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vendredi 19 janvier 2018

Trump, un an déjà et... ça va plutôt bien pour lui et l'Amérique !



Je n'aime pas particulièrement Trump, encore que... C'est vrai, le bonhomme est moche, grossier et vulgaire. Il n'a pas la classe ni la tenue d'un Obama, voire d'un Macron ou d'un Poutine. Il tient des propos qu'on n'attend guère de la part du président de la première puissance mondiale. Il sait manier la mauvaise foi et les infos douteuses comme personne. Il ne parle pas, il tweete. Cependant, voilà un peu plus d'un an qu'il est élu et de tous les malheurs du monde que prévoyaient les médias si le bonhomme était élu, force est de constater qu'aucun n'est arrivé. On l'a présenté comme idiot, malade mental et nombreux sont les psychiatres à s'être penché sur son cas: névrosé, schizophrène, paranoïaque, j'en passe et des pires...

On nous monte en épingle les démissions successives des membres de son cabinet mais on oublie de nous préciser qu'en France, la valse est la même dans certains ministères, le record appartenant à Françoise Nyssen qui vient d'enregistrer la quatrième démission d'un de ses conseillers en 6 mois !

Mais dès lors que l'on appris tout ça, comment expliquer la réussite du bonhomme tout au long de sa vie: immobilier, hôtellerie, télévision et cerise sur le gâteau, gagner à la surprise générale et à la loyale l'élection présidentielle ? L'homme casse les codes (c'est aussi ce que certains disent de Macron), il est inhabituel, surprenant, étonnant; qu'on le veuille ou non, l'homme est extraordinaire au sens premier du terme.

Moi qui regarde assidûment les infos sur toutes les chaînes, j'ai été interloqué par le silence assourdissant des médias: quasiment aucun de nos médias n'a pris la peine de faire le bilan de sa première année de mandat se contentant, par contre, de nous bassiner avec les six mois de Macron et les bourdes ou écarts de langage de Trump.

Et pourtant quel président de quelque pays que ce soit peut se prévaloir, au bout d'un an à peine d’exercice, d'avoir un si bon bilan.

La première surprise est sans doute de constater qu'à chaque fois que cela a été possible il a tenu ses engagements. Sa popularité n'est pas aussi mauvaise qu'on nous le dit, elle fut même par moment égale ou supérieure à celle d'un Macron (38% en novembre 20177, 43% en janvier 2018, mieux que Poutine); Dieu Obama, à la même date, plafonnait à 49%. Même Marc-Olivier Fogiel, bobo gaucho s'il en est, habitué des séjours aux USA racontait dernièrement: " Je vois beaucoup de gens là-bas – en dehors de New York, puisqu’à New York, c’est évidemment les anti-Trump. Dans la réalité de l’Amérique pas si profonde que ça, par exemple en Floride, c’est un héros. Je suis halluciné de ce qu’on dit ici, à juste raison je crois, et la façon dont il est perçu par des Américains qui réfléchissent et qui trouvent qu’aujourd’hui il fait beaucoup de bien à leur pays et qui sont fiers d’avoir un président tel que lui. "

Après, on peut aussi parler de chiffres et d'indicateurs (ceux-ci dessous sont de décembre 2017 ou janvier 2018) et le moins que l'on puisse dire c'est que l'Amérique de Trump a la banane, on aimerait avoir les mêmes résultats:

- Au cours des trois premiers trimestres de 2017 la croissance américaine s’est inscrite à un rythme annuel supérieur à 3% et pour 2018, la FED prévoit au minimum + 2,5% (Le journal La Tribune et BNP Paribas prévoyaient 2,1% pour 2017).
- Chômage inférieur ou égal  à 4% pour 2018, le plus bas depuis 18 ans.
- Près de 2,2 millions d’emplois créés en 12 mois.
- Le nombre d’Américains en demande d’indemnité chômage est le plus bas depuis 45 ans.
- Le taux de chômage des Afro-américains est à son niveau le plus bas jamais enregistré.
- Le taux de chômage des femmes est le plus bas relevé depuis 17 ans.
- Le taux de chômage des Hispaniques est à son niveau le plus bas de l’histoire des Etats-Unis (depuis qu’il est calculé).
- L’indice de confiance des consommateurs est quant à lui à son plus haut niveau depuis 2000.
- Le Dow Jones a bondi de 5 000 points depuis l’élection de Donald Trump, pour s’établir à près de 24 750 points. Soit un gain exceptionnel de 25% en quinze mois. Au cours de l’année 2017 cet indice a clôturé plus de soixante-dix fois à un nouveau record, du délire quand on songe que la quasi totalité des ménages américains possèdent un portefeuille boursier, principal moyen d'épargne aux USA.
- Depuis son élection, Trump a imposé que pour une règle, un règlement ou une norme votés, dix soit abrogés.
- La taxe sur les bénéfices des entreprises est ramenée de 35% à 21%.
- Le barème de l’imposition des ménages est abaissé pour toutes les tranches.
- Le montant du crédit d’impôt accordé pour chaque enfant est également multiplié par deux.
- En matière d'immigration, jamais depuis 1971 le nombre d'arrestations à la frontière n'a été aussi faible, c'est dire à quel point les discours de Trump anti-immigration et sa promesse de construire un mur ont été bien entendu des candidats au départ.

Certes, tout n'est pas parfait et d'autres indicateurs comme celui des ventes d'automobiles (en légère baisse après plusieurs années record) pourraient tempérer ce bilan, il n'empêche...

On pourrait aussi rétorquer que pour une part ces résultats de la politique menée par son prédécesseurs, possible, il n'empêche, ils sont là et si toutes les prévisions se confirment pour 2018, nul doute que tous les tocards du New York Times (qui annonçaient un effondrement de la bourse si Trump était élu), de CNN, de BFM ou de France 2 n'auraient d'autre choix de reconnaître que tout aussi clivant qu'il soit, Trump n'est pas aussi taré qu'il en a l'air. Hélas, on peut le parier ils ne retiendront et en mettront en avant que ses tweets, le nombre de jours passés à jouer au golf et des pseudos scandales dont aucun, pour le moment, ne s'est trouvé avéré.

Trump, lors de sa campagne, avait promis " Make America Great again ", il semblerait qu'il soit en passe de réussir; même ses menaces grossières vis à vis de la Corée du Nord semblent avoir une certaine portée: les deux Corée ont rétabli la ligne rouge et annoncé qu'elles défileraient ensemble sous un même drapeau lors des prochains Jeux Olympiques.

Alors frappadingue le Trump ? Indésirable chez lui ? Impopulaire ? Bien trop tôt pour juger, il faudra attendre les élections de mid-terms en novembre prochain pour savoir. En attendant, l'Amérique est plutôt calme et quoiqu'en disent la quasi totalité des médias français ou étrangers ainsi que les gauchiasses d'ici et d'ailleurs, pour l'instant, je trouve qu'il ne s'en sort pas si mal.

Et puis un type qui fait ce qu'il dit et pense d'abord à son peuple, aux intérêts de celui-ci plutôt qu'aux autres, moi, ça me plaît. Il est clivant ? Certes mais au moins ne me laisse-t-il pas indifférent. Macron, par contre...

(sources: Le Figaro, Atlantico, La Tribune, Le Point, VA, Dreuz, Challenges)


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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

dimanche 30 octobre 2016

Hommage à François Hollande

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Que retiendra-t-on du passage de François Hollande dans les couloirs de l'Elysée ? 

A peu près tout; tout ce qui de mauvais pouvait être fait et maintes fois évoqué sur ce blog, en vrac:

Les blagounettes à deux balles, les bourdes, les bévues et les couacs en série, ses ballades en scooter, ses frasques amoureuses, ses reniements, ses promesses non tenues, les différents scandales qui ont à tout jamais enterré l'idée toute surfaite que la gauche puisse être morale, les renoncements, l’inexistence de la France au plan international et une diplomatie en plein naufrage, l'asservissement aux USA et à Bruxelles,  les repris de justice nommés à des postes importants, les secrets d'Etat confiés à des journaleux, une crise migratoire gérée en dépit du bon sens, le million de chômeurs en plus ( toutes catégories confondues ), une économie moribonde, une croissance qui ne redémarre pas, le sectarisme érigé en mode de gouvernance ( en particulier lors de la séquence mariage zinzin ), Léonarda,  les costards mal taillés et la cravate de travers, un pays divisé comme jamais, les attentats et ces morts qu'on aurait pu éviter ( cf livre de Philippe Cohen-Grillet, Nos années de plomb, autopsie d'un désastre ), ses diarrhées commémoratives, la repentance en bandoulière ( dernièrement encore avec les tsiganes ), Joey Starr et Deux-Bouses à l'Elysée, la remise de la LH au prince héritier d'Arabie Saoudite, les milliards d'euros volatilisés (EDF, Ecomouv', ...), l'amateurisme et l'incompétence (reconnus par Manuel Valls dans le livre Un Président ne devrait pas dire ça ), le pitoyable débat sur la déchéance de nationalité, une fonction présidentielle ridiculisée ...

Et on pourrait continuer comme cela pendant des lignes et des lignes, en faire encore et encore des billets, pour cela au moins, on peut lui faire confiance...

Bref, il nous assurait qu'il ré-enchanterait le rêve français, il a fait de la France un cauchemar.

Ceci étant dit, il serait injuste, voire partial, de ne pas rendre grâce à celui qui aura été sans nul doute le pire président de la Cinquième. Lui rendre grâce pour son autre bilan, positif celui-ci, et dont il peut à lui seul s'attribuer le mérite.

A son arrivée à l'Elysée, le parti socialiste avait la majorité à l'Assemblée Nationale et au Sénat, il contrôlait 21 régions sur 22, 61 départements sur 101 et deux villes sur trois. Qu'en reste-t-il ? Une majorité fracturée et de multiples recours au 49-3 et une bérézina annoncée aux prochaines législatives. Un sénat qui a basculé à droite et, une réforme territoriale plus tard, la majorité des régions reviennent dans le giron de la droite; quant aux villes, le rapport s'établit à 1 ville sur 3 pour la gauche. Le parti socialiste aura mis 30 ans à mailler parfaitement le territoire, son ancien premier secrétaire aura brisé la toile en moins de 4 ans.

Les socialistes ? Difficile d'en trouver un aujourd'hui qui se vante d'avoir voté pour " le meilleur chef de l'Etat " de l'année. Le parti est fracturé comme jamais et les militants désertent. Au 1er janvier 2016, le parti ne comptait plus que 136 000 militants dont à peine 86 000 sont à jour de leur cotisation ( 238 208 chez Les Républicains, " une situation pas brillante " pour BFMTV ). Depuis son accession au pouvoir, 40 000 militants socialistes ont renvoyé leur carte d'adhérent. Quant à la fédération du Nord, de loin la plus puissante, enfin ça, c'était avant, si elle comptait 10 000 militants à jour en moyenne chaque année, elle n'en dénombre que 5 000 depuis 2012. A moins d'un an de l'élection présidentielle, le parti victorieux de 2012 se voit dans l'incapacité totale de reconnaître à l'une de ses personnalités un quelconque leadership au point qu'il en ait réduit à organiser, lui aussi, une fichue primaire.

Au propre comme au figuré, Président aura ruiné le parti socialiste, explosé la gauche et pulvérisé les écolocons. Et tout cela en à peine 4 ans ! Si ça, ce n'est pas un beau bilan... Champion du monde, bravo l'artiste !

Aussi ce soir, qu'il nous soit permis de rendre hommage à celui qui, non sans brio,  et en moins de temps qu'il n'en faut normalement pour le faire, aura détruit tout ce qui lui avait permis d'être élu en 2012.

Folie passagère 3338.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 6 mai 2015

Le vrai bilan de François Hollande, il est là :


C'est donc aujourd'hui que Président fête ses 3 ans de présence à l'Elysée. Les médias, dans leur quasi ensemble, parlent de "célébrer" ces 3 ans et d'anniversaire ! Comment peut-on oser fêter ou célébrer une telle catastrophe ? Voilà qui restera un mystère pour moi. 

Parce que franchement, 3 ans de présidence Hollande, c'est quoi : 

3 ans de présidence Hollande...

C'est 600 000 chômeurs de plus.
C'est 103 impôts ou taxes créés ou augmentés.
C'est 60 000 fonctionnaires de plus.
C'est une dette publique qui atteint un taux record de 57, 6% du PIB.
C'est 200 milliards d'euros de dette supplémentaire.
C'est en moyenne, chaque année, 60 000 faillites d'entreprises.
C'est 17% de bénéficiaires du RSA en plus.
C'est un déficit de 4% au lieu des 3% promis.
C'est une baisse de 25% du nombre des expulsions d'immigrés clandestins.
C'est 81% de Français mécontents de l'action du Président, un record sous la Cinquième République.
C'est la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires.
C'est 700 000 pétitions jetées à la poubelle.
C'est la PMA admise et la GPA tolérée.
C'est la police qui gaze des familles qui défilent.
C'est Nicolas Bernard-Busse.
Ce sont les habitants de Lourdes, noyés sous les inondations, qui, une fois de plus " devront porter leur croix ".
C'est la loi Weil modifiée et la banalisation de l'avortement.
C'est Cahuzac, Morelle, Arif, Benguigui, Thévenoud, Jouyet, Saal et consorts; un enterrement de première classe pour une gauche qui se présentait comme morale.
C'est Trierweiller, Julie Gayet et Léonarda.
C'est Taubira nommée ministre de la Justice.
C'est un Président qui se fait piéger par des paparazzis au sortir du nid douillet de sa maîtresse.
C'est 2 fois de suite un repris de justice nommé à la tête du Parti Socialiste.
C'est le reniement de toutes les promesses faites lors du discours du Bourget.
C'est le TSCG jamais renégocié.
C'est une courbe du chômage qui, malgré la promesse réitérée maintes fois, ne s'inversera pas.
C'est la France qui régresse dans tous les classements mondiaux.
C'est la France qui n'a plus aucune influence à Bruxelles. 
Ce sont les dictateurs que l'on reçoit à l'Elysée malgré la promesse de ne plus en recevoir. 
Ce sont les journalistes que l'on invite au Château malgré la promesse annoncée de ne pas les recevoir.
Ce sont les reniements incessants et les preuves apportées chaque jour de l'hypocrisie passée, présente et sans doute à venir de celui qui annonçait, il y a trois ans, qu'il serait, lui et sa République, exemplaire.
C'est la laïcité, censée nous protéger tous, qui vole en éclat.
C'est le retour de la censure pour tous ceux qui ne pensent pas comme il faut.
C'est Joey Star qui ripaille à l'Elysée.
C'est Sivens.
C'est 3 déculottées électorales successives et 12 législatives partielles perdues. 
C'est le 49-3.
C'est un gouvernement qui recule devant 5 000 bonnets rouges, des pigeons, des plumés, des sacrifiés.
C'est la suppression pure et simple d'Ecomouv', suppression qui nous coûtera au bas mot 1 milliards d'euros.
C'est 744 millions d'AME pour 750 millions de rabot sur les aides à la famille.
Ce sont les ABCD de l'égalité.
C'est le tiers-payant généralisé et la fin programmée de la médecine libérale.
C'est la coûteuse reforme des rythmes scolaires et la non-réforme des retraites.
C'est " la grande réforme fiscale " qui ne verra pas le jour.
C'est la Loi Alur de Duflot et la promesse non tenue de 500 000 logements neufs par an. 
C'est Ségolène Royal qui fait perdre des milliards à EDF et aux contribuables.
C'est Plenel, l'ami de Hollande, qui fraude sans problème le fisc.
C'est l'absurdité du compte pénibilité, impossible à mettre en oeuvre.
C'est le soutien aveugle à l'Ukraine de Poroschenko.
C'est " La France n'a pas vocation à intervenir au Mali ".
C'est pas cher, c'est l'Etat qui paye.
C'est Nantes mise à sac 4 fois.
Ce sont les aides à l'apprentissage supprimées.
C'est Moscovici parachuté à Bruxelles et Harlem Désir nommé secrétaire d'Etat.
C'est l'armée algérienne défilant sur les Champs.
C'est la récupération permanente du moindre faits divers ou de la première cata venue. 
C'est le fiasco de Florange et l'investiture du PS accordée à Edouard Martin qui deviendra député européen.
C'est la nomination d'un ambassadeur homosexuel auprès du St Siège.
C'est Olivier Schrameck nommé à la présidence du CSA.
C'est Delphine Ernotte nommée à la direction de France télévisions.
C'est l'énarchie à tous les étages du pouvoir.
C'est le plug anal dressé, place Vendôme.
C'est Djamel Debbouzze qu'on érige en exemple.
C'est " la Macédonie " ou le Japon pris pour la Chine.
C'est une réforme des collèges stupide et contestée de toutes parts.
C'est un projet de loi sur le renseignement liberticide, le flicage pour tous.
C'est un président habillé comme un sac.
C'est un député européen qui me dit " Jamais je n'ai eu aussi honte d'être Français ".

Et bon dieu, je me demande encore ce que j'ai pu oublié... Non mais franchement, vous avez vu la gueule du changement ?

Il est là le vrai bilan de Président, là et nulle part ailleurs. Vu de ma fenêtre.

Folie passagère 2764.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.