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vendredi 10 novembre 2017

Pour ces élèves de 3ème, l'Europe et l'accueil des réfugiés, c'est oui !

Vous trouverez ci-dessous l'épreuve d'EMC (Education morale et civique) de brevet blanc (BEPC) imposée cette semaine à des élèves de 3ème d'une école privée catholique (c'est dire si les dégâts sont impressionnants en matière d'enseignement) de la région parisienne. Cette copie m'a été envoyée par le père d'une élève de la classe en question (Merci à Y.)

On ne sait ce qui est le pire: l'indigence des questions ou leur pernicieuse orientation...


Tout y est: le nomadisme, migrations pendulaires (forcément stressante pour les travailleurs, cf Wikipedia), on se demande bien en quoi les " migrations pendulaires " peuvent intéresser des élèves de 3ème,  avantage de la citoyenneté européenne, vertus intégratives d'une Europe sans frontières, ouverture éventuelle sur la question du vote des étrangers, accueil des migrants (?) devenus "réfugiés francophones" (il y aurait donc suffisamment de réfugiés francophones pour que des associations les prennent en charge...), une invitation à " Je rédige " (4 points tout de même) qui implique forcément qu'aucun aspect négatif ne puisse gêner l'accueil des réfugiés (on imagine mal un élève dire qu'il n'en veut pas de ces réfugiés et qu'il doit donc forcément les accueillir) et a fortiori leur naturalisation, etc...

En gros, et le bon élève ne pourra s'y tromper: Y a bon l'Europe, et pour lui, l'accueil, c'est oui !


NB: à la recherche d'une photo pour illustrer le billet, j'ai tapé " épreuve du BEPC " sur Gogol image, la quasi totalité des photos qui m'ont été proposées ont été prises en Afrique !! J'en pose donc une ci-dessous prise à Ouagadougou, session 2015 du BEPC local officiellement lancée par Samadou Coulibaly (ça ne s'invente pas), ministre de l'éducation nationale et de l'alphabétisation du Burkina Fasso.


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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 21 août 2017

Il commence sérieusement à me gonfler le François !

Le pape François, le 13 août, à la place Saint Pierre, au Vatican.

Désolé mais malgré tout le respect qui lui est du et même si je comprends la logique qui l'amène à se prononcer ainsi, il commence sérieusement à me gonfler, le François...

Ci-dessous, le compte-rendu plutôt fidèle fait par le journal La Croix du dernier message du pape concernant les migrants-réfugiés...


" Le Vatican a rendu public, lundi 21 août, le message du pape pour la journée mondiale du migrant et du réfugié, prévue en janvier prochain.


Malgré les peurs liées au terrorisme, François continue de plaider pour un accueil large des migrants et des réfugiés, soulignant que leur « sécurité personnelle » passe « avant la sécurité nationale ».

Dans son message, publié lundi 21 août, pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié, qui sera célébrée le 14 janvier 2018 dans l’Église catholique, le pape François appelle une nouvelle fois à un accueil large et généreux des migrants mais aussi à leur protection, leur promotion et leur intégration.

« Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus-Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque accueilli ou rejeté », insiste le pape. « Notre réponse commune pourrait s’articuler autour de quatre verbes fondés sur les principes de la doctrine de l’Église : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer. »

En ce qui concerne l’accueil, François explique que cela « signifie avant tout offrir aux migrants et aux réfugiés de plus grandes possibilités d’entrée sûre et légale dans les pays de destination ». Il insiste notamment sur l’extension et la simplification de l’octroi de visas humanitaires et pour le regroupement familial qu’il étend jusqu’aux « grands-parents, frères et sœurs et petits-enfants ».

« En même temps, je souhaite qu’un plus grand nombre de pays adopte des programmes de patronage privé et communautaire et ouvre des corridors humanitaires pour les réfugiés les plus vulnérables », dit-il. Il rappelle sa préférence plusieurs fois affichée pour « les programmes d’accueil diffus », qui semblent « faciliter la rencontre personnelle, permettre une meilleure qualité des services et offrir de plus grandes garanties de succès ».

Dans ce message où il appelle à un accueil « approprié et digne » des migrants, François balaye d’un revers de main ces interprétations. Citant son prédécesseur Benoît XVI, il va jusqu’à estimer que « le principe de la centralité de la personne humaine (…) nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale ».

Dans son message, le pape plaide aussi pour une plus grande protection des migrants, mettant en garde contre « les expulsions collectives et arbitraires (qui) ne constituent pas une solution adéquate, surtout lorsqu’elles sont exécutées vers des pays qui ne peuvent pas garantir le respect de la dignité et des droits fondamentaux ». Au contraire, « je souhaite que, dans le respect de leur dignité, leur soient accordés la liberté de mouvement dans le pays d’accueil, la possibilité de travailler et l’accès aux moyens de télécommunication », écrit-il. Pour lui, les États doivent éviter « toute forme de détention » des mineurs migrants.

Par ailleurs, le pape explique que la promotion des migrants passe par leur possibilité « de se réaliser en tant que personnes, dans toutes les dimensions qui composent l’humanité voulue par le Créateur ». Notamment « en garantissant à tous les étrangers présents sur le territoire la liberté de profession et de pratique religieuse ».

Enfin, François réitère son attachement à une intégration qui n’est pas « une assimilation, laquelle conduit à supprimer ou à oublier sa propre identité culturelle ». Il insiste sur « la nécessité de favoriser, dans tous les cas, la culture de la rencontre, en multipliant les opportunités d’échange interculturel, en documentant et en diffusant les “bonnes pratiques” d’intégration et en développant des programmes visant à préparer les communautés locales aux processus d’intégration »."

Bon en clair, pour François: " Refugees Welcome "

Folie passagère 3417
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mardi 8 août 2017

Assaut migratoire et bébé panda...


Maroc: Il y a quelques jours, des centaines de migrants ont pris d'assaut la frontière espagnole à Ceuta. La joie évidente de ces migrants fait plaisir à voir. Entrés dans l'espace européen, c'est un avenir radieux qui s'offre maintenant à eux (papiers,aides, diverses, allocations, couverture médicale...) avec la passivité/complicité des autorités européennes.

Ce coup-ci, on en parle parce que " ils ont pris d'assaut " mais tous les jours, il en débarquent en Italie et tous les jours, des dizaines et des dizaines entrent en France...

Au début de la vague migratoire, rappelez-vous, du temps d'Hollande, on avait parlé de quotas soit le nombre de migrants que chaque pays de l'UE s'engageait à prendre; pour la France, on avait évoqué le nombre de 35 000 pour l'année 2016 (de mémoire). La France, selon le Nouvel Obs en aurait accueilli moins de 30 000....


Que sont-il devenus ? On ne sait pas trop... ce qui est sûr c'est que l'Etat disposait fin 2016 de 57 500 places d'hébergement d'urgence dont 32 000 réservées aux demandeurs d'asile. Ces 57 500 places sont actuellement toutes occupées. Le gouvernement annonce par ailleurs, ces  jours-ci, la création d'ici fin 2019 de 12 500 places supplémentaires dont 7500 réservées à l'hébergement des demandeurs d'asile et 5000 pour les réfugiés (admirez le distinguo...)... En septembre 2016, l'Etat avait annoncé la création de 10 000 places (dont une partie serait affectées aux 38 ex--hôtels Formule 1 achetés par l'Etat avec vos sous).

Tout ça pour dire que ce matin, rentré de Paris, il m'était venu l'idée saugrenue de savoir combien il y avait de migrants en France.

Des milliers de places par ci, des milliers de place par là, je mets au défi quiconque de me fournir le nombre de migrants-réfugiés résidents de manière officielle en France. Sans compter ceusses qui n'apparaissent dans aucun fichier...

Il y a quelques temps, à grand renfort de trompettes, on nous avait annoncé l'évacuation du campement sauvage de la porte de la Chapelle. J'y suis passé ce matin vers 8h45. Je dirais qu'à la louche c'est au moins 200 migrants-réfugiés que j'ai vu dormir à même le sol (Sans compter ceux qui étaient dans la dizaine de tentes).

Et pendant ce temps-là, on nous bassine avec une pseudo-crise de l’œuf, le futur statut de Brigitte et le bébé panda.... Ce n'est pas comme si il y avait toujours 6 millions de chômeurs...

Folie passagère 3 405
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lundi 2 janvier 2017

" Bonne année ", mon cul !

Convaincu qu'une vie bien meilleure et plus saine était possible ailleurs, notre ami Koltchack a définitivement abandonné son invivable coin de banlieue parisienne pour aller s'installer au fin fond des Alpes. On en a discuté à midi et parlé de " résurrection ". Ceci dit notre royaliste compère blogueur n'a rien perdu de sa verve aussi lucide qu'acide. Lisez donc...

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 Marronnier de la nouvelle année : êtes-vous optimiste pour la France en ce nouvel an ?


Et les cons béats qui nous emboucanent les oreilles sur les stations de radios en partageant, au téléphone, leur optimisme imbécile sur fond de solidarité républiconne. Il y a aussi ceux qui ont réfléchi gravement et qui précisent qu'il y a tout lieu d'être optimiste puisque nous ne vivons pas en Russie, en Amérique, que nous ne sommes pas vénézuéliens, pas syriens, etc. Enfin, il y a cette classe particulière de crétins qui affirment que tant que notre merveilleux modèle social sera préservé, il n'y a aucune raison d'être pessimiste.

Qu'avons-nous fait pour mériter cela ?

Quand je vois tous ces neuneus se réjouir de la solidarité républicaine, je ne peux m'empêcher de penser que ce sont de bons petits citoyens gentiment formatés qui disent merci à M. Etat qui leur fait les poches pour engraisser une frange de plus en plus importante de parasites improductifs, sans oublier tous les illégaux que l'on arrose au lieu de les foutre dehors avec un bon coup de pied dans l'arrière-train histoire de leur donner un peu d'élan. Pourtant, ces mêmes n'hésitent pas à porter plainte lorsqu'ils se font braquer par une racaille, alors que le résultat est finalement identique, il y a juste une différence de degré quant au moyen de collecte des fonds.

Quand j'entends tous ces grands relativistes qui se félicitent de vivre en France au lieu d'être citoyens d'une république bananière, d'une république autoritaire, d'un pays devenu invivable à cause de l'importation de la démocratie occidentale à coups de bombes, j'ai juste envie de distribuer des paires de claques à la volée. Ô sombres idiots, vivantes incarnations du néant, je suis certain que vous faites également partie de ces andouilles qui, à l'instar de notre éphémère ministre de l’Intérieur, se félicitent de ce qu'il n'y a eu cette année QUE six-cent et quelques (1) bagnoles de cramées au lieu des 1000 d'il y a 4 ou 5 ans. Mais on s'en branle de ce qui se passe à l'étranger, pour peu que cela puisse avoir un sens de parler des USA et de la Russie. Ce que je vois, c'est que les classes moyennes ne cessent de descendre les échelons du déclassement social, sans pour autant qu'on leur foute la paix fiscalement parlant. Ce que je vois c'est que nos précaires peuvent crever la gueule ouverte sur le trottoir pendant qu'on loge des illégaux dans des châteaux. Que l'on ne cesse d'emmerder le citoyen honnête pour un dépassement d'un kilomètre heure de la limitation imposée arbitrairement, souvent en dépit du bon sens, pendant que la voyoucratie peut se livrer en toute impunité à ses activités.

Quant à notre soi-disant merveilleux modèle social que le monde nous envierait sans pour autant se bousculer pour nous l’emprunter, qu'en dire sinon qu'il contribue, année après année, à l'établissement d'une médecine non pas à deux vitesses, ce qui était le cas auparavant, mais à 4 vitesses plus une marche arrière. Vous casquez de plus en plus crétins acéphales, on vous rembourse de moins en moins au point que vous vous trouvez obligés de prendre une mutuelle pour éviter de trop perdre de fric et, cerise sur le gâteau, on dérembourse de plus en plus de médicaments qui certes ne soignent pas mais soulagent des maux et maladies qui de toute façon ne peuvent pas encore être guéris. Faites-donc le compte de ce que ce système communiste vous coûte et comparez avec ce que vous coûterait une assurance maladie privée qui rembourse, elle, à 100 % et vous permet de fait l'économie d'une mutuelle. Mais je gage que ces considérations vous passent au dessus du boyau qui vous sert de système cognitif, intoxiqués que vous êtes jusqu'au trognon par la propagande gouvernementale.

Voilà, il n'y a aucune raison pour que je sois, même modérément, optimiste pour l'année à venir et pour la France. Quand je vois tous ces minus habens qui proclament fièrement "refugees welcome", qui se font tirer comme des lapins, égorger comme des agneaux un soir d'Aïd, écraser au poids-lourd, par ceux qu'ils accueillent, je ne peux m'empêcher de penser que ce peuple, dépourvu du plus élémentaire instinct de survie, est définitivement perdu pour l'intelligence et sur la voie de la disparition.

Alors "bonne année", mon cul ! 

Amiral Koltchack


(1) Ce sombre crétin de Bruno Le Roux, sinistre de l'Intérieur, n'a même pas été foutu de trafiquer correctement les chiffres. Il a communiqué sur 650 véhicules cramés en partant du principe que seules les  mises à feu directes comptaient. En rajoutant les 295 qui ont brûlé par propagation, on atteint le chiffre total de 945 véhicules incendiés lors de cette nuit de réveillon, soit + 18% par rapport à 2015

Folie passagère 3408.
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vendredi 25 novembre 2016

Vaut mieux être migrant en France que smicard au Congo

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Migrants, réfugiés, déboutés du droit d'asile et, à fortiori, clandestins, ils sont dans leur grande majorité entrés de manière illégale soit en Europe, soit en France. Ils ont été secourus, accueillis, puis logés, nourris, habillés et soignés avec vos sous.

Et puis comme y en a vraiment beaucoup de ces gens-là et qu'on a bien du mal à les digérer, on s'est dit qu'on allait sévir un tout petit peu: On allait en expulser un peu plus mais mieux encore on allait les inciter à repartir chez eux. Le système fut inauguré il y a quelques années avec les Roms: une aide au retour qu'on disait, environ 300 euros pour un Rom célibataire. Mais avec eux, ça n'a pas marché, ils revenaient aussi vite.

Mais on a continué quand même et on s'est dit qu'avec les migrants, on pourrait faire pareil mais comme ils habitent plus loin et que d'où ils viennent le coût de la vie doit être a priori plus élevé qu'en Roumanie, on s'est dit que 300 euros, c'était pas assez, alors on est passé à 500 puis 650 euros. Mais visiblement, c'était pas suffisant. Alors notre gouvernement que c'est pas cher, c'est l'Etat qui paye, il a augmenté la dose: 2 500 euros, billet d'avion gratos pour le retour au pays !

Oui, M'sieurs, Dames, les gars qui voudront, on va leur refiler 2 500 euros et un billet en classe éco pour rentrer au bled ! L'équivalent de 26 mois payés au Smig au Congo pour un agent d'Etat ! 2 500 euros, soit l'équivalent, peu ou prou, de 5 mois au RSA pour un Français en galère ! L'équivalent de 3 mois de minimum vieillesse !

Et tout ça en échange de quoi ? D'une  prise d'empreintes et d'une promesse de panpan-cucul s'ils reviennent ! Non mais allo, quoi !

2 500 euros !

On vit une époque Formidable !

Folie passagère 3368.
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mercredi 1 juin 2016

Un camp de migrants à Paris. Combien en France dans deux ou trois ans ?

(Camp de migrants de Grande-Synthe )

La mairesse de Paris a décidé d'ouvrir un camp de migrants, pardon, de réfugiés, a priori au nord de Paris. En voilà une décision intelligente. C'est vrai quoi, plutôt que d'avoir le jour des migrants qui traînent un peu partout dans la capitale et la nuit des zombies qui font peur, autant, comme autrefois, Grupiert ! , zou, tout ce beau monde dans un joli camp, à l'abri du Parisien et du touriste qui le regardent de travers. Un joli camp donc, bien clôturé, avec des miradors tous les 30 mètres afin de s'assurer que même la nuit aucune saloperie d'extrême-droite ou quelques mafieux ne viennent casser ou rançonner la misère. Et comme nous sommes la France et Paris, nous fournirons, avec les sous du contribuable, à tous ces braves gens de la chaleur, de bons matelas, de la soupe et de la viande, des vêtements, une remise en forme et un suivi médical, des connexions internet gratuites,  des ateliers d'apprentissage au savoir vivre-ensemble, un petit pécule et, cerise sur le gâteau, de beaux papiers tout neufs qui feront de ces migrants de nouveaux résidents de la République. Dans le milieu des migrants du monde, la nouvelle se propagera: Venez, venez, à Paris, on vous accueille dans des " conditions républicaines " (dixit Cazeneuve à Grande Synthe ). C'est beau. Et puis tant pis si on ne demandera pas l'avis au voisinage du nouveau camp s'ils sont d'accord pour accueillir toute la misère du monde en bas de chez eux. Et tant pis, si cela va coûter un bras. Et tant pis si cette annonce fera appel d'air. Et tant pis si Matignon, l'Elysée, Beauvau et Bruxelles s'en lavent les mains.

Il y aurait actuellement et officiellement 900 migrants à errer dans le 18ème arrondissement et ils seraient chaque jour entre 20 et 60 à arriver dans le quartier. Des chiffres à se faire pipi dessus pour quiconque s'est aventuré du côté de Stalingrad, de la Chapelle, de la gare du Nord, de Villepinte, de Chateau-Rouge... Combien seront-ils à terme dans ce camp - en admettant que ce camp ouvre - 2 000, 3 000, plus ? Combien sont-ils dans les autres arrondissements ? Un camp suffira-t-il pour accueillir dans ces " conditions républicaines " ? Bien sur que non. Alors il faudra en ouvrir un deuxième et pourquoi pas un troisième. La mairesse l'a dit: " S'il faut plusieurs sites, nous en ouvrirons plusieurs ". Et quand les Parisiens satureront, il faudra en ouvrir un ou deux de plus en proche banlieue, puis un petit peu plus loin. Puis on ventilera, un peu partout sur le territoire. N'est-ce pas déjà le cas avec les évacués de Calais que le gouvernement essaime ci et là avec ou sans le consentement des communes accueillantes ?

Combien de temps les Français accepteront-ils de voir une partie de leur patrimoine se faire grignoter, avec la complicité des autorités, par une immigration imposée ? C'est vrai quoi, chaque parcelle des 643 801 km² que fait la superficie de la France nous appartient, c'est notre héritage, notre patrimoine. Non ?

Le sujet a été un peu occulté ces derniers temps par une actualité plus au contact des nantis que nous sommes ( loi travail, Macron, Verdun, Benzéma, l'euro2016, grèves dans tous les secteurs,...) mais où en sommes-nous ? Combien de migrants en France ? Bruxelles avait ordonné et Président s'était exécuté: nous devions en accueillir 30 000 ! Sont-ils déjà là ?  Combien encore à venir ? Fermerons-nous la porte au 30 001ème ? Qui peut croire à cela.

Nous ne savons même pas précisément si Bruxelles a fini de se plier aux exigences d'Erdogan ou si elle continue de faire un semblant de résistance. J'ai beau chercher, je n'arrive même pas à savoir si oui ou crotte Bruxelles ( et donc Président ) ont accepté la suppression des visas pour les  70 millions de Turcs en échange d'un marché foireux  qui voudrait que pour 1 migrant  pas net gardé en Turquie, celle-ci nous en fourgue 1 bien propre sur lui, le tout assorti d'un bonus de 6 milliards d'euros !

En parfaite contradiction avec l'esprit de Schengen, des murs partout s'érigent en Europe pour limiter l'invasion. En Hongrie, en Macédoine, en Grèce, en Autriche, au Pays-bas on monte des grillages ou bien on ferme les frontières mais rien n'y fait: ils furent près de 1,5 millions à entrer en Europe en 2015, et, officiellement, selon l'ONU, 203 981 en 2016 au 31 mai. 3  771 noyés en 2015 et déjà 2 510 en 2016.

Ils sont trois millions à attendre en Turquie, 1 million en Jordanie et, dit-on, 3 millions en Lybie ! Et l'on voudrait nous faire croire que la crise est en voie d'être jugulé. Qui peut croire que sur ces 7 millions de partants, il n'y en aura pas 200 000, 300 000, 1 million pour faire le voyage en 2016 ? Qu'en ferons-nous ?

Un camp à Paris, puis un deuxième, puis un troisième, ailleurs, un quatrième, dix, vingt camps ?

La résolution de cette invasion migratoire n'est pas ici, ni en Grèce, ni en Allemagne, ni en Hongrie. Elle est là-bas et c'est à Bruxelles ( donc en partie à ce qui nous sert de Président ) d'agir et d'agir vite. C'est à Bruxelles d'organiser un blocus de la Méditerranée et d'empêcher, par la force s'il le faut, tout départ de bateaux. C'est à Bruxelles de contenir les ardeurs d'Erdogan. C'est à Bruxelles et à la communauté internationale de se remuer comme jamais pour entreprendre l'assainissement des situations en Syrie, en Irak, en Libye, en Érythrée, en Somalie et au Soudan.

Une question de moyens ?

Les pays développés ont été capables de mobiliser, en 2014, 62 milliards de dollars pour le climat, ils se sont engagés, et l'objectif devrait être tenu, à mobiliser chaque année 100 milliards jusqu'en 2020... et on ne serait pas capable de mobiliser les moyens nécessaires pour stabiliser ces pays et stopper cette invasion migratoire ? L'UE est capable de proposer des dizaines de milliards à l'Ukraine pour que celle-ci accepte d'entrer dans l'Union et on ne serait pas capable d'en réunir autant pour aider, avec ou sans le consentement de leurs actuels dirigeants, le Soudan, la Somalie et l’Érythrée à stabiliser leur population ?

My ass !

En finir avec cette invasion migratoire ? Tout n'est question que de volonté et de courage politiques... et d’intérêts divergents.  Pas sûr d'ailleurs que certains pays et politiciens ne trouvent pas avantage à se satisfaire de ces migrations; suivez mon regard... Autant dire que ce n'est pas gagné. Alors combien de camps de concentration migrants en France dans un, deux ou trois ans ?

Sur ce les amis, bonne soirée, demain, départ pour la Normandie, retour dimanche, portez-vous bien, même en Socialie.

Folie passagère 3194.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 18 janvier 2016

Enfant allophone arrivant... Késako?


Savez-vous ce que c'est qu'un  "enfant allophone arrivant" ? Non, allez, un petit effort... C'est le terme techno-progressiste-pas-stigmatisant pour désigner un enfant de migrant, un migrant mineur arrivé en France avec ou sans parents, généralement avec ! Fallait y penser !

Pas un gamin entré légalement en France avec son papa et sa maman, les visas et tout ce qu'il faut, nous parlons bien là de migrants...

Et bien sachez qu'en 2014 (alors que l'invasion migratoire n'était pas encore trop médiatisée ) et en 2015, l'Education Nationale de chez nous a accueilli dans ses établissements pas moins de 52 500 enfants allophones arrivants ! Rien que ça ! 25 500 ont été scolarisés dans des écoles élémentaires, 22 300 dans des collèges et 4 700 dans des lycées.

52 500 migrants mineurs répartis dans 9 000 établissements soit une moyenne de 5,8 élèves migrants par établissement. 1/3 en région parisienne, 2/3 sur le reste du territoire. Une répartition qui permet de passer le phénomène de manière quasiment inaperçue, ce que l'on pourrait qualifier d'immigration planquée à ciel ouvert. Ni vu, ni connu, je te fous 5 élèves migrants dans le collège de ton fils ou de ta fille et personne ne s'en aperçoit ! 52 500 enfants de migrants, soit à peine 0,56% des effectifs ! Ni vu, ni connu !

Admettons, pour l'exercice, que chaque couple de migrants ait en moyenne 3 enfants, cela signifierait qu'en 2014/2015, 17 500 couples de migrants, soit 35 000 adultes, étaient déjà suffisamment " installés " en France pour que leurs dossiers aient été étudiés individuellement permettant, entre autres choses, l'envoi des enfants à l'école !

35 000 parents plus 52 500 enfants, voilà qui à fin 2015 faisait 87 500 migrants hébergés par la collectivité. Et ça, sans compter tous ceux qui n'avaient pas été encore " traités " par les diverses administrations... Sans compter tous les migrants ( en famille, ou pas ) installés à Calais, Grande Synthe et dans les rues de Paris, de Marseille ou d'ailleurs !

Maintenant, souvenez-vous, il y a quelques mois, pour faire face au flux migratoire délirant, le gouvernement déclarait vouloir accueillir 20 000 migrants, puis 40 000. Des chiffres ronds, tout rond alors qu'aujourd'hui personne n'est capable de chiffrer avec précision le nombre d'allophones, mineurs ou pas, vivant dans la jungle de Calais.

Tout ça pour dire que si l'EN est capable de nous dire qu'elle a accueilli 52 500 élèves dans ses établissements, un certain flou, pour ne pas dire un flou savamment et sciemment entretenu, règne autour du nombre de migrants vivant actuellement en France.

100 000 ? 200 000 ? 500 000 ? Qui aujourd'hui est capable de le dire, d'oser le dire. Et personne pour s'étonner pour ce manque de transparence.

En Allemagne, Angela a certainement fait la conne en déclarant accepter toute la misère du monde, toujours est-il que là-bas, il y a, à peu près, transparence sur le nombre de migrants accueillis. Tenez, tout le monde reconnait, même l'ONU, que 1 million de migrants ont débarqués en 2015 en Europe et dans le même temps, on nous dit que l'Allemagne a accueilli 1 million de migrants. Elle aurait donc tout pris ? et rien, ou pas grand chose pour nous ! Ben crotte ! Y a comme qui dirait un truc qui colle pas vraiment... Remarquez comment y voir clair, les uns parlent de migrants, les autres de réfugiés, d'autres encore d'allophones arrivants...

Tout de même rigolo, le Parti d'En Rire toujours, de constater que personne, encore moins les médias, ne cherche à savoir combien de réfugiés-allophones-arrivants-migrants sont venus squatter chez nous.

Vous pouvez le dire, vous ? Pas moi !

( Ci-dessous, la géolocalisation des centres d'accueil pour migrants en Allemagne)

Folie passagère 3043.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr


vendredi 11 septembre 2015

Faisons honneur dans l'Histoire: Ouvrons grand les portes !


Tiens, c'est assez amusant mais il a fallu que Nicolas Sarkozy parle du statut de réfugiés de guerre pour que j'apprenne que ce statut existe. Il me semblait pourtant être plutôt bien informé puisque depuis des mois on nous parle de réfugiés, de migrants, de droit d'asile, de réfugiés économiques, de réfugiés politiques... Et puis là, comme si Nicolas Sarkozy, par ses déclarations au Figaro ou au JT d'hier soir, venait de lever une sorte d'omerta médiatique, j'apprends qu'il y a encore un autre statut et que celui-ci, validé depuis des années par la Convention de Genève, dispose d'une clause qui le différencie nettement de celui obtenu lorsque l'on est éligible au droit d'asile.

Ainsi, celui qui obtient le droit d'asile bénéficie d'un permis séjour de 10 ans ( et le droit de travailler 9 mois après avoir obtenu son statut) quand le réfugié de guerre obtient un permis de séjour renouvelable tous les ans (et pas le droit de travailler). Ce qui semble assez logique puisque si guerre il y a, on peut espérer qu'elle cesse et que le réfugié qui dès lors n'est plus un réfugié de guerre peut, et même doit, retourner dans son pays d'origine. Normal non ?

Comme il est normal que " l'asilaire " puisse rester plus longtemps à l'abri chez nous si sa situation (opposant politique ou religieux, homosexualité...) le met en péril dans son pays d'origine. 

Il me plaît bien ce statut de " réfugié de guerre ". Je suis surpris néanmoins que nos politiciens et les médias ne nous en aient pas parlé plus tôt ou qu'ils l'aient évoqué si discrètement. Pourquoi ce silence ?

Parce que l'évoquer et l'appliquer éventuellement imposerait de faire un tri entre les différents migrants-réfugiés (et donc la mise en place de "camps de triage"). Et là, ça craint, comment nos idéologues humanistes pourraient-ils accepter cette discrimination. Impensable ! Pas dans leur logiciel. Et pourtant on peut bien faire le distinguo entre par exemple un Syrien qui se barre (en laissant femme et enfants) parce qu'il y a la guerre là-bas et un Syrien à qui l'on donnerait le droit d'asile simplement parce qu'il serait reconnu opposant politique à Assad. Cépapareil, il me semble. Le premier a vocation à rentrer chez lui. Le deuxième à la nécessité de rester ici.

Sauf que si l'on accorde le droit d'asile à un réfugié de guerre, en toute logique, celui-ci acquiert les mêmes droits qu'un réfugié politique et peut donc rester chez nous au moins 10 ans, s'y construire avec toutes les aides accordées une nouvelle vie, travailler au bout de 9 mois et par la suite faire venir sa famille. Et l'on se retrouve avec toute une famille syrienne, regroupement familial oblige.

Oulala, tout cela devient compliqué, Michel Rocard avait tort, les socialistes aujourd'hui au pouvoir ont parfaitement raison: acceptons tout le monde et toute la misère du monde ! C'est beaucoup plus simple et c'est après tout ce qui se fait déjà.

Ouvrons grand les portes car, après tout, comme l'a solennellement déclaré hier l'hystérique de Matignon: " Notre pays doit basculer dans un élan de responsabilité et d’humanité qui lui fera honneur dans l’histoire " !

Folie passagère 2898.
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mardi 1 septembre 2015

Migrants: A flot continu...

Cette vidéo est terrible, terrifiante. Jean Raspail* s'était trompé sur un point: il ne pouvait imaginer que les Européens iraient jusqu'à affréter leurs propres bateaux pour aider au grand déferlement... 




Et nous, nous allons les accueillir, pour partie d'entre eux; les accueillir parce que l'hystérique de Matignon l'a dit. Combien ? Peu importe, il semblerait que cela n'ait pas d'importance. 350 000 aurait déjà fait le voyage pour l'Europe depuis le début de l'année. L'Allemagne s'attend à en recevoir 800 000. Alors, nous allons les accueillir. Parce que nous n'avons, parait-il, pas le choix. Parce que ce sont nos frères. Parce que nous ne pouvons pas laisser cette misère se répandre anarchiquement. Parce que sécurité, parce qu'hygiène, parce que solidarité, parce que... Soit. Et que pour ceci faire, quand ils auront, pour quelques centaines ou milliers d'entre eux, à nouveau échoués à Calais, la France, aidée par l'Europe, va construire en 2016 - on se demande bien d'ailleurs pourquoi pas dès maintenant - un camp d'hébergement de 1 500 places. Oups, pardon, un campement humanitaire, faut-il dire, avec 120 grandes tentes de 12 places. Ça tombe bien, ils sont déjà 3 500 dans ce que Manuel Valls appelle " la lande ", faute d'oser, comme tout le monde là-bas, parler de jungle... Et quand ils seront 5 000, 10 000 ou 100 000, on fera quoi ? Un autre campement humanitaire ? 

Parce que, hein, franchement avec toutes ces bonnes nouvelles et ces gentils discours, vous croyez que cela va les décourager de venir par ici ? Que nenni, la rumeur courre déjà à coup de sms, de djembés, de tam-tam et de passeurs aussi ignobles que cupides: " A Calais, on nous accueille et ils construisent des camps avec des douches et on nous donnera des vêtements, à manger et un petit pécule, viendez ! ". Ce à quoi, l'un de nos politocards ou l'un des membres de ces gentilles associations humanitaires répondra en écho: " Bienvenue chez vous ! ". 

5 millions d'euros qu'il a obtenu notre Premier de Bruxelles pour aider à la construction de ce camp. Mais aussi - et ça, il ne s'en est pas trop vanté - pour " soutenir le transport des demandeurs d'asile de Calais vers d'autres destinations en France " ! D'autres destinations en France ? Oui, oui, vous avez bien lu. Où ? Ce n'est pas votre problème ! " D'autres destinations en France " vers lesquelles on peut supposer que sous peu il faudra construire d'autres camps d'hébergement, en attendant de leur donner les moyens de repeupler nos campagnes... 

Déferlement, repeuplement, remplacement... 

Et puis tant pis si on ne demande pas aux Français ce qu'ils en pensent. Et tant pis si les Calaisiens n'en peuvent plus de voir leur ville envahie par les réfugiés, désertée par les touristes et le prix de l'immobilier chuter. Et tant pis si cela va nous coûter un bras. Et tant pis si... On ne nous demande pas votre avis, on vous demande juste de les accueillir, et si possible avec le sourire. 

Moi je me dis que les Français ont maintenant, et de plus en plus, une nouvelle conception du droit d'asile et de l'accueil: Okay venez, refaites-vous une santé, on régale et basta, dehors, retour à l'envoyeur, allez où vous voulez mais pas chez nous

Et je me dis que ces mêmes Français, c'est un tout autre discours qu'ils attendent de nos dirigeants, un discours ferme avec des mesures concrètes et rapidement exécutables: Comment va-t-on faire pour enrayer de manière définitive, à la source, ce flot continu de migrants-réfugiés ? Quid de la surveillance de nos cotes ? Quid des moyens employés pour obtenir des pays expéditeurs qu'ils gardent chez eux leurs populations ? Quid des décisions prises pour empêcher les embarquements ? Quid de l'action de la France au niveau européen, hormis les effets d'annonces de futurs sommets internationaux sur le sujet ? On nous dit que la lutte contre les passeurs s'intensifie et que nombreux sont ceux qui ont été arrêtés. Okay, vous les avez vu ces passeurs arrêtés ? Vous avez lu leurs noms ? Vu leurs visages ? Moi pas. 

Les élections régionales approchent, le FN se frotte les mains... 

Le problème n'est pas que Français, me direz-vous. Absolument. Et alors ? Devons-nous pour autant accepter cette invasion ? Accepter que la Macédonie chère à Président et la Hongrie chargent des trains entiers pour dégager au plus vite ces migrants vers les pays d'après ? Et pourquoi ne nous les imiterions pas en chargeant nos Eurostar, direction Douvres et Saint Pancras ? Cela fait des semaines et des mois qu'on les entend nos dirigeants, Français ou Européens, nous parler d'une crise migratoire sans précédent, d'un drame humanitaire, de pays en guerre, d'une situation difficile et extrêmement complexe mais à part cela ? A part parler ? L'hystérique de Matignon, le menton toujours à la pointe du combat, a déclaré hier, à Calais, que " tous ceux qui n'avaient pas droit à l'asile seront reconduit à la frontière ". Quelle frontière ? En Italie ? En Belgique, en Suisse d'où ils reviendront aussitôt avec la bénédiction ou la complicité des dits gouvernements. En Syrie ? En Érythrée ? En Afghanistan ? Depuis quand n'avons-nous pas vu un avion ou un bateau chargés de déboutés du droit d'asile repartir dans l'autre sens ? 

Il en va de la responsabilité de nos dirigeants de préserver, si tant est que cela soit encore possible, nos équilibres, notre sécurité et notre identité - ils ont été élus pour cela - alors de deux choses l'une, ou ils sont à la hauteur pour résoudre ce merdier, mais dans ce cas, ils doivent nous le prouver dès demain ou bien ils en sont incapables, ce dont je ne doute pas, et dans ce cas, ils doivent dégager tout aussi urgemment. 

Aux prétendants à la succession de nous démontrer par les engagements qu'ils prendront, des engagements gravés dans le marbre, pourquoi pas validés par un référendum, qu'ils peuvent être à la hauteur. 

* Les chiffres de cette migration sont par contre tout à fait à la hauteur de ce qu'écrivait Jean Raspail en 1973, d'une justesse qui fit dire à Jean Cau le gauchiste, à peine la lecture du livre terminée: " Et si Raspail, avec "Le Camp des Saints", n'était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur? " et à Henri Amouroux rencontrant le même Raspail: " Ah, mon Dieu, je n'ai jamais vu de prophète de ma vie, vous êtes le premier! " 

Folie passagère 2887.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.