents d'y inviter Théo, ce serait sympa en guise de soutien, lui montrer que le monde ne s'arrête pas à Aulnay et à un coup de matraque mal ajusté, quoi !

Le gars essaie de se ressaisir...

- Non mais c'est pas là le problème, c'est à Aulnay, le problème, avec la police. Et le racisme, et l'antisémitisme.
- Qu'est-ce que vient faire l'antisémitisme dans cette histoire de Théo ?
- C'est pareil, c'est comme le racisme.
- Au fait, lui dis-je, pourquoi  vous distribuez ça ici et pas à Marly ?
- Parce qu'ici, y a la clientèle pour, qu'il me répond.

Et moi de me marrer encore plus...

- Alors me dit-il, un brin perdu, vous viendrez au rassemblement ?
- Ben oui, si tu veux mais à une condition, c'est que d'abord on aille rendre une visite de soutien et de solidarité aux flics de Viry, tu sais ceux qui se sont fait cramer dans leur bagnole de service, t 'es ok ?

Un blanc... si j'ose dire en ce lieu...

- C'est pas pareil, Théo, les flics qui sont au service de l'ordre et de la population, lui ont mis une matraque dans le cul
- Ah oui, quand même, effectivement, cépapareil... C'est  vrai, c'est pas pareil, entre une matraque dans le cul et être quasi brûlé vif, en grande partie défiguré pour l'un, le choix est vite fait, moi, je prends la matraque ! Alors, on va les voir, leur dire bonjour aux flics ?

C'est à ce moment précis que ce jeune homme aussi charmant que con m'a sorti son arme fatale avant de faire demi-tour et de partir distribuer ses tracts à cette clientèle choisie:

- Pauvre con !

Et voilà, fin de la blague.  Une petite tranche de vie, moins de cinq minutes de conversation relatée de mémoire... On se marre bien sur le parvis de la gare du Nord.

- Il y a quelques jours, un collectif d'artistes a fait paraître une tribune en Une de Libération: Soutien à Théo. Parmi ces artistes, un certain Patrick Bruel condamné récemment à 10 000 euros d'amende pour... outrages et blessures sur agent dépositaire de l'autorité. On se marre.


- Heureusement, pour résoudre cette crise " Théo ", nous avons Thomas Guénolé, auto-désigné politologue. Celui-ci a LA solution: qu'il soit strictement interdit, sous peine de révocation, aux policiers de contrôler les personnes ne troublant pas l'ordre public. Et d'ajouter: " A cela s’ajoute une exigence extrêmement claire et répétée, venue des quartiers populaires eux-mêmes. Cette exigence, c’est la justice. Il faut que le centre-ville comprenne que la banlieue a désormais sa propre société civile." Sa propre société civile...

Sur le parvis de la gare du Nord, ils sont des dizaines, issus de la diversité. Ils sont seul, par groupe de deux ou trois, jamais agressifs, ont tous de beaux smartphones et aucun ne trouble l'ordre public. Aucun. Par contre, pour qui ouvre l’œil, c'est une des places to be si vous voulez acheter herbe, cocaïne, crack, ecstasy et autres substances illicites, sans compter les (très) jeunes yougos qui, pour quelques euros, vous vendent leurs culs... Et pourtant, ils ne troublent pas l'ordre public... alors, autant ne pas les contrôler, n'est-ce pas ?

Folie passagère 3456
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Et n'oubliez pas d'apporter votre contribution... Cinq ans d'Hollande, ça se fête !

vendredi 17 avril 2015

L'inflation de l'antiracisme produisant le racisme ?

( Infographie ci-dessus conçue par votre gouvernement )
" Et une loi sur la répression des propos racistes de plus. Qui peut être contre? Après l'émotion suscitée par les crimes de janvier, dont l'un des objets manifestes est de terroriser ceux qui résistent à l'islamisation de la France, beaucoup peuvent pourtant s'interroger: est-ce la bonne réponse? 

Les Français constatent chaque jour que les flux migratoires sont une réalité d'importance dont il devrait être licite de débattre. Or ils se souviennent qu'on ne leur a jamais demandé leur avis et que le changement d'origine de la population française, l'une des transformations majeures de la France au cours des trente dernières années, a été subi, tenu en lisière du débat démocratique, que ses effets n'ont jamais été évalués, et qu'il n'a jamais fait l'objet d'un vote ou d'une loi; c'est un décret qui a autorisé le regroupement familial! Ils posent de plus en plus ouvertement la question. Voilà pourquoi la loi s'efforce d'entretenir cette mystification qui est au cœur d'un discours bien rôdé depuis la récupération de la «Marche des Beurs» par SOS Racisme et la culpabilisation des Français, poursuivie par le rapport Tuot (Conseil d'État, 2014): tout se passe bien, d'ailleurs il ne se passe rien, il est interdit de dire qu'il y a des problèmes. Tout se passe bien, et si ça se passe mal, c'est de votre faute! 

Le déni du réel dans lequel s'enfonce la France commence par la censure des mots. Sera-t-il possible de dire d'un Noir qu'il est noir, d'un Blanc qu'il est blanc, et qu'une soucoupe est une soucoupe? L'idéologie de l'individu absolu répond que non. L'individu hors sol, que ne détermine rien, ni son origine, ni son âge, ni son sexe, ni sa foi, voilà l'idéal. Substituer l'individu abstrait, fiction juridique, aux hommes d'ici, des leurs et d'une histoire, voilà l'objet. Désintégrer ces liens, ces appartenances, ces communautés qui font de l'individu une personne, qui lui donnent une identité, voilà l'urgence! 

Nous sommes au cœur de la Grande Séparation moderne. La séparation de naguère passait dans l'espace, dans la langue et dans les mœurs, entre des sociétés humaines auxquelles elle assurait la liberté de se conduire, de choisir leur destin et d'approfondir cette diversité splendide des mœurs, des cultures et des croyances qui constitue la civilisation humaine, qui n'est pas si elle n'est pas plurielle; «il n'y a pas de civilisation s'il n'y a pas des civilisations» (Claude Lévi-Strauss). La séparation moderne met fin à cette diversité des sociétés humaines et coupe l'individu de toutes les déterminations par lesquelles l'histoire, la nation, la culture ou la religion faisaient de lui le membre d'une communauté, l'acteur d'une société et un citoyen responsable. Comme l'analyse depuis longtemps Marcel Gauchet, il n'y a que des individus qui ont des droits, et rien d'autre ne peut les singulariser; voilà l'idéologie moderne, voilà ce qui réalise la grande séparation d'avec l'histoire comme avec la nature, voilà comment le droit entreprend d'en finir avec les nations, de dissoudre les peuples, et d'étouffer la démocratie au nom de l'Homme nouveau. 

Le paradoxe est double. D'abord, l'antiracisme, au nom de l'égalité et du droit à la différence, est porteur d'une indifférenciation destructrices des cultures et des identités, à la fin de la diversité des sociétés humaines. Il promeut ce qu'il veut combattre: l'avènement d'un modèle occidentaliste qui entend faire du monde une grande Amérique au nom de l'universel. Est-ce le destin de tout Malien, de tout Malgache, de tout Algérien de devenir un Français comme les autres ? C'est que l'antiracisme confond inégalité et différence. Il affirme que la nature fait des hommes tous les mêmes, sans percevoir que ce naturalisme est la négation du travail patient, millénaire, des cultures pour se distinguer, se singulariser et se transmettre. A cet égard, les formes dévoyées de l'antiracisme constituent un anti-humanisme ou, si l'on veut,  une expression de la haine contre la culture qui trouve actuellement des expressions inédites dans le monde d'Internet, du management et du transhumanisme. Voilà qui conduit à la négation des cultures, qui ne peuvent vivre que dans un certain degré de séparation avec d'autres cultures, dans une certaine unité interne assurée par des frontières, l'éloignement, les identités singulières. (...) 

Dévoyer un grand et juste combat à des fins politiciennes est plus que méprisable, c'est dangereux. la négation de la condition humaine, qui est toujours enracinée dans un milieu, dans un contexte, dans une mémoire, fait l'impasse sur la question du moment: Comment faire société entre nous ? La Nation répondait: quelques soient leur origine, leur foi, et leurs idées, la France unit tous ceux qui la préfèrent. Le couvercle de la nation tenait ensemble ce que tout le reste séparait. La réponse disparaît, avec cette grande séparation qui nous dépouille de ce qui fait de nous des Français, les hommes de cette terre et des nôtres, pour en finir avec toute résistance au nouvel ordre mondial, du droit, du contrat et du marché. 

Et nous en sommes là, à la montée d'une police des idées, des mots et de la pensée, qui pourrait bien réussir ce prodige paradoxal: faire de la race ce qu'était le sexe au XIXème siècle, ce à quoi il est tellement interdit de penser et de dire qu'on y pense toujours et qu'on ne voit plus qu'elle. L'inflation de l'antiracisme produisant le racisme ? Prodige assez banal des politiques médiocres qui pensent changer le réel par décret et se garder des choses en supprimant les mots."

Tribune d'Hervé Juvin parue dans le Figaro daté du 17 avril sous le titre " Répression des propos racistes: Une juste cause dévoyée à des fins politiciennes. "



D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 26 mars 2015

Plus t'es diplômé, moins tu votes Front National...

Je pose ça là...



Et je me retire sur la pointe des pieds...

NB: A noter que SOS Racisme a publié ce même graphique sur sa page Facebook précédé de la mention: " Résultats des élections départementales: Un début d'explication ? "

Folie passagère 2710.
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mercredi 5 novembre 2014

Comment différencier une vraie polémique d'une polémique bidon...


Comment mesurer qu'une polémique est une vraie polémique ? Comment différencier une vraie polémique d'une polémique bidon, c'est à dire montée de toutes pièces ?


Partons de la définition du mot polémique, Wikipedia suffira à nous éclairer:

Le terme de polémique (du grec πολεμικός, polêmikôs « qui concerne la guerre », « disposé à la guerre», polêmikon museion, musée de la guerre, « batailleur, querelleur ») désigne une discussion, un débat, une controverse qui traduit de façon violente ou passionnée, et le plus souvent par écrit, des opinions contraires sur toutes espèces de sujets (politique, scientifique, littéraire, religieux, etc.).

On le voit pour qu'il y ait polémique, il faut nécessairement un objet de polémique, des opinions contraires, une controverse mais il faut aussi que (l'objet de) la polémique entraîne des réactions multiples, qu'elle prenne de l'ampleur, qu'elle trouve un écho dans ou par les médias, qu'elle soit relayée; faute de quoi, la polémique est mort-née. Le soufflet retombe, on passe à autre chose. La polémique doit faire vendre (une audience, du temps d'antenne, des journaux, des discours...) faute de quoi elle sera aussitôt remisée au rayon des rogatons. Elle doit être suffisamment "chargée" de symboles ou de souffre pour pouvoir durer dans le temps, pour être entretenue, pour continuer à vendre.

Prenez l'exemple du Fouquet's. En soi, la petite collation prise par Sarkozy un soir de victoire dans cette brasserie autrefois huppée et bien fréquentée n'avait pas d'importance, Mitterrand y avait bien sa table réservée. La polémique prit de suite parce que justement la brasserie est dite "huppée" et parce qu'un Président à peine élu, piégée par sa bourgeoise d'alors, a d'autres choses à faire que d'aller se goberger entre amis pendant que des milliers de gens l'attendent place de la Concorde. Le Président des riches était né. La polémique "Fouquet's" anime encore. La gauche continue de s'en régaler.

Prenons maintenant "l'affaire" Sagnol. J'en ai fait un billet ce matin. Les ingrédients sont a priori bons: ça cause d'Afrique, de "joueur typique africain", de noirs, de blancs et de football (donc d'argent, de fierté, des Bleus,...). Tout pour régaler les éjaculateurs précoces tels que SOS Racisme, Pape Diouf ou bien encore Thuram. Même le parti socialiste, jamais en retard au démarrage, se fendra d'un communiqué spécial. Ça fleure bon le duel racistes versus antiracistes, les premiers étant forcément de droite et blancs, les seconds de gauche et/ou noirs. Ya bon Banania. Normalement. Au JT de 13 heures de France 2, propriété d'Elise Lucet, toujours en pointe pour défendre la veuve, l'orphelin, la gauche et la diversité, on aura beau interroger cinq bonhommes pour leur faire dire que c'est pas bien ce qu'a dit Sagnol, pas de bol, tous diront qu'il n'y a pas sujet à polémique mais Elise aura meublé cinq minutes d'antenne. Elle aura attisé la polémique. Itélé en parlera, BFM en parlera, les journaux écriront et la polémique naturellement devrait s'emballer.

Queue-de-chie, ce soir, demain ou après demain cela sera oublié. D'abord parce que tout le monde, enfin toute personne un peu avertie, sait bien que Sagnol n'est pas raciste, que ces propos ne le sont pas, ils sont même plutôt sensés, ils ont une vérité. Ensuite parce que Sagnol n'a pas l'envergure médiatique d'un Sarkozy ou d'un Rémi Fraisse. Il n'est pas porteur. Enfin parce que, peut-être que les gens en ont ras le bol de ces histoires qui ne font qu'enrichir les assoc' droitsdelhommistes, les pisse-copies et les médias. Une dernière raison qui fait que cette polémique ne prendra pas c'est que les polémistes se sont trompés d'objet ou n'ont pas osé l'aborder de manière frontale. Les propos de Sagnol ne sont pas racistes mais ils auraient pu permettre, de lever un lièvre: Les gens en ont peut-être marre de voir des équipes de foot (ou d'un autre sport) qui ne leur ressemblent pas.  Se rappeler ici les propos de Georges Fraîche qui avait déclaré en 1996 qu'il y avait trop de noirs dans l'équipe de France. Ou bien encore l'affaire des quotas en 2010: " Tempête raciale sur le football français". Là, il y avait eu polémiques. De vraies polémiques, on s'en souvient encore.

Ainsi, pour qu'une polémique soit une vraie polémique, il faut: Un personnage célèbre et /ou d'influence (par sa fonction ou ce qu'il représente), un sujet "choc", de circonstance, parfaitement identifiable et une résonance dans l'opinion publique. Faute de quoi, nous n'avons droit qu'à un petit bouillon médiatique fade et sans intérêt.

Enfin, toujours pour savoir si une polémique "marche", il suffit d'en faire un billet de blog. Si celui-ci s'avère être un bide sans précédent (nombre de vues absolument ridicule), vous pouvez gager que la supposée polémique n'en est pas une.

Je le sais, j'ai testé ce matin et j'ai battu un record.

Folie passagère 2525
D'accord, as d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 30 août 2014

La France, c'est nous !

Jeudi, je vous montrais la nouvelle bannière de la page Facebook du ministère dont Belkacem est devenue cheftaine. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela n'est pas passé inaperçu et nombreux sont les internautes et autres twittos, moi le premier, qui s'en sont offusqués ou qui ont pris un malin plaisir à ironiser dessus, genre la France n'est plus tout à fait la même... 

Ceci dit venant de l'éduc' nat, cette bannière n'a rien d'étonnant, la provocation, ils connaissent. Il fallait cependant, c'était quasiment attendu, que SOS Racisme intervienne. C'est fait avec la bêtise crasse mais révélatrice que l'on est en droit d'attendre d'eux. Voyez:

Fallait oser, ils ont osé !

Vous l'aurez compris, rien de nouveau en soi de la part de ces charlots, si vous regrettez ce que la France est en train de devenir, si vous êtes attachés à une certaine identité, etc... Alors sachez-le, vous vous exposez aux foudres de SOS Racisme (officine PS de valorisation du Front National), en attendant les plaintes qu'ils ne manqueront pas de déposer, vous voici qualifiés de "facho" et d'intégristes, la France, ce n'est pas vous ! Au moins les choses sont claires, SOS Racisme le confirme, le grand remplacement, c'est maintenant et c'est avec eux  !

Folie passagère 2432.


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 19 juin 2014

Retour sur un lynchage... ordinaire

Quand le jeune rom Darius s'est fait lyncher, la France qui pense bien a été émue. Et comme pour l'attaque antisémite du musée de Bruxelles, on a entendu tout et n'importe quoi mais surtout que c'était forcément un crime, une agression raciste, le résultat de certains discours de banalisation du racisme... Le FN et ses adeptes en ligne de mire. Enfin, ça, c'est ce que SOS Racisme et consorts voudraient que l'on croit:


"Ouvrir les yeux sur ce que cela coûte à un pays en terme de dignité d'avoir un parti d'extrême droite qui contribue fortement à exciter les populations contre les roms(...)"

La plupart de ceux qui ont les yeux ouverts ont, dès la révélation du drame, compris ou supposé que le racisme, dans cette histoire, c'était un peu trop simple, aller vite en besogne et si cet abruti de Sopo lisait Le Monde ou avait pris le temps d'aller sur place, il ne se serait pas vautré dans une manipulation aussi grossière. Il suffit juste de savoir lire entre les lignes... 
" Darius, 16 ans, soupçonné de ce vol, a été retrouvé quelques heures plus tard dans un chariot de supermarché, sur le bord de la nationale 1, lynché par un groupe d'habitants du quartier des Poètes, à Pierrefitte-sur-Seine, l'une des villes les plus pauvres de Seine-Saint-Denis. Son pronostic vital est toujours engagé. Le campement a depuis été déserté par ses occupants pris de panique. 
Derrière ce déchaînement de haine, qui a fait réagir jusqu'au sommet de l'Etat, personne, aux Poètes, ne voit la marque d'une agression raciste, et rares sont ceux qui comprennent le soudain intérêt des médias pour ce fait divers comme « il y en a dix par jour dans le pays ». Samedi, au lendemain de l'agression de Darius, un gamin du quartier s'est fait tabasser à coups de batte de base-ball par des jeunes de 17 ans pour une histoire de portable volé. Personne n'a appelé la police : les agresseurs se sont fait châtier par d'autres adolescents.(...) 
Toufik a 27 ans, il est électricien. « On est condamné à se faire justice nous-mêmes, d'ailleurs, on est condamnés à tout faire nous-mêmes, commente-t-il.C'est ça, le problème. Tous les jeunes ont eu des problèmes avec la police, on va pas les appeler ! Bon, le gamin, il a pris une raclée, trop forte, d'accord, mais il aurait pas dû faire ça. J'espère que tous ses cousins ont compris. On vole pas les pauvres. Ici, il n'y a pas un ciné, pas un centre commercial, pas une piscine, pas un parc pour les enfants, rien. »
Les enfants. Aucun n'a encore été interpellé. Ceux qui ont participé au lynchage de Darius encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Est-ce pour rappeler leur âge que de nombreux habitants interrogés sur ce fait divers soulignent spontanément qu'il n'existe rien pour eux, même « pas un toboggan », dans la cité ? " (à lire en intégralité ICI)
La situation dans ce quartier et les circonstances vraisemblables du drame sont corroborées par la procureure du coin: " cet acte de barbarie  est lié à une  vengeance privée fondée sur la rumeur et n’est pas réductible à un antagonisme entre deux communautés". 

Alors contrairement à ce que raconte Sopo, ce drame est d'une banalité affligeante qui n'a rien à voir avec le FN ou le racisme: C'est juste l'histoire d'un quartier ultra-défavorisé dans lequel la police ne peut plus ou ne veut plus intervenir. Des Roms qui s'installent, de plus en plus nombreux, et qui, à leurs habitudes, se livrent en guise de gagne-pain au vol et à la rapine. Laissés pour compte par l'Etat et les collectivités, tout aussi démunis que la police devant l'ampleur du phénomène, les habitants ont appris à se faire justice eux-mêmes avec, parfois, souvent ("dix par jour dans le pays") un peu plus de sévérité que celle préconisée par Mam' Taubira. 

Et vous voulez que je vous dise, il ne faudrait pas attendre longtemps avant que ce genre de représailles populaires  se produisent ailleurs que dans des quartiers ultra-défavorisés... 

"Les Roms ne sont pas un problème pour la France" qu'il dit le bien-pensant, c'est possible, la France a d'autres problèmes bien plus importants que le racisme et son exploitation rémunératrice, sauf que à Pierrefitte, le problème est venu des Roms et ce n'est pas moi qui le dit, c'est Toufik, Mario et Mamadou qui l'affirment... Et cela n'aurait rien de surprenant que l'un de ces trois là, leurs frères, leurs potes ou leurs voisins de paliers, soient les tortionnaires de Darius. Dans les cités, on ne plaisante pas avec les voleurs, qui plus est s'ils sont récidivistes... 

Je doute que Toufik, Mario ou Mamadou soient encartés au FN. Faudrait peut-être envoyer Sopo à la cité des Poètes, qu'il nous renseigne... Remarquez qu'à la limite, on s'en fout, de Darius on ne parle plus, sauf à l'étranger (âmes sensibles s'abstenir de cliquer)...

(nb: photo ci-dessous, quartier des Poètes à Pierrefitte, Seine-Saint-Denis, sce: Le Monde)

Folie passagère 2337.
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vendredi 30 mai 2014

Baiser façon SOS Racisme

C'est beau un couple qui s'embrasse et SOS Racisme aime à nous le rappeler.

"Contre les préjugés, Vive la mixité !"

Naturellement, l'homme est issu de la diversité et la femme n'a pas vu le soleil depuis longtemps.

C'est la photo que les branquignols de SOS Racisme font circuler sur internet depuis ce matin avec la légende suivante: "Le selfie de baiser que nous aimons, c'est celui-ci ".

Vous noterez qu'il n'est pas dit: Tous les baisers sont beaux ou bien, Nous chez SOSmachin, nous aimons tous les baisers, ou bien encore Peu importe qui vous êtes, embrassez-vous etc...

Non, c'est ce baiser là, pas un autre, c'est celui-ci, celui d'une femme blanche avec un homme de couleur. Soit. Si donc eux, ces chancres du vivre ensemble, estiment que le baiser qu'ils aiment est ainsi, qu'il nous soit permis de rivaliser et de décider que le (selfie de) baiser que nous aimons, c'est peut-être bien celui-là, un baiser comme un autre, un baiser parmi d'autres:


Ces gens de SOS Racisme sont d'une bêtise sans nom. 

Folie passagère 2309.
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dimanche 28 octobre 2012

Désir d'avenir...

Du temps de SOS Racisme, voulu par François Mitterrand et financé grâce aux fonds secrets de la République:


Les années fric, la gauche caviar, Harlem Désir invité à la soirée pour fêter la privatisation de TF1, voulue par Mitterrand:


2011, les primaires socialistes:


2012, Toulouse, à la tête du parti:

Et après... ?


Je suis sûr qu'il s'y verrait bien. Pas moi.

Je crois qu'on tient un bon client pour nos blog...

Folie passagère 1412.
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samedi 6 octobre 2012

SOS Racisme: La France, c'est nous ! ( avec vos sous )


Alerte Info:  SOS Racisme se met à l'heure des sondages et c'est aussi ridicule que la sortie de Copé sur les pains au chocolat ( quoique...)

Vu sur la page facebook de l'association subventionnée avec vos sous, SOS Racisme:

Breaking news - Sondage Facebook: 
 
A votre avis, en dénonçant ces musulmans qui arrachent des pains au chocolat des mains des collégiens pour les empêcher de manger pendant Ramadan, le (pseudo)-gaulliste Jean-François Copé montre qu’il a :

A. une certaine idée de la France
B. une certaine idée des pains au chocolat
C. une certaine idée des collégiens
D. une certaine idée des arabes-à-qui-il-faut-défoncer-la-gueule-pour-récupérer-les-voix-du-FN

Ceci dit, à une connerie, on n'est pas obligé de répondre par une autre connerie . Et bien si, SOS Racisme, pépinière du PS, l'a fait !

Folie passagère 1374.
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vendredi 15 juin 2012

LICRA, SOS Racisme, FN, les mêmes maux, les mêmes discours !


On se souvient d'Eric Zemmour attaqué par SOS Racisme et la Licra pour avoir déclaré qu'il y avait beaucoup de noirs et d'arabes parmi les délinquants et les dealers. On se souvient de l'agression de 3 jeunes juifs dernièrement à Villeurbanne.

On se souvient du procédé " honteux " de Marine Le Pen dressant la liste des personnalités de droite ou de gauche qu'il fallait abattre à tout prix aux élections législatives.

Et comparons...

- Le boss de la Licra, Alain Jakubowicz, a déclaré sur RMC le 5 juin à propos de l'agression de Villeurbanne: " Les agresseurs sont très majoritairement des jeunes venant de la post-immigration maghrébine. C’est une évidence ! Je peux vous dire que pour le président de la Licra que je suis, ce n’est pas facile à dire. Mais il faut le dire parce que je crois que nos hommes politiques, mais également les services de police, ne nomment pas suffisamment les choses. Il y a une forme d’angélisme, on est en pleine campagne électorale, et aujourd’hui on veut ménager les Juifs, on veut ménager les Arabes, on veut ménager ceci, cela… Et du coup on ne dit pas les choses."

Jakubowicz disait lors de l'affaire Zemmour qu'il ne fallait pas désigner les délinquants selon leurs origines, ce n'était pas bien, pas républicain, raciste. Le voici saisit du même réalisme que Zemmour, utilisant ou peu s'en faut les mêmes termes que Louis Alliot. Étonnant, non ? Pour un peu, il en appellerait à la constitution de statistiques ethniques. On s'marre car ce faisant il fait et dit exactement ce qu'il reproche au FN: la stigmatisation de certaines catégories de la population selon leurs origines ou leurs religions. Drôle tout de même si l'on songe que c'est dans les livres de la LICRA, officine pro-PS, que hollande a puisé l'inspiration pour ses modifications de la constitution: le mot " race " à gommer, la laïcité à renforcer...

- Bon, SOS Racisme, tout le monde connait, encore une officine anti-raciste à la solde des degauches, vivier et pépinière du PS. La fameuse association qui vit de subventions publiques ( 65% de son budget en 2009 ), de la générosité de riches socialistes ( Pierre Bergé ) et de ses... 491 adhérents !

Il y a peu, comme toujours, SOS Racisme s'élevait contre les pratiques du FN: la dénonciation des " autres ", la vindicte, les " listes "... Et bien voilà que la bande à Soppo se met à faire pareil. SOS Racisme publie aussi ses listes dites, ça ne s'invente pas, listes de la Honte !  Régulièrement mises à jour. Y figurent les candidats à la députation qui se sont désistés pour favoriser au deuxième tour des candidats FN ou UMP. Il ne s'agit pas, là encore de " stigmatiser les méchants " juste " d'appeller l’ensemble des électeurs à faire battre ces députés sortants qui affaiblissent l’idéal républicain au nom d’une conception idéologico-carriériste inadmissible " ! Soit à peu de choses près les mêmes termes que ceux employés par la marine lors de ses honteuses dénonciations: " les battre, battre ceux qui méprisent la République..." Marine Le Pen dénonce les " nuisibles " et SOS Racisme dénonce " la nuisance " que représente le FN.

Et finalement, on s'aperçoit que les choses évoluent: LICRA, SOS Racisme, le FN, les mêmes maux, les mêmes discours ! On s'marre !

Folie passagère 1207.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 31 mai 2012

L'antiracisme sera au 21ème siècle ce que fut le communisme au 20ème

On peut se demander à quoi joue Libération...


" Libération s'indigne de la composition des cabinets ministériels. Pas assez de femmes, pas assez de couleur. Libé s'acharne surtout contre l'homme blanc car il est homme et il est blanc. Ce matin, en tant qu'homme et en tant que blanc, j'ai regretté ne pas être à la tête d'un autre "SOS Racisme" pour les poursuivre en justice et dénoncer ce nouveau sexisme et ce nouveau racisme...
... Finkielkraut avait prévenu: l'antiracisme sera au 21ème siècle ce que fut le communisme au 20ème. "
Le reste, que j'approuve à 100% est à lire ici chez Le Mal Pensant ! 
Et dire que j'ai dépensé 1,50 euro pour lire ce torchon...

Folie passagère 1180.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 12 juillet 2011

Touche pas à SOS Racisme


De SOS Racisme, on ne peut rien dire. Ils luttent contre le racisme donc ce sont forcément des gens bien. En dire du mal équivaudrait presque à prendre fait et cause pour le racisme et donc de passer pour un affreux. Donc, je ne dirai aucun mal de SOS Racisme.

Je constaterai juste que cette gentille organisation offre à qui voudra se déplacer, pour le 14 juillet, un magnifique concert sur le Champ de Mars à Paris.
Je dirai juste que ce même Champ a été, pour l'occasion, concédé gratuitement aux Potes.
Je dirais juste que pour "offrir" ce beau concert, les hérauts de la lutte contre les racistes toucheront de la ville de Paris (et donc des Parisiens) une petite subvention de 230 000 euros.
Je dirai juste que tous les frais inhérents à l'organisation de ce concert ( sécurité, nettoyage...) seront à la charge de la collectivité.
Je dirai juste que pour 2009, sur un total recettes de 904 000 euros, seuls 19 000 euros proviennent des cotisations de ses adhérents.
Je dirai juste que sur l'ensemble des subventions perçues par SOS Racisme, 65% proviennent de diverses administrations publiques ( Education Nationale, Ville de Paris, Ile de France...).
Je dirai juste que près de 120 000 euros ont été dépensés en 2009 en frais divers de location dont 29 000 euros de location en téléphonie, 100 000 euros en locations immobilières et 40 000 euros en organisations de colloques et séminaires. Et plus de 60 000 euros en frais d'honoraires divers et variés


Je dirai juste que ces gens-là sont hyper-doués pour profiter du système sans que personne n'y voit quoique ce soit à redire !

Chapeau bas pour SOS Racisme !

Folie passagère 741.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.