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vendredi 7 avril 2017

Immunité médiatique pour Libération

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Parce qu'elle avait en 2015 montré sur twitter (réseau social auquel vous n'avez accès que si vous êtes abonné) la photo d'un homme sur le point d'être égorgé par des islamistes (voir ci-dessus) avec le commentaire " Daech, c'est ça ", Marine Le Pen est poursuivie par la justice française. Cette dernière a même obtenu du parlement de Bruxelles que l'immunité parlementaire de MLP soit levée. Pour avoir publié ce tweet-photo , elle risque jusqu'à 3 ans de prison et 75 000 euros d'amende...

Pour avoir publié aujourd'hui la photo ci-dessous, le journal Libération, accessible à tous et après nous avoir déjà fait le coup avec le petit Aylan, ne risque absolument rien, même pas la levée de son immunité médiatique. C'est normal, c'est pas pareil...



C'est tout pour le moment et bonne soirée à tous même en Socialie !

Folie passagère 3503
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 6 janvier 2017

Journalopes ? Juste une vue de l'esprit véhiculée par l'extrême droite...


Il y a un article de Libération qui est extraordinaire ! C'est suffisamment rare pour que je vous en parle. Dans cet article, l'auteuse (oups!) raconte la genèse du qualificatif " journalope " pour désigner les membres de cette honorable profession, plus largement, elle montre comment seule l'extrême-droite prend un malin plaisir à dénigrer ce beau métier et ce particulièrement sur les réseaux sociaux. Parce que forcément, il ne peut y avoir que l'extrême droite pour reprocher plein de choses aux journalistes et aux médias.

Sans remonter jusqu'aux HLPSDNH, elle parvient à nous refourguer tout plein d'exemples de dérapages frontistes: "les médiacrasseux" de JMLP, le " monolithisme idéologique des médias traditionnels " de MLP, les "merdias" de l'écrivain Dantec, " le médiature journalope" des éditions Ring qui éditent l'affreux Obertone ou bien encore cet internaute qui depuis 2010 se plaît à user et abuser du " journalope".


Qui dit extrême-droite, dit forcément antisémitisme dont serait régulièrement victimes Patrick Cohen, Ruth Elkrief ou encore Bourdin. Oui, vraiment pas bien, il y en a qui critiquent impunément les journalistes mais qui en plus sont antisémites, c'est la fachosphère dans toute sa splendeur. Et la journaliste démontre que c'est bien le cas en recourant à une sociologue experte, Cécile Alduy, qui nous explique doctement: "L’idée est à la fois de discréditer les journalistes tant qu’ils n’offrent pas une couverture complaisante et de se construire une posture antisystème nécessairement du côté de la vérité". Vérité que ne détiendraient que les sites qui puent comme FDS.

Et non seulement cet extrême droite nauséabonde insulte les journalistes mais elle critique même le mode de vie de la corporation des journalistes qui ne seraient que des bobos hors-sol, pratiquant l'entre-soi et ne comptant que des gauchistes. Oui, tout cela n'est pas bien beau, reconnaissons-le, merde, tout de même !

Car tout le monde sait bien que les journalistes sont tous objectifs, intelligents, impartiaux, non orientés, qu'il y en tout plein de droite (tellement nombreux qu'on a du mal à en citer autant que nous avons de doigts aux deux mains), qu'ils ne sont pas tous juifs, qu'ils habitent tous dans des quartiers défavorisés et qu'aucun ne saurait se faire inviter gratos par telle ou telle personnalité politique à de jolis week-ends au soleil. Alors, les qualifier de journalopes ou de merdias, ça ne peut être que de la désinformation, l'oeuvre des extrêmes et rien d'autre. Compris ?

Curieusement, à aucun moment, l'auteuse de cet article ne se pose la question de savoir pourquoi cette profession est aussi décriée et les journalistes si honteusement vilipendés, ni même de savoir si, à tout hasard, en dehors de la fachosphère et du Front National, il n'y aurait pas des gens qui trouveraient les journalistes un tantinet journalopes... Et pourtant...

Folie passagère 3413.
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vendredi 23 décembre 2016

La GPA, une liberté fondamentale ??? Ben, voyons !

Ben voyons !  Voyez, dans le texte qui suit, comment les " progressistes ", pervers à souhait, vendront aux Français la GPA: Un outil d'émancipation des femmes, une liberté fondamentale, un droit des femmes, remboursé naturellement par la sécu, liberté, égalité, etc, etc, etc...

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" La GPA, une liberté fondamentale

Si elle devenait un service public remboursé par la Sécurité sociale, et donc contrôlé, la gestation pour autrui constituerait une forme d’émancipation des femmes. Et instaurerait une égalité des filiations.

Un étrange et inquiétant consensus s’est installé dans l’ensemble des forces politiques et institutionnelles françaises contre la gestation pour autrui (GPA). De l’extrême gauche à l’extrême droite, en passant par le Sénat, le Comité d’éthique ou l’Ordre des médecins, tout le monde s’accorde pour condamner cette nouvelle forme de reproduction. Marchandisation des corps, atteinte à la généalogie de l’enfant, exploitation des femmes, néo-esclavagisme… La violence de ces arguments entre en correspondance avec le droit français, l’un des plus répressifs au monde. Outre la sanction civile, comportant la nullité du contrat de GPA, celle-ci constitue une atteinte pénale à la filiation. En effet, attribuer la maternité d’un enfant à une femme qui n’en a pas accouché est puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Il a fallu une condamnation de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) en 2014 pour que la France permette la transcription de l’acte de naissance des enfants nés par GPA à l’étranger.

Malgré la volonté du gouvernement de régulariser cette situation, la Cour de cassation s’est acharnée, au nom de l’ordre public et contre l’intérêt de l’enfant, à refuser l’inscription des enfants issus d’une GPA aux Etats-Unis, les privant ainsi de nationalité, de filiation, de droits successoraux et d’allocations sociales. Après un long combat judiciaire, ces enfants pourront finalement trouver une identité mais uniquement par rapport à la lignée paternelle. Le droit français continue ainsi à faire payer aux enfants la «faute» de leurs parents. La situation est d’autant plus surprenante que la GPA s’inscrit dans la continuité de l’IVG à plusieurs titres. D’abord, comme manifestation de la liberté reproductive et de la libre disposition de soi. Si «mon corps m’appartient» pour interrompre une grossesse, pourquoi cesserait-il de m’appartenir pour le fait contraire ? C’est-à-dire, aider à faire venir un enfant au monde…

Aussi, comme pour l’IVG autrefois, la légalisation de la GPA serait de nature à limiter les pratiques clandestines. La GPA peut être altruiste, comme au Royaume-Uni depuis 1985, ou conçue comme un service rémunéré. Souvent les mères porteuses se représentent leurs prestations comme celles d’une nourrice. Il me semble capital de souligner cet aspect de la question car, comme le note l’anthropologue féministe Paola Tabet, pour la première fois, une femme peut être rétribuée pour une tâche qu’elle accomplit gratuitement depuis toujours. En ce sens, loin de constituer une exploitation, la GPA serait une forme d’émancipation des femmes, non seulement par la désacralisation de la maternité qu’elle opère, mais aussi et surtout par la mise en lumière du travail procréatif, historiquement occulté. A cet égard, la GPA peut prendre la forme contractuelle ou celle du service public. Comme dans tout contrat, l’intervention du droit permettant d’empêcher les abus et les déséquilibres financiers entre les parties me semble indispensable. De surcroît, dans les pays ayant opté pour cette forme de régulation, l’intervention d’un juge est systématiquement requise. Selon le politologue Bertrand Guillarme, afin d’éviter la marchandisation, il faudrait organiser la GPA comme un service public remboursé par la Sécurité sociale : des travailleurs - mères porteuses, médecins - seraient employés de manière salariée par une agence nationale de la procréation.

Outre les droits des parents, la GPA doit également être pensée en fonction de l’intérêt de l’enfant in concreto. Intérêt qui prend la forme du droit à l’égalité par rapport aux enfants nés de manière «naturelle», du droit au respect à la diversité des filiations (classique, monoparentale, homoparentale, naturelle ou par techniques procréatives…) et du droit au respect de la vie privée qui exige que chacun puisse établir les détails de son identité d’être humain, ce qui inclut sa filiation, comme ne cesse de le rappeler la CEDH. Pour sortir de l’impasse dans laquelle se trouve la France, il faut inscrire la GPA dans les principes généraux du droit relatifs à la liberté procréative, à la libre disposition de soi et à l’égalité des filiations."

Tribune de Daniel Borrillo, Juriste et maître de conférence à l’université de Paris-Ouest-Nanterre, parue dans Libération, forcément...


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mardi 22 novembre 2016

Ite missa est. La messe est dite mais ils font mine de l'ignorer.

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Ils n'ont pas attendu longtemps. Non contents d'avoir eu le scalp de Sarkozy, les voilà se déchaîner contre Fillon. De l'extrême-gauche à la gauche droite molle, façon Juppé, haro sur le baudet. C'est en quelque sorte une union nationale qui s'est rapidement mise en place, une union nationale gauchisante qui s'est donné une semaine pour dézinguer le vainqueur du premier tour de la primaire de la droite et du centre.

Et ils n'y vont pas de main morte. Tout et n'importe quoi y passe. Tout et n'importe quoi est dit. Cela n'a pas d’importance, ce qui compte c'est que le brouhaha anti-Fillon soit suffisamment intense pour qu'un pourcentage important d'électeurs se détourne de celui qu'il a porté en tête dimanche dernier. Objectif " Juppé plutôt que Fillon ". Alors on prête à Fillon la volonté d'abolir l'IVG, ce qui est faux. On prétend qu'il va abroger la loi sur le mariage pour tous, ce qui est faux. On claironne à qui mieux-mieux que son programme est irréalisable sans même essayer de le déchiffrer. On va fouiller dans les poubelles du net et tenter de dénicher quelques boules puantes pour essayer de salir un homme qui, à défaut d'être parfait, n'a pour l'instant aucune casserole aux fesses. On récupère des propos datant de plus de vingt ans pour montrer que l'homme n'aurait pas de constance; mais qui , en politique, peut se flatter de n'avoir jamais changé d'avis ou de ne pas avoir, sur un sujet précis, évolué. Journalistes, chroniqueurs patentés, gauchiasses à la petite semaine et pieds-tendres juppéistes semblent découvrir, d'un seul coup, le programme de Fillon: Radical, rétrograde, réac, conservateur, thatchérien,... Voudraient-ils, Tartufes, nous faire croire qu'ils ne l'avaient pas lu avant ? Avant le premier tour. Et Juppé, lui qui n'a jamais revendiqué une quelconque foi, ose se déclarer plus proche d'un Pape présenté comme gauchisant - ce qui est faux - que de Sens Commun, histoire de faire entendre un son de cloche que ne démentirait pas la canaille de Libération ( voir ci-dessous ). Outrageusement, la gauche comparaît en 2012 les meetings de Sarkozy à ceux de l'Allemagne nazie,  vous verrez que bientôt, ils seront tentés de comparer ceux de Fillon aux assemblées dominicales de la Fraternité St Pie X.

Mais tous ces Jean-Foutres font fausse route. Ils font fausse route parce qu'ils ne trouveront rien à se mettre sous la dent, rien qui empêchera l'alternance qu'ils redoutent tant. Fausse route parce qu'ils n'ont pas compris que la France avait changé de camp. Fausse route parce qu'ils ne sont pas aperçu que la Manif Pour Tous n'était pas un simple mouvement spontané mais le révélateur, le réveil, d'une France qui n'en pouvait plus de la doxa post-68, d'une France fière de ses racines et de ses traditions, d'une France marquée à jamais par son héritage chrétien, d'une France qui, lassée du tintamarre progressiste, a décidé de faire entendre le sien. La France n'est plus à gauche, si tant est qu'elle le fut, la France est désormais - depuis un moment, en réalité - à droite.  Rien ne sert de stigmatiser, de critiquer, moquer, railler, insulter cette France là, cette France dorénavant majoritaire. Elle a décidé de ne plus se taire. Sarko était sans doute trop cash, elle a choisi Fillon, plus arrondi, plus sobre, plus " réfléchi " pour l'emporter. Juppé, Pécresse, Apparu, Raffarin, Copé, Mariton, NKM, de Calan, Lagarde font fausse route en jouant la carte d'une droite modérée, molle, centriste. La recette hollandaise de 2012 ne fonctionne plus. Quant à la gauche, plutôt que de ferrailler contre Fillon, elle ferait mieux, vu l'état dans lequel elle se trouve, de commencer à panser ses plaies et de réfléchir à un nouveau discours. Elle le sait, 2017, c'est cuit pour elle, le moindre mal serait Juppé. Mais cela ne fonctionnera pas. La France a besoin d'autre chose.

Le summum de cette fronde aussi soudaine qu’inappropriée contre Fillon sera sans conteste, selon moi, l'éditorial de cette vieille canaille trotskiste de Laurent Joffrin dans Libération. Tout y est: La haine du catho, la mauvaise foi, l'insulte, les amalgames qui puent, la raillerie surfaite et l'horreur que représente pour lui Fillon ( ses électeurs et la France décrite ci-dessus avec) ), horreur démesurément surjouée. Sacristie qu'il a titré: 

" Journée des dupes. Beaucoup d’électeurs ont voulu écarter un ancien président à leurs yeux trop à droite. Impuissants devant la mobilisation de la droite profonde, ils héritent d’un candidat encore plus réac. C’est ainsi que le Schtroumpf grognon du conservatisme se retrouve en impétrant probable. «Avec Carla, c’est du sérieux», disait le premier. Avec Fillon, c’est du lugubre. Bonjour tristesse… La droitisation de la droite a trouvé son chevalier à la triste figure. C’est vrai en matière économique et sociale, tant François Fillon en rajoute dans la rupture libérale, décidé à démolir une bonne part de l’héritage de la Libération et du Conseil national de la Résistance. Étrange apostasie pour cet ancien gaulliste social, émule de Philippe Séguin, qui se pose désormais en homme de fer de la révolution conservatrice à la française. Aligner la France sur l’orthodoxie du laissez-faire : le bon Philippe doit se retourner dans sa tombe. On comprend le rôle tenu par les intellectuels du déclin qui occupent depuis deux décennies les studios pour vouer aux gémonies la «pensée unique» sociale-démocrate et le «droit-de-l’hommisme» candide : ouvrir la voie au meilleur économiste de la Sarthe, émule de Milton Friedman et de Vladimir Poutine. Nous avions l’Etat-providence ; nous aurons la providence sans l’Etat. C’est encore plus net dans le domaine sociétal, où ce chrétien enraciné a passé une alliance avec les illuminés de la «manif pour tous». Il y a désormais en France un catholicisme politique, activiste et agressif, qui fait pendant à l’islam politique. Le révérend père Fillon s’en fait le prêcheur mélancolique. D’ici à ce qu’il devienne une sorte de Tariq Ramadan des sacristies, il n’y a qu’un pas. Avant de retourner à leurs querelles de boutique rose ou rouge, les progressistes doivent y réfléchir à deux fois. Sinon, la messe est dite. "

Joffrin, relique journalistique s'il en est, qui n'ose même plus donner dans le socialisme, préférant parler de progressisme, se trompe jusque dans sa conclusion: Il n'y a pas de " sinon " qui tienne: Ite missa est, la messe est d'ores et déjà dite.

Cette France qu'il vomit et que combat pour le moment Juppé et sa clique et qu'incarne actuellement Fillon gagnera la présidentielle de 2017. Ils font juste mine de ne pas y croire.

On parie ?

(Pour ceux qui iront écrire " mais qui lit encore Libération ? "... Libération, en 2015, c'est en moyenne, 88 000 exemplaires papier vendus chaque jour, 27 000 abonnés papier, 4 millions de visiteurs uniques par jour sur son site et 10 000 abonnés numériques, neanmoins, une diffusion payée en baisse de 20% sur le premier semestre 2016... )

Folie passagère 3365.
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jeudi 17 mars 2016

Libé d'hier et d'aujourd'hui... et autres petites bricoles

Le Libé d'aujourd'hui qui n'aime pas la pédophilie et dénonce ceux qui, prétendument, la couvrent:
Le Libé d'il y a quelques temps...


Tiens, je vois que la jeunesse était dans la rue aujourd'hui:


Désolé, je n'ai rien trouvé d'autre pour abreuver ma plume de blogueur aujourd'hui, grand soleil, première tonte de pelouse de l'année, démaillotage des dahlias et taille des rosiers... 

Vitement l'apéro !

Bonne soirée, même en Socialie !

Folie passagère 3101
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dimanche 6 septembre 2015

Quand Libération oppose la force à la fragilité...


Le genre de Une qui en dit long sur l'état d'esprit des journalistes de ce canard boiteux... A croire qu'à gauche, tout est nickel.

En 2014, le montant total des subventions publiques accordées à ce journal était de 9 832 531 euros, soit 30 centimes par exemplaire (16 cts pour le Figaro et 17,5 cts pour Le Monde ).

Folie passagère 2892.
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dimanche 2 août 2015

Avis de décès chez Libé !

Ce qu'il y a bien avec le journal Libération, c'est que non seulement, la récup' et la démagogie, ils aiment,  mais si en plus c'est dans l'outrance et la facilité... C'est mieux...





Un problème technique m'empêche de donner une vie décente à ce blog depuis deux jours. Que ceux dont les commentaires sont restés sans réponse veuillent bien pardonner le taulier qui n'y est pour rien...
J - 4...

Folie passagère 2866.
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mardi 23 septembre 2014

Un dossier accablant qui fuite, qui fuite, qui fuite...

Tenez, histoire de détendre l'atmosphère...



Dimanche soir, 21 septembre, sur France 2, Nicolas Sarkozy, face caméra et 8,5 millions de téléspectateurs, annonce son retour en politique et pose les premiers jalons d'un processus qui, via son élection à la présidence de l'UMP, devrait l'amener à nouveau à la présidence de la République. Jusque là, pas de surprise. Lors de l'interview, Sarkozy annonce qu'il ne craint absolument pas l'issue des différentes affaires judiciaires qui le concerne; c'est même parce qu'il n'a pas peur et n'a jamais menti qu'il se représente devant les Français. Bien.

Quelques jours plus tôt, le 13 septembre, j'écris un billet intitulé: "Vivement que Sarkozy revienne, ça va être géant...", billet dans lequel j'explique que dès qu'il va se représenter, media, journaleux, commentateurs, politocards de gauche, certains de droite, blogueurs de gouvernement et quelques blogueurs de droite allaient se déchaîner contre lui, que ce serait un festival, que ce serait géant !

Alors depuis, j'ai lu pas mal de choses, parfois sensées, parfois rigolotes, souvent partiales, ridicules, sectaires, insultantes; rien de bien surprenant en fait, du cousu de fil blanc. Je m'attendais aussi à une espèce de chiure venant, par des voies détournées, de la part de notre justice super indépendante; vous savez, celle qui préserve à tout prix le secret de l'instruction et la présomption d'innocence parce que ces deux trucs, voyez-vous, c'est la garantie qu'elle fonctionne bien, notre justice impartiale et en aucun cas au service d’intérêts autres que ceux qui servent la Vérité...

Je n'ai pas eu à attendre longtemps, c'était hier, le 22 septembre, au lendemain donc de l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy: "«Libération» a eu accès au document de synthèse des enquêteurs sur l’affaire de trafic d’influence dans laquelle l’ex-président est mis en examen, ainsi qu’à des PV d’audition." Mieux, on apprend que non seulement Libération a eu accès à ces documents ultra-confidentiels, mais que le même jour, par le plus grand des hasards, France 3 et France Inter ont eu eux aussi copies des mêmes éléments. Avouez que si le même jour, trois grands média arrivent à obtenir les éléments d'un dossier d'instruction hyper sensible concernant un ex-président, un avocat renommé et un haut magistrat, c'est bien la preuve que tout fonctionne parfaitement bien au royaume de Taubira, Valls et consorts, non ?

Alors bien évidemment, chacun se fera son opinion à la lecture de ce que ces trois media produiront, c'est d'ailleurs un peu le but: Transformer chaque français en procureur, si possible à charge dans le cas présent et Libération n'est pas en reste pour nous aiguiller: "Ecoutes de Sarkozy: un dossier accablant!". Perso, j'ai lu et.... et bien laissons justice se faire puisqu'elle est rigoureuse, indépendante et impartiale.  Mon cul !

nb: Il se trouve que j'ai une cousine, occupant un poste de premier plan au sein de la magistrature parisienne, je l'ai appelé en fin de matinée pour savoir comment ce genre de documents pouvaient arriver dans les mains des journalistes. Sa réponse a été aussi concise que limpide: "A ton avis ?...".

Folie passagère 2469.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 6 décembre 2013

Billet garanti sans Mandela dedans

J'ai reçu cette pub, ce matin dans ma boîte à mails. Je n'ai pas pu résister à l'envie de vous la faire partager.


C'est bientôt Noël : si vous n'avez pas encore terminé vos cadeaux, on a l'idée parfaite !
La LibéBox c'est 1 bouteille de vin et 4 produits issus de l'Alsace, sélectionnés par la rédaction de Libération et dont nous vous réservons la surprise.



J'ACHÈTEJ'OFFRE



"Sélectionnés par la rédaction" ! La Libébox... et le slogan de la mort-qui-tue-que-même-Séguéla-n'aurait-pas-osé: "Dans Libé, il y a beaucoup à lire il y a désormais aussi à boire et à manger".

En 2011, le journal Libération a touché 9 908 617 euros de subventions publiques.

Folie passagère 2033.
LibéBox décembre : Alsace
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 12 novembre 2013

Libération ne vaut plus un clou. Comme Léonarda.


Je lisais je ne sais plus où que le journal Libération n'était pas au mieux de sa forme: chute des ventes, chute du nombre d'abonnés et baisse des recettes publicitaires. Les 3 éléments constitutifs du virus mortel pour la presse papier.

Je ne vais pas pleurer sur le sort de Libération. Quand on est mauvais, on est mauvais. Et il nous le prouve encore aujourd'hui en publiant dans la rubrique Portrait une interview de celle qu'il qualifie de "star" en France. Star ? Audrey Hepburn était une star, Grace Kelly, Greta Garbo et quelques autres étaient des stars; des étoiles qui longtemps après leur mort continuent de briller au firmament des cinéphiles et des amateurs de belles choses. Mais Léonarda, franchement, une star ? Même pas une starlette, tout juste un bout de chiffon que le Landernau agita à quelques fins politiciennes, c'est tout.

Une vraie star, on ne la paye pas pour qu'elle parle; elle parle quand elle le souhaite, elle convoque. Léonarda, si, un peu comme Nabila ou en son temps Loana, on la paye pour qu'elle cause. Libération, qui selon son rédacteur ne paye jamais, a donc payé cinquante euros pour entendre le tromblon kosovar. Oui, Léonarda, pleine page, c'est 50 euros ! Il s'en fallut même de peu que le tarif fut de 200 euros; c'est à ce prix que Papa Léonarda estimait la valeur de la parole de sa fille chérie dont il aime bien, de temps en temps, caresser les tétons encore frais. Il fallut tous les talents d'un négociateur chevronné pour ramener l'interview à un tarif plus en adéquation avec la parole à recevoir. Cinquante euros ! Le prix d'une turlutte à Boulogne , parait-il.

Le billet de Libération démarre par la mise en scène, un long travelling sur le cadre dans lequel Léonarda parlera. Une star, une vraie, parle sous les ors d'un palace, au bord d'une piscine, à Capri ou à Monte Carlo, sans doute à Cannes, aussi. Léonarda, c'est différent, c'est émouvant, c'est du Libération: " Depuis son expulsion à Mitrovica, au Kosovo, Léonarda Dibrani, 15 ans, a l’impression de n’être plus «rien», prise au piège d’un pays qui n’est pas le sien. Vêtue de noir, tour à tour boudeuse puis enjouée, elle s’est assise dans un fauteuil sans style. Dehors, dans le jardin boueux du petit pavillon, l’automne kosovar a pris ses marques..."

L'automne kosovar a pris ses marques; sans doute aura-t-il revêtu d'un ciel sombre et menaçant la tête de cette pauvre Léonarda... On en pleurerait presque. Salaud d'automne kosovar!

Salaud de Libération plutôt qui, tel un proxénète également kosovar attendant son retour sur investissement, a réservé cette interview à ses seuls abonnés internet ou à ceux qui iront se saloper les mains en achetant la version papier. Alors comme je n'ai pas un kopeck à gaspiller pour Libération ni pour Léonarda, je ne saurai pas ce qu'elle avait à nous dire.

Et à vrai dire, je m'en fous, les histoires de putes et de proxo, très peu pour moi.

Folie passagère 1992.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 7 mars 2013

Libération: Nicolas Demorand, traître à la " cause "...

Nicolas Demorand est le directeur de la rédaction de Libération. C'est un gauchiste boboïde, j'entends par là que de ses mains, à part les salir avec son stylo Montblanc, elles n'ont jamais du connaître le cambouis à l'usine. Au travers ses Unes racoleuses lors de la dernière campagne présidentielle, il fut l'un des plus serviles défenseurs de hollande. Rien d'étonnant donc que, dans ses éditos, il soutienne la politique de Présiflan.

Celui-ci, daté du 5 mars 2013, est titré : " Compromis " et autant vous dire qu'il décoiffe. Il décoiffe tellement qu'il enrage les gauchistes de la blogosphère et d'ailleurs. Alors éclair de lucidité de la part de Demorand ou bien abus de substances illicites?... A vous de juger.

" Les raisons, nous les connaissons toutes : un enchaînement rapide de crises, bancaire, financière, monétaire, économique, qui plongent les Etats en quasi-banqueroute, dans le marasme et la récession. Il y a fort à parier que beaucoup de chefs d’entreprise aujourd’hui en grande difficulté ou de chômeurs n’ont jamais boursicoté. Et ne sont donc en rien responsables ou coupables de ce qui leur tombe sur la tête. Cette injustice, proprement révoltante, s’impose comme le sujet politique explosif de ces prochaines années : les partis de gouvernement ne savent pas s’en saisir ; les populistes s’en repaissent ; les élections débouchent sur d’introuvables configurations. En attendant, dans la panade, il faut travailler à sauver le travail. Ou ce qu’il en reste. Oui, pour cela, il faudra rendre des droits chèrement acquis et des protections sociales. Oui, il faudra bâtir des compromis au sein des entreprises sans quoi celles-ci fermeront. Oui, pour le dire avec ces mots autrefois clinquants, il faudra travailler plus pour gagner autant et peut-être même moins. Oui, ce scénario reste mille fois préférable au chômage. Aucune des phrases qui précède n’est dictée par l’idéologie qui normalement les inspire : le mépris social et la haine des pauvres qui, crise ou pas, s’exprime toujours sur le même ton. Il s’agit aujourd’hui de l’inverse : trouver le moyen, pour une période limitée, dans le dialogue social au sein des entreprises, de maintenir en activité des pans entiers de la population qui risquent sinon d’aller grossir les rangs des chômeurs. "

Je le trouve génial cet édito et ce pour deux raisons: la première, c'est que pour une fois, même timidement, il écrit vrai, enfin presque. La deuxième, c'est qu'il énerve nos blogueurs de gouvernement et autres gauchistes ou syndicalistes. Je ne saurai trop vous conseiller de lire une partie des commentaires qui y sont rattachés: c'est jouissif !

L'un deux m'a enchanté: " L'édito de Demorand illustre parfaitement la métamorphose des cloportes. Hier révolutionnaires, les voilà devenus de parfaits bourgeois capitalistes, applaudissant à la réforme des retraites, à celle du travail et sans doute demain à celle encore de la fonction publique. Toutes choses honnies hier lorsqu'elles étaient portées par Sarkozy. Sarkozy peut revenir, les cloportes sont en train de réhabiliter son bilan. "

Celui-là aussi: " Le Libé Rothschild, quoi. La voix de son maitre."

Et bonjour chez vous !

Folie passagère 1607.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 7 décembre 2012

Les enfumeurs...

Pourquoi faire soi-même ce que les autres font si bien ?


" Ce devait être le symbole de la rupture avec le sarkozysme. La marque d’une autre pratique politique. François Hollande en avait fait le serment devant les ouvriers. Et il l’a réitéré hier soir. Oui, il s’engageait à sauver Florange comme Sarkozy l’avait prétendu pour Gandrange ; mais lui, tiendrait parole. «Parce que je ne veux pas, moi, me retrouver dans la situation d’être élu un jour sur une promesse et ensuite ne pas revenir parce qu’elle n’aurait pas été tenue», avait-il lancé, juché sur un camion devant la foule des métallos. C’était le 24 février, il y a dix mois. Dix siècles… L’espoir que le candidat Hollande avait fait naître, le Président l’a laissé s’éteindre avec l’annonce par Mittal de son retrait du projet Ulcos. La colère et les larmes des ouvriers sont légitimes. Et pas seulement parce que François Hollande n’a pas tenu sa promesse. La déception des ouvriers de Florange répond à la posture de Jean-Marc Ayrault tout au long de la semaine. Après avoir balayé la proposition de Montebourg, son ministre du Redressement productif, de nationaliser le site, après avoir affirmé que Mittal s’était plié aux volontés du gouvernement et après avoir fait la sourde oreille aux critiques syndicales justifiées, le Premier ministre a essuyé hier un revers cinglant. Cette défaite du chef du gouvernement qui aurait été abusé par Mittal ou, pire encore, aurait signé en connaissance de cause un mauvais accord, laissera des traces dans l’opinion et fragilisera son autorité. Hollande sur cette affaire a laissé Ayrault monter seul au front. Mais la déroute du Premier ministre signe également l’échec du Président. "

( " Colère " par Eric Decouty, Libération, 6 décembre 2012 )

J'ai regardé l'allocution improvisée de l'hollande alors qu'il était entrain de rendre visite à Emmaus... Un président, visitant la charité, obligé, toute affaires cessantes, de venir au secours de son premier sinistre...

J'ai vu les salariés de Florange, s'estimant floués et trahis, pleurer de rage et de dégoût...

Et à une question: A-t-on déjà vu, depuis le début de la Vème République, un tel bordel s'installer au plus haut niveau de l'Etat ?

Une réponse: Non.

Folie passagère 1483.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 20 novembre 2012

AAA: François Hollande, le dégradé.


La France a perdu son triple A: un camouflet pour le président de la République.
 
PatatrAAA... La France est dégradée et c'est François Hollande qui dégringole.
 
Dépités du coup par la perte de ce triple A, l'exécutif et le PS nous expliqueront des jours durant que la France ne serait en aucun cas la seule visée par les agences de notation. En clair, la plupart des pays européens -Allemagne compris- seront «sanctionnés». Pas question dès lors de mettre en cause la politique menée par le gouvernement français.... Mais nous le savons, tous ces arguments sont balayés: l'Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg conservent leur fameux AAA. Ce «découplage» avec le voisin allemand est un camouflet pour la France et son Président. Cette fois, les faiblesses françaises apparaissent au grand jour.

Après avoir encaissé cette mauvaise nouvelle, François hollande et Jean-Marc Ayrault vont donc concentrer les critiques et devoir s'expliquer très vite sur la suite des événements. Depuis des mois, l'opposition a prévenu: une dégradation française signifierait d'abord la «sanction» d'une politique économique inefficiente. Et bien sûr, elle traduirait l'échec de François Hollande à piloter le pays dans la crise. A peine la sanction tombée, le député UMP de Paris, Nicolas Gounjé, a ouvert le feu sur BFM-TV: «C'est un triple échec pour François Hollande. Echec de sa politique économique depuis 6 mois qui a a mené la France dans cette situation, échec de la gestion de la crise et échec social. Il a assuré que «nous ne sommes pas égaux devant la crise, la France étant particulièrement visée parce que le président et le gouvernement n'ont pas pris les bonnes décisions en différant chaque jour plus encore les réformes structurelles nécessaires au redressement. Le gouvernement veut nous noyer dans un océan de réformes démagogiques pour masquer son incompétence et son amateurisme face à la crise».

Au-delà des critiques et des polémiques, le gouvernement va surtout devoir trancher s'il opte pour davantage de rigueur et une application plus rapide des mesures prévues pour 2014. Un scénario auquel il s'est toujours refusé jusqu'à présent. Mais en ces temps de " crise inouïe " où le chef de l'Etat est pris de frénésie de réformes sociétales, il pourrait être tenté par une vraie stratégie «du sang et des larmes» indispensable pour contrer une dégradation accrue de nos comptes publics et de notre économie afin d'affirmer encore sa posture d'« homme en responsabilités ».

Ce serait mal, très mal connaître hollande, l''homme qui a mis un point d'honneur depuis sa sortie de l'ENA à ne jamais susciter les conflits, mieux, les éviter à tout prix. La France a besoin d'un Capitaine Courage dans la tempête, elle a hérité d'un capitaine de pédalo.

Noms changés, rôles inversés, le billet ci-dessus, une parodie, est très largement inspiré d'un article paru dans Libération le 13 janvier 2012. Jour où la France d'alors était dégradée par Standard & Poors. Je met au défi quiconque de trouver dans la presse d'aujourd'hui un article critiquant avec vigueur la politique menée par hollande, politique ayant conduit Moody's à dégrader à son tour la France.

Folie passagère 1453.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.