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mardi 13 août 2019

La France, tout doucement, sombre dans le chaos...



Article de Guy Millière paru sur le site du Gatestone Institute le 11 août. Traduction de l’article original « France slowly sinking into chaos »:

Paris, Champs-Élysées. 14 juillet. Fête nationale. Juste avant que commence défilé militaire, le président Emmanuel Macron descend l’avenue dans une voiture officielle pour saluer la foule. Des milliers de personnes rassemblées le long de l’avenue crient » Macron démission », huent et lancent des insultes.

À la fin du défilé, quelques dizaines de personnes lâchent des ballons jaunes dans le ciel et distribuent des tracts disant : « Les gilets jaunes ne sont pas morts. » La police les disperse rapidement et fermement. Quelques instants plus tard, des centaines d’anarchistes «Antifa» arrivent, jettent des barrières de sécurité sur la chaussée pour tenter d’ériger des barricades, allument des feux et détruisent les devantures de plusieurs magasins. La police a du mal à maîtriser la situation, mais en début de soirée, au bout de quelques heures, elle rétablit le calme.

Quelques heures plus tard, des milliers de jeunes Arabes de banlieue se rassemblent près de l’Arc de Triomphe. Ils viennent pour « célébrer » à leur manière la victoire de l’équipe de football d’Algérie. Davantage de devantures de magasins sont brisées, et davantage de magasins sont pillés. Les drapeaux algériens sont partout. Des slogans se font entendre : « Vive l’Algérie », « La France est à nous », « A mort la France ». Des panneaux portant des noms de rue sont remplacés par des panneaux portant le nom d’Abd El Kader, le chef religieux et militaire qui s’est battu contre l’armée française au moment de la colonisation de l’Algérie. La police se limite à endiguer la violence afin qu’elle ne se propage pas.

Vers minuit, trois responsables du mouvement « Gilets jaunes » apparaissent à la télévision: ils sortent d’un commissariat et disent à un journaliste qu’ils ont été arrêtés tôt ce matin-là et emprisonnés pour la journée. Leur avocat déclare qu’ils n’avaient rien fait de mal et qu’ils ont simplement été arrêtés « de manière préventive ». Il souligne qu’une loi votée en février 2019 permet à la police française d’arrêter toute personne soupçonnée de vouloir participer à une manifestation ; aucune autorisation d’un juge n’est nécessaire pour cela, et aucun recours n’est possible.

Vendredi 19 juillet, l’équipe de football d’Algérie gagne à nouveau. Des jeunes Arabes se rassemblent en nombre près de l’Arc de Triomphe pour « célébrer » la victoire à nouveau. Les dégâts sont encore plus importants que huit jours auparavant. Davantage de policiers sont présents ; ils ne font presque rien.

Le 12 juillet, deux jours avant le 14 juillet, plusieurs centaines de migrants clandestins entrent dans le Panthéon, le monument qui abrite les tombes de personnes qui ont joué un rôle majeur dans l’histoire de la France. Ils annoncent la naissance du mouvement des « Gilets noirs ». Ils exigent la « régularisation » de tous les immigrants clandestins présents sur le territoire français et la fourniture de logements pour chacun d’entre eux. La police est présente mais n’intervient pas. La plupart des manifestants s’en vont sans être inquiétés. Quelques personnes s’en prennent à la police et sont arrêtées.

La France, aujourd’hui, est un pays à la dérive. Les troubles et l’anarchie ne cessent de gagner du terrain. Le désordre fait désormais partie de la vie quotidienne. Les sondages montrent qu’une large majorité de la population rejette le président Macron, déteste son arrogance et ne lui pardonne pas son mépris pour les pauvres; la façon dont il a écrasé le mouvement des « Gilets jaunes » sans avoir prêté la moindre attention aux demandes les plus modestes des manifestants, telles que la possibilité que soient organisés des référendums citoyen comme ceux qui existent en Suisse. Macron ne peut plus aller nulle part dans un lieu public sans risquer d’être confronté à un mouvement de colère.

Les « Gilets jaunes » ont quasiment cessé de manifester et ont baissé les bras : un trop grand nombre d’entre eux ont été mutilés ou blessés. Leur mécontentement, néanmoins, est toujours là. Et susceptible d’exploser à nouveau.

La police française agit avec férocité face à des manifestants pacifiques, mais elle parvient difficilement à empêcher des groupes tels que les « Antifa » de provoquer des violences. En conséquence, à la fin de chaque manifestation, les « Antifa » agissent.

La police française semble particulièrement prudente face aux jeunes Arabes et aux migrants clandestins. Elle a reçu des ordres à cette fin. Les policiers français savent que les jeunes Arabes et les migrants clandestins peuvent aisément provoquer des émeutes de grande ampleur. Il y a trois mois, à Grenoble, la police a poursuivi des jeunes Arabes qui avaient commis un délit et qui fuyaient sur une moto volée. Ils ont eu un accident au cours de leur fuite. Cinq jours de pillages ont suivi.

Le président Macron a l’allure d’un dirigeant autoritaire face aux pauvres, mécontents. Il n’a jamais dit à ceux qui ont perdu un œil ou une main, ou qui ont subi une lésion cérébrale irréversible, qu’il regrette l’extrême brutalité dont a fait preuve la police. Il a par contre demandé au Parlement français d’adopter une loi qui abolit presque complètement le droit de manifester et la présomption d’innocence, et qui permet d’arrêter n’importe qui, n’importe où, même sans motif. La loi a été adoptée.

En juin, le Parlement français a adopté une autre loi qui punit sévèrement quiconque dit ou écrit quoi que ce soit qui puisse être considéré comme un « discours de haine ». La loi est si vague qu’un juriste américain, Jonathan Turley, s’est senti obligé de réagir. « La France », a-t-il écrit, « est devenue l’une des plus grandes menaces internationales contre la liberté d’expression ».

Macron est beaucoup moins autoritaire lorsqu’il a affaire à des anarchistes violents. Lorsqu’il s’agit de jeunes Arabes et d’ immigrants clandestins, il fait preuve de faiblesse.

Il sait ce que l’ancien Ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a dit en novembre 2018, lorsqu’il a démissionné du gouvernement :

« Des communautés en France s’affrontent de plus en plus et ça devient très violent… Nous vivons côte à côte, je crains que demain nous ne vivions face à face ».

Macron sait également ce que l’ancien Président François Hollande a déclaré après la fin de son mandat : « C’est ça qui est en train de se produire : la partition du pays ».

Macron sait que la partition de la France existe d’ores et déjà. Arabes et Africains, pour la plupart, vivent en France à l’écart du reste de la population dans des zones de non droit au sein desquelles la présence de non-Arabes et de non-Africains est de moins en moins acceptée. Ils ne se définissent pas comme français, sauf lorsqu’ils disent que la France leur appartiendra bientôt. Des enquêtes montrent que nombre d’entre eux sont remplis d’un profond rejet de la France et de la civilisation occidentale. Un nombre croissant d’entre eux placent leur religion au-dessus de leur citoyenneté. Beaucoup sont radicalisés et prêts à se battre.

Macron, lui, ne semble pas vouloir se battre. Il choisit l’apaisement. Il poursuit résolument ses projets d’institutionnalisation de l’islam en France. L’Association musulmane pour l’islam de France (AMIF) a été créée il y a trois mois. Une de ses branches s’occupera de l’expansion culturelle de l’islam et prendra en charge la lutte contre le « racisme anti-musulman ». Une autre branche sera responsable des programmes de formation des imams et de la construction de mosquées. Cet automne, un « Conseil des imams de France » sera mis en place. Les principaux dirigeants de l’AMIF sont (ou étaient jusqu’à une période récente) membres des Frères musulmans, un mouvement qualifié d’organisation terroriste en Égypte, à Bahreïn, en Syrie, en Russie, en Arabie saoudite et aux Émirats Arabes Unis – mais pas en France.

Macron connait les données démographiques. Elles montrent que la population musulmane en France augmentera considérablement dans les années à venir. (L’économiste Charles Gave a écrit récemment qu’en 2057, la France aura sans doute une majorité musulmane). Macron sait qu’il sera bientôt impossible à quiconque d’être élu président sans le vote des Musulmans. Il agit en conséquence.

Il voit sans doute que le mécontentement qui a donné naissance au mouvement « Gilets jaunes » est toujours là. Il semble penser que la répression suffira pour empêcher tout soulèvement ultérieur. Il ne fait donc rien pour remédier aux causes du mécontentement.

Le mouvement des « Gilets jaunes » est né d’une révolte contre des taxes supplémentaires sur les carburants et contre des mesures gouvernementales excessives contre les automobilistes : limitation de vitesse abaissées à 80 km/h sur la plupart des routes,  accroissement du nombre de radars de contrôle de vitesse; forte augmentation du tarif des contraventions, complexification et augmentation du prix des contrôles techniques des véhicules. Les taxes françaises sur les carburants ont récemment augmenté à nouveau, et sont aujourd’hui les plus élevées d’Europe (70% du prix payé à la pompe). Les autres mesures prises contre les automobilistes sont toujours en vigueur et sont particulièrement lourdes pour les gens les plus pauvres. D’autant plus que ceux-ci ont été chassés des banlieues par les immigrants et doivent en conséquence vivre plus loin de leur lieu de travail.

Macron n’a pris aucune décision qui soit à même de remédier à la situation économique désastreuse en France. Lors de son élection, les prélèvements obligatoires représentaient près de 50% du PIB. Les dépenses publiques représentaient 57% du PIB (le plus élevé des pays développés). La dette du pays était proche de 100% du PIB.

Les prélèvements obligatoires et les dépenses publiques sont aujourd’hui au même niveau et n’ont pas baissé. La dette du pays atteint désormais 100% du PIB. L’économie française ne crée pas d’emplois. La pauvreté reste très élevée: 14% de la population gagne moins de 855 euros par mois.

Macron ne prête aucune attention à l’effondrement culturel croissant qui marque le pays. Le système éducatif se délite. Un pourcentage croissant d’élèves finissent leurs années de lycée sans savoir écrire une phrase grammaticalement correcte, ce qui rend largement incompréhensible ce qu’ils écrivent. Le christianisme est en voie de disparition. Une part croissante des Français non musulmans ne se définissent plus comme chrétiens. L’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris était officiellement un « accident« , mais Notre Dame n’a été que l’un des nombreux édifices religieux chrétiens du pays récemment ravagés. Chaque semaine, des églises subissent des actes de vandalisme – dans l’indifférence générale du public. Au cours du premier semestre de 2019, 22 églises ont été incendiées.

La préoccupation principale de Macron et du gouvernement français ne semble pas être le risque d’émeutes, le mécontentement de la population, la disparition du christianisme, la situation économique désastreuse du pays, ou l’islamisation et ses conséquences. Elle est le « changement climatique ». Bien que la quantité d’émissions de dioxyde de carbone de la France soit infinitésimale (moins de 1% du total mondial), la priorité absolue de Macron est de lutter contre le « changement climatique induit par l’homme ».

La Suédoise, Greta Thunberg, âgée de 16 ans, et néanmoins gourou de la « lutte pour le climat » en Europe – a récemment été invitée à l’Assemblée nationale française par des députés qui soutiennent Macron. Elle a prononcé un discours dans lequel elle a affirmé que la « destruction irréversible » de la planète s’enclencherait très bientôt. Elle a ajouté que les dirigeants politiques « ne sont pas assez matures » et ont besoin des leçons des enfants. Les députés qui soutiennent Macron ont applaudi chaleureusement. Elle a reçu un prix de la liberté, qui vient d’être créé, et qui sera remis chaque année à des personnes « qui se battent pour les valeurs de ceux qui ont débarqué en Normandie en 1944 pour libérer l’Europe ». Il est raisonnable de supposer qu’aucun de ceux qui ont débarqué en Normandie en 1944 ne pensait se battre pour « sauver le climat ». Macron et les parlementaires qui le soutiennent ne semblent pas se préoccuper de ce genre de détails.

Macron et le gouvernement français semblent également ne pas s’inquiéter du fait que les Juifs – confrontés à la montée de l’antisémitisme et légitimement inquiets de décisions de justice imprégnées d’un esprit de soumission à un islam violent – continuent à fuir la France.

Kobili Traoré, l’homme qui a assassiné Sarah Halimi en 2017 en scandant des sourates du Coran et en criant que les Juifs sont Sheitan (en arabe: « Satan ») a été déclaré non coupable. Traoré ayant fumé du cannabis avant le meurtre, les juges ont décidé qu’il n’était pas responsable de ses actes. Traoré sera sans doute bientôt libéré de prison. Que se passera-t-il s’il fume à nouveau du cannabis ?

Quelques semaines après le meurtre de Sarah Halimi, trois membres d’une famille juive ont été agressés, torturés et retenus en otages chez eux par un groupe de cinq hommes qui ont affirmé que « les Juifs ont de l’argent » et que « les Juifs doivent payer ». Ces hommes ont été arrêtés. Ils sont musulmans. Le juge qui les a mis en examen a annoncé que leurs actions n’étaient « pas antisémites ».

Le 25 juillet 2019, l’équipe de football israélienne Maccabi Haifa devait participer à un match à Strasbourg, le gouvernement français a limité le nombre de supporters israéliens dans le stade à 600, pas un de plus. Un millier d’entre eux avaient acheté des billets d’avion pour venir en France assister au match. Le gouvernement français a également interdit la présence de drapeaux israéliens dans le stade, ou ailleurs dans la ville. Néanmoins, au nom de la « liberté d’expression », le ministère français de l’Intérieur a autorisé les manifestations anti-israéliennes devant le stade. Des drapeaux palestiniens et des banderoles portant la mention « Mort à Israël » étaient présents. La veille du match, dans un restaurant proche du stade, des Israéliens ont été violemment agressés. « Alors que les manifestations appelant à boycotter Israël sont autorisées au nom de la liberté d’expression, les autorités interdisent aux supporters du Maccabi Haïfa d’afficher notre drapeau national. Un deux poids deux mesures inacceptable », a déclaré Aliza Ben Nun, ambassadrice d’Israël en France.

Voici quelques jours, un avion rempli de Juifs français quittant la France est arrivé en Israël. D’autres Juifs français suivront. Le départ des Juifs vers Israël implique des sacrifices : certains agents immobiliers français profitent du souhait de nombreuses familles juives de partir, et achètent ou vendent des propriétés appartenant à des Juifs à un prix très inférieur à leur valeur marchande.

Macron restera président jusqu’en mai 2022. Plusieurs dirigeants de partis de centre-gauche (Parti Socialiste) et de centre-droit (Les Républicains) ont rejoint La République en marche, le parti qu’il a créé il y a deux ans. Le Parti Socialiste et Les Républicains se sont effondrés. Le principal adversaire de Macron en 2022 devrait être le même qu’en 2017: Marine Le Pen, présidente du mouvement populiste Rassemblement National.

Bien que Macron soit largement impopulaire et détesté, il utilisera probablement les mêmes slogans qu’en 2017: il dira qu’il est le dernier rempart face au « fascisme » et au risque du « chaos ». Il a de fortes chances d’être réélu. Quiconque lit le programme politique du Rassemblement National peut voir que Marine Le Pen n’est pas fasciste. Quiconque examine la situation en France peut se demander si la France n’a pas déjà commencé à sombrer dans le chaos.

La triste situation qui règne en France n’est pas si différente de celle de nombreux autres pays européens. Il y a quelques semaines, un cardinal africain, Robert Sarah, a publié un livre intitulé Le soir approche et déjà le jour baisse. " À la racine de l’effondrement de l’Occident ", écrit-il, " il y a une crise culturelle et identitaire. L’Occident ne sait plus qui il est, parce qu’il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l’a façonné, qui l’a constitué, tel qu’il a été et tel qu’il est. (…) Cette auto-asphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares. "


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mardi 23 octobre 2018

On n'a jamais vu un bisounours faire plier une racaille

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Non mais attendez donc deux minutes: que se passe-t-il ? C'est quoi qui fait que Laurent Obertone soit invité sur CNews pour nous parler de son dernier bouquin "La France Interdite" ? Que se passe-t-il pour que Zemmour soit invité ce soir sur BFM alors que RTL l'éjecte de ses plateaux ? Que se passe-t-il pour que les deux derniers bouquins de ces deux affreux réactionnaires soient en tête des ventes ? Les magazines "droitiers" Eléments et L'Incorrect cartonnent en librairie, étonnant, non ? Et voilà t'y pas qu'on ose sur des chaînes d'infos parler de statistiques ethniques et de la probabilité plus que certaine que l'essentiel de la délinquance ne soit pas le fait des Français de souche... Les bras m'en tombent, Yves Calvi a osé dire l'autre soir qu'il y aurait donc bien un lien entre délinquance et immigration quand Briguelli affirme que "Oui, il y a des territoires où la République n'a plus sa place". Mieux encore, certains osent même évoquer ces parents démissionnaires qui laissent tout faire à leurs rejetons et qu'il faudrait peut-être sanctionner en leur sucrant une partie des allocs (Sarkozy et Ciotti, en leur temps, furent cloués au pilori pour avoir tenté de mettre la chose en place). Cerise sur le gâteau, il aura fallu presque 20 ans pour que plus personne, enfin, n'ose remettre en question ce que dénonçait en 2002 le fameux bouquin "Les territoires perdus de la République" à savoir l'existence d'un racisme anti-blanc, l'antisémitisme et le sexisme dans le milieu scolaire, dérives véhiculées par les jeunes issus de l'immigration.

Il aura fallu qu'une série d'actes violents soient commis, suffisamment graves pour ne pas être passés sous silence, pour que  toute une bande de commentateurs ou de journalistes plutôt jusque lors taiseux sur le phénomène se mettent à ouvrir les yeux et à parler: un jeune qui se fait bastonner par des racailles, un mort par-ci par-là et point d'orgue cette CPLF qui braque sa prof "pour rigoler". Taiseux qu'ils étaient mais pris à revers par les images que les réseaux sociaux, de plus en plus incontournables, diffusent si largement qu'il est devenu impossible de les ignorer; des réseaux sociaux suffisamment efficaces pour que certains de nos dirigeants s'en inquiètent et regrettent leur violence... 

Ben oui, mes cons et nos taiseux, la réalité vous explose à la figure. Plus possible de cacher ou de minimiser ce qui se passe dans ces fameux territoires connus de tous mais ignorés volontairement (ou par clientélisme et électoralisme: "une mosquée, trois mandats") par nos dirigeants et les élus locaux depuis plus de vingt ans. Impossible de taire maintenant ce qui se passe dans les collèges et les lycées, terminé le #pasdevagues. Les langues se délient et c'est tant mieux: Merci les réseaux sociaux, merci Zemmour, merci Guilly, merci Obertone...

Un premier pas a donc été franchi; on semble, même au plus haut niveau de l'Etat, ne plus vouloir ignorer la réalité. Blanquer et le kéké de Forcalquier l'on dit: "Nous allons remettre de l'ordre !". Macron l'a dit et répété: ce qui s'est passé dans ce collège à Créteil "est inacceptable et toutes les mesures seront prises pour que ce genre de faits soient punis et définitivement proscrits des écoles". T'as qu'à croire mon con, le black braqueur il a été mis en examen mais aussitôt relâché et je gage que dans son quartier c'est aujourd'hui une vedette !

Des mesures ? Lesquelles ? Blanquer n'a pas perdu de temps: il faut encourager les lycées à interdire les portables et ne plus hésiter à convoquer les conseils de discipline ! Désolé, pas possible de faire autrement que d'exploser de rire en entendant cela. Non mais mon con, tu la sens la petite prof de Français toute fluette aller dire au "gamin" de quinze ans gaulé comme un camionneur: heu, Mohamed, votre portable est interdit dans l'enceinte du lycée... C'est sûr que Mohamed ou Rachid, ils vont choper les foies et ranger sagement leurs smartphones dans le cartable.

La réalité leur explose en pleine figure mais, ma main à couper, les réponses ne seront que cautères sur jambes de bois parce qu'elles seront ni appropriées ni radicales: On n'a jamais vu un bisounours faire plier une racaille, c'est aussi simple que cela. Notre braqueur de prof sera jugé, il écopera, vous verrez, soyons fermes et intransigeants tels un Macron ou un Castaner, d'une peine de 8 mois de prison dont 4 mois fermes. Il n'ira donc jamais en prison mais bénéficiera dans son quartier, auprès de ses potes, de l'aura que représente cette condamnation.

J'ai bien un tas d'idées pour juguler  cette violence, vous aussi j'en suis sûr; je suis même sûr que certains, au gouvernement, ont les mêmes, tout le problème est d'avoir le courage politique de les mettre en application et de pratiquer le zéro tolérance (comme cela s'est par exemple fait à New York il y a une vingtaine d'années). Le tout n'est donc pas uniquement d'avoir des idées mais le courage de les mettre en oeuvre. Autant dire que ce n'est pas demain la veille avec un Président qui considère qu'un braquage, c'est une bêtise...

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lundi 26 mars 2018

L'ennemi est là, il a même réussi à violer notre Marseillaise

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(Ces photos ont été prises hier après-midi à St Lazare, Paris.)

Ainsi donc, un nouvel attentat a été commis sur notre territoire, à Trèbes. 4 morts dont celle héroïque du Lieutenant-Colonel Beltrame. Encore 4 morts et une douzaine de blessés. Et combien, encore, de familles endeuillées, dans la douleur et le chagrin. Combien, encore, de personnes traumatisées à jamais.

Depuis Merah, on doit bien en être à pas loin de 300 morts ou peu s'en faut, des milliers de blessés et sans doute pas loin d'une ou deux dizaines de milliers de personnes traumatisées à vie. Il semblerait que cela ne soit pas suffisant pour que nos dirigeants se mettent vraiment en colère et adoptent les bonnes décisions.

Car à bien y regarder et n'hésitons pas à le dire, à voix haute ou par écrit, tous ces attentats ont un point commun: L'Islamisme (L'Islam en mouvement). Et la quasi totalité de leurs auteurs ont au moins trois points communs: tous sont issus de l'immigration extra-européenne, la plupart ont été naturalisés, quasiment tous sont fiché "S" et quasiment tous, là encore, étaient connus des services de police. Lorsque l'on égrène les noms de tous ces meurtriers, à ce jour, aucun Jean Dupont, aucun Marcel Labiche.

(liste à compléter...)
Il y a donc bien en France, quoiqu'en dise les noeuds-noeuds et autres thuriféraires du VivrEnsemble, un lien manifeste, évident, entre le terrorisme musulman, la délinquance et l'immigration.

Ceci une fois posé, que proposent nos dirigeants depuis l'épisode Merah pour remédier au problème ? Vous le savez-vous ? Pas moi, ou disons que je n'en sais pas plus que ce qu'on nous dit aux infos: on les classe, on les met en fiche, on les surveille puis on arrête de les surveiller, on maraude sur la toile à la recherche des dingos des sites djihadistes, on les met en prison (parfois) puis on les relâche, on leur colle un bracelet électronique à la patte (ce qui ne gène absolument pas lorsque l'on se met en tête d'égorger un prêtre) et... et pi c'est tout. C'est tout. Alors, régulièrement, y en a un qui commet l'irréparable: Et hop, encore un attentat, encore des morts, encore des blessés, encore des gens traumatisés. Pis encore, on en trouvera (on en trouve déjà mais ils ne risquent pas grand chose) pour applaudir, on en trouvera qui refuseront de faire silence ne serait-ce qu'une minute, on en trouvera qui loueront le nouveau martyr du jour, hier Coullibaly ou Ghlam, aujourd'hui Redouane Lakdim. Et tous ceux-là, ou quasiment tous, ne sont pas et ne serons pas des Jean René ou des Robert Bonbon. Ils s'appellent ou s'appelleront: Mohamed, Youssouf, Driss ou Saïd.

Et puis viendra un jour où à force d'avoir laissé faire et de s'être contenté de fiches "S", de bracelets électronique et de pilules de Padamalgam500, vous verrez que nous aurons un nouvel attentat et que le peuple de France tout entier (enfin, entendons-nous...) découvrira avec horreur que le "martyr" du jour s'appelait Jean-Daniel,  Dylan, Timéo ou... Théo ! La contagion aura fait son oeuvre. Elle aura fait son oeuvre dans les quartiers, dans les cités, sur les réseaux sociaux.


On nous a dit que l'on était en guerre contre le terrorisme, on nous a dit que l'ennemi était Daech. Alors on a mis le paquet et on a bombardé Daech. Et Daech a perdu la quasi totalité de ses territoires irako-syriens. Mais ce que refusent de dire nos gouvernants, histoire de ne heurter personne et encore moins les scaro-saintes valeurs de la République, c'est que l'ennemi est aussi à l’intérieur. L'ennemi est là: Il s'appelait Merah hier, il s'appelle Lakdim aujourd'hui. L'ennemi est là: plus d'une centaine de mosquées ou centres pseudos cultuels-culturels salafistes sont toujours ouverts. L'ennemi à pignon sur rue et fait la loi dans certains quartiers. L'ennemi était là hier à Saint Lazare (photos du haut). L'ennemi est à Sarcelles, Drancy, Grigny, St Denis... L'ennemi est là: un récent sondage montrait que 30% des musulmans de France plaçaient la charia au dessus des lois de la République. L'ennemi est là: 20 000 fichés "S" dont plus de 10 000 pour leur "appartenance ou leur lien avec la mouvance islamique". Non seulement l'ennemi est là mais il a même des complices que l'on appelle avec complaisance des islamo-gauchistes, des islamo-compatibles (suivez mon regard...) ou bien encore des politiciens clientélistes en campagne permanente. L'ennemi est là et non contents, nous lui amenons des renforts en important bien plus que de raison des migrants

Alors, cet ennemi, comment le combattons-nous ? Quels moyens nos dirigeants ont-ils choisi pour l'anéantir ? 4 000 perquisitions pendant l'Etat d'urgence et au bout du compte, ais-je entendu ce matin à la radio, seulement 23 incarcérations pour lien avec une entreprise terroriste, seulement 23 en deux ans d'état d'urgence. Le butin est bien maigre. Si maigre qu'il faut l'avoir fait exprès ou bien ne pas avoir osé fouiller là où il fallait fouiller. Et en attendant, notre ennemi tue quand nous nous contentons de le tuer une fois son forfait commis. Trop tard. Encore et toujours trop tard.

Alors oyez bonne gens, ne vous réjouissez pas trop du fait que Redouane Lakdim soit mort, l'ennemi est là et il repassera encore et encore à l'attaque. Il viendra jusque dans vos bras, égorgez vos fils et vos compagnes. Il  aurait tort de se priver, personne en face pour former les bataillons ! L'ennemi est là, il a même réussi à violer notre Marseillaise.

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jeudi 8 mars 2018

Les brutes et les truands



A propos des élections qui viennent de se dérouler en Italie et plus largement de la poussée des votes "d'extrême-droite" ou "populistes" en Europe ou aux USA, le texte ci-dessous d'Eric Cusas:

" LES BRUTES ET LES TRUANDS

Ça y est, à leur tour, les italiens ont mal voté ! Après que les illettrés et les bas du front anglais ont décidé de faire sécession et de quitter le nirvana de l'Union européenne, après que des mâles blancs américains sous-diplômés, les déclassés de la rust belt, ont choisi de porter au pouvoir un histrion vulgaire, sexiste, raciste, homophobe lunatique et inculte, voici que dans l'un des berceaux mêmes de la civilisation occidentale le peuple retombe dans les errements d'un passé qu'on ne peut qualifier que de nauséabond. Car elle revient la bête immonde, celle dont le ventre est encore fécond et dont le mufle nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire, pour rassembler en une seule phrase tous les poncifs du genre.

Le fascisme, rien moins que cela, s'installe à nouveau dans la botte. C'est en tout cas ce qu'il faut croire si l'on écoute bon nombre de journalistes et de commentateurs dont la méconnaissance de l'histoire n'a d'égale que la propension à utiliser à tort et à travers des concepts datés, au contenu précis, dans le seul but de faire frissonner le bourgeois et de condamner une populace, nécessairement imbécile, frileuse et égoïste qui se laisse séduire par d'abjectes sirènes. À croire que dans la patrie de l'humanisme, celle de Léonard de Vinci, de Dante, de Michel-Ange et du Tintoret, il n'y a plus – ou presque - que des brutes et des truands si l'on ose ce clin d'œil au maître du western spaghetti.

L'analyse du fascisme italien du siècle dernier ou celle des régimes qui, comme le franquisme, lui furent assimilés dépasserait de beaucoup le cadre d'un billet d'humeur. Toutefois, on ne peut se dispenser de revenir schématiquement à ce qui en constitue l'essence si l'on veut faire preuve d'honnêteté intellectuelle, ce qui impose d'éviter de brandir comme un épouvantail à moineau un mot qui ne recouvre en rien la réalité du vote italien.

Selon le professeur Emilio Gentile dont les études font autorité, le fascisme est d'abord un totalitarisme, mot qui désigne le fonctionnement de tout État qui prétend régir non seulement la vie publique mais aussi la vie privée de ses administrés. Il suppose l'existence d'un parti unique, détenteur d'un monopole idéologique, une restriction de la liberté d'expression, totale ou partielle, par le biais d'un appareil de terreur plus ou moins sévère selon les climats et – en tout cas pour ce qui regarde le fascisme des années 30 – une forme de militarisation de la vie de la cité. On pourrait naturellement nuancer ou compléter, citer par exemple les travaux de Raymond Aron ou du regretté Pierre Milza (qui vient de disparaître). On pourrait aussi se référer aux analyses marxistes – parfois contradictoires – du phénomène. Ainsi, lors du VIIème congrès de la III ème Internationale Dimitroff définissait-il le fascisme comme "la dictature terroriste ouverte des éléments les plus réactionnaires, les plus chauvins, les plus impérialistes du capital financier."

Alors fascistes les italiens de 2018 ? Chauvins peut-être, mais aussi au service du "capital financier" ? Nostalgique des bruits de bottes, de la censure et de la violence d'État le pays du bel canto, du soleil et de la joie de vivre ? Certainement pas à l'aune de ces définitions ! Et la première imposture qu'il faut dénoncer, c'est précisément l'emploi d'un mot si chargé d'ignominie (mot entendu cette semaine encore dans la bouche d'un "expert" invité de la RTBF) pour disqualifier a priori un peuple qui n'a pas l'élémentaire délicatesse d'épouser avec enthousiasme le credo mondialiste qu'on veut à toute force lui imposer. C'est d'autant plus essentiel que bon nombre de journalistes qui répètent en boucle, avec des airs de vierge outragée, les mots d'"extrême droite" ou de "fascisme" sont incapables d'expliquer, de manière intelligible, ce que ces expressions recouvrent en science politique. Elisabeth Martichou (RTL, 6 mars) vient de donner le plus bel exemple de cette ignorance crasse qui, interpellée par Marine Le Pen (pour une fois bien inspirée) sur ce qui l'autorisait à qualifier la Ligue de Matteo Salvini "d'extrême droite" s'est contentée de bredouiller piteusement que c'est ainsi qu'"on" la désigne. Bel esprit d'analyse, en vérité, et remarquable rigueur scientifique !

Je doute personnellement que les Italiens aspirent à un régime totalitaire. Et lorsque j'écris que j'en doute, c'est une formule de style : je suis certain que ce n'est pas le cas, tout comme je suis certain que ceux qui poussent des cris d'orfraie et hurlent au péril brun sont convaincus de l'inexistence du danger. Ce qui semble clair en revanche, c'est que le vote du 4 mars constitue tout à la fois l'expression d'une défiance profonde à l'égard de l'Union européenne telle qu'elle se construit depuis le début des années 90 et d'un rejet de la politique d'accueil consécutive à la crise migratoire de 2015. Or, cette défiance ou ce rejet ne suffisent pas à faire de celui qui les éprouve un "fasciste". Ce sont des points de vues que l'on peut partager ou non, mais dont l'expression demeure en tout cas parfaitement légitime et ne mérite pas les anathèmes ou les condamnations solennelles en chaire de Vérité. La démocratie, c'est d'abord et avant tout le droit au désaccord. Lorsque ce droit disparaît, fut-ce sous l'effet de la contrainte sociale, c'est alors qu'on peut craindre pour la liberté.

Dans un remarquable ouvrage paru l'année dernière, l'iconoclaste Emmanuel Todd qu'on peut soupçonner de tout sauf de sympathies pour l'extrême droite (ou même pour la droite tout court) a brillamment mis en lumière le caractère "dysfonctionnel" de l'Union européenne depuis l'élargissement à l'Est et l'avènement de la monnaie unique. Cette Europe qui se construit contre les peuples ou, en tout cas, malgré eux, écrit le démographe, aurait un sens si les postulats qui la fondent, à savoir ceux de la primauté des déterminations économiques et de la convergence des nations dans la société de consommation s'avéraient vérifiés. Mais ce n'est pas le cas. Ainsi que Todd le démontre de manière convaincante, au terme d'une analyse fouillée et documentée, "des forces plus profondes – éducatives, religieuses et familiales – sous-tendent les évolutions économiques". Selon Todd, au-delà des embrassades entre leurs dirigeants qui n'en finissent pas de célébrer la fin de guerres qui n'ont plus de sens pour les moins de 70 ans, la vérité historique qui se dessine est celle d'une Europe construite autour de l'Allemagne, par l'Allemagne et pour l'Allemagne. Sous couvert d'Europhilie et de défense des "valeurs" qui unissent les pays de l'Union ressurgit le vieux fond nationaliste allemand, mûri sur un fond anthropologique d'autoritarisme, de collectivisme (par opposition à l'individualisme anglo-saxon) et d'inégalité. L'euro, de conception française, et dont le but officiel était de ligoter le mark est devenu une nouvelle ligne Maginot et, pour tout dire, l'instrument de la domination d'un pays qui, par ce biais, prive les économies faibles, dont l'économie italienne, de la possibilité de se protéger d'une concurrence trop efficace en dévaluant. Enfin, l'appel à l'immigration de masse, religion dans laquelle les européens sont sommés de communier au nom d'un universalisme de façade, à peine d'être qualifiés de fascistes, n'a d'autre objectif que de pallier l'effondrement démographique allemand (1,4 enfant par femme !) auquel ont un temps, mais un temps seulement, suppléé la réunification et l'élargissement à l'Est.

Il n'y a pas d'autre raison que celles-ci au vote italien ou aux mouvements d'humeurs qui se multiplient à travers l'Europe, mouvements que l'on qualifie de "populistes" , "d'extrême droite" ou de "fascistes" parce qu'ils contrarient une approche des relations entre les peuples fondée sur le seul primat de l'économie, sans égard aux substrats anthropologiques locaux (la "mémoire des lieux" chère à Emmanuel Todd et à Hervé Le Bras).

C'est pourquoi je pose une question délibérément provocante : est-ce que l'on peut qualifier de fasciste une organisation supra-étatique qui repose sur une idéologie qu'il est interdit de contester sous peine d'être mis à l'index, qui pratique une forme de censure, fut-ce par le biais de la contrainte sociale ou par le dénigrement systématique de l'opposant et qui se nourrit d'autoritarisme et d'inégalité ? Si la réponse à cette question est positive, il me semble que c'est l'Union européenne bien plus que les italiens qui manifeste une dangereuse propension au fascisme."
Eric Cusas


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mercredi 17 janvier 2018

La France terre d'immigration ?

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La France, terre d'immigration ? Quelques chiffres provenant de Michèle Tribalat pour alimenter la conversation...

Alors que l'Insee vient de publier son bilan démographique (provisoire) pour 2017, avec un nombre de naissances encore en baisse (728 000 en 2017 contre 802 000 en 2010 en France métropolitaine) et une fécondité elle aussi en baisse (1,85 enfant en 2017 contre 2,02 enfants en 2010 en France métropolitaine), le ministère de l’Intérieur met en ligne les chiffres définitifs sur les premiers titres de séjour délivrés en 2016 et une estimation pour 2017.
Le flux estimé en janvier 2017 pour l’année 2016 a été revu à la hausse mais reste très proche de l’estimation : 230 353 titres délivrés contre 227 550.
Par contre une hausse importante est annoncée pour 2017 (+13,7 %) qui concerne à peu près tous les postes, mais surtout les titres délivrés pour motif humanitaire (+35 %), pour motif économique (+20,5 %) et les titres délivrés aux étudiants (+19,6 %).

Nombre de titres de séjour délivrés:
2016
2017
Économique
22982
27690
Familial
89124
91070
Étudiants
73644
88095
Humanitaire
29862
40305
Divers
14741
14840
Total
230353
262000


Il va de soi que les demandeurs d'asile, les déboutés du droit d'asile ainsi que les personnes mineures ne sont pas inclus dans ces chiffres. En 2016, 97 300 demandes d'asile ont été enregistrées, un nombre en progression de + 35% par rapport à 2015. 60 000 demandes ont été refusées ou non traitées pour 37 300 acceptées (sces: min. Intérieur)

Évolution du taux d'accroissement moyen annuel de la proportion d'immigrés en France métropolitaine de 1911 à 2015:


( Sources : recensements et Enquêtes annuelles de recensement, Insee et fichier Bernard Aubry.)


Évolution de la proportion d'immigrés en France métropolitaine de 1911 à 2015 (%):


En 2015, la proportion d’immigrés en France métropolitaine est la plus élevée jamais connue: 9,3 % .

Alors, stop ou encore ?...

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jeudi 25 mai 2017

Y a-t-il un lien entre terrorisme et immigration ?

Je ne sais pas. A vous de voir !


Quartier de la Paillade, Montpellier:

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Le kamikaze qui s'est fait exploser à Manchester, Salman Abedi, 22 ans, citoyen britannique d'origine libyenne. Son père et son frère ont été arrêtés en Libye:


Le même en plus jeune:


Un lien entre Salman Abedi et l'instigateur des attentats de Paris-Bataclan et de Bruxelles ?:



Ci-dessous, il y a tout juste quelques jours, sur les côtes italiennes. On se souviendra qu'il est prouvé qu'au moins deux des terroristes du stade de France venaient directement de Syrie via la Turquie. Migrant et immigration ont la même origine étymologique:
Il y a quelques jours, à Paris:

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Bien, maintenant je repose la question: Y a-t-il un lien entre terrorisme et immigration ?

(ci-dessous, photo de l'agence dont on ne peut écrire le nom dans un billet de blog prise a priori hier matin)

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jeudi 13 avril 2017

Que faire contre le Grand Remplacement ?

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On s'en souvient, en 1974, Houari Boumediene, un bon pote de François Hollande, avait dit: " Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire." L'année précédente était publié le livre prophétique de Jean Raspail Le Camp des Saints. Quelques années plus tard, il y a peu, c'est au tour d'Erdogan d'encourager la communauté musulmane turque d'Europe à faire plus d'enfants: " 3 enfants c'est insuffisant, faîtes en cinq ! ". Et entre temps, Mohamed est devenu le premier prénom donné à la naissance dans le 9-3 et Houellebecq a écrit Soumission.

Certains parlent du Grand Remplacement, d'autres d'invasion ou de musulmanisation, d'autres encore de colonisation inversée, etc... Qui de sérieux pour en douter ? Il suffit de se promener ailleurs que dans les quartiers protégés et de prendre les transports en commun pour s'en rendre compte, ça crève les yeux de ceux qui n'ont pas d’œillères. Qui de sérieux pour en douter ? En tout cas, pas moi, ayant maintes et maintes fois dénoncé ce phénomène. Combien sont-ils ? On ne le sait pas vraiment: 5 millions, 6, 10 millions de muzz ? En tout cas bien trop ou suffisamment pour que la France d'avant, de mon enfance, de mon adolescence et de mon début de vie d'adulte ne soit plus qu'un lointain souvenir.

Bien une fois que l'on a dit ça, on fait quoi ? On se contente de déblatérer sur le net, entre nous, en famille sur ce grand remplacement ? On se contente de crier " on est chez nous "? On fait quoi ? On vote Le Pen ?

Il serait totalement illusoire de croire que l'élection de MLP pourrait, comme par magie ou parce qu'elle prendrait quelques mesures biens senties anti-immigrationnistes, enrayer le phénomène. La musulmanisation est en marche qu'on le veuille ou non. Réduire l'immigration - ce que je souhaite - ne serait hélas que cautère sur jambe de bois. Pourquoi ? Ne serait-ce parce que le taux de fécondité des populations immigrées, d'origine immigrées et musulmanes est bien supérieur à celui des desouches. Il suffit pour le prouver de se référer aux ouvrages de Michèle Tribalat ou de se renseigner sur la drépanocytose. Les plus pessimistes annoncent qu'en 2025 la moitié des naissances en France ne seront pas d'origine européennes mais africaines !

Entre 5 et 10 millions de personnes de confessions musulmanes aujourd'hui, combien demain ? Dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans ? Nul ne le sait mais sans se tromper de beaucoup, miser sur un bon 20 millions d'ici 15 ans ne semble pas débile. 5 à 10 millions de muzz; est-ce pour autant que l'on peut écrire, comme l'a fait une fidèle lectrice de ce blog, que " Si MLP ne passe pas en 2017, c'en est fini pour la France car en 2022 elle sera sous la CHARIA ! ". Même si dans certains quartiers, ça y ressemble déjà sans l'être, la France en 2022 ne sera pas sous le régime de la Charia. N'exagérons pas non plus. On ne coupera pas la main des voleurs, on ne lapidera pas la femme adultère et on ne coupera pas la tête des chrétiens.

Alors que faire contre ce grand remplacement qui nous révolte autant qu'il nous préoccupe ?

On peut bien sûr, si tant est que les islamocollabos le permettent, réduire drastiquement l'immigration illégale, voire légale. On peut bien sûr restreindre voire supprimer le regroupement familial, on peut décider se supprimer le droit du sol, on peut inscrire dans le marbre l'interdiction de la régularisation des étrangers en situation illégale, on peut supprimer l'AME, on peut fermer les frontières, etc... certains le proposent. Cela sera sans doute suffisant pour enrayer un tant soit peu la musulmanisation du pays mais cela sera-t-il suffisant pour stopper le Grand Remplacement ?  J'en doute. J'en doute parce la rémigration à grande échelle que prônent certains comme Renaud Camus est un leurre: On ne virera jamais les 5 à 10 millions de muzz déjà présents de manière tout à fait légale aujourd'hui. On n'expulsera jamais des musulmans de nationalité française. Nous n'avons ni le nombre de catapultes nécessaire, ni la volonté, ni le droit pour cela. Les muzz (du moins ceux qui sont en France en toute légalité) sont ici chez eux, ne m'en déplaise, ne vous en déplaise. Et comme je l'écrivais plus haut, ils baisent comme des lapins, pas les desouches.

Alors, je repose la question, on fait comment pour contenir et si possible stopper ce grand remplacement ?

En dehors de la responsabilité qui incombe aux politiques, aux législateurs et aux électeurs, n'avons-nous pas, nous les desouches, aussi une part de responsabilité mais de quoi lutter contre ce qui semble aujourd'hui inexorable ? 

Je vois trois pistes, peut-être farfelues, et si vous en avez d'autres n'hésitez pas à le dire en commentaire...

Mettons-nous à procréer (je sais, je suis mal placé pour en parler, lol !), baisons aussi comme des lapins. La femme française (et la gauche) a voulu s’émanciper par le travail, on peut le comprendre mais on voit aussi les conséquences induites de cette émancipation. Pourquoi ne pas renverser la tendance et organiser le retour de la femme desouche au foyer: Qu'y aurait-il d'humiliant, d'ingrat ou d’avilissant à élever des enfants ? On a tout fait pour faciliter l'avortement de la femme occidentale, combien de femmes musulmanes avortent chaque année ?

Nos églises se vident quand les mosquées poussent comme des champignons. La religion musulmane est devenue l'année passée la religion la plus pratiquée de France ! Je pose la question, la déchristianisation de la France n'est-elle pas la porte ouverte à la musulmanisation ? Deux religions qui prônent la procréation, l'une tend à disparaître peu à peu (même si on sent un renouveau encore timide, la France opposée au mariage zinzin qui s'est réveillée, la France de Fillon en quelque sorte) quand l'autre est vigoureuse !

Apprenons à nos enfants à respecter la femme, à aimer ce qui a fait notre pays, à aimer nos traditions, à s'engager activement de tas de manière possible plutôt que d'être complice de leur abrutissement.

Le grand remplacement est-il une fatalité ? Je ne le crois pas. Certes pour l'enrayer, le stopper, le vaincre et inverser la tendance, il s'agit d'être Français et non islamo-collabo mais est-ce suffisant ? On peut aussi se proclamer patriote, ressortir les cocardes et crier " on est chez nous " mais est-ce suffisant ?

Folie passagère 3510.
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jeudi 30 mars 2017

Citations de campagne: Le déni...

En attendant le billet du jour, deux citations de campagne...

" Nous proposons avec Jean-Luc Mélenchon une révolution copernicienne du langage.Nous sommes pour qu'on refuse désormais d'employer des termes à connotation religieuse pour parler de terrorisme. Il faut arrêter de parler de djihad et d'islamisme, de salafisme et de guerre. Ce n'est sûrement pas une guerre. Nous sommes dans une société où beaucoup de groupes humains se radicalisent, il est inutile d'en stigmatiser un en particulier. "

François Pirenne, haut fonctionnaire, spécialiste du renseignement et de l'antiterrorisme, membre de l'équipe de campagne de Jean Luc Mélenchon

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Ces gens sont fadas !

Et bonjour chez vous !

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France, 2019.