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lundi 3 octobre 2016

Belkacem rêvait-elle d'avoir un zizi ?

Un exemple parmi d'autres...


Pauvre Najat, elle est en colère car le bon Pape François a dérapé: il y aurait dans les manuels scolaires français des trucs pas clairs prônant la théorie du Gender, genre malgré kiki et foufoune, on ne naît ni homme ni femme, on le devient, juste une question de choix, d'éducation et d'apprentissage. Et cette théorie ne serait, selon François ( qui ainsi s'est mis à dos tous les gauchistes qui le chérissaient jusqu'alors ), qu'un " sournois endoctrinement ". Crénom, c'en est trop pour la Najat qui, se pensant au moins l'égale du Pape, n'hésite pas à proclamer: " Je regrette cette parole pour le moins légère et infondée "

Pauvre gamine irrespectueuse : " légère et infondée " ! Sauf que quand le Pape parle , pauvre petite idiote, sa parole est tout sauf légère. Quand il parle, lui, des millions de gens l'écoutent, intègrent ce qu'il dit et ont confiance dans sa parole. N'est-il pas, dit-on, infaillible ? Peut-elle la gamine de la rue de Grenelle se prévaloir d'une telle crédibilité ? Quand elle cause, on s'marre faute de pouvoir lui donner deux baffes bien senties. Alors oui, on peut ne pas être d'accord avec le Pape mais certainement pas l'accuser de légèreté. Quand à une parole qui serait infondée... L'exemple ci-dessus, un parmi d'autres, le prouve.


Mais comme c'est plus fort qu'elle, dès qu'il y a du catho dans l'air, il a fallu qu'elle en rajoute. " Il a été lui aussi victime de la campagne de désinformation massive conduite par les intégristes, la fondation Lejeune, Vigigender et d'autres (…) " Le Pape, le Pape François, manipulé par des intégristes, le pape embarqué dans leur folie mensongère  ! Tandis que je suppose que les muzz seraient embarqués dans une sage vérité par un prophète tolérant et pacifique ? Voila qui doit régaler les bouffe-curés mais qui ne tient pas la route un instant. Vigigender, connais pas, mais oser dire que les gens de la Fondation Lejeune seraient des intégristes, c'est bien la preuve que Najat n'a aucune idée de ce que sont l'intégrisme et la Fondation Lejeune. Arrrrg ! Les cathos, ça l'énerve, ça l'asticote, ça l'insupporte alors elle te met tout le monde dans le même sac. Des intégristes ? Va t-en voir chez les muzz dont tu aimes si bien lécher les babouches, tu devrais pouvoir en trouver à la pelle ! C'est tout de même curieux cette propension qu'ont ces gauchistes de vouloir faire croire que le danger viendrait des cathos ou du FN - quand ils n'assimilent pas les uns aux autres - et de passer sous silence autant que faire se peut la menace islamiste. Parce que sauf erreur de ma part ça fait un bail qu'aucun catho, a fortiori un catho intégriste, en France, n'a égorgé qui que ce soit. Alors qu'avec les muzz, hein...je vous la refais pas... la liste.

Sont terribles ces gauchistes; avec eux, c'est toujours la faute des autres ou le déni de réalité. Comme dirait ma copinaute Pascale, avec Hidalgo, y a pas de délinquance à Paris, avec Taubira, y a pas de justice laxiste, avec Najat, y a pas de gender. Faudrait qu'ils arrêtent de nous prendre pour plus demeurés qu'eux, tout de même; ça devient trop voyant.

Et ça se dit ministre de l'éducation nationale ? Faudrait peut-être, cocotte, recentrer le bousin sur les fondamentaux. Est-ce aux professeurs d'enseigner aux petites filles que si " elles avaient un zizi, elles ne seraient pas obligées d'avoir un ventre gros comme un ballon " et aux petits garçons " qu'ils pourraient aimer avoir un bébé dans leur ventre " ? NON, assurément.

Dans un précédent billet je faisais état d'un rapport interne à l'éducation nationale dénonçant les dérives de celle-ci: Pour enseigner tout et n'importe quoi aux élèves de primaires et de collèges, on a pris sur le temps d'apprentissage de la langue: " Depuis 1968, les élèves de primaire ont perdu 630 heures pour les cinq années soit l’équivalent de 1,56 année en moins sur ces mêmes cinq ans. Il faut donc de toute urgence redonner des heures de français aux élèves tant à l’école primaire qu’au collège. Faute de quoi l'inégalité sociale aggravée depuis la mise en oeuvre de la loi Jospin ne saurait être corrigée ".

Faute de quoi l'inégalité sociale... Et cette andouille de Najat qui vient nous parler d'égalité des sexes, de kiki et de foufoune ! Pauvre fille, pauvres élèves, pauvre France !

Folie passagère 3304.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 1 septembre 2014

Genre, théorie du Genre, ABCD, c'est pas fini...

Non, non et non, on vous l'a dit et répété la théorie du genre n'existe pas,  tout juste peut-on parler d'études du genre (gender studies). Oui, oui et oui, on vous l'a dit et répété, les ABCD de l'égalité, c'est fini, leur promotrice-égérie, Belkacem, nommée ministre de l'Education Nationale, nous l'a certifié, promis, juré, craché. Tout juste devrons-nous nous contenter d'une sensibilisation poussée aux problèmes de l'égalité entre les petits garçons et les petites filles, de quoi leur permettre de s'interroger sur les stéréotypes. Bref, tout cela ne fut que feux de paille bien évidemment allumés par les fachos-intégristo-cathos habituels.

Ah oui, et ça, c'est quoi ?:


Voilà t-y pas que l'on découvre, au détour d'un tweet, que se tiendra du 3 au 5 septembre, à Lyon le premier congrès organisé par l'Institut du Genre, congrès dont le thème sera: Etudes de Genre en France. Nous découvrons par la même occasion, qu'avec vos thunes, a été créé, en 2012, un Institut du Genre, institut principalement sponsorisé et animé par le CNRS, la quasi totalité des universités françaises, le CNAM, l'Ined, l'Inserm et une kyrielle de fonctionnaires et de scientifiques du dit CNRS. "S’appuyant sur des UMR et des équipes explicitement engagées dans la recherche sur le genre, l'Institut du Genre constitue un lieu de coordination, de référence et d’accueil scientifique des recherches françaises sur le genre et les sexualités".

Lors de ce congrès auquel participeront essentiellement des gens du CNRS, des universitaires, des enseignants et autres spécialistes de la pédagogie, une bonne vingtaine d'ateliers de travail seront proposés, ateliers au nom aussi évocateurs que parfois surprenant:

- Introduire le genre en éducation: "Le genre étant un structurant identitaire précoce, de nombreuses résistances sont susceptibles de survenir lors d’enseignements le remettant en question. La question de la pédagogie d’un enseignement sur le genre est donc au cœur de la problématique de la prise de conscience des inégalités en vue d’un changement vers des attitudes et pratiques égalitaires entre les filles et les garçons,et qui soit également non homophobe ni transphobe".

-  Des usages de la lutte contre la violence "de genre" dans le contexte de la mondialisation néolibérale (sic). 

- "Serrer les dents" et "être beau". Tensions et pluralité des modèles masculins à l'armée.

- Hétéréogénéité, Hétéronormativité, quelle place pour les filles et les garçons au sein d'une classe.

- Quand le genre permet une relecture des nationalismes israéliens et palestiniens. 

- Le corps enfantin entre socialisation de genre et socialisation de classe. Le cas des familles de classes moyennes. 


Bref, toute une série d'ateliers qui - il suffit de lire les descriptifs pour s'en convaincre - visent à imprimer partout où cela est possible de l'école à l'armée en passant par la politique, la culture et l'économie, du plus jeune âge jusqu'aux adultes les éléments de la théorie du genre communément rebaptisée Gender Studies, études de genres. L'objectif étant, je cite: "de comprendre les modes de façonnement de l’ordre sexuel par l’ordre ou les ordres culturels androcentrés." afin de déstructurer un ordre établi donnant la préséance au sexe fort au détriment de l'épanouissement du sexe faible. 

Ce qui est frappant pour toute personne qui aura été se promener sur le site de cet Institut, c'est que sans jamais l'écrire formellement, on s’aperçoit que cet institut, ses chercheur-e-s et enseignant-e-s ( tout mot masculin sur leur site se voit accoler son extension féminine) n'ont qu'un objectif: la fameuse déconstruction des stéréotypes, en clair, ce que Belkacem se proposait d'inculquer dès le plus jeune âge aux enfants avec ses ABCD. 

La sauce n'ayant pas pris à la base, dans les écoles, le couvert est remis par le haut, par des chercheurs et des universitaires appointés par le contribuable. Il suffit juste d'attendre maintenant que le truc s'imprime progressivement dans les esprits par un mouvement descendant: chercheurs-scientifiques-universitaires-pédagogue-formateur pédagogue-enseignant-maîtres des écoles... 

Mais à part cela, on vous l'a dit, la théorie du genre, les études de genre, tout cela, c'est du flan qui jamais, ô Grand Jamais, n'atteindra votre progéniture... 

Folie passagère 2435.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 1 mai 2014

Il/Elle ? Pas aujourd'hui, trop tôt pour décider...

Le film que vous allez visionner a été réalisé par des gamins de cinquième dans un collège "républicain" en 2013 ou 2014. Des gamins qui pourraient être les vôtres; qui sait, pourquoi pas vos petits-enfants. Avec des profs, derrière, pour les former, les encadrer, les formater...

 

Cela se passe comme cela en Socialie, on demande à vos enfants de ne pas choisir tout de suite: "Il est bien trop tôt pour décider, IL/Elle ne décidera pas, pas aujourd'hui, il est bien trop tôt".

Casser les stéréotypes, "il faut arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social" (Vincent Peillon), "Les enfants n’appartiennent pas aux parents" (Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat à la famille), etc, etc, etc... Vous connaissez la chanson: "La théorie des genres et les genders studies, ça n'existe pas !" (Belkacem)

Bonne projection à tous, même en Socialie !

Folie passagère 2260.

D'accord, pas d'accord: atoillhonneur@voila.fr

mardi 4 juin 2013

L'homme nouveau ou la société contre le peuple, par Robert Redecker


" L'adoption du mariage homosexuel, l'introduction à l'école de la théorie des genres, qui devient une sorte de pensée officielle et obligatoire, le projet d'accorder le droit de vote aux étrangers, la palme d'or accordée par le jury du Festival de Cannes à un film qui, divine surprise, réunit la chance d'avoir été réalisé par un Maghrébin et de raconter une histoire d'amour homosexuelle, ne sont pas des événements disjoints. Solidaires, ils entretiennent entre eux un lien de constellation. Une même conception de l'homme autant qu'une même conception de l'avenir de la société les relie. 

Un impératif commun, plus ou moins explicite, dirige ces événements: il faut remplacer l'homme, tel que nous le connaissons depuis la nuit des temps, par autre chose. Comme pour le mariage, le mot sera conservé, mais pas ce qu'il désigne. Ainsi le mariage a changé de sens en devenant le mariage pour tous. Ainsi homme et femme sont des mots qui ne veulent plus dire du tout la même chose postérieurement au triomphe de la théorie des genres qu'antérieurement. 

Quant à l'extension du droit de vote aux étrangers, il substitue une entité nouvelle au citoyen et à la nation, même s'il ne modifie pas les mots. Cet homme nouveau, que le gauchisme culturel veut substituer à l'homme tel qu'il existe, c'est l'homme sans héritage. Il n'est pas un héritier. Il est même, pour emprunter un vocable à Renaud Camus, un inhéritier. Non seulement l'accès à l'héritage des siècles - qu'il s'appelle la langue, la culture, la nation - lui est barré, mais il est psychiquement programmé pour refuser cet héritage autant qu'il est éduqué, ou inéduqué, pour pouvoir s'en passer. N'héritant pas du passé, ni n'en recevant le legs en héritage, il ne se sent débiteur d'aucune dette envers lui. Il ne doit rien à la patrie, rien à la nation et à son histoire. Il ne doit rien à de Gaulle, rien à Jeanne d'Arc. On le veut radicalement neuf. Il se croit tel. Jusqu'ici exista un individualisme spatial et sociologique: l'individu séparé des autres hommes. Voici qu'apparaît un individualisme temporel et historique: l'individu entièrement plongé dans le présent, sans racines dans le passé, séparé de l'histoire. Le type d'homme engendré par cette constellation de réformes sociétales sera un homme qui se vivra, se sentira et se pensera, comme existant par génération spontanée. 

Venue d'Aristote, défendue au XIXe siècle par Liebig et combattue par Pasteur, la théorie de la génération spontanée soutenait que des êtres vivants, par exemple des souris, pouvaient naître sans parents, sans pères ni mères, du seul fait de l'animation de la matière par la forme (l'idée). La comparaison avec nos réformes sociétales vaut. L'idée, la forme, c'est bien entendu le genre. C'est aussi la volonté de deux époux d'un même sexe, pardon d'un même genre, d'élever un enfant qui n'aurait ni père ni mère, seulement des parents numérotés un et deux. Le grand combat contre la nature conduit par les propagandistes de la théorie du genre, socle philosophique du mariage pour tous, ramène dans l'actualité une variété de la théorie de la génération spontanée. 

Une condition est exigée pour la réussite de ce projet anthropologique et politique: que les hommes ne soient plus des hommes et que les femmes ne soient plus des femmes par nature. À la rupture avec l'histoire doit s'articuler la rupture avec la nature. L'invention de la théorie du genre sera la cheville ouvrière de cette rupture. Ainsi, le mariage pour tous est-il à la fois le mariage déshistoricisé (jamais, en Occident, le mariage homosexuel ne fut institutionnalisé) et dénaturalisé (la différence naturelle des sexes, base historique, symbolique et biologique du mariage, est niée). 

Le vote des étrangers (des personnes qui refusent d'adopter la nationalité française) illustre cette double négation. Il occulte le sens du mot patrie: la terre des pères. La patrie est, étymologiquement, un héritage. Il n'y a pas de patrie si les fils et les filles n'héritent pas des pères l'histoire et la terre. La patrie, cette terre des pères, est une mère qui engendra ceux qu'on appelait jadis des sujets et aujourd'hui des citoyens. Pour rendre possible ce vote, il faut masquer la dimension héréditaire qu'implique la notion de patrie. La patrie est le produit de l'histoire, et l'héritage celui de l'engendrement, c'est-à-dire de la nature. Héritage, père et mère, la patrie est à la fois histoire et nature. Exactement ce que la théorie du genre combat. Dessaisir les fils et filles de cet héritage est l'objet du droit de vote aux étrangers. 

Le déni de la nature et de l'histoire apparaît encore plus nettement dans l'acharnement à vouloir effacer le mot race de la langue officielle. Deux siècles durant, la gauche affirmait représenter le peuple, la patrie et la nation. Aujourd'hui, sa nouvelle déesse est la société, fabriquée dans les laboratoires des sciences humaines. C'est au nom de la société qu'elle substitue l'inhéritier, l'individualiste nouveau, l'individualiste né par génération spontanée sans patrie et sans nation, sans racines historiques et politiques, au citoyen national. 

Le sociétal n'est pas seulement l'idéologie qui dresse la société contre le peuple, il est aussi l'idéologie qui détruit le peuple au nom de la société. "

Robert Redecker, philosophe, pour le Figaro du 2 juin 2013.


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr


lundi 1 avril 2013

mardi 30 août 2011

Théorie du genre: tu seras hétéro, mon fils !

 Il y a une polémique qui a l'air de monter en puissance à quelques jours de la rentrée scolaire: la théorie du genre sexuel apparaît dans les manuels scolaires des élèves de Premières S.

De quoi s'agit-il ? De dire, et donc en l'occurence d'enseigner, que les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités: homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels.

Dans l'un de ces manuels (Hachette), il y est écrit: Le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais ce n’est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin. Cette identité sexuelle, construite tout au long de notre vie, dans une interaction constante entre le biologique et contexte socio-culturel, est pourtant décisive dans notre positionnement par rapport à l’autre. Alors, si j'ai bien compris, il s'agit d'expliquer que ce n'est pas uniquement la présence du kiki ou du vagin qui fait que l'on est homme "normal"  ou femme "normale" , pédé ou hétéro, bi ou... zoophile ?. Mais plutôt une évolution sentimatenlo-culturello-comportementale. C'est ça ?  Cela paraît logique, non ?

Tenez, moi par exemple, depuis tout petit ( classe de 6ème pour être précis ) j'ai vite compris que j'avais un petit souci: Les mecs m'attiraient. Mais comme visiblement ce n'était pas bien, pendant longtemps, j'eus un comportement et des pratiques sexuelles hétéro, au moins au grand jour. Pour la batifole décadente, je faisais "cela" underground. Jusqu'au jour, où crotti-crotta, j'ai décidé qu'il n'y aurait plus tromperie sur la marchandise. 

Est-ce à dire que ce même beau jour, il y aurait eu une inter-action entre mon kiki et le contexte socio-culturel fréquenté ? Si c'est le cas, elle tient la route cette théorie, pourquoi vouloir la critiquer tel que semblent le vouloir 80 affreux députés de droite?
Si ce même beau jour, j'ai décidé d'arrêter de me mentir et donc d'arrêter les faux-semblants - et donc une prise de décision purement intime - y a-t-il toujours interaction-machin-chose ?

Oulala, c'est compliqué cette histoire ! Il est où le problème ? N'y aurait-il pas une anguille religieuse sous roche pour que l'on en fasse tout un plat ? Je veux comprendre mais il n'y a personne qui m'explique ... J'm'en retournerai bien à l'école.

Folie passagère 806.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.