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mercredi 24 mai 2017

Comment faire monter la pression syndicale en une image...

Ou comment attiser la colère syndicale...

Un titre puissant, un Président qui se mord les lèvres, résistera-t-il ?, " la mère de toutes les batailles (ridicule au demeurant), comment Macron exerce-t-il le pouvoir (sous-entendu: par ordonnances, autoritaire, dialoguera-t-il ?, ...)

Couverture du Point N° 2333 du 25 mai 2017


Z'auraient pu titrer " ça va chier ", c'eut été pareil...

De la responsabilité des médias dans la colère sociale...

Folie passagère 3545
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr


mercredi 16 novembre 2016

La vengeance des petits blancs...

Colère

De l’Amérique de Donald Trump à la France périphérique...

Christophe Guilluy, auteur de Le Crépuscule de la France d'en haut, dans Le Point:

" Étant donné l'état de fragilisation sociale de la classe moyenne majoritaire française, tout est possible. Sur les plans géographique, culturel et social, il existe bien des points communs entre les situations françaises et américaines, à commencer par le déclassement de la classe moyenne. C'est « l'Amérique périphérique » qui a voté Trump, celle des territoires désindustrialisés et ruraux qui est aussi celle des ouvriers, employés, travailleurs indépendants ou paysans. Ceux qui étaient hier au cœur de la machine économique en sont aujourd'hui bannis. Le parallèle avec la situation américaine existe aussi sur le plan culturel, nous avons adopté un modèle économique mondialisé. Fort logiquement, nous devons affronter les conséquences de ce modèle économique mondialisé : l'ouvrier – hier à gauche –, le paysan – hier à droite –, l'employé – à gauche et à droite – ont aujourd'hui une perception commune des effets de la mondialisation et rompent avec ceux qui n'ont pas su les protéger. La France est en train de devenir une société américaine, il n'y a aucune raison pour que l'on échappe aux effets indésirables du modèle.

Dans l'ensemble des pays développés, le modèle mondialisé produit la même contestation. Elle émane des mêmes territoires (Amérique périphérique, France périphérique, Angleterre périphérique… ) et de catégories qui constituaient hier la classe moyenne, largement perdue de vue par le monde d'en haut. Oui, la perception que des catégories dominantes – journalistes en tête – ont des classes populaires se réduit à leur champ de vision immédiat. Je m'explique : ce qui reste aujourd'hui de classes populaires dans les grandes métropoles sont les classes populaires immigrées qui vivent dans les banlieues c'est-à-dire les minorités : en France elles sont issues de l'immigration maghrébine et africaine, aux États-Unis plutôt blacks et latinos. Les classes supérieures, qui sont les seules à pouvoir vivre au cœur des grandes métropoles, là où se concentrent aussi les minorités, n'ont comme perception du pauvre que ces quartiers ethnicisés, les ghettos et banlieues... Tout le reste a disparu des représentations. Aujourd'hui, 59 % des ménages pauvres, 60 % des chômeurs et 66 % des classes populaires vivent dans la « France périphérique », celle des petites villes, des villes moyennes et des espaces ruraux.

L'élection de Trump, " la vengeance des petits blancs " ? Possible en France ?

Faire passer les classes moyennes et populaires pour « réactionnaires », « fascisées », « pétinisées » est très pratique. Cela permet d'éviter de se poser des questions cruciales. Lorsque l'on diagnostique quelqu'un comme fasciste, la priorité devient de le rééduquer, pas de s'interroger sur l'organisation économique du territoire où il vit. L'antifascisme est une arme de classe. Pasolini expliquait déjà dans ses Écrits corsaires que depuis que la gauche a adopté l'économie de marché, il ne lui reste qu'une chose à faire pour garder sa posture de gauche : lutter contre un fascisme qui n'existe pas. C'est exactement ce qui est en train de se passer.

Il y a un mépris de classe presque inconscient véhiculé par les médias, le cinéma, les politiques, c'est énorme. On l'a vu pour l'élection de Trump comme pour le Brexit, seule une opinion est présentée comme bonne ou souhaitable. On disait que gagner une élection sans relais politique ou médiatique était impossible, Trump nous a prouvé qu'au contraire, c'était faux. Ce qui compte, c'est la réalité des gens depuis leur point de vue à eux. Nous sommes à un moment très particulier de désaffiliation politique et culturel des classes populaires, c'est vrai dans la France périphérique, mais aussi dans les banlieues où les milieux populaires cherchent à préserver ce qui leur reste : un capital social et culturel protecteur qui permet l'entraide et le lien social. Cette volonté explique les logiques séparatistes au sein même des milieux modestes. Une dynamique, qui n'interdit pas la cohabitation, et qui répond à la volonté de ne pas devenir minoritaire.


Les élites essaieraient de « rééduquer le peuple » plutôt que de lui régler ses problèmes ?

La bourgeoisie d'aujourd'hui a bien compris qu'il était inutile de s'opposer frontalement au peuple. C'est là qu'intervient le « brouillage de classe », un phénomène, qui permet de ne pas avoir à assumer sa position. Entretenue du bobo à Steve Jobs, l'idéologie du cool encourage l'ouverture et la diversité, en apparence. Le discours de l'ouverture à l'autre permet de maintenir la bourgeoisie dans une posture de supériorité morale sans remettre en cause sa position de classe (ce qui permet au bobo qui contourne la carte scolaire, et qui a donc la même demande de mise à distance de l'autre que le prolétaire qui vote FN, de condamner le rejet de l'autre). Le discours de bienveillance avec les minorités offre ainsi une caution sociale à la nouvelle bourgeoisie qui n'est en réalité ni diverse ni ouverte : les milieux sociaux qui prônent le plus d'ouverture à l'autre font parallèlement preuve d'un grégarisme social et d'un entre-soi inégalé. (...) "


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mardi 9 juin 2015

Affaire Merah, père et fils: les curieuses révélations de Sihem Souid...


Juste en passant, ce curieux article du Point: 

"  La DGSE aurait acheté le silence du père de Mohamed Merah.

Le père de Mohamed Merah aurait monnayé la remise aux services secrets français de deux vidéos d'une durée de 20 minutes chacune qu’il détenait depuis la mort de son fils. Celles-ci montreraient les dernières minutes de la vie du terroriste pendant lesquelles il expliquerait ses collaborations avec les services de renseignements français.

Albert Chennouf-Meyer, le père d’Abel Chennouf, une des victimes assassinées par Mohamed Merah, a déposé plainte pour destruction de preuves. Le parquet de Paris vient juste de décider de l'entendre sur l'ensemble de ces faits. Cela vient après qu’il a dénoncé la lenteur de traitement de sa plainte.

Une arrestation « éclair » 

Mohamed Benalel Merah a été interpellé vers 10 heures vendredi 5 juin, pour séjour illégal sur le sol français, et a été reconduit en direction d'Oran à 13 h 25 le jour même. Cette arrestation « éclair » n'est pas passée inaperçue. Elle a déclenché la colère des avocats d’Albert Chennouf-Meyer, maîtres Béatrice Dubreuil et Frédéric Picard, qui expriment « leur indignation devant la précipitation dont ont fait preuve les autorités publiques alors qu'il était absolument impératif qu'il soit entendu concernant les vidéos enregistrées et l'argent monnayé en échange de son silence ».

Mohamed Benalel Merah aurait fait l'acquisition d'un terrain avec la somme qu’il aurait reçue de la DGSE. "

Pourquoi curieux ?

Tout simplement parce qu'il est étrange, pas courant en tout cas, de lire dans un journal à grand tirage un article rédigé par une collaboratrice directe de Christiane Taubira, Sihem Souid, article révélant d’éventuelles manœuvres et bizarreries de la police et de la DGSE...

Folie passagère 2801.
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dimanche 29 juin 2014

Faire Le Point sur les Français d'origine algérienne

Ce matin, sur Europe1, La Marine, interrogée sur les incidents qui ont eut lieu un petit peu partout en France après le match de qualification des Fennecs en 1/8ème de finale, a déclaré qu'il fallait mettre fin à la double nationalité. Pour Marine Le Pen, les incidents qui ont eu lieu et les précautions policières prises pour le prochain match de l'équipe d'Algérie lundi signent: "La démonstration de l'échec total de la politique de l'immigration et le refus exprimé, par un certain nombre de binationaux de l'assimilation. Il faut choisir, être français ou être autre chose."

Rien d'étonnant dans cette déclaration venant d'un dirigeant du FN, ça fait des lustres que ce parti réclame la fin de la double nationalité. Le magazine Le Point, sur son site internet, a voulu interroger les gens sur le sujet. Un petit sondage vite fait bien fait comme il en pullule sur tous les sites des différents médias. Ce type de sondage a deux qualités: il permet d'avoir un aperçu immédiat de la réaction des gens à un événement et est facile à mettre en oeuvre. Une question et une réponse binaire, c'est oui ou c'est non. Les résultats parlent d'eux-mêmes, pas d'analyse à fournir.

Bref, en réaction aux déclarations de Marine Le Pen, le sondage express du Point donne le résultat suivant:


Clair, net et sans bavure: 82% des internautes disent oui à la suppression de la double nationalité pour les Français... d'origine algérienne. Et p'tain, c'est là que cela coince ! Les biens-pensants, SOS Zinzin et tous nos humanistes réseauteurs montent au créneau: ce sondage est raciste ! C'est une honte, c'est scandaleux, pays de fachos, stigmatisation d'une population, assimilation du Point aux pires organes de presse des HLPSDNH, et blablabla... Je ne serais pas surpris que la LICRA et ses potes portent plainte incessamment sous peu.

Il n'en fallait pas plus au Point pour... faire disparaître illico ce sondage de son site !

Alors on dira ce que l'on voudra: racisme (sans se poser la question de savoir si une population particulière peut être assimilée à une race), stigmatisation, fascisme etc... Il n'en reste pas moins une réalité que Le Point met ainsi en exergue: 81,8% des gens ont estimé qu'il fallait supprimer la double nationalité aux Français d'origine algérienne. Et une autre réalité qui apparaît en filigrane: Cette population-algérienne-à-double-nationalité-les-soirs-de-matches pose un réel problème. Pourquoi ?

Imagine-t-on un journal poser la même question à ses visiteurs sur la double nationalité des Belges ou des Suisses ? Non. Elle ne se pose pas.

Imagine-t-on 81,2% des internautes demander la suppression de la double nationalité aux Allemands, aux Portugais, aux Italiens ou aux Russes, voire même aux Marocains, qui l'auraient ? Non.

Que Le Point ait retiré le sondage est stupide. Critiquer ce sondage, occulter le résultat, ce n'est ni plus ni moins que se voiler la face: Il y a bien un problème avec la communauté algérienne. Point barre.

Et qu'un problème, tant qu'on ne le résout pas, il perdure. Remarquez qu'en France les problèmes que l'on ne veut pas résoudre ne manquent pas; une vilaine habitude: Se taire, ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire...

(NB: Il va de soi que les éventuels commentaires nauséabonds à venir ne seront pas tolérés, faut pas déconner non plus, on est dans un pays libre mais faudrait pas... enfin bref, vous m'avez compris)

Folie passagère 2353.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 3 mars 2014

Copé n'a qu'un adversaire à abattre: lui-même.


Copé a donc fait son show. Mis en cause par Le Point pour une histoire de surfacturation et de ventes de 2 bâtiments publics à des intérêts privés, il se devait de réagir. Il l'a fait ce matin au travers d'une déclaration présentée comme solennelle. 

Dans un premier temps, il met en accusation Le Point, sans jamais le citer, et les médias dont il serait devenu, et l'UMP et Sarkozy et la droite avec, la cible préférée; des médias devenus procureurs et juges à la fois. Pour quiconque a suivi de près la dernière campagne présidentielle, on ne peut qu'approuver ses propos. J'approuve donc, je me suis même délecté de cette charge contre ces journaleux qui, majoritairement de gauche, ne servent plus leur métier et leurs lecteurs ou auditeurs mais des intérêts partisans. Tant que les journalistes n'auront pas compris que leur métier consiste à informer et non à désinformer ou manipuler les masses et que subventions publiques riment avec compromissions, qu'ils ne comptent pas sur moi pour leur donner un brevet de déontologie. Albert Londres n'est pas prêt de leur pardonner la manière avec laquelle ils ont perverti le métier. A ce stade, Copé:1; Le reste-du-monde-qui-lui-en-veut:0.

Dans un deuxième temps, il fait deux propositions: La première vise à rendre accessibles à tous l'intégralité des comptes de l'UMP (et pas seulement les comptes de campagne) sous réserve qu'une loi adoptée par le parlement impose cette même transparence à tous les partis ou micro-partis. En attendant, les comptes et archives de l'UMP seront mis sous scellés. Ce faisant, il empêche tout contrôle interne et oublie de préciser que les dits comptes sont déjà accessibles à tous (à condition d'avoir beaucoup, beaucoup de temps disponible, de persévérance et de connaissances en comptabilité pour pouvoir les étudier). Je mets par exemple au défi quiconque de pouvoir me dire combien gagnent les dix permanents les mieux payés de chaque parti. Ils sont pourtant nos salariés.  A ce moment là, Copé:1; Le-reste-du-monde-qui-lui-en-veut: 1 

La deuxième proposition serait de soumettre les principaux dirigeants et salariés des médias bénéficiant d'aides publiques aux mêmes contrôles que les parlementaires: déclarations de patrimoines, éventuels conflits d’intérêts... A priori, cela semble séduisant mais pourquoi s'arrêter en si bon chemin, la même chose devrait dans ce cas être exigée de tous les subventionnés de France et de Navarre: associations, diverses, ONG, entreprises sous perfusion d'Etat... Et pourquoi exiger maintenant ce qu'il refusait de s'appliquer à lui-même lors du vote de la loi sur la transparence imposée aux parlementaires ? Copé:1; Le reste-du-monde-qui-lui-en-veut: 2. 

Au final, nous étions nombreux à attendre de Copé une vraie déclaration solennelle: Qu'il démissionne par exemple de son poste de président de l'UMP en attendant que justice soit passée dans l'affaire l'opposant au Point, un peu à la manière d'un DSK en 1999. Qu'il nous annonce que la plainte contre Le Point avait été effectivement déposée, ils sont si nombreux à dire vouloir porter plainte et à ne jamais le faire... Qu'il apporte les éléments démontant les allégations du Point... ou que sais-je encore... En lieu et place, un grand coup de gueule anti-médias et des propositions qui ne verront sans doute pas le jour. Un Copé certes se montrant combatif mais sans qu'il puisse assurer quiconque qu'il ait assez de force pour vaincre tous ses adversaires. Il sont si nombreux et les plus redoutables ne sont pas forcément ceux qui sont à l'extérieur du bunker. Copé:1; le-reste-du-monde-qui-lui-en-veut: 3. 

Jean-François Copé n'a toujours pas compris que Giesbert et les médias ne sont pas ses principaux adversaires. Son seul ennemi, c'est lui-même. En tant que patron de l'UMP, il n'a pas su gérer l'échec de l'élection présidentielle. Il portera à jamais la responsabilité et les conséquences de l'organisation désastreuse des élections pour la présidence de l'UMP et la manière absolument scandaleuse autant que pitoyable avec laquelle, il s'est attribué la victoire. Depuis, il n'est plus crédible et semble être le seul à ne pas s'en être aperçu. Pour 2017, l'UMP aurait tout à gagner à virer dès que possible Copé: la seule opportunité pour elle de se refaire une virginité politique. 

Il me plairait de parler de lui à l'imparfait. 

Folie passagère 2167.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 27 février 2014

On nous distrait et le mur se rapproche


"Le Point" révèle comment Jean-François Copé a sponsorisé avec l'argent de son parti la société de communication fondée par deux de ses proches.

Cette affaire fait la Une depuis ce matin de tous nos médias; pensez que même au JT de 13h00 sur France 2, ils en ont parlé. Aussitôt diffusée, l'information est reprise par tout le monde y compris par ceux qui n'ont pas lu Le Point. Comme d'habitude. Et comme d'habitude les petits procureurs accusent quand la présomption d'innocence devrait être respectée.

Je n'aime pas Copé et pense qu'il est ce qu'il pouvait arriver de pire à l'UMP mais après avoir lu l'enquête en question, je trouve que tout ce dont il est fait état est bien mince: des suppositions, des amalgames, des on dit, des sous-entendus et c'est à peu près tout. Alors de deux choses l'une, ou bien Copé a fauté et dans ce cas que Le Point produise des preuves de ce qu'il avance; ou bien Copé n'a rien fait et il faudra se poser la question de savoir pourquoi Le Point a publié cela. Copé ayant eu la présence d'esprit de porter plainte rapidement, la justice sera saisie, il paraît que de nos jours elle est impartiale, elle fera son oeuvre et chacun devrait donc fermer sa grande bouche.

Il n'empêche et sachant que le journal Libération  avait évoqué ce dossier en juillet sans se donner la peine d'enquêter plus avant on remarquera que cette affaire sort tout de même à point nommé, à un mois des municipales, élections qui verront Copé se représenter à la mairie de Meaux, à un mois des municipales qui s'annonce désastreuse pour la gauche...

Les médias ont donc choisi LEUR dossier du jour. Les projecteurs ainsi braqués permettront de laisser dans l'ombre, quelques temps, d'autres sujets qui pourtant mériteraient toute notre attention et autant d'explications de la part de nos tocards gouvernementaux ou de nos médias complaisants:

- les mauvais chiffres du chômage et le nombre toujours aussi étrange de radiations administratives,
- la curieuse nomination par le CSA d'un ancien sarkoboy, Mathieu Gallet, à la tête de Radio France,
- la désespérance de la jeunesse française, jeunesse dont Président avait promis de donner un avenir
- le pacte de responsabilité dont on ne voit toujours pas la moindre ébauche de concrétisation,
- la priorité donnée par le gouvernement aux emplois aidés au détriment de l'apprentissage, 
- les mauvaises prévisions économiques émises par Bruxelles pour la France cette année,
- les responsabilités sur  la mise à sac de la ville de Nantes samedi dernier,
- la mise en route du nouvel aéroport de NDDL,
- le report, jusqu'à 9 ans, de l'obligation faites aux établissements publics accueillant du public de rendre leurs locaux accessibles aux handicapés, report accordé à la mauvaise surprise générale par le gouvernement,
- l'absence de réactions du gouvernement suite à la rupture unilatérale à l'initiative du Maroc de toute coopération judiciaire avec la France,
- l'évolution de ce qu il convient d'appeler maintenant le conflit ukrainien,

Etc, etc, etc...

Ainsi va la vie en Socialie, on nous distrait et le mur se rapproche.

Folie passagère 2160.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 13 février 2014

Faire Le Point sur les sous-doués au pouvoir

"Les sous-doués au pouvoir. ils gâchent même les bonnes idées"

Les socialistes n'aiment pas la dernière couverture du magazine Le Point. Ce qui nous sert de ministre des z'âgés, Michèle Delaunay, s'en est offusqué en qualifiant cette Une de "journalisme de sous-doués". Un obscur secrétaire fédéral du PS, Sébastien Bédini, estime que Le Point "est irrespectueux avec le pouvoir socialiste".

Dieu qu'ils sont rigolos ces socialistes bas du front à la mémoire aussi courte que l'espace qui sépare François hollande de l’abîme, question popularité (16% d'opinions favorable dans le dernier baromètre Yougov).

Faut-il qu'ils aient bien peu de mémoire et l'indignation sélective pour s'offusquer de cette Une et oublier celles de Marianne, de Libération, de l'Express ou de l'Humanité consacrées à Sarkozy. Se souviennent-ils ces gauchistes de salon du directeur artistique de campagne de hollande qui était payé pour grimer Sarko en Hitler ? Deux ans n'ont pas passé qu'ils ont déjà oublié....

Moi, je la trouve très bien cette Une du Point et d'autant plus réaliste que les exemples ne manquent pas pour évaluer le peu de jugeote dont semblent dotés nos sous-doués au pouvoir. Tenez, pas plus tard que ce matin, Ayrault a encore fait une boulette. A chaque jour sa boulette, son couac, son reniement, ses reculades... Sous-doués, vous dis-je !

Folie passagère 2137.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.