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vendredi 24 mai 2019

Communautarisme électoral...

Tiens le Crif part en campagne, pleine page dans le Figaro, haro sur les extrêmes...


Ah ben tiens, la communauté asiatique aussi...


Et tant qu'à faire le Conseil Français du Culte Musulman s'y met lui aussi... mais lui, c'est seulement contre l'extrême droite qu'il appelle à voter...


Une liste a même été constituée:

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L'Eglise catholique y va elle aussi de son appel au vote (voir l'article)...



Pour les protestants, ne pas voter est une attitude de " gosse de riche ", alors, allez voter pour l'Europe !

Bon, pour les Boudhistes et les Raëliens, je n'ai rien trouvé... Il n'empêche que je n'ai pas souvenir que pour les précédentes élections le communautarisme religieux se soit ainsi manifesté... La République se communautarise de plus en plus et la laïcité de plus en plus menacée, c'est une évidence...


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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

jeudi 7 février 2019

Avec ses shows à répétition, Macron bat la campagne. Est-ce légal ?

La grande tournée réalisée par Emmanuel Macron dans le cadre de son « grand débat national » a toutes les apparences d’une campagne électorale. A cinq mois des élections européennes, le président a-t-il le droit ?

(Par Régis de Castelnau pour Causeur)



Après avoir fait organiser à sa main le fameux « grand débat » qu’il avait promis, Emmanuel Macron vient de se lancer dans une tournée de représentation que Johnny Hallyday n’aurait pas reniée.

Devant les caméras qui relaient à satiété ses meetings, accompagné par l’adoration enthousiaste des éditorialistes, des chroniqueurs et des intellectuels stipendiés, dans des villes mises en coupe réglée avec forces de l’ordre et blindés, Monsieur s’enferme dans une salle préalablement remplie des petits maires du coin et se livre à son show.

Un président à la campagne…

La voix tremblante d’émotion et de ravissement des présentateurs télé vous annonce que, exploit digne du Guinness des records, il a parlé plus de six heures. Mais tout à leur logorrhée d’admiration, journalistes et commentateurs commettent une grave erreur. Les phrases qui reviennent le plus souvent sont les suivantes : « Il a retrouvé la verve de sa campagne électorale présidentielle. Il déroule brillamment son programme. »

Eh bien c’est justement là que le bât blesse gravement. Monsieur Emmanuel Macron, comme il l’avait fait pour ses vœux du Nouvel An, en désignant une partie du peuple français comme ennemi, ne se comporte pas en président de la République, pour tous les Français. Il essaie de rassembler et d’élargir son camp, dans la perspective des élections européennes. Il est donc en campagne, à quatre mois de l’échéance. Problème: c’est strictement illégal, et caractérise un comportement pénal. Et il faut le dire clairement, les élections européennes sont d’ores et déjà faussées. Si les organes de contrôle recommençaient à contrôler, leur contrôle devrait déboucher sur l’annulation du scrutin et sur des poursuites pénales.

…et apparemment en campagne

Que dit le Code électoral ?

Rappelons tout d’abord que la loi du 25 juin 2018, relative à l’élection des représentants au Parlement européen, rétablit une circonscription électorale unique sur l’ensemble du territoire. Ce sera donc un scrutin de liste, le nombre de postes à pourvoir étant de 79. Le plafond des dépenses électorales est de 9 200 000 €.

Rappelons ensuite que les lois de 1988 de 1990 qui ont organisé le financement public de la vie politique, suivies par d’autres textes et une jurisprudence abondante, ont posé trois principes : une dotation financière par l’État en fonction des résultats électoraux, la limitation des dépenses en période électorale et le contrôle par une Commission nationale. Concernant les sommes données aux partis ou aux candidats à des élections, il est possible d’ajouter à la dotation d’État. Mais ces dons sont réglementés et limités de façon stricte. Les dons des personnes morales sont interdits, apports en numéraire ou services directs ou indirects dont la valeur doit être calculée et intégrée aux comptes de campagne. La jurisprudence recèle quantité d’histoire de ce genre et, dans une année d’élections municipales, les services de communication des communes se gardent bien de mettre le maire sortant en avant, que ce soit en utilisant son nom ou en affichant une photo… Gare au couperet. Le juge est donc vigilant sur ces apports extérieurs qui se rattachent manifestement à de la propagande électorale surtout que le législateur a fixé une période de six mois pendant laquelle la surveillance est renforcée.

Nous sommes à quatre mois de l’échéance électorale, la mise en scène et les propos tenus le démontrent, les shows Macron ont toutes les apparences de meetings électoraux.

Un « Macron tour », deux problèmes

Nous sommes par conséquent confrontés à deux problèmes. Le premier est le coût de ces douze débats/meetings qui devra inéluctablement être réintégré aux comptes de campagne de la liste LREM. Compte tenu des moyens mis en œuvre par l’État, déplacement des personnalités, mise des villes-accueil en état de siège et mobilisation considérable de forces de sécurité, les sommes sont probablement exorbitantes.

On rappellera brièvement la mésaventure de Nicolas Sarkozy en 2012. Profitant d’un déplacement officiel à Toulon du président sortant, il avait tenu le soir un meeting. Le coût de l’ensemble avait été réparti à 30 % pour le compte de campagne et 70 % pour l’État. La Commission nationale, suivie par le Conseil constitutionnel de Jean-Louis Debré, inversa d’autorité les proportions, ce qui permit ainsi de dépasser le plafond autorisé et de rejeter le compte. Sanction : 300 000 € d’amende et non remboursement par l’État de 11 millions d’euros de frais de campagne.

Mais ce n’est pas tout, et c’est le second problème : la simple lecture de l’article L 52–8 du Code électoral démontre que les avantages en nature apportés à la liste LREM sont des dons interdits de personne morale, ce qu’est l’État. Le « Macron tour », tournée électorale en vue des élections européennes – le masque du « grand débat national » ne trompant personne – a, semble-t-il, ce caractère de dons interdits et impose le rejet du compte, son montant fut-il inférieur au plafond légal.

On peut donc d’ores et déjà penser que la régularité juridique des élections européennes est lourdement obérée.

Qui se donnera la peine de contrôler ?

Le contentieux électoral des européennes relève de la compétence du Conseil d’État. Celui-ci aura à examiner les recours dont il aura été saisi et répondre à la question de savoir s’il n’a pas été porté atteinte à la sincérité du scrutin. Dans le contentieux électoral classique sont visées toutes les actions et manœuvres prohibées par le code électoral. En présence d’un faible écart de voix, le juge vérifiera si les manœuvres dolosives ont pu altérer la sincérité du scrutin et pourra prononcer l’annulation de l’élection. Mais, désormais, les lois sur le financement public de la vie politique ont apporté une modification très importante : la simple violation des règles de financement des campagnes peut entraîner l’annulation, quel que soit l’écart de voix. Et les juges disposent en plus de prérogatives importantes pour prononcer l’inéligibilité des candidats fautifs. Compte tenu du fait que tout électeur aura intérêt pour agir à saisir le juge d’un recours en annulation, il est à craindre que le rôle du Conseil d’État soit encombré au mois de juin prochain.

On ajoutera pour faire bonne mesure que ces dons possiblement interdits, représentés par le « Macron tour », ne seraient pas seulement susceptibles de plomber le scrutin lui-même mais ouvriraient la voie à des poursuites pénales. L’article L 113–1 alinéa IV prévoit pour l’auteur des dons interdits, même à l’insu du candidat, une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende… On pourrait aussi penser à la notion de « détournement de fonds publics » prévue et réprimée par l’article 432–15 du Code pénal. Et le fait que le président de la République est lui-même protégé par son immunité ne change rien pour ceux à qui il a donné des ordres pour organiser cette tournée. L’article 122–4 du Code pénal dit bien que l’on est responsable si l’on a commis une infraction pénale en obéissant à un ordre « manifestement illégal ». Pas besoin donc « d’aller chercher Emmanuel Macron » pour poursuivre les fonctionnaires qui auront organisé des meetings. Ils ont commis les infractions en toute connaissance de cause.

Etant donné la mansuétude dont le macronisme bénéficie de la part des institutions judiciaires, et du fait que les équipes qui entourent le chef de l’État et lui-même se comportent avec une désinvolture « no limit » assez époustouflante, il est peu probable que le président de la Commission nationale des Comptes de Campagne s’émeuve de ces opérations grossières. De la même façon, les parquets, occupés à chasser les gilets jaunes qui partagent des statuts Facebook, n’ont pas de temps à perdre avec ces vétilles.

Et si c’était les électeurs ?

En revanche, ce qui pourrait être amusant, compte tenu du fait que, pour les recours électoraux, tout électeur a intérêt à agir et peut saisir le Conseil d’État d’une requête en annulation, c’est que beaucoup s’en avise. Concernant l’aspect pénal, l’intérêt à agir étant rattaché spécifiquement au statut d’électeurs, la recevabilité de la plainte pénale serait aussi probablement acquise.

Après tout, l’État de droit n’est pas à géométrie variable.


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vendredi 9 novembre 2018

Et maintenant, la Nuit de Cristal ! Insupportable, grotesque !



Si il y a bien un truc dont j'ai horreur c'est bien l'instrumentalisation de faits historiques à des fins politiciennes. Vous me direz que tous les politiciens ont pratiqué ainsi et vous auriez raison sauf que depuis quelques temps je crois que nous avons atteint des sommets. Macron et le gouvernement nous gâtent et nous gavent comme jamais.

On a entendu le président nous servir une première louche il y a quelques temps lorsque citant Salvini, Orban, les nationalistes et plus tard le Rassemblement National, il se plut à comparer notre époque à celle des années 30, sous-entendu: faites gaffe les gens, si vous votez pour cette lèpre nationaliste, on va droit dans le mur, la guerre et les horreurs nazies ou fascistes, le retour de la bête immonde, on y aura droit à nouveau. Quelques jours plus tard, il osera même, le bougre, dans un entretien donné au Dauphiné Libéré, associer dans la même phrase le Rassemblement National et "Le nationalisme brutal est bien là" juste après avoir balancé: " On ne doit pas s'habituer à voir le RN gagner les élections européennes". La manœuvre est claire: la campagne pour les élections européennes est ouverte.

Vinrent ensuite cette catastrophique itinérance mémorielle et la polémique Pétain. Cette dernière permettait néanmoins à Macron de tirer une deuxième salve: Le Pétain de 14, okay mais celui d'après, de 1940, c'est celui qui a collaboré et permis l'envoi dans les camps de Juifs français. Des années 30 nous parvenions aux années 40, la Deuxième, les nazis, le génocide, la Shoah, la barbarie. Voyez les gens, j'avais raison, nous y sommes: lèpre puis peste brune, puis barbarie, blablabla... "Le démembrement nationaliste", comme seul horizon... Bref, depuis début novembre, surfant sur cette période de commémoration, pas une journée ne passera sans que Macron tente de jouer sur la peur. 

Je me disais bien qu'il ne manquait plus qu'à faire appel aux Juifs, si j'ose dire... Nous sommes servis depuis ce matin. La troisième salve est tirée par Edouard Philippe. Alors qu'il doit être encore dans l'avion qui le ramène de Nouméa, il balance sur sa page facebook la terrifiante nouvelle qui sera reprise en boucle par absolument tous les médias: "C’était il y a 80 ans, jour pour jour. Le 9 novembre 1938, les nazis livrèrent l’Allemagne à une nuit de violences dirigées systématiquement contre les synagogues, contre les magasins tenus par des Juifs, contre les habitations des Juifs. Le bruit sinistre des vitrines brisées a donné son nom à cet épisode terrible de l’histoire : la nuit de cristal. Pourquoi rappeler, en 2018, un aussi pénible souvenir ? Parce que nous sommes très loin d’en avoir fini avec l’antisémitisme. Je viens de prendre connaissance des chiffres les plus récents sur l’évolution des actes antisémites dans notre pays. Ils sont implacables. Alors qu’il était en baisse depuis deux ans, le nombre de ces actes a augmenté de plus de 69 % au cours des 9 premiers mois de l’année 2018."

Oh pétard, les actes antisémites ont augmenté de 69% au cours des 9 premiers mois de l'année 2018 (notez qu'en disant 9 premiers mois, il se réserve la possibilité de remettre le couvert en janvier ou février prochains... à quelques mois des européennes et tant mieux s'ils augmentent encore...). Bon, précisons puisque lui ne l'a pas fait: quand on parle d'actes antisémites, on parle aussi bien d'un simple tag sur un mur que d'un homicide et que si ces actes augmentent, ils sont au nombre de 389 seulement dont deux homicides. Avouez que pour une population totale de 67 millions d'habitants dont environ 700 000 juifs... ça fait pas grand chose, bien moins que les actes homophobes (1 650 cas signalés en 2017), même si tout cela reste odieux. Ceci étant dit, relisez bien sa phrase: tout y est, du Macron dans le texte, avec une énormité de plus: la nuit de Cristal ! Le début officiel du génocide juif lors  de la seconde guerre.

On retrouve toujours les mêmes thèmes associés, autant de thèmes qui ne devraient pas être instrumentalisés: le nationalisme, le souverainisme, la "lèpre", les nazis, la Shoah et par une grotesque extension: le RN, Le Pen, Salvini, Orban. Comme si ces derniers n'étaient que des reproductions d'un Pétain,  d'un Adolf ou d'un Benitto. Comme si il pouvait y avoir une quelconque ressemblance entre la France de 2018 et l'Allemagne du 9 novembre 1938. Insupportable ! Comme si notre époque avait une quelconque ressemblance avec les années 30 et 40. Grotesque et insupportable ! Mais il faut que le bon peuple ait peur, le croit et intègre au mieux l'idée que nous allons revivre les HLPSDNH et que sans Macron, sans En Marche, sans l'Union Européenne,... Point de salut. La France doit avoir peur !

Sauf que moi, j'en ai ras le bol de voir tous ces gens, lobby juif y compris - il existe -, se servir de la Shoah et tutti pour parvenir à leurs fins et ce faisant manquer profondément de respect pour ceux qui ont perdu la vie. Se souvenir oui, instrumentaliser, non !

Deux sondages récents annoncent que la liste RN devrait l'emporter aux élections européennes et tout porte effectivement à le croire; il y a fort à parier que les salves d'artillerie lourde vont se succéder sans discontinuer jusqu'au scrutin. L'odeur dans le pays va devenir pestilentielle, infecte, nauséabonde. Et le premier responsable sera celui qui est supposé rassembler les Français, éviter les divisions et maintenir la cohésion nationale à savoir le Président de la République, Emmanuel Macron. Le nauséabond, c'est lui.

NB: La nuit de Cristal en chiffres: Plus de 250 synagogues détruites, 7 500 commerces saccagés, 91 juifs assassinés et 30 000 déportés.

(Demain, pas de billet pour cause de déjeuner parisien entre blogueurs)

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samedi 26 avril 2014

Ceci est un gros machin...

En fait, je pose cette infographie ici pour ne pas la perdre et si, ainsi, je peux participer à l'éducation des électeurs du 25 mai...




Mais nom d'une pipe en bois, et ce sera la question du jour, ça nous coûte combien tout ce truc là ?

Questions subsidiaire: Au total, combien de gens bossent dans ces 6 institutions européennes ?

Bonne soirée à tous, même en Socialie

Folie passagère 2250.
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vendredi 25 avril 2014

Européennes: Voter PS ? Non merci. UMP ? A voir.


Bien les p'tits loups, les élections européennes approchent, vous avez donc 2 possibilités:

- Aller à la pêche le 25 mai, jour du vote parce que tout cela (la politique, l'Europe, Schengen, l'Euromillion, les technocrates, les normes...) vous gonfle mais faudra pas vous plaindre après et puis ce n'est pas parce que l'on vous rabâche que l'abstention sera record qu'il faut contribuer à l'augmenter.
- Aller voter parce que merde, tout de même, l'Europe, c'est important. Voter gauche, voter droite, voter FN, voter EELV, voter Boutin, voter UDI, vous avez le choix, vous pouvez même voter blanc ou nul. Moi je vote. Comme à toutes les élections.

Ceci dit, il serait profondément stupide d'aller voter sans avoir lu au préalable les programmes des différents partis. Sauf à voter à droite, parce que vous êtes de droite ou à gauche parce que vous n'êtes pas tout à fait fini. Sachez pour qui ou pour quoi vous allez voter.

Et c'est là que ça se complique. Parce que cela demande du temps et de la réflexion. Je me suis attaqué aujourd'hui aux programmes du PS et de l'UMP, pas simple.  Pour le PS, vous avez le choix entre une indigestion avec le document du PS Français, 74 questions pour 74 réponses en 170 pages ou le manifeste du PS Européen emmené par Martin Schultz, plus léger, plus digeste, en 10 points et 5 pages. Pour l'UMP, 12 pages de programme, une synthèse en 10 points et 4 pages ou un mémo simplifié: 10 raisons de voter UMP.

Pour le programme PS, je me suis contenté des 10 points de Schultz. Une qualité, je n'ai pas eu à aller jusqu'au bout; dès qu'on me parle d'Union de la Diversité, d'intégration, de mobilité, voire de nomadisme, je décroche. Je dis stop au multicul ! Voilà. Le reste, du classique: justice sociale, emploi pour tous, bonheur pour tous, santé pour tous, des banques au service de tous, l'égalité pour tous, démocratie pour tous ! Viendez voter, votez PS, y en aura pour tout le monde et bien peu pour la France.

Pour l'UMP, le doc en 12 pages, le tract en 4 et les 10 raisons de voter UMP:  Sans aucun doute un brin plus réaliste que le PS. Notons tout de même qu'en poles positions dans chaque document, on retrouve:  battre le PS et lutter contre le FN. Sur l'ensemble, on aimerait y croire, faire confiance, et se dire, vaut mieux certainement cela qu'une France représentée par plus de socialistes à Bruxelles. A retenir donc: stop au socialisme, freiner l'immigration, non à la Turquie dans l'Europe. Pour le reste...

Au final des deux programmes, des idées, des projets, des promesses mais pas de réelles remises en question du Projet Européen. Pas de réelle position affirmée, écrite noire sur blanc sur: quid de la préservation de la souveraineté nationale demain.

Parce que voyez-vous, en ce qui me concerne la seule véritable chose qui m intéresse dans ces élections, c'est de savoir de quoi demain la France sera faite et à quelle sauce elle sera mangé par l'Europe car:


" Sans nier les responsabilités des gouvernements nationaux, à commencer par les nôtres, force est de constater que trente années de dérives ont condamné l'Europe à devenir une machine bureaucratique qui réduit, jour après jour, l'espace des libertés et de la démocratie. Trente années d'aveuglements ont installé durablement sur notre continent le chômage de masse, l'exclusion, la stagnation économique. Trente années de renoncements ont provoqué une profonde crise identitaire, mis à mal la cohésion des sociétés, creusé un fossé d'incompréhension entre les peuples et les responsables politiques, nourri la montée des populismes et des extrémismes. Si nous ne voulons pas que le rêve tourne au cauchemar et que reviennent les vieux démons qui ont été à l'origine de tant de malheurs, il faut changer d'Europe... " (la suite à lire en intégralité ICI ou quand des députés Français UMP se remettent en question sur l'avenir de la France et de l'Europe).

Alors au global,  PS , UMP ? UMP, PS ? Pour qui voterais-je le 25 mai ? Certainement pas pour le PS; la farce, on se la tape en France, pas la peine de la reproduire à Bruxelles. Pour l'UMP ? Pour le savoir, vous aurez à attendre que je dépiaute les programmes du FN et de l'UDI ou de EELV.

Voilà, c'est tout pour le moment, bonne soirée à tous, même en Socialie !

Folie passagère 2248.
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France, 2019.