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mercredi 15 juillet 2015

Toi aussi donne ton avis sur la Grèce !

Toi aussi, fais comme les députés et sénateurs, vote !


Et que penser de Tsipras ?



Folie passagère 2844.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 13 juillet 2015

No Grexit: La victoire de l'austérité !


Cette crise grecque, que l'on nous présente, à tort, comme quasi-terminée, nous aura permis au moins de rire, et de bien rire tôt ce matin. Fallait les voir et les lire, tous, crier victoire, dire " ça y est un compromis a été trouvé " alors que quasi personne n'avait encore lu les termes de ce fameux compromis. Il aura suffit que quelqu'un balance " Un compromis a été trouvé " pour que la machine à débiter les conneries et les satisfecit se mette en route. La Grèce ne sortira pas de l'euro, enfin, ... pas tout de suite et tout cela, comme vient encore de le dire un journaliste de BFM en direct de l'Elysée, c'est grâce à Président, l'homme qui " s'est hissé au niveau de l'histoire " selon l'hystérique de Matignon, un Président à qui Cambadelis adressera un véritable " coup de chapeau " !

Et puis petit à petit, on a commencé à savoir à quelle sauce seront mangés les Grecs, comment Tsipras s'est incliné, comment Merkel, soutenue par le SPD (les socialistes allemands), aura imposé sa façon de voir, comment Juncker se sera vengé de ce " traître " de Tsipras, que Moscovici n'aura servi à rien, comment Italiens, Espagnols et Irlandais auront fait de la figuration et comment le premier ministre finlandais peut se révéler un champion toutes catégories du retournement de veste !

Mais on aura vu aussi comment une nouvelle fois ce qui nous sert de Président aura renié ce qu'il prônait au Bourget: Desserrer l'étau de l'austérité ! Mon ennemi c'est la finance ! Parce que l'on ne nous dise pas que c'est une victoire de la " cohésion européenne " qui a permis cet " accord de sortie de crise ", le vrai gagnant - et quoi que je puisse penser de cette politique - c'est l'austérité, c'est la politique de rigueur et de serrage de ceinture, c'est l'euro avec son corollaire, tel que défendu bec et ongles depuis des années par l'Allemagne d'Angela Merkel, l'austérité ! Nos dirigeants européens, dont notre socialiste de Président, ont mis sur les plateaux de la balance: la sortie de la Grèce de la zone euro et l'austérité. Tsipras ayant fait l'erreur de faire savoir qu'en aucun cas il ne voulait sortir de la zone euro, ne restait plus qu'à faire pencher la balance du côté souhaité: l'austérité ! Simple et efficace.

On nous a dit que Président était plutôt du côté des Grecs et qu'il soutenait Tsipras, ben bordel, si j'étais Grec, j'y réfléchirais à deux fois avant de choisir mes futurs amis. Président, l'ami des Grecs et de Tsipras n'a rien fait d'autre, avec nos sous, que d'engager la Grèce dans un nouveau processus austéritaire et que de dire oui à Angela et aux pays les plus exigeants. Point barre ! Au nom de l'euro, François Hollande aura, tout sourire, participé à la mise en coupe réglée d'un pays et d'un pouvoir légitimement élu !

Vous parlez d'une victoire de l'Europe ? Vous parlez d'un Grexit évité de justesse ? Vous parlez de démocratie ? My ass !

Un président socialiste français qui, au nom de la sauvegarde de la cohésion européenne, impose encore plus d'austérité à un pays " ami ", une Angela plus forte que jamais, dix-huit chefs d'Etat qui obligent un autre chef d'Etat à renier les promesses faites à son peuple, un Tsipras bafouant un référendum qui lui était pourtant largement favorable et qui aurait pu lui permettre de mettre dans la balance la sortie de la Grèce dont personne à Bruxelles ne voulait,... non, non, non, personne n'a à se féliciter de cet " accord ", seule l'Union Européenne, cette nébuleuse qui échappe à tout contrôle de ses citoyens, est la seule grande gagnante de ce bras de fer entre un petit pays et le reste de l'Union. Bruxelles et l'austérité ont gagné. Et je comprends la colère du guignol nommé Melenchon: Voir toute la Socialie se féliciter de ce supposé consensus est à vomir. Si j'étais socialiste, ce que Dieu, tous les saints du ciel et mon intelligence m'ont évité d'être, je ne pourrais plus me regarder dans le miroir aujourd'hui. 

On nous dit que cette crise du " Grexit " serait finie et bien embrassons-nous Folleville, il n'y a que les cons pour croire cela et se trouver rassurés par les sourires des vainqueurs dont celui de notre Charlot national, rien n'est fini. D'une part parce qu'il va falloir qu'une dizaine de parlements européens valident cet accord, dont la Vouli, le parlement grec, et d'autre part parce que nous n'avons pas plus hier qu'aujourd'hui l'assurance que la Grèce va pouvoir renouer avec la croissance et un jour rembourser le pognon qu'elle nous doit à tous.

Avec cette crise du Grexit / no Grexit, il n'y a finalement qu'une chose à retenir c'est que l'euro n'était pas qu'une monnaie, mais aussi une politique économique particulière, fondée sur l'austérité. La réduction de la dette et la consolidation budgétaire ont la priorité sur une croissance économique qui ne peut être le fruit que « d'efforts douloureux » appelés « réformes. ». A l'aune de ce qui vient de se passer à Bruxelles, ce qui nous sert de Président et tous les gauchistes qui font la claque aujourd'hui feraient bien de s'en souvenir.

Folie passagère 2841.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 29 juin 2015

Grexit: Rien à craindre !


Bien, s'il le dit... Mettons tout de même ce tweet de côté, ici, bien au chaud. On pourrait bien avoir à le ressortir...

Folie passagère 2825.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.