Affichage des articles dont le libellé est politiquement correct. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est politiquement correct. Afficher tous les articles

jeudi 18 juillet 2019

Donald Trump est décidément un homme précieux



Un texte d'Aristide Renou:


" Donald Trump est décidément un homme précieux.

Nous en avons encore la preuve en ce moment avec la polémique – déclenchée à son initiative – qui l’oppose à un groupe de Représentantes Démocrates d’extrême-gauche.

Le président des Etats-Unis est un homme précieux car, jour après jour, tweet après tweet, il ose dire tout haut ce que le politiquement correct défend de dire. Il est pratiquement le seul homme politique de premier plan à oser le faire en Occident (Orban et Salvini sont peut-être ceux qui s’en approchent le plus actuellement).

Il le fait sans jamais s’excuser ni reculer. Et lorsque ses adversaires politiques, la presse quasiment unanime, son propre camp même, essayent de le discréditer en le taxant de « racisme » ou autres gentillesses du même genre, il rajoute encore une couche de propos offensants. Trump n’est jamais sur la défensive. Il attaque, toujours, partout. Jamais de pause, jamais de compromis, jamais d’armistice dans la guerre qu’il livre au politiquement correct.

Le politiquement correct est le bras armé du multiculturalisme, ou de l’idéologie diversitaire, pour reprendre le terme forgé par Mathieu Bock-Coté. Or, poussé au bout de sa logique, le multiculturalisme signifie la mort de l’Occident, purement et simplement. La mort de la raison, la mort de la nation, la mort de la liberté politique, la mort de tout ce qui a fait notre richesse intellectuelle et spirituelle.

Donald Trump est donc pratiquement le seul homme politique occidental de premier plan qui défende l’Occident, non pas du bout des lèvres, non pas en entourant cette défense de réserves et de nuances, mais entièrement, sans hésitation ni doute apparent, comme si cette défense allait de soi.

Mais cette manière de présenter les choses est encore inférieure à la réalité. Je l’ai dit, Trump ne connait pas la défensive. Sa défense de l’Occident est donc à proprement parler une offensive, une attaque directe, brutale : elle est l’affirmation non pas d’une innocence mais d’une supériorité. Trump ne se contente pas de dire que l’Occident est innocent des crimes qui lui sont imputés, il affirme sans aucun ambages la supériorité de la civilisation occidentale sur toutes les autres.

De manière appropriée, cette défense de l’Occident se présente sous la forme de l’apologie d’un pays en particulier, son pays, les Etats-Unis, car la vitalité de l’Occident et le génie de la liberté politique qui lui est propre sont inséparables de sa division en nations jalouses de leur indépendance, et parfois rivales.

Donald Trump apparait d’abord et avant tout comme un patriote. Et un patriote, au plein sens du terme, n’est pas seulement quelqu’un qui aime le pays dans lequel il est né, c’est aussi quelqu’un qui est convaincu au fond de lui-même que l’on vit mieux en cet endroit de la terre que n’importe où ailleurs. Trump affirme donc à chaque fois qu’il en a l’occasion que les Etats-Unis sont un grand pays, en fait le plus grand pays que la terre ait jamais porté. Les Etats-Unis peuvent perdre temporairement cette grandeur, sous l’effet notamment de mauvais gouvernements, mais elle leur appartient pour ainsi dire de droit. Ce pourquoi son slogan de campagne proposait de « rendre » sa grandeur à l’Amérique. L’Amérique, selon Trump, est essentiellement grande, même si elle peut être accidentellement petite.

Mais cette apologie tonitruante d’une nation particulière revient à une apologie de l’Occident, car ce qui rend l’Amérique plus grande que toutes les autres nations, c’est qu’elle applique mieux que les autres les « découvertes » qui caractérisent la civilisation occidentale. Et en faisant l’éloge de son pays, Trump défend inévitablement l’idée même de nation. Par son patriotisme flamboyant, il légitime implicitement le patriotisme de tous les autres peuples.

Nous pouvons être en total désaccord avec Donald Trump sur le fait que l’Amérique soit la plus grande nation que la terre ait jamais porté, mais nous lui sommes tous redevables d’oser exprimer ce sentiment alors que tout concours à rendre le patriotisme anathème.

Comme l’a dit fort justement un observateur américain : « Les qualités de Trump sont son courage, son bon sens, et sa rhétorique. Il va à l’essentiel, à ce dont personne d’autre ne parlera de peur d’être traité de « raciste » ou de « fasciste », ou d’une autre de ces injures qui excitent la foule des lyncheurs vertueux. »

Ces qualités sont cruciales, indispensables, dans le contexte politique actuel. Toutefois elles ont aussi leurs limites. Trump a les défauts de ses qualités. Parce qu’ils sont ceux d’un guerrier, qui considère que l’attaque est la meilleure défense, ses propos sont souvent brutaux. Parce qu’ils sont ceux d’un homme qui, à juste titre, méprise la classe des intellectuels et plus généralement la classe jacassante, ses propos sont souvent mal dégrossis. Ils contiennent souvent des vérités précieuses, mêlées à beaucoup d’impureté qui parfois peuvent les cacher. Trump ne s’embarrasse pas de nuances ni d’explications, et peut-être d’ailleurs n’est-il pas vraiment capable de fournir des explications approfondies. On peut difficilement être à la fois le roi du tweet et le roi de la dialectique.

Pourtant les explications sont aussi nécessaires pour gagner durablement les esprits et transformer des victoires rhétoriques temporaires en gains politiques plus durables. Et le tempérament bagarreur qui peut séduire une partie de l’opinion publique risque aussi, à la longue d’en rebuter d’autres segments, tout aussi considérables, et pour des raisons qui sont loin d’être entièrement mauvaises. Bref, il ne suffit pas de se battre. Pour gagner ce genre de combat il faut aussi être capable d’expliquer pourquoi sa cause est juste.

Autrement dit, Trump aurait besoin de gens qui soient capables d’assurer régulièrement son service après-vente.

Pour nous en persuader, il suffit d’examiner la polémique en cours.

Celle-ci a commencé lorsque le président des Etats-Unis a tweeté la chose suivante : « « Il est tellement intéressant de voir des élues “progressistes” démocrates du Congrès, qui à l’origine venaient de pays dont les gouvernements sont des catastrophes sans mélange, qui sont les pires, les plus corrompus et les plus ineptes au monde (à supposer même qu’ils aient seulement un gouvernement qui fonctionne) venir maintenant expliquer bruyamment et perfidement au peuple des Etats-Unis, la plus grande et la plus puissante nation du monde, comment son gouvernement devrait fonctionner. Pourquoi ne retournent-elles pas dans ces endroits totalement défaillants et infestés par la criminalité dont elles viennent pour aider à les remettre en état ? Elles pourraient ensuite revenir et nous montrer comment il faut faire. Ces endroits ont vraiment besoin de votre aide, il faut y aller au plus vite. Je suis sûr que Nancy Pelosi sera très contente d’organiser sans délai des voyages gratuits. »

Les élues auxquelles Trump fait allusion sont essentiellement quatre : Alexandria Ocasio-Cortez (New York), Ilhan Omar (Minnesota), Ayanna Pressley (Massachusetts) et Rashida Tlaib (Michigan). Ces quatre femmes sont rentrées au Congrès à l’occasion des dernières élections, en 2018. Ce qui les rapproche est, d’une part, leurs positions politiques, très à gauche au sein d’un parti Démocrate qui s’est lui-même continuellement déporté vers la gauche depuis les années 1960. Et d’autre part qu’elles sont des femmes « de couleur » dont la famille est arrivée récemment aux Etats-Unis pour trois d’entre elles. Rashida Tlaib est fille d’émigrés palestiniens. Ilhan Abdullahi Omar est originaire de Mogadiscio et a obtenu le statut de réfugié politique aux Etats-Unis en 1995. Alexandria Ocasio-Cortez, la plus connue des trois, a une mère porto-ricaine et un père dont les parents étaient porto-ricains. Par leur statut revendiqué de « porte-parole des minorités visibles » et par leur opinions politiques d’extrême-gauche, ces quatre nouvelles élues sont très représentatives de la frange la plus dure du parti Démocrate, la grande question étant de savoir si cette frange dure, c’est-à-dire ouvertement multiculturaliste et socialiste, ne va pas devenir purement et simplement le parti Démocrate. Leur proximité idéologique est d’ailleurs attestée par le fait qu’elles ont constitué un groupe informel, nommé « The squad », dont le but non avoué, mais très clair, est de prendre à terme la tête de leur parti.

A travers elle, Trump a donc ciblé précisément la pointe avancée du multiculturalisme. Sans les nommer expressément, il s’en est pris aux gardiennes les plus féroces du dogme diversitaire.

Comme souvent, la saillie trumpienne a provoqué une consternation mal déguisée dans son propre camp, pour des raisons essentiellement mauvaises.

Tout le monde s’est empressé de faire remarquer que ces quatre femmes ne viennent pas « d’ailleurs » puisque trois d’entre elles sont nées aux Etats-Unis. Qu’elles n’ont donc pas « d’autre pays » dans lequel elles pourraient aller. Et que par ailleurs il était inadmissible de dire à une réfugiée politique qu’elle devrait « retourner chez elle ».

Mais ce genre de réaction revient à regarder obstinément le doigt qui montre la lune. Ce qu’a dit Donald Trump n’est sans doute pas d’une exquise précision linguistique, mais la pensée, ou plutôt les pensées qu’il voulait exprimer, sont parfaitement claires pour n’importe qui ayant un peu d’intelligence et de bonne foi.

En ces quelques lignes de tweet, Donald Trump a rappelé trois choses simples et très importantes.

D’abord, il existe bien des pays « merdiques » (shithole), pour reprendre une autre expression trumpienne. Ces pays sont merdiques non pas à cause de la couleur de peau des gens qui y vivent, mais parce que ces peuples ont à leur tête des gouvernements corrompus, inefficaces, despotiques, parce que la criminalité y fait rage et que le niveau de vie y reste désespérément bas. Porto-Rico, la Somalie et la Palestine sont en effet de très bon exemples de pays particulièrement merdiques. Les pays merdiques sont ceux dont les gens émigrent s’ils le peuvent, pour se diriger vers des pays où il fait bien meilleur vivre. Il existe donc d’un côté les pays merdiques et de l’autre les pays qui font rêver ceux qui vivent dans des pays merdiques. Au premier rang de ces pays qui font rêver se trouvent les Etats-Unis. Les gens viennent du monde entier pour s’installer aux Etats-Unis, alors que personne ne se bouscule pour s’installer en Somalie, à Porto-Rico ou en Palestine.

Autrement dit, Trump a rappelé à « The squad » qu’il existe une hiérarchie objective des régimes politiques, par conséquent aussi une hiérarchie objective des civilisations, et que les Etats-Unis sont en haut de cette hiérarchie, comme le prouve incontestablement le parcours familial de trois des membres du « squad ». D’où le rappel, parfaitement approprié, de l’origine étrangère de ces trois femmes.

Première leçon de philosophie politique élémentaire.

D’autre part les Etats-Unis sont un pays libre (à la différence des pays merdiques), ce qui signifie notamment qu’il est toujours possible de quitter les Etats-Unis, en emportant ses biens, pour s’installer ailleurs si l’on estime que l’herbe y est plus verte. Dans les pays gouvernés tyranniquement cette liberté n’existe pas. On ne peut donc pas présumer que ceux qui y vivent ont envie d’y vivre. En revanche, celui qui vit aux Etats-Unis est présumé être raisonnablement satisfait du régime dans lequel il vit. Celui qui ne cesse de dénoncer les Etats-Unis comme un pays essentiellement raciste, oppressif, criminel, etc. mais qui persiste à y vivre, est nécessairement un hypocrite ou un lâche. Tout particulièrement s’il profite dans le même temps des possibilités offertes par ce régime pour s’élever aux plus hauts postes d’honneur et de responsabilité.

Deuxième leçon de philosophie politique élémentaire.

Il découle du deuxième point qu’être Américain ne signifie pas seulement avoir une carte d’identité américaine mais implique d’être loyal envers les Etats-Unis. Être loyal envers un pays signifie considérer que son sort personnel est indissolublement lié à celui de la nation tout entière, c’est faire allégeance de manière exclusive à cette communauté politique particulière et considérer que celle-ci est essentiellement bonne. La loyauté est donc compatible avec la critique, y compris la critique sans concession, du gouvernement de son pays, avec la reconnaissance des fautes passées de sa nation, elle n’est pas compatible avec la conviction que cette nation est irrémédiablement mauvaise, que son histoire n’est qu’une longue suite de crimes, que ses principes fondamentaux de gouvernement sont injustes, et que le monde se porterait mieux sans elle. Autrement dit, l’Amérique, tu l’aimes ou tu la quittes. Ce qu’a résumé Trump en répondant aux accusations de « racisme » suite à son tweet : « Ce groupe de quatre personnes (...), elles se plaignent constamment (…) Ce sont des gens qui haïssent notre pays. Elles lui vouent une haine viscérale. Elles peuvent partir si elles veulent. »

Troisième leçon de philosophie politique élémentaire.

A quoi on pourrait ajouter une quatrième leçon, qui est une leçon de bon sens : la critique est aisée, l’art est difficile, surtout l’art politique. Vous, mesdames, qui n’arrêtez pas de critiquer l’Amérique, qui êtes perpétuellement indignée de ce que sont les Etats-Unis, qui par conséquent critiquez perpétuellement le gouvernement américain, pourquoi ne nous montrez-vous pas vos talents en matière de gouvernement ? Vos critiques présupposent qu’il serait possible de faire beaucoup mieux et que vous savez comment faire beaucoup mieux. Montrez-nous ce qu’il en est. Prouvez-nous que vos critiques sont le fruit d’un vrai savoir et d’une vraie compétence, et non pas la conséquence de votre totale ignorance de ce que signifie gouverner un pays et de vos conceptions politiques chimériques.

Voilà, en substance, ce que contenait la charge de Trump contre « The squad ». Une charge, on le voit, parfaitement justifiée et hautement nécessaire.

En les attaquant Trump a, une nouvelle fois, allègrement piétiné nombre d’interdits édictés par le politiquement correct : 1) Il a attaqué des femmes 2) Il a attaqué des femmes « de couleur » 3) Il a affirmé que la vérité existe 4) Il a affirmé qu’il est possible d’établir une hiérarchie objective des régimes politiques 5) Il a affirmé que les Américains sont fondés à attendre des nouveaux-venus qu’ils ne contentent pas de respecter les lois du pays mais qu’ils en adoptent aussi les mœurs, à commencer par un patriotisme sourcilleux.

C’est beaucoup pour un tweet, et c’est même assez remarquable.

On pourrait bien sûr regretter que Trump, plutôt que de produire des tweets rageurs, ne fasse pas de grands discours à la Lincoln dans lesquels il rappellerait aux Américains les principes fondamentaux de leur gouvernement, dans lesquels, en somme, il expliquerait posément ce qu’il se contente de sous-entendre dans ses saillies verbales ou sur les réseaux sociaux.

On peut regretter bien des choses au sujet de Donald Trump. Seulement voilà, presque au même moment, en France une vidéo circulait sur Twitter dans laquelle un supporter de l’équipe de foot algérienne affirmait : « Regarde, regarde, filme tout autour de toi. Il y a des Algériens, il y a des Tunisiens, il y a des Marocains, il y a des Sénégalais. Il n’y pas une bagarre, il n’y a pas une embrouille, il n’y a rien qui brûle. On n’est pas des Gilets jaunes, on n’est pas les black blocs. On n’est là, et on restera là. On est Français, on est nés en France. Mais on reste Africains, et on va rester.» Et il ajoutait : « On a pris Paris en trois heures, plus vite que les Allemands. »

Ce genre de sentiments, on le sait, est très répandu au sein d’une certaine jeunesse nominalement française mais dont le cœur et la loyauté sont manifestement ailleurs.

Y-a-t-il eu un seul homme politique français de premier plan pour réagir comme Donald Trump l’aurait fait ? Y-a-t-il eu un seul homme politique français de premier plan pour répondre à cette attaque contre la France ? Y-a-t-il eu un seul homme politique français de premier plan pour se saisir de l’occasion de ces émeutes de supporter afin de rappeler les points fondamentaux que j’ai énuméré précédemment, dans un tweet ou dans un discours, peu importe ? A ma connaissance, même Marine Le Pen s’est contentée de protester contre les dégradations matérielles.

Personne. Rien. Nada.

Alors oui, certes, on peut regretter bien des choses au sujet de Donald Trump, à commencer par le fait qu’un tel homme soit devenu nécessaire, mais moi, mon plus grand regret, c’est que nous n’ayons pas un Donald Trump."

Aristide Renou
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 5 octobre 2018

Les blancs, ce sont vraiment des salauds !

Il y a quelques temps, c'était la RATP qui placardait des affiches montrant que les fraudeurs, c'était toujours des blancs mais qu'heureusement, la sécurité des voyageurs était assurée par des vigiles issus de la diversité:


Résultat de recherche d'images pour "RATP affiches fraudeurs vigiles"

Aujourd'hui place à la communication gouvernementale sur le harcèlement et les violences faites aux femmes...

C'est dingue, c'est toujours le blanc qui est le méchant. Toujours le blanc qui agresse ou harcèle les jeunes filles ! Toujours le blanc qui se comporte comme un mufle ! Vous ne me croyez pas ? Vous devriez pourtant puisque c'est le gouvernement qui le dit (avec votre pognon de dingue) par le biais de 3 petits clips vidéo réunis sur le thème " Réagir peut tout changer ". Il est vrai que, sauf erreur de ma part, on n'a jamais vu un black violer une femme ni un beur siffler une nana dans la rue, encore moins ironiser sur son décolleté !

Les blacks et les beurs, ce ne sont que des gentils super bien élevés et toujours prêts à aider la jeune fille que l'on importune ! Dans le cas contraire, cela se saurait, n'est-il pas ? 

Les blancs, ce sont vraiment des salauds ! 

1er clip: Vous êtes française et vous avez un ami africain pour empêcher les méchants mâles blancs de toucher les fesses des… beurettes.




2ème clip: Vous êtes française et avez un ami africain dans les transports en commun pour empêcher ces sales mâles blancs de se tripoter devant des beurettes.


3ème clip: Vous êtes française et avez un collègue d’origine étrangère pour vous protéger des blagues salaces du sale blanc qui vous sert de patron.




Vous l'aurez compris, le vrai héros aujourd'hui, le preux chevalier, celui qui ne pose jamais de " regard appuyé ", ce n'est plus pas le blanc, c'est l'Autre !

Cette campagne de sensibilisation poignante de réalisme a été initiée par Edouard Philippe himself dans le cadre de la lutte contre le harcèlement et les violences fait.e.s aux femmes et de la grande cause du quinquennat: l'égalité homme / femme, oups, pardon, l'égalité Femme / Homme. " Sans métaphore, ni scandale, l’objectif de cette campagne est la disparition du seuil de tolérance de la société face à ces violences sexistes et sexuelles."

Si seulement, dans au moins l'un de ces trois clips, le gros dégueulasse avait pu être un black ou un beur, on aurait pu encore sauver les meubles et se dire: Voyez le harcèlement et les agressions faites aux femmes ne sont pas l'apanage d'une seule catégorie de la population... mais non...

Voilà où nous en sommes: les ravages du politiquement correct, le travestissement volontaire de la réalité, la peur des mots et des faits, un racisme anti-blanc quasi institutionnalisé ou les chocottes de passer pour de vilains racistes, la haine de ce que nous sommes, etc... Tout est là, sous vos yeux.



D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

Sources: CBNews , ContreInfo , www.gouvernement.fr
Photo du bas: Sir Lancelot, nouvelle série produite par Netflix

jeudi 5 avril 2018

Invasion migratoire et muselière



Parce que, moyennant subventions publiques, elle n'a rien d'autre à faire si ce n'est emmerder le monde, la Licra avait porté plainte contre Nicolas Dupont Aignan qui, lors de la campagne présidentielle, avait tweeté la monstruosité suivante: "En 2016, les socialistes compensent la baisse de natalité par l'invasion migratoire. Le changement de population, c'est maintenant !"

Parce que la Justice n'a rien de mieux à faire que d'imposer le politiquement correct et de faire respecter la police de la pensée, elle décide de répondre favorablement à la demande de la Licra en condamnant Dupont Aignan à 5 000 euros d'amende avec sursis en guise de "premier et dernier avertissement". Supplétive de la justice et des policiers de la pensée, la Licra réclame quant à elle 5 000 euros de dommages et intérêts !

Le délibéré sera rendu le 6 juin prochain.

Voilà où nous en sommes dans ce pays ! Un pays où pour balancer sur les réseaux sociaux l'expression "invasion migratoire", vous vous retrouvez convoqué devant la 17ème chambre pour avoir "repris à son compte une théorie complotiste et raciste née dans les tréfonds de l'extrême droite française, la théorie du grand remplacement de Renaud Camus" (Procureur).

Méfiez-vous les gens, la police de la pensée veille au grain. Faites gaffe à vos abatis, surveillez vos propos, n'écrivez plus rien qui puisse froisser la sensibilité des zélateurs du politiquement correct ou bien alors préparez-vous à subir les foudres de la justice et peu importe que vous soyez puissant ou misérable si vous n'êtes pas dans le Camp du Bien, vous vous ferez dépouiller: amendes, frais de justice te d'avocat. C'est ainsi.

Mais le pire reste à venir parce qu'à force de voir vos amis, lambdas ou politiques du Camp du Mal se faire rançonner par une  justice toute acquise au politiquement correct, bientôt vous n'oserez plus dire ou écrire ce que vous pensez, alors vous vous auto-censurerez et poserez de vous-mêmes la muselière sur votre liberté de pensée.

Joli monde que celui-ci, n'est-ce pas ?

Auto-Censure
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

samedi 3 février 2018

Aujourd'hui, on n'a plus le droit...


Aujourd'hui, on n'a plus le droit...

- d'être antisémite, 
- de rouler à plus de 80 km/h sur les petites routes,
- de rouler à plus de 136 km/h sur une autoroute déserte,
- d'être islamophobe,
- d'être de droite, pis, d'être d'extrême-droite,
- d'être raciste,
- d'être catholique,
- d'être amateur de corrida,
- d'aimer la viande rouge, pis, le porc,
- de baiser sans capote,
- de "commémorer" Maurras,
- de rouler au diesel,
- de fumer une clope sur un quai de gare battu aux quatre vents,
- d'être royaliste,
- de mater les fesses d'une nana dans la rue,
- d'avoir un avis contraire à l'avis dominant,
- de dire du mal des migrants,
- d'ériger une crèche dans une mairie,
- d'être homo et opposé à la PMA, à la GPA et à l'euthanasie,
- d'être hétéro et opposé à la PMA, à la GPA et à l'euthanasie,
- d'être patriote,
- d'être patriote et contre le Frexit,
- de tenir des propos "limites" au sein d'un cercle privé,
- de discriminer à l'embauche,
- d'espérer la réédition des pamphlets de Céline,
- de préférer le droit du sang au droit du sol,
- de dire "y a bon Banania",
- d’être climatosceptique,
- de porter une kippa dans la rue,
- d'ouvrir sa boulangerie 7 jours sur 7,
- de fumer dans sa voiture en présence d'un mineur de moins de 18 ans,
- de faire une caricature de Mahomet, par contre...
- de faire 70% de réduction sur un pot de Nutella ou sur des couches Pampers,
- de ne pas être Charlie ou #MeToo,
- de s'insurger du nombre d'avortements pratiqués chaque année,
- d'apprécier les romans de Houellebecq, surtout Soumission et La Carte et le Territoire,
- de considérer l'écologie politique comme le cadet de ses soucis,
- de ne pas vouloir VivreEnsemble,
- de renvoyer ses lecteurs, grâce à un lien internet, à un article de presse diffamant une personnalité,
- de conduire avec plus de 0, 5 g d’alcool par litre de sang quelle que soit sa constitution physique,
- de recourir au service d'un "nègre",
- de trouver quelques qualités à Donald Trump ou Vladimir Poutine,
- de ne pas s'esbaudir devant le dernier film d'Yvan Attal ou d'Omar Sy,
- de donner une fessée à ses enfants,
- de faire circuler L'Origine du monde sur certains réseaux sociaux,
- de dire qu'on apprécie Sardou ou Jean-Pax Mefret,
- de faire de l'humour sur les noirs, les arabes ou les juifs,
- de dire que Mélenchon ou Obono sont grotesques,
- de ne pas être accro à la laïcité,
- de remettre en cause le politiquement correct,

Et chaque jour la liste de s'allonger...

Enfin, quand je dis qu'on n'a plus le droit,  vous m'aurez compris... soit parce que la loi, aujourd'hui, nous interdit ce qui était encore autorisé il n'y a pas si longtemps soit parce que si l'on se risque à.... , on peut se prendre des coups ou bien encourir les foudres de la bien pensance, voire une convocation immédiate à la XVIIe chambre...

Alors que Macron et sa clique s'apprêtent à célébrer le cinquantième anniversaire de mai 68, qui osera rappeler qu'à cette époque, le slogan c'était: "Il est interdit d'interdire"...


Résultat de recherche d'images pour "il est interdit d'interdire"
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 22 janvier 2018

Le politiquement correct, ce lent poison qui nous étrangle...

Résultat de recherche d'images pour "politiquement correct"

J'aime bien ce qui suit. C'est une tribune de Laurent Sagalovitsch parue sur Slate sous le titre " Le politiquement correct, ce lent poison qui étrangle nos sociétés modernes ".

" Ah c'est qu'on finira tous par en crever de cette mollesse de l'esprit, de cet atermoiement du sentiment, de cet égalitarisme de la pensée qui voudrait que par les temps qui courent, nous en venions à taire toute forme de critique et à nous aligner comme des canetons bien sages derrière cette morale de la condescendance désormais inscrite au cœur de nos sociétés souffreteuses.

C'est que désormais tout le monde a sa souffrance à exhiber, sa petite particularité à faire respecter, sa petite singularité à étaler, son petit tropisme à montrer, ces blessures de l'âme parfois réelles ou pas, ces accidents de la vie dont à aucun prix il ne faudrait se moquer afin de ne pas froisser une susceptibilité qui ne tolérerait plus aucune forme de critique et par là aucune remise en question.

On n'existe plus par la valeur de son intelligence, la pertinence de son esprit, la joliesse de son raisonnement mais par cette obsession des origines, cette façon obtuse d'appartenir à telle ou telle catégorie de personnes, à tel mouvement de pensée, à telle partie du corps social, autant de spécificités sociologiques, religieuses, ethniques qui vous mettent dans une situation dont vous ne pouvez vous échapper au risque de passer pour un déserteur ou un traître.

Vous êtes une femme, vous êtes noir, vous êtes homosexuel, vous êtes musulman, vous êtes unijambiste, vous êtes un enfant hyperactif, vous êtes transgenre, vous êtes un petit-fils d'esclave ou de déporté de la Shoah, vous êtes chauve, vous êtes tout ce que les autres ne sont pas et à partir de là, vous êtes non plus considéré comme un individu lambda avec ses qualités et ses défauts mais comme une victime sacramentelle dont par principe il faudrait protéger l’identité afin qu'elle ne souffre pas de son particularisme.

Et au lieu d'encourager ces individus à s'émanciper par le haut, à prendre en main leur destin, à s'affirmer en tant que personnes, voilà qu'on les encourage à rester dans l'étroitesse de leur statut de victime, voilà qu'on les conforte dans leurs ressentiments, voilà qu'on exalte leurs blessures intérieures afin d'être mieux là pour les consoler, dans ce paternalisme du sentiment qui fait que plus la victime intériorise son statut de victime, plus elle se pense comme victime et plus le dominant prend plaisir à la soutenir tout en souhaitant inconsciemment qu'elle ne sorte jamais de cet état-là.

C'est très exactement ce à quoi on assiste dans cette nouvelle bataille d'un certain féminisme: d'un côté des femmes qui invitent d'autres femmes à sortir de leur traumatisme - supposé ou réel - par le haut, à vivre pleinement leur existence de femmes sans s'attarder sur ces manquements à la morale élémentaire dont elles sont victimes, à faire fi de toute cette grossièreté pour aller de l'avant dans une existence dont elles doivent apprendre à savourer chaque seconde.

Et dans le camp opposé, d'autres femmes qui encouragent ces mêmes femmes à ressasser à l'infini leurs tragédies, petites et grandes, à demeurer dans cette posture de victimes, d'êtres brisés par l'injustice de la vie, par la violence des hommes, par l’âpreté de l'existence, par la rudesse des épreuves subies, autant d'obstacles placés sur leur chemin qui les auront empêchées de devenir celles qu'elles auraient dû devenir.

La douce exaltation de la consolation qui donne à ceux et celles qui la prodiguent cette magnifique ivresse de la responsabilité, cette noblesse de l'âme, cette glorification de sa propre personne qu'on pare de tous les attributs puisqu'on se trouve du côté du bien, dans le camp des victimes, tout à leurs côtés pour les soutenir au cœur de cette souffrance qui est désormais la leur – ce sont à jamais leurs sœurs, leurs frères de combats.

Toute vie est affaire de souffrance. Toute naissance est un traumatisme. Toute existence charrie son lot de désillusions, de regrets, de désespoirs, de fêlures, de défaites, de blessures, de heurts, de fractures, de trahisons, de peurs, de morts, même si, de toute évidence, dans ce grand jeu de loterie qu'est la vie, certains s'en sortent mieux que d'autres.

La vie est un jeu de massacre dont personne ne réchappe. Personne.

On peut décider de vivre avec, de s'appuyer dessus pour triompher de l'adversité et tenter d'exister dans la plénitude d'une vie tournée vers les autres et pour les autres.

On peut aussi se lamenter sur les vicissitudes de la vie, à maudire son sang, sa condition, son rang, à macérer dans le ressentiment qui vous aura transformé en une victime impuissante à donner un sens à sa vie.

Personne ne vous en voudra. Personne sauf une partie de vous-même. La meilleure."

Laurent Sagalovitsch-IMG 5614.JPG
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 18 décembre 2017

Tête de nègre et pata negra ou les ravages du politiquement correct

Résultat de recherche d'images pour "pata negra" Résultat de recherche d'images pour "tete de négre patisserie"

Dans les pâtisseries, ils nous avaient déjà remplacé la délicieuse Tête de Nègre par  le Merveilleux, alors pour ne pas être accusé de racisme, on n'a rien dit, on a laissé faire. Ce n'était qu'un début... Aujourd'hui, on ne doit plus dire "un nègre" mais un prête-plume.

Un animateur Tv, Tex, fait une blagounette sur les femmes battues, il est licencié séance tenante de l'émission (nulle) qu'il présentait depuis 17 ans; il est vrai que Marlène Schiappa s'en est mêlée, qu'elle a signalé l'odieux au CSA et que la patronne de France Télévision avait prévenu dès son arrivée: "Nous avons une télévision d'hommes blanc de plus de cinquante ans" , il va falloir que cela change !

D'autres mènent un autre combat. Ils voudraient faire de "la prime de Noël" une "prime exceptionnelle de fin d'année" ou transforment leurs "bûches de Noël" en "bûches ou gâteau de fêtes" quand d'autres suppriment de leurs emballages de  yaourts les croix trônant sur une église grecque.

Lors d'une soirée à thème, un joueur de football blanc, pour rendre hommage à son équipe de basket-ball américain préférée dont tout les joueurs étaient noirs, se grime en joueur de la dite équipe, les Harlem Golbe Trotters, et c'est un scandale monumental sur les réseaux sociaux. Antoine Griezmann sera contraint de s'excuser publiquement.

Alain Finkielkraut raconte que, de toute évidence, - il suffisait de regarder les images pour s'en convaincre -  "seul le peuple des petits blancs" ont rendu hommage à Johnny, " les non-souchiens ont brillé par leur absence" pour que l'on se jette sur lui comme la vérole sur le bas clergé. Pire il récidive quelques jours plus tard en déclarant qu'il "ne donnera jamais patte blanche au politiquement correct". Finkie est forcément raciste puisqu'il " utilise le langage du Front National ", " Honte à cet académicien au vocabulaire aussi peu ragoûtant" !

Une Miss France à peine élue évoque "la crinière de lionne" de sa prédécesseuse et la voilà être accusée " d'animaliser la femme noire " et de véhiculer " une imagerie coloniale ". Racisme ! Et certains comme le pseudo journaliste bien blanc Gilles Verdez de s'interroger " et si on saisissait le CSA afin que sa couronne lui soit retirée ".

Et tout ça en à peine quelques jours. Pas une journée sans la petite polémique où se mêlent antiracisme, féminisme et bien bien-pensance. Pas touche aux noirs, pas touches aux femmes, pas touches aux juifs, pas touche aux sans-dents, pas touche... au politiquement correct, pas touche à la bien-pensance. Pas un mot de travers, siouplaît ! Faute de quoi vous serez convoqué devant les tribunaux populaires quand ce ne sera pas devant la dix-septième chambre ! Ras le bol, ça devient invivable !

Rendez-nous Desproges ses juifs et ses fascistes, rendez-nous Coluche et sa femme ! Rendez-nous Le Luron, rendez-nous Polac ! Rendez-nous Popeck ! Rendez-nous Luis Régo et le Tribunal des Flagrants Délires ! Rendez-nous Nulle part Ailleurs ! Ras le bol de ces activismes sournois qui voudraient pour un oui ou un non, un blanc ou un noir, nous faire culpabiliser d'être ce que nous sommes ou ce que nous ne sommes pas. Dégagez moi tous ces censeurs qui, un jour, se prétendent Charlie ou ne s’offusquent pas de la dernière affiche du spectacle de Shaka Ponk mais qui le lendemain nous feront un scandale parce que Ramadan se tape une érection en Une ! 

Vous verrez que bientôt, il n'y aura plus que les Juifs pour se moquer des Juifs, les noirs pour délirer sur les noirs, les Arabes pour rire de la beurette d'en face. Je n'en peux plus de cette société au langage aseptisé et balisé par le politiquement correct, l’antiracisme à deux balles et le féminisme bobo-gaucho. Laissez-nous nous marrer de tout et de rien avant qu'on ne puisse plus rire du tout.

Faudra-t-il débaptiser le Pata Negra ?

Tiens, pour la peine, la prochaine fois que je vais à la boulange, je lui demanderai une tête de nègre à mon pâtissier et gare à lui s'il me fait une remarque !

Résultat de recherche d'images pour "griezmann noir"
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

samedi 11 mars 2017

Le Mignon aurait un nez crochu ? La belle affaire ! (Macron: 1 - LR: 0)


Il paraît que cette caricature de Macron publiée par Les Républicains serait choquante. Choquante parce que le Mignon aurait un nez crochu sous un chapeau haut de forme, pis, il serait en train de se tailler une pipe un cigare avec une faucille ce qui se traduirait ainsi: Macron, banquier juif un brin escroc sous influence soviétique ! Rien que ça ! A peine publiée, les Mignons hurlent au scandale, à la stigmatisation, au racisme et à l'antisémitisme, aussitôt rejoint par tous les médias gauchistes avec en pointe du combat ceux qui appartiennent à Bergé, Niels, Pigasse et Drahi. Dieu que tout ces gens sont cons et ont l’indignation à géométrie variable.

Ce sont les mêmes qui hurlèrent pour la défense de la liberté d'expression quand Charlie fut dézingué, les mêmes qui ne trouvèrent rien à redire quand ces mêmes Charlie caricaturaient Dieu en train de se faire sodomiser par Jésus ou Valls taillant pour le coup (de crayon) une pipe au pape François.

Ah oui me rétorquera-t-on, là cépapareil, c'est trop raccord avec les HLPSDNH et cette odieuse époque où la bête immonde dévorait tout sur son passage, la shoah et toussa... Cette époque où l'on croquait du juif au petit déjeuner. Ben mon Dieu, ils en sont encore là tous ces vigiles à matraque du politiquement correct... Mais ils étaient où ces connards quand on traitait Sarko de métèque, qu'on ironisait sur ses racines pas franchement franchouillarde, quand on le grimait en Pétain à la Une de l'Humanité ou en Hitler sur les affiches des Jeunes Socialistes. Ils étaient où pour protester contre les propos odieux tenus par Axel Kahn à l'encontre de ce même Sarko et de ceux qui allaient le soutenir au Trocadéro ou à la Concorde ? Ils étaient où pour dire à Peillon qu'il poussait le bouchon un peu loin lorsque cette vérole laïcarde faisait un parallèle entre quelques UMP et ceux qui mirent le gaz aux chambres ? Aux abonnés absents, bien évidemment, tout au bonheur qu'ils ont de voir comment coups de crayon et caricatures pouvaient dézinguer les cathos, les " réacs" et ceusses du camp d'en face.

L'indignation facile et surjouée parce que pondue par LR cette caricature, après qu'elle eut été commandée au dessinateur Xav qui n'a pourtant jamais eu le moindre problème pour croquer ainsi depuis des mois le Mignon. L'indignation surfaite qui n'a qu'une utilité faire passer les LR pour ce qu'ils ne sont pas: Ouh, vilains LR, fachos et antisémites ! Nazis ! Tant qu'à faire. Les gens sont-ils assez cons pour se faire manipuler ainsi ? Hélas oui.

Le Mignon aurait un nez crochu ? On s'en fout, il a aussi, dit-on, un beau cul et de jolies dents blanches suffisamment longues pour défoncer les parquets des palais de la République. La belle affaire !

Elle ne m'a pas choqué cette caricature, je l'avais même trouvé banale. 

Les gens sont-ils assez cons pour se faire ainsi manipuler par les thuriféraires du politiquement correct ? Hélas oui. Tenez, j'en ai même la preuve. A peine la bronca médiatique s'était-elle fait entendre que Les Républicains retiraient ce visuel, en éditaient un autre bien propret, présentaient des excuses et publiaient le communiqué suivant: " Pour éviter toutes polémiques inutiles, nous retirons notre dernier visuel. En aucune manière nous n'avons voulu heurter par la caricature. ". Heurter par la caricature ? Aucun doute, les Charlie (que je ne portais pas dans mon cœur, loin s'en faut) sont morts pour rien.

Cette histoire de caricature n'est pas qu'une simple anecdote, elle est bien plus que cela. Rien de moins qu'une première bataille perdue. Ce déculottage devant cet étouffant politiquement correct sera pour moi la première défaite des LR dans cette campagne présidentielle, il nous reste à ne pas perdre la guerre.

Macron: 1 - LR: 0

Folie passagère 3475
Résultat de recherche d'images pour "police de la pensée"
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

France, 2019.