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lundi 2 janvier 2017

" Bonne année ", mon cul !

Convaincu qu'une vie bien meilleure et plus saine était possible ailleurs, notre ami Koltchack a définitivement abandonné son invivable coin de banlieue parisienne pour aller s'installer au fin fond des Alpes. On en a discuté à midi et parlé de " résurrection ". Ceci dit notre royaliste compère blogueur n'a rien perdu de sa verve aussi lucide qu'acide. Lisez donc...

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 Marronnier de la nouvelle année : êtes-vous optimiste pour la France en ce nouvel an ?


Et les cons béats qui nous emboucanent les oreilles sur les stations de radios en partageant, au téléphone, leur optimisme imbécile sur fond de solidarité républiconne. Il y a aussi ceux qui ont réfléchi gravement et qui précisent qu'il y a tout lieu d'être optimiste puisque nous ne vivons pas en Russie, en Amérique, que nous ne sommes pas vénézuéliens, pas syriens, etc. Enfin, il y a cette classe particulière de crétins qui affirment que tant que notre merveilleux modèle social sera préservé, il n'y a aucune raison d'être pessimiste.

Qu'avons-nous fait pour mériter cela ?

Quand je vois tous ces neuneus se réjouir de la solidarité républicaine, je ne peux m'empêcher de penser que ce sont de bons petits citoyens gentiment formatés qui disent merci à M. Etat qui leur fait les poches pour engraisser une frange de plus en plus importante de parasites improductifs, sans oublier tous les illégaux que l'on arrose au lieu de les foutre dehors avec un bon coup de pied dans l'arrière-train histoire de leur donner un peu d'élan. Pourtant, ces mêmes n'hésitent pas à porter plainte lorsqu'ils se font braquer par une racaille, alors que le résultat est finalement identique, il y a juste une différence de degré quant au moyen de collecte des fonds.

Quand j'entends tous ces grands relativistes qui se félicitent de vivre en France au lieu d'être citoyens d'une république bananière, d'une république autoritaire, d'un pays devenu invivable à cause de l'importation de la démocratie occidentale à coups de bombes, j'ai juste envie de distribuer des paires de claques à la volée. Ô sombres idiots, vivantes incarnations du néant, je suis certain que vous faites également partie de ces andouilles qui, à l'instar de notre éphémère ministre de l’Intérieur, se félicitent de ce qu'il n'y a eu cette année QUE six-cent et quelques (1) bagnoles de cramées au lieu des 1000 d'il y a 4 ou 5 ans. Mais on s'en branle de ce qui se passe à l'étranger, pour peu que cela puisse avoir un sens de parler des USA et de la Russie. Ce que je vois, c'est que les classes moyennes ne cessent de descendre les échelons du déclassement social, sans pour autant qu'on leur foute la paix fiscalement parlant. Ce que je vois c'est que nos précaires peuvent crever la gueule ouverte sur le trottoir pendant qu'on loge des illégaux dans des châteaux. Que l'on ne cesse d'emmerder le citoyen honnête pour un dépassement d'un kilomètre heure de la limitation imposée arbitrairement, souvent en dépit du bon sens, pendant que la voyoucratie peut se livrer en toute impunité à ses activités.

Quant à notre soi-disant merveilleux modèle social que le monde nous envierait sans pour autant se bousculer pour nous l’emprunter, qu'en dire sinon qu'il contribue, année après année, à l'établissement d'une médecine non pas à deux vitesses, ce qui était le cas auparavant, mais à 4 vitesses plus une marche arrière. Vous casquez de plus en plus crétins acéphales, on vous rembourse de moins en moins au point que vous vous trouvez obligés de prendre une mutuelle pour éviter de trop perdre de fric et, cerise sur le gâteau, on dérembourse de plus en plus de médicaments qui certes ne soignent pas mais soulagent des maux et maladies qui de toute façon ne peuvent pas encore être guéris. Faites-donc le compte de ce que ce système communiste vous coûte et comparez avec ce que vous coûterait une assurance maladie privée qui rembourse, elle, à 100 % et vous permet de fait l'économie d'une mutuelle. Mais je gage que ces considérations vous passent au dessus du boyau qui vous sert de système cognitif, intoxiqués que vous êtes jusqu'au trognon par la propagande gouvernementale.

Voilà, il n'y a aucune raison pour que je sois, même modérément, optimiste pour l'année à venir et pour la France. Quand je vois tous ces minus habens qui proclament fièrement "refugees welcome", qui se font tirer comme des lapins, égorger comme des agneaux un soir d'Aïd, écraser au poids-lourd, par ceux qu'ils accueillent, je ne peux m'empêcher de penser que ce peuple, dépourvu du plus élémentaire instinct de survie, est définitivement perdu pour l'intelligence et sur la voie de la disparition.

Alors "bonne année", mon cul ! 

Amiral Koltchack


(1) Ce sombre crétin de Bruno Le Roux, sinistre de l'Intérieur, n'a même pas été foutu de trafiquer correctement les chiffres. Il a communiqué sur 650 véhicules cramés en partant du principe que seules les  mises à feu directes comptaient. En rajoutant les 295 qui ont brûlé par propagation, on atteint le chiffre total de 945 véhicules incendiés lors de cette nuit de réveillon, soit + 18% par rapport à 2015

Folie passagère 3408.
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jeudi 31 mars 2016

Déchéance présidentielle. La mort rôde à l'Elysée...


Lu et entendu sur le site d'Europe 1, inhabituel,  une chronique plutôt ravageuse, mais...:


" Dans les couloirs du Palais, on murmure que le président de la République est fini. Pourtant la candidature de François Hollande en 2017 n'a jamais été aussi sûre.

La déchéance de nationalité enterrée par le président de la République marque la fin d'un feuilleton de quatre mois. Face à cet échec, le doute et le découragement gagnent l'Elysée.

Échec. "On est mort de chez mort", confie-t-on dans les couloirs de l'Elysée. "C’est l’échec du président", entend-on encore. Ce qui est inédit, ce n’est pas l’abattement qui gagne le premier cercle mais c’est le fait qu’il soit exprimé, détaillé, démontré. L'abandon de la déchéance est vécu à l’Elysée comme le coup de grâce d’un chemin de croix de quatre mois. Révision constitutionnelle enterrée, remaniement mal orchestré, loi El Khomri mal maîtrisée. Trois échecs, et un seul responsable : François Hollande. 

Fin de règne. Le président est protégé par les institutions, mais peut-il encore tenir, continuer à gouverner et réformer ? Il semble que pour la réforme, ce soit terminé. Il ne lui reste qu'à tenir, dernière qualité qu’il peut essayer de démontrer aux yeux des Français, dans l'attente de résultats économiques qui éclaireraient positivement son bilan.

Déroute de la gauche. Paradoxalement, la candidature de François Hollande en 2017 n’a jamais été aussi probable, pour ne pas dire certaine. Pourquoi ? Parce que ses concurrents, Martine Aubry, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, les frondeurs tous ont une certitude : la gauche sera défaite en 2017. Selon un sondage du Cevipof paru jeudi dans Le Monde, l'ensemble de la gauche ne pourrait cumuler au premier tour que 33% des voix au maximum. Un score désastreux. Certes, un sondage est la photographie d'un instant T, mais là c’est la photo d’une déroute annoncée.

Résurrection. Cette déroute, personne n’a vraiment envie de l’affronter parmi ses concurrents, car tous se disent que c’est à François Hollande de payer l’addition. Qu’il y aille ! Viendra ensuite le temps de la reconstruction et des ambitions. Mais tous ces croque-morts pressés de l’enterrer oublient une chose : c’est Pâques en ce moment, le temps de la résurrection. François Hollande a ressuscité au moins dix fois depuis ses débuts en politique : monsieur 3%, président en scooter en une d’un tabloïd, président insulté par Leonarda, etc. En politique on n'est jamais mort, et surtout pas François Hollande. "

Hollande est un véritable boulet et aura mis à mal le pays comme rarement; on aimerait pouvoir se réjouir de cette déchéance présidentielle mais méfiance, en effet, en politique...

( à lire en complément, " La presse flingue François Hollande " )

Folie passagère 3119.
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lundi 25 mai 2015

La droite peut-elle, doit-elle, séduire l'électorat musulman ?


En 2012, l'électorat musulman ( environ 2 millions d'électeurs ) avait voté à 90% pour le candidat Hollande. 

Dès lors que tout esprit sensé sait qu'il n'y a aucune chance de voir la communauté musulmane de France - entre 5 et 7 millions de personnes - quitter du jour au lendemain le pays, nous sommes obligés de faire avec et donc de considérer que les musulmans sont des électeurs comme les autres, c’est à dire des voix sur lesquelles tous les partis politiques doivent compter.

Si traditionnellement, cette population vote à gauche, elle a cependant été douchée à froid par quelques réformes sociétales ( ou tentatives de ) comme le mariage zinzin. De plus, plutôt conservatrice sur certains points, elle rejette certaines évolutions des mœurs et des comportements ( émancipation des femmes et parité, par exemple ) et rejette en bloc l’homosexualité.

La question est donc la suivante: La droite, et pourquoi pas l'extrême droite, doit-elle, peut-elle "draguer " l'électeur musulman et le convaincre qu'il y a une autre voie que la gauche et si oui, comment ?

En clair, la droite, si elle veut reprendre le pouvoir en 2017, peut-elle faire l'impasse sur le vote musulman ?

Folie passagère 2784.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 1 décembre 2014

Nicolas Sarkozy a gagné. Et maintenant ?


Bon Nicolas Sarkozy a été élu avec 64,5% des suffrages exprimés, c'est plutôt pas mal pour un gars qui avait contre lui les médias, la gauche et une partie de son camp. Certes, "on" annonçait plus, même si personnellement je n'ai entendu aucun cacique du parti annoncer de chiffre précis, il fait 64,5%, la messe est dite, il redevient le patron du premier parti politique de France. Il devra composer avec Bruno Le Maire qui n'a pas fait 30% comme le répétaient en boucle les journaleux samedi soir, mais 29,1%. Ne chipotons pas c'est un beau score. Mariton ? 6,1%, "on" lui prédisait 5, il a fait mieux.

La victoire de Sarkozy n'est pas une surprise mais étrangement, pour moi qui suis l'un de ses supporteurs, elle ne m'a fait ni chaud, ni froid, pas plus satisfait que cela. Pour plusieurs raisons. La première c'est que si tout le monde vante à juste titre la forte participation, 60%, perso, je ne comprends pas qu'elle ait été paradoxalement si faible. Quand on est militant d'un parti politique (et que l'on paye pour cela), la logique voudrait qu'on ne loupe pas les grandes messes du dit parti. Et quelle plus grande messe que l'élection du patron ? Hormis l'élection présidentielle ? La participation aurait du être bien supérieure. La deuxième raison, c'est qu'il est difficile de s'intéresser (et d’intéresser) à un film dont on connait la fin. La troisième, c'est que rien dans les discours et les propositions des différents candidats ne m'a ébouriffé la tignasse. Du déjà vu et déjà entendu. Ceci dit, nous étions dans une élection interne, il ne s'agissait en aucun cas de dévoiler un quelconque programme électoral national. Les candidats ont donc selon moi été plus dans la séduction que dans une démarche visionnaire à long terme. Normal mais décevant. La quatrième raison, c'est que je n'ai pas apprécié la manière avec laquelle les média ont embarqué les 3 candidats dans cette polémique sur le mariage zinzin, polémique qui a vérolé cette campagne, assourdissant du même coup, pour le grand public, le reste. Sarko, Le Maire et Mariton auraient du mettre le holà d'emblée, une fois que les positions avaient été affichées, ce qui fut rapidement fait. 

Non, paradoxalement à nouveau, et puisque les résultats étaient courus d'avance,le véritable enjeu de cette élection réside dans ce qui va se passer maintenant. Nous attendons de voir comment Nicolas Sarkozy va remettre en ordre ce parti, comment il saura conjuguer ses appétits de présidentielle avec les impératifs de reconquête électorale préalable (départementales et régionales), comment il va pouvoir s'allier ou ménager (ou "tuer") les autres appétits, comment il va arriver à mettre tout le monde d'accord au sein d'un parti dont nous conviendrons que le nouveau patron n'est plus à l'heure actuelle la seule clé de réussite. Nous attendons de voir comment l'UMP va pouvoir se reconstruire une réelle identité de droite et bâtir une plateforme électorale que l'on espère gagnante pour 2017. Nous attendons de voir comment la nouvelle UMP va pouvoir contrecarrer la montée du Front National. Voilà quelles sont les responsabilités qu'a choisi d'endosser Nicolas Sarkozy en devenant le nouveau patron du premier parti d'opposition. Qu'il réussisse sur tous ces points et 2017 ne sera qu'une formalité.

Nicolas Sarkozy, quoiqu'en dise l'arrogant et sectaire Cambadelis - celui qui été désigné à l'unanimité de la seule voix présidentielle patron du Parti Socialiste -, n'a pas été " mal élu ", il a été élu à la large majorité des suffrages exprimés par les militants. Le plus dur reste à faire. Point barre.

Folie passagère 2558.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 31 juillet 2014

2017: François Hollande éjecté !


On reprend exactement les mêmes qu'en 2012 et on remplace juste chez les Verts, l'odieuse Joly par la nullissime Duflot et qu'est-ce qui se passe à l'issu du premier tour de l'élection présidentielle 2017? 

Marine Le Pen en tête avec 26% des suffrages, Nicolas Sarkozy deuxième avec 25% et ce qui nous sert de président ne recueillant que 17% est éjecté !

Pour la première fois un sondage place le candidat FN en tête d'une élection présidentielle. Et l'on supposera aisément qu'au siège du FN, ce soir, il font péter les roteuses aux cris de " Bravo Président!"

Le sondage ne nous dit pas ce qui se passera au second tour mais on peut parier que le front répubicain, cain-cain, jouera encore: Sarkozy réélu !

Moi je dis bravo ! Non pas au FN mais à François Hollande et à sa clique qui en moins de deux ans auront réussi à se faire détester d'une majorité des Français et à faire monter le FN comme jamais. Mitterrand ? Un nain à côté de cette équipe de bras cassés de pseudos socialos !

Je dis bravo aussi à l'UMP et à l'UDI/Modem qui depuis deux ans, malgré les déculottées infligées à la gauche aux municipales et aux européennes, n'ont pas été foutus d'être à la hauteur de ce que l'on est en droit d'attendre des partis dit d'opposition républicaine.

Voilà où nous en sommes au bout de deux ans de fumisterie socialiste: La France, ex-pays des Lumières, de Voltaire et de Rousseau, ex-pays des droits de l'homme en est à penser voter massivement pour le Front National en 2017. C'est dire la confiance qu'ont les Français vis à vis de l'actuelle classe dirigeante. C'est dire s'ils en ont marre que leurs préoccupations majeures (sécurité, chômage, immigration,...) ne soient pas prises en compte. C'est dire comment l'électorat de gauche a muté.

Le plus drôle, si j'ose dire, dans cette histoire, c'est de penser que dans ces 27% de gens prêts à voter Le Pen, il doit y avoir quantité de muzz... Les mêmes qui à 85% votèrent pour Hollande en 2012.

Alors, vous me direz, ce n'est qu'un sondage, trois ans avant l'échéance; certes, ce n'est qu'un sondage et il peut d'ici là se passer quantité de choses, nous sommes d'accord. Il n'empêche...

Une France apaisée, une France rassemblée, le Vivre ensemble, les valeurs républicaines, le rêve ré-enchanté, immigration maîtrisée, Changer la logique, relever la France, redresser le pays,..; Relire régulièrement cette fameuse profession de foi que Président nous adressa entre le premier et le deuxième tour... Oui, il n'y a rien d'autre à dire: Le changement, c'était hier !

Folie passagère 2402.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mercredi 26 février 2014

Centrafrique: On y est, on y reste. Jusqu'à quand ?


Hier 95% des sénateurs et des députés ont voté pour la prolongation de l'intervention militaire française en Centrafrique. Deux sondages récents nous disent qu'à 60% les Français sont contre cette intervention. Vous l'aurez compris, votre avis ne compte pas, c'est celui de vos représentants qui est pris en compte. C'est ainsi.

Les parlementaires ont donc voté massivement "pour". Faut dire que présenté comme cela a été fait, je ne vois pas qui aurait eu le culot de dire non: Comprenez, on ne va tout de même pas laisser nos p'tits gars sans renforts, on ne va pas laisser les chrétiens continuer à étriper les musulmans, se retirer maintenant, ce serait gâcher ce qui a déjà été fait, on a mal anticipé les difficultés mais il faut maintenant assumer, l'Europe va enfin venir nous aider, pour l instant cela ne nous a coûté que 100 millions d'euros, nous avons un devoir humanitaire, nous sommes redevables vis à vis de nos frères africains, nous avons une responsabilité, on pourrait nous reprocher de n'avoir rien fait, c'est la sécurité et l'avenir du pays de l'Afrique et du monde, tant qu'à faire, qui sont en jeu, et blablabla...

Bien, donc, après le Mali, on continuera à aider nos frères centrafricains, ça nous coûtera ce que cela nous coûtera, des centaines de millions d'euros et, hélas, sans doute, la vie de quelques uns de nos soldats. Cela nous rapportera, peut-être, la reconnaissance, certainement un accès privilégié à quelques ressources minières, le droit de modeler l'avenir de la Centrafrique... mais à part ça...

Alors, okay, et tant pis si Président nous avait dit les yeux dans les yeux, comme pour le Mali, que nous n'avions pas vocation à y rester et que ce serait une intervention de courte durée, on y est, on y reste.

Il y a pour cette intervention, une date de début, fin novembre 2013, et tous nos stratèges et nos politiques sont incapables de fixer une date de fin, preuve s'il en est du manque de vision stratégique de nos dirigeants. L'inconvénient lorsque l'on ne fixe pas de deadline, c'est que, en toute logique, on est incapable de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour mettre un point final aux opérations. Et comme en Afghanistan pour la France ou pour l'Irak avec les américains, ce sont des considérations de politiques intérieures qui mettront un terme à la présence de nos soldats en Centrafrique; que le problème nous ayant amené à nous y déployer ait été réglé ou pas.

A aucun moment hier pendant les "débats parlementaires" n'a été évoqué de date de fin de notre présence militaire. Alors vous verrez que nous y serons jusqu'à au moins 2017, que les centaines de millions d'euros seront devenus quelques milliards, et que la Centrafrique sera ce qu'elle est aujourd'hui, comme bien des pays africains, un pays faussement démocratique, en proie périodiquement à des conflits ethniques ou religieux et toujours aussi corrompue.

(En complément, lire l'excellent article "Centrafique et balle au centre" de l'ami Plouc.)

Folie passagère 2157.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 25 juin 2012

Convaincre les électeurs du FN: Quel beau challenge !

 L'UMP et Sarko ont perdu les dernières élections. Il ne reste plus qu'à repartir à l'attaque. Pour gagner en politique, les paramètres sont assez simples: Ne pas avoir trop de scrupules, un programme qui tienne à peu près la route, des réseaux, des courants porteurs ( une envie de changement par exemple ) et du pognon. Jusque là rien de bien compliqué.

Il ne manque plus qu'à trouver un leader et... un maximum d'électeurs. En ce qui concerne le leader, l'UMP est totalement dépourvue. Pas un ne sort véritablement du lot: Copé, Fillon, Bertrand, NKM, etc... Il suffira de faire un congrès et ils en auront un. Le tout c'est qu'il soit suffisamment charismatique pour que son choix ne soit pas remis en question lors des prochaines présidentielles. Au pire, on fera des primaires en temps utile. Un copié-collé de la situation dans laquelle était le PS il y a en gros à peine 2 ans. Jusque là, fastoche, le jeu de la vie politique en somme.

Reste le problème des électeurs. L'UMP actuelle a une base à peu près stable de plus ou moins 30 à 35% du corps électoral. Pas suffisant, il faudra donc aller chercher ailleurs. Un petit peu côté gauche molle, au centre et un maximum côté FN. Tout le problème est là: le FN et surtout les électeurs de celui-ci.

A l'UMP, certains disent niet, pas d'alliance, pas de digues à faire sauter. Nous n'avons pas les mêmes valeurs, Marie-Charlotte ! Soit.

Alors, on fait comment ?

Qu'il n'y ait aucune alliance avec les dirigeants du FN, ça ne me dérange pas, bien au contraire. La Marine a du talent, peut être rigolotte dans ses excès mais à part ça....
Par contre, que tout soit entrepris pour séduire ses électeurs, aucun problème, je prends. je prends parce que je suis persuadé, et contrairement à l'imagerie savamment entretenue, que la très grande majorité des électeurs du FN ne sont ni " fachos " , ni crânes rasés, ni racistes, ni " mauvais ". Ils ont juste besoin de savoir qu'on les prendra réellement en compte, eux et leurs préoccupations.

La gauche a utilisé le FN pour affaiblir la droite classique. La droite classique n'a pas voulu frayer avec le FN de peur d'y être assimilé. L'appareil du FN a tapé sur tout ce qui bougeait, à droite comme à gauche, pour se faire un place au soleil.

Reste à savoir comment convaincre les électeurs du FN de passer " à droite ", à l'UMP; sur quel projet, sur quelles valeurs, sur quels engagements?

Voilà le plus beau challenge de politique nationale pour les années à venir. Le tout est de le remporter le plus rapidement possible sans tomber dans la facilité et le clientélisme.

Comment ? C'est à suivre et ce sera passionnant.

Folie passgère 1225.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 10 novembre 2011

Sarkozy candidat et réélu en 2017 ?


Bon alors si j'en crois la rumeur et si je prends au sérieux les souhaits de toute la gauchosphère. Sarkozy ne sera pas réélu en 2012. Le président sera battu par le plus glorieux, le plus compétent, le plus expérimenté, le plus légitime des candidats: François Hollande. C'est possible mais pas encore fait.

C'est vrai que le pauvre Sarko, il aura tout fait pour perdre le Château et beaucoup ne lui pardonneront pas ses erreurs de débutant: le Fouquet's, le Paloma, le bouclier fiscal, le fils Jean, etc... tous les trucs qui lui ont valu haine et quolibets. Mais quel président n'a pas commis, à un moment ou un autre, quelques croquignolesques bévues...

C'est vrai que le pauvre Sarko, il aurait pu éviter de nommer à des postes importants des clampins aussi divers qu'avariés ou compromis: Amara, Yade, Blanc, Joyandet, j'en passe et des meilleurs. Mais quel président n'a pas eu dans le passé ses boulets à traîner...

C'est vrai que le pauvre Sarko, il n'a pas eu de bol. Il avait un programme électoral séduisant, quasi irrésistible, réaliste: " Travailler plus pour gagner plus". Ça nous changeait de l'aberration économique socialiste " 35 = 39 ". Et patatras, il se prend 2 crises successives. Une première, les subprimes, que personne n'avait vu venir; une seconde qui nous pendait au nez depuis plus de 40 ans mais que tout le monde (moi le premier) balayait d'un revers de manche: la dette.

C'est vrai qu'il s'est trompé Sarko. Il croyait qu'élu, il pourrait se comporter comme tout le monde. Parler comme vous et moi et dire ce qu'il pense. " Casse toi pov'con ", c'est vrai, qui ne l'a pas dit une fois ou deux ? Sous cette forme ou sous une autre. Loupé, quand on devient président, faut jacqueter correct, c'est ainsi.

C'est vrai que le Sarko, manque de chance, il arrive au pouvoir lorsque internet explose, lorsque les chaînes d'info se multiplient comme des petits pains et lorsque le off est balayé par la curiosité maladive de tout un chacun et l’appétit insatiable des médias: plus moyen de faire quoique ce soit en lousdé ou discrètement... J'en connais qui, à une autre époque, eurent été bien embêtés si leurs frasques et petits secrets avaient été jetés aussi facilement en pâture...

Pour toutes ces raisons et quelques autres, il se dit, et encore une fois, je n'en suis pas si sûr, que Sarko pourrait être battu en 2012. Car, quand on devient président, on ne vous pardonne rien et l'on exige tout de vous, même l'impossible.

Alors une défaite en 2012, serait-ce la fin du monde ? Que nenni, pour un peu, j'en voudrais du Hollande, histoire de rigoler un peu. Qu'on puisse voir de quoi ils sont capables tous ces affreux gauchistes. J'ouvrirai un blog qui s'appellerait France-Guimauve ou bien Folle Socialie, j'y déverserai ma bile et toute l'horreur que m'inspireront les faits et gestes de la nouvelle équipe. Ce sera drôle. Le camp du Bien d'hier deviendrait le camp du Mal de demain. Nul n'en doute, il y aura du grain à moudre.

Et quand 2017 pointera le bout de son nez, on verra Sarkozy réapparaître et pourquoi pas gagner.  C'est vrai , après tout, rien ne l'empêchera de se présenter à nouveau et il n'y a que lui pour y avoir pensé... en premier.

Folie passagère 909.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.