(Ces photos ont été prises hier après-midi à St Lazare, Paris.)
Ainsi donc, un nouvel attentat a été commis sur notre territoire, à Trèbes. 4 morts dont celle héroïque du Lieutenant-Colonel Beltrame. Encore 4 morts et une douzaine de blessés. Et combien, encore, de familles endeuillées, dans la douleur et le chagrin. Combien, encore, de personnes traumatisées à jamais.
Depuis Merah, on doit bien en être à pas loin de 300 morts ou peu s'en faut, des milliers de blessés et sans doute pas loin d'une ou deux dizaines de milliers de personnes traumatisées à vie. Il semblerait que cela ne soit pas suffisant pour que nos dirigeants se mettent vraiment en colère et adoptent les bonnes décisions.
Car à bien y regarder et n'hésitons pas à le dire, à voix haute ou par écrit, tous ces attentats ont un point commun: L'Islamisme (L'Islam en mouvement). Et la quasi totalité de leurs auteurs ont au moins trois points communs: tous sont issus de l'immigration extra-européenne, la plupart ont été naturalisés, quasiment tous sont fiché "S" et quasiment tous, là encore, étaient connus des services de police. Lorsque l'on égrène les noms de tous ces meurtriers, à ce jour, aucun Jean Dupont, aucun Marcel Labiche.
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Il y a donc bien en France, quoiqu'en dise les noeuds-noeuds et autres thuriféraires du VivrEnsemble, un lien manifeste, évident, entre le terrorisme musulman, la délinquance et l'immigration.
Ceci une fois posé, que proposent nos dirigeants depuis l'épisode Merah pour remédier au problème ? Vous le savez-vous ? Pas moi, ou disons que je n'en sais pas plus que ce qu'on nous dit aux infos: on les classe, on les met en fiche, on les surveille puis on arrête de les surveiller, on maraude sur la toile à la recherche des dingos des sites djihadistes, on les met en prison (parfois) puis on les relâche, on leur colle un bracelet électronique à la patte (ce qui ne gène absolument pas lorsque l'on se met en tête d'égorger un prêtre) et... et pi c'est tout. C'est tout. Alors, régulièrement, y en a un qui commet l'irréparable: Et hop, encore un attentat, encore des morts, encore des blessés, encore des gens traumatisés. Pis encore, on en trouvera (on en trouve déjà mais ils ne risquent pas grand chose) pour applaudir, on en trouvera qui refuseront de faire silence ne serait-ce qu'une minute, on en trouvera qui loueront le nouveau martyr du jour, hier Coullibaly ou Ghlam, aujourd'hui Redouane Lakdim. Et tous ceux-là, ou quasiment tous, ne sont pas et ne serons pas des Jean René ou des Robert Bonbon. Ils s'appellent ou s'appelleront: Mohamed, Youssouf, Driss ou Saïd.
Et puis viendra un jour où à force d'avoir laissé faire et de s'être contenté de fiches "S", de bracelets électronique et de pilules de Padamalgam500, vous verrez que nous aurons un nouvel attentat et que le peuple de France tout entier (enfin, entendons-nous...) découvrira avec horreur que le "martyr" du jour s'appelait Jean-Daniel, Dylan, Timéo ou... Théo ! La contagion aura fait son oeuvre. Elle aura fait son oeuvre dans les quartiers, dans les cités, sur les réseaux sociaux.
On nous a dit que l'on était en guerre contre le terrorisme, on nous a dit que l'ennemi était Daech. Alors on a mis le paquet et on a bombardé Daech. Et Daech a perdu la quasi totalité de ses territoires irako-syriens. Mais ce que refusent de dire nos gouvernants, histoire de ne heurter personne et encore moins les scaro-saintes valeurs de la République, c'est que l'ennemi est aussi à l’intérieur. L'ennemi est là: Il s'appelait Merah hier, il s'appelle Lakdim aujourd'hui. L'ennemi est là: plus d'une centaine de mosquées ou centres pseudos cultuels-culturels salafistes sont toujours ouverts. L'ennemi à pignon sur rue et fait la loi dans certains quartiers. L'ennemi était là hier à Saint Lazare (photos du haut). L'ennemi est à Sarcelles, Drancy, Grigny, St Denis... L'ennemi est là: un récent sondage montrait que 30% des musulmans de France plaçaient la charia au dessus des lois de la République. L'ennemi est là: 20 000 fichés "S" dont plus de 10 000 pour leur "appartenance ou leur lien avec la mouvance islamique". Non seulement l'ennemi est là mais il a même des complices que l'on appelle avec complaisance des islamo-gauchistes, des islamo-compatibles (suivez mon regard...) ou bien encore des politiciens clientélistes en campagne permanente. L'ennemi est là et non contents, nous lui amenons des renforts en important bien plus que de raison des migrants
Alors, cet ennemi, comment le combattons-nous ? Quels moyens nos dirigeants ont-ils choisi pour l'anéantir ? 4 000 perquisitions pendant l'Etat d'urgence et au bout du compte, ais-je entendu ce matin à la radio, seulement 23 incarcérations pour lien avec une entreprise terroriste, seulement 23 en deux ans d'état d'urgence. Le butin est bien maigre. Si maigre qu'il faut l'avoir fait exprès ou bien ne pas avoir osé fouiller là où il fallait fouiller. Et en attendant, notre ennemi tue quand nous nous contentons de le tuer une fois son forfait commis. Trop tard. Encore et toujours trop tard.
Alors oyez bonne gens, ne vous réjouissez pas trop du fait que Redouane Lakdim soit mort, l'ennemi est là et il repassera encore et encore à l'attaque. Il viendra jusque dans vos bras, égorgez vos fils et vos compagnes. Il aurait tort de se priver, personne en face pour former les bataillons ! L'ennemi est là, il a même réussi à violer notre Marseillaise.