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lundi 5 juin 2017

Une manif muzz anti-Etat Islamique ? Si,si, c'est possible, suffit d'organiser ça:

Après ce nouvel attentat, à Londres, nombreux sont ceux qui craignent les amalgames: Faudrait voir à ne pas mélanger tous les muzz. Y a des gentils muzz et les méchants terroristes, nuances, c'est pas pareil ! Comment, vous en douteriez  ?

Et bien au cas où vous en douteriez, sachez que c'est vrai. Il y a des muzz qui n'ont pas du tout aimé ce nouvel attentat commis à Londres, des muzz qui souhaitent la perte de l'auto-proclamé Etat Islamique: ISIS will lose ! L'Ei perdra ! Love will Win ! L'amour gagnera ! Bon, okay, ils ne sont pas nombreux, mais c'est déjà ça et j'ai la preuve en image:



Sauf que.... 

Sauf que tout cela, cette little manif anti-EI a été montée de toutes pièces par CNN, l'une des chaînes de télévision les plus regardées au monde: actrices voilées et barbus sélectionnés, maquillage, mise en scène, régisseur, réalisateur, pancartes, slogans, policiers pour sécuriser le tournage... Tout y est, il n' y a plus qu'à mettre tout cela en place  et... " Action " !
Je sais, c'est un brin pénible de se l'entendre dire: Méfiez-vous de ce que vous voyez; parfois, de plus en plus souvent, tout n'est qu'illusion...

(vidéo filmée à Londres hier par @Markantro)

Remarquez, en France, nous avons aussi des manipulateurs d'images. Souvenez-vous, Mélenchon...

Folie passagère 3552
Résultat de recherche d'images pour "Melenchon caméra" Résultat de recherche d'images pour "Melenchon caméra mise en scène"
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 3 mai 2017

Paris brûle-t-il ? Le film que vous n'avez jamais vu (version du 1er mai 2017)

36 minutes d'action à ne pas louper: des flammes, des coups de feu, des jets de grenades, de pavés, de massettes, de cocktails Molotov, des mortiers, des canons à eau que la police n'aura pas le droit d'utiliser, de la fumée, des blessés, du sang, des cris, des larmes...

Dans une production Taranis News, un film que vous n'avez jamais vu, filmé en décor naturel et... censuré par toutes les chaînes de télévision française...

Avec par ordre d'apparition à l'écran: Le vrai fascisme d'aujourd'hui en France (celui dont on ne vous parle pas mais qui a droit de cité, lui), les antifascistes, les Blacks Blocs,  l’extrême gauche, la CGT, le NPA, la LCR, la gauche, les reporters photographes, des pompiers et au milieu une police qui visiblement  a reçu la consigne décidé de faire le moins de dégâts possibles....


... si ce n'est celui de se faire cramer la gueule !

Le bilan est lourd: 6 policiers blessés dont deux grièvement et... 5 interpellations !

Folie passagère 3528
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

samedi 11 février 2017

C'est nous la France et merde à la police !

Résultat de recherche d'images pour "manifestation Bobigny"
(La voiture de RTL)


Parce que nos grands médias ne le diffusent pas, je suis actuellement en train de suivre la " manifestation " de soutien au jeune qui s'est fait défoncer par un policier sur FdSouche. Je ne sais pas qui filme, à priori des gens de Ruptly TV, mais peu importe ce que je vois est affligeant. Cela se passe en Seine-St-Denis (of course) à Bobigny.

Sur BFM, nous avons eu droit à 20 secondes sur une manif qui rassemblerait entre 500 et 1 000 personnes. Point barre. Sur Twitter, pas grand chose si ce n'est un député PS, Pouria Amirshahi, qui se dit solidaire de cette manifestation.

Je vois d'abord qu'il y a certainement bien plus de 1 000 personnes, deux mille peut-être, trois mille, je ne sais pas. Mais toutes ces " personnes " ont de nombreux points communs: des jeunes, moins de trente ans, des très jeunes, de la racaille en pagaïe, des blacks, des beurs, filles, garçons, bref que des CPF, la quasi totalité ont soit des capuches, soit le visage caché par un foulard.

Deux voitures sont entrain de brûler dont une appartenant à RTL. Ca crie, ça jette des cailloux et des objets volants non identifiés. Ils courent dans tous les sens après s'être rassemblé devant le tribunal de Bobigny, là où quelques uns harranguaient la foule avec le slogan " La France, c'est nous ".

La voiture de RTL vient d'exploser. On entend des pétards ou des mortiers exploser. Beaucoup de fumée.

La quasi totalité de ces jeunes filment leurs exploits avec des smartphones. On entend quelques prénoms: " Karim, Mohamed, Yasmine..."  Le spectacle de la voiture qui crâme semble les fasciner: une victoire sur les méchants, sans doute. 

Quelques blanc-blancs sont là, plutôt bien propres sur eux: badauds ? journalistes ? curieux ?

J'entends une beurette parler: " ça va aller à la guerre, là ". Quelques sirènes de police. Un camion de pompier passe. Beaucoup de fumée. Quelques cris: "Justice pour Théo, pour Adama Traoré ".  Une connasse: " C'est notre argent, je préfère qu'ils aillent casser des abribus, vont pas aller chez Fillon, tout de même ".

Pas un flic en vue. Des gamins de huit, neuf ans. " Nous, on est pas des casseurs ".

Sur BFM, à nouveau: Tout va bien. Ils en sont encore au rassemblement de départ où tout était calme.

Il y a pourtant des gars qui ont tout l'air d'être des journalistes, des cameramans, des photographes. On entend ce qui ressemble à des coups de feu. Il suffirait d'un rien pour que cela dégénère et vue l'ambiance, on aurait certainement un mort, voire plus.

Des barbus se promènent en robe de chambre. Des femmes voilées. Un jeune dit " on ne peut plus dialoguer ".

Une grande passerelle bleue de cent mètres environ avec d'un côté ce qui semble être un troupeau de flics en civils et en uniforme, à l'autre bout un jeune en survet leur jette quelque chose et détale aussitôt. Par moment, on entend de grandes clameurs: " Zayed et Bounia, on oublie pas ". Une pancarte " La police assassine ". Quelqu'un crie " Inch Allah, la France, c'est nous ". Un autre: " Légionnaires en prison ". Et tous en chœur: " La France, c'est nous et merde à la police ", " Théo, Justice ". C'est marrant, ils haïssent la police et la justice mais réclament que justice soit faite. Par eux-mêmes ? " Elle tue, elle braque, faut supprimer la BAC ". Quelqu'un harangue la foule sans que je puisse comprendre et tous lever le poing.

Des flics apparaissent, ils sont aussitôt copieusement sifflé et hué.

Sur BFM, ils en sont toujours au même point: Pas de problème.

Des photos de Théo sont brandies. Une pancarte: " J'encule la police ". Un barbu, genre intello avec des petites lunettes, en djellaba et anorak vert, semble se régaler du spectacle. Quelques " de souche ", style bobo-gaucho, déambulent. Et les cris reprennent " Justice pour Théo ". Un gars avec un micro crie " Allah Akbar ", " Justice pour Adama ". Un autre prend la parole " Merci d'être venu à ce rassemblement pacifique, la France, elle nous regarde, et pour l'instant, ça se passe bien. On est là pour protester contre un acte criminel . C'est quoi la police ? Une minorité (sic) ". Du haut de la passerelle, des robocops regardent et les manifestants de reprendre tous ensemble: " C'est nous la France et merde à la police "...

Visionner ce bordel a quelque chose de fascinant: ne suis-je pas en train d'assister aux prémisses de quelque chose de plus énorme, de plus grave...

J'arrête là cette retransmission, ça devient trop pénible de voir cette haine de l'autre, du flic, et de ce pays qui les nourrit. Trop pénible d’assister à cette manipulation des masses par quelques leaders parlant trop bien pour être encore de la zone. Trop pénible de se dire que ce genre de mouvements, soi disant spontanés, vont se multiplier. Au bénéfice de qui ? Et une certitude, il suffirait d'un rien pour que cela parte en vrille, grave. On ne peut s'empêcher de penser que certains ont intérêt à ce que cela dégénère... On aurait envie de leur rentrer dans le lard, de dégainer les matraques télescopiques et puis d'organiser des charters direction le bled et on se dit: n'est-ce pas justement ce qu'ils attendent, l'affrontement, le chaos, la guerre civile des quartiers contre le reste du monde ?

A priori, la nuit ne devrait pas être paisible en Seine Saint Denis...

Quant à BFM, ils en sont toujours là où ils en étaient, il y a plus de deux heures... tout juste parlent-ils d'incidents...

Pour l'instant, seul RTL parle " d'émeute ".

Folie passagère 3451.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mardi 18 octobre 2016

Inacceptable, intolérable, révoltant !

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" Inacceptable " , c'est avec ce mot que le patron de la police, Jean-Marc Falcone, a qualifié la manifestation de policiers qui s'est tenue hier soir sur les Champs Elysées. "

" Inacceptable ", c'est un peu comme " intolérable ", comme " révoltant ", mots que le même a utilisé dans ce communiqué pour qualifier la tentative d'assassinat dont ont été victime 4 policiers à Viry-Châtillon la semaine dernière. Inacceptable, intolérable, révoltant, comme cette voiture de police incendiée à Paris, près de la République, cet été alors que deux fonctionnaires s'y trouvaient. Inacceptable, révoltant, intolérable comme ce couple de policiers assassinés devant leur fils par un muzz radicalisé à Magnanvile. Oui, intolérable, inacceptable, révoltant comme ces plus de 12 000 policiers et gendarmes blessés en mission en 2015, comme ces 3 267 fonctionnaires blessés en action de police au premier semestre 2016.

Inacceptable et révoltant, intolérable, comme le sont ces racailles, syndicalistes et autres antifas qui ont cassé, sans que cela ne leur coûte grand chose, flics, CRS, gendarmes mobiles lors des manifestations contre la loi Travail.

Inacceptable, révoltant comme ces centaines de milliers d'heures supplémentaires dues à tous ces fonctionnaires de police qui se démènent jours et nuits sans compter mais avec la trouille de s'en prendre une ou deux sur la gueule dès qu'ils déboulent dans une cité ou une zone de non-droit.

Inacceptable, révoltant et intolérable, ces criminels impunis que les plus hautes autorités qualifient pudiquement de " sauvageons ". Pour ne pas heurter la sensibilité des dits " sauvageons ", je suppose. A quartier sensible, " sauvageons " sensibles ?

Inacceptable, intolérable, révoltant, comme ces fameuses affiches de la CGT " la police assassine ! ", comme ces slogans dégueulasses tagués sur les murs de Tolbiac ou de Jussieu: " un bon flic est un flic mort " ou bien " j'ouvre une bouteille à chaque fois que l'on referme un cercueil sur un flic ", comme ce collectif " Urgence-notre-police-assassine " qui a pignon sur rue et envenime à l'envie certaines manifestations ( Beaumont-sur-Oise, par ex.) en chantant " on déteste la police ".

Oui, inacceptable, intolérable et révoltant comme cette racaille qui ne respecte plus la police, comme ces consignes d'intervention que la police attend lors des manifs, consignes qui n'arrivent jamais ou bien, quand elles arrivent, si laxistes qu'elles font marrer le camp d'en face.

Intolérable, inacceptable, révoltant comme ces délinquants que les flics renvoient 5 fois, dix, fois devant la Justice; aussitôt arrêtés, aussitôt libérés.

Révoltant comme ces policiers las, crevés, désabusés, "désarmés " qui reconnaissent publiquement que: " aucun collègue n'ose plus sortir son arme de peur d'être emmerdé par l'administration ".

Révoltant, intolérable, inacceptable comme ces 800 flics et gendarmes qui n'ont pas trouvé d'autre solution que de suicider ces dix dernières années. Combien le feront en 2016 ?

Inacceptable comme les propos tenus par ce Directeur Départemental de la Sécurité Publique qui, voyant ses flics partir à la manif, les a qualifié de " gitans" tout en les menaçant de révocations et de conseils de discipline.

Inacceptable ou intolérable, comme ce " droit " de manifester accordés aux seuls policiers syndicalisés.

Oui, t'as raison Falcone, ces policiers qui ont manifesté hier soir, statutairement, ils n'avaient pas à le faire mais tout de même, ducon, avoue qu'ils ont toutes les bonnes raisons de le faire, y compris celle de considérer que leur patron n'est pas à la hauteur de leur désarroi et de leur colère quand la seule réponse qu'il daigne leur faire c'est de déclarer: " Une enquête administrative est confiée à l'IGPN afin de déterminer et de préciser les manquements individuels aux règles statutaires ".

Folie passagère 3322.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 18 mai 2016

Racailles, casseurs, manifs: images insupportables...

Les flics manifestaient pour s'indigner du manque d'amour dont ils sont les victimes auprès d'une partie de la population. Une autre manif était prévue à proximité par des gens qui voient de la violence policière partout, elle était pourtant interdite par la préfecture de police. Comme l'atteste ce tweet quasi- surréaliste:

Manifestation interdite en cours ! On croit rêver. Quelle preuve de stupidité. Quelle aveu d'impuissance ! Depuis quand s'amuse-t-on à interdire ce que l'on est pas capable d'empêcher ? Surtout quand on a affaire à quoi, deux cent ou trois cents connards, connards qui, au préalable, avaient prévenu la préfecture que, bien qu'interdite, la manifestation aurait lieu au point de rendez-vous prévu.

Et en lieu et place, on a eu ça:


Deux flics, en bagnole bien identifiable de police, se font sortir par une douzaine de racailles avant qu'ils y mettent le feu ! Voilà, c'est ça, l'état d'urgence: Un rassemblement interdit de 300 gusses qui a tout de même lieu, une bagnole qui crame, deux flics sans doute en quasi état de choc, un sinistre de l'Intérieur qui viendra, comme d’habitude, nous dire que les coupables seront pourchassés et sévèrement punis. Poil au zizi !

Juste " une scène très choquante, une attaque qui montre une élévation du niveau de violence " qu'il a dit le Préfet de police de Paris, Monsieur Cadot.

La prochaine fois, les deux flics pourront-ils sortir à temps du véhicule ? Les laissera-t-on sortir ? Ou devrons-nous assister, en direct, à un monstrueux barbecue ? Parce que voyez-vous, le drame, il va avoir lieu. Forcément. A jouer avec le feu - et notre gouvernement est aussi bon à ce jeu là que les racailles en question - on finit toujours par se brûler. 

Vous aurez remarqué que j'ai parlé de " racailles " et non de " casseurs ". Sciemment. Avec ce mot de casseurs, médias et politiques n'oublient jamais de nous le rappeler, on a un peu trop tendance à sous-entendre: gauchistes, antifas, Black Blocs, groupuscules d'extrême-gauche, etc... et un peu trop tendance à ne pas bien regarder les images. Alors qu'en fait, à bien y regarder - faites-le - il y a certes des gars de l'extrême- gauche radicale et violente, souvent à la manœuvre, mais on y voit clairement des jeunes que dans d'autres types de mouvements, on nommeraient sans problème racailles, jeunes de cités, CPF et autres dignes représentants de la diversité et/ou des quartiers sensibles. Mais ça, ils ne peuvent pas le dire alors que cela crève les yeux. Ils ne peuvent pas le dire sinon les réactions seraient immédiates; pas besoin de les énumérer, vous avez compris...

Sont-ce des casseurs qui ont mis le feu au lycée Léonard de Vinci à Levallois, il y a quelques jours ? Sont-ce des extrémistes de l'ultra-gauche qui firent des descentes dans deux supermarchés du 19ème ou des dignes représentants de la diversité joyeuse et de la banlieue qui glandent?

J'aurais aimé vous parler d'autre chose, de choses futiles, comme de la pluie qui tombe, ou incongrues, comme de cette nouvelle gamme de godemichés et d'anneaux péniens vibrants mis en place chez Leclerc, mais c'est impossible.

Ces images de violence ont quelque chose d'insupportable. Insupportables parce que nous ne sommes pas à Mexico ou dans une favela brésilienne, nous sommes en France, à Paris, Nantes on Rennes. Dans un Etat de droit. Insupportable cette impression d'être en phase pré-insurrectionnelle doublée de cette impression, de cette quasi certitude, que le pouvoir en place est totalement impuissant, incapable de maîtriser ces débordements devenus quasi quotidiens. Déficit évident d'autorité et de réactions appropriées, incapable d'assumer deux de ses principales mission régaliennes: la sécurité des Français et le maintien de l'ordre.

Insupportable, à la longue, d'entendre médias et politiques nous parler de " débordements en marge des manifestations contre la loi travail ". Ces casseurs, ces racailles se foutent dans les grandes largeurs de la loi travail. Ils sont là parce qu'ils veulent en découdre, parce que le système ne leur plaît pas, parce qu'ils en veulent à la terre entière et peut-être même à eux-mêmes. Ils veulent casser du flic, ils veulent casser l'Etat, ils veulent briser l'ordre établi. ils se foutent du code du travail. Ils sont 200 à 300 à Paris, autant à Nantes ou à Rennes, nous dit-on et l'Etat incapable de les maîtriser, de les casser pour de bon. De qui se moque-t-on ? On nous dit que les meneurs sont connus et identifiés. Vraiment ? Alors que font-ils à casser et à nous pourrir le quotidien ? Le Sinistre de l'Intérieur dit qu'ils seront interdits de séjour les jours de manifs, dix sont présentés à un juge, un seul est suspendu de manif.

[ Tiens, ça fait 5 minutes que sur la radio publique, France Inter, l'animateur se fout ouvertement de la police; libertés d'expression et de rire de tout, je suppose ]

J'aurais aimé vous parler d'autre chose, de choses rigolotes mais comment ne pas évoquer aussi ces grèves à répétition ? Ces jours qui passent et qui voient les unes après les autres les différentes corporations ou professions descendre dans la rue, manifester et emmerder ceux qui ne demandent qu'à aller bosser. Comment ne pas évoquer cet homme stupidement mort par la faute d'un livreur qui, pour éviter un barrage de routiers en colère, a fait demi-tour et pris en contre-sens une voie rapide.

Allons nous nous lasser et finir par nous habituer à tout cela ?

Quel drame faudra-t-il pour que tout cela cesse  et qu'enfin le gouvernement prenne ses responsabilités. Je n'ose croire qu'il trouve quelques intérêts à voir ce bordel ambiant continuer... Si ?

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Il y a quelques temps j'avais lancé un appel aux dons pour aider un gars qui, à peine remis de son cancer et de six ans de souffrance, se lançait dans une drôle d'aventure:  Les Balkans, 4 500 km en scooter. Le budget n'est pas tout à fait bouclé mais il partira dans tout juste un mois et son aventure sera à suivre ICI. Un grand merci à tous ceux qui ont participé.

Folie passagère 3179.
Le Scooteristes Performer
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

samedi 14 mai 2016

A Rennes, aujourd'hui, l'Etat a encore failli.


Rennes: Commune française située dans l'Ouest de la France. C'est le chef-lieu du département d’Ille-et-Vilaine et de la région Bretagne. Rennes compte 211 373 habitants intra-muros en 2013, ce qui fait d'elle la première ville de la région Bretagne, la deuxième ville du Grand Ouest et la onzième commune la plus peuplée de France en nombre d'habitants. L'unité urbaine est peuplée de 322 247 habitants en 2013 et son aire urbaine, qui comprend 700 675 habitants en 2013, est la dixième au niveau national. Rennes est le siège d'une métropole de 426 502 habitants (2013), faisant ainsi partie des 11 grandes métropoles françaises de droit commun (depuis janvier 2015).

Bref et vous l'aurez compris, Rennes est une grande ville dans laquelle vivent des tas de gens, une ville dans laquelle, normalement, il doit faire bon vivre. Sauf que... Sauf que, comme Nantes, elle est infestée par quelques dizaines de morpions d'extrême-gauche, des antifas, des no borders, des zadistes en tournée nationale, des blacks blocs et autres parasites. En gros, 500 gusses qui prennent un malin plaisir, régulièrement, dès que l'occasion se présente de mettre le bronx, de casser tout ce qu'il est possible de casser et de semer la désolation autant qu'ils suscitent la consternation parmi les habitants.

14 manifestations contre la loi travail cette année, autant d'opportunités pour ces excités d'affronter les forces de l'ordre, d'en découdre.

Et des habitants qui n'en peuvent plus, et des finances publiques qui paient les dégâts, et des commerçants qui n'ont plus que les yeux pour pleurer en constatant les dégâts et en attendant la prochaine augmentation de leurs primes d'assurance, sans compter les pertes de chiffres d'affaires.

Et un Préfet qui après avoir autorisé 13 manifestations qui ont toutes dégénérées interdit la quatorzième avec un mot d'ordre: Que les habitants restent chez eux cet après-midi !

500 connards prennent en otage le centre-ville de la onzième commune de France en nombre d'habitants et le Préfet de demander aux habitants de rester chez eux ! Non, mais allo quoi ? On marche sur la tête.

La République ne serait donc pas capable d'assurer la sécurité de 322 000 habitants menacée par 500 connards ? Euh... Y a comme un problème, là.

Sauf à considérer que les autorités, délibérément ou pas, ne se donnent pas les moyens de maintenir l'ordre et la sécurité pour tous... Et bien voyez-vous, je crois dur comme fer qu'effectivement ils ne se donnent pas les moyens de protéger Rennes. Pourquoi ?

Vous verrez que ce soir les autorités se féliciteront du nombre records d'interpellations: 8 ? 12 ? 20 ? Vous verrez qu'on nous annoncera , allez, 10 ou 20 gardes à vue, 3 à 4 comparutions immédiates et que d'ici un mois ou deux, on aura oublié et qu'aucun journaliste ne sera capable de nous dire si oui ou crotte un seul de ces connards a été condamné à de la prison ferme, encore moins si incarcération il y a eu.

Ce matin, François Hollande déclarait: " Aucune violence ne doit être acceptée ". Violence, il y a eu. Son Préfet a déclaré: " On ne les laissera pas manifester, cette manifestation n'aura pas lieu. On fera respecter la loi, on fera respecter l'état de droit ". Manifestation, il y a eu, les casseurs ont manifesté et loi et état de droit n'ont pas été respectés. Le même a martelé: " La ville de Rennes n'a pas vocation à devenir un champ de bataille de casseurs violents " et la ville de Rennes, hier soir et cet après-midi a bien été un champ de bataille.


500 à 700 casseurs qu'on assurait ne pas laisser manifester ont affronté 7 compagnies de CRS ( soit +/- 1000 pax), 4 canons à eau et deux hélicoptères, sans compter les voltigeurs en civils...

A Rennes, aujourd'hui, l'Etat a encore failli. A Nantes et à Toulouse aussi.

Et comme d'habitude, le Sinistre Cazeneuve ne devrait pas tarder à pointer son museau devant le micro et les caméras convoquées pour rendre hommage aux forces de l'ordre et nous assurer que tout sera fait pour que les coupables soient poursuivis et sévèrement condamnés.

Addendum de 18h33: Itélé annonce 15 interpellations...

Folie passagère 3174.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

dimanche 17 novembre 2013

Jour de défiance, Jour de Colère !


" L'impopularité ne révèle pas le courage. L'impopularité révèle la défiance des Français envers ceux qui les dirige " 

(François hollande, le 2 mai 2012)

Puisqu'il en est ainsi qu'il me soit permis de prendre notre président au pied de la lettre: le 26 janvier 2014, ce sera Jour de Défiance, Jour de Colère ! 


Parce que nous avons tous au moins une raison d’être en colère contre ce gouvernement qui:

N’écoute pas le peuple
Matraque les contribuables
Affame nos paysans
Enterre notre armée
Libère les délinquants
Déboussole nos enfants
Réduit nos libertés
Assassine notre identité
Détruit nos familles
Détruit notre économie

TOUS A PARIS LE 26 JANVIER!

Jour de Colère sur Facebook:  ICI 
Jour de Colère sur le net: ICI
Jour de Colère sur Twitter: ICI 
Jour de Colère propulsé par Médiapart: ICI

Le Jour de Colère n’est en rien le fruit de quelconques partis ou groupuscules extrémistes surfant sur la vague d’exaspération légitime des Français, mais est une initiative de citoyens ordinaires excédés par la destruction systématique de tous les repères de notre société qui font la grandeur de notre pays. 

La colère gronde en France, la jacquerie fiscale s’étend, et notre gouvernement développe des symptômes de cécité et de surdité aigues face à ceux qui demandent un changement de cap radical. Notre Président se retranche dans son palais, en témoigne les voies de circulation interdite aux piétons après 21 heures aux abords de l’Elysée. Quand il en sort, c’est pour se faire copieusement huer. Après les cérémonies du 14 juillet, la commémoration du 11 novembre confirme que sa cote de popularité s’élevant à 21% (15% selon le sondage Yougov/Itélé) n’est pas imméritée. 

Pendant que la grande dégringolade est en cours, la pire crainte du gouvernement et de sa précaire majorité – réforme des retraites rejetée à l’unanimité au Sénat, rappelons-le – est en voie de réalisation: La coagulation

La « coagulation » est le nom de code du pouvoir pour désigner l’agrégation des mouvements de contestation, aux intérêts a priori divergents, réunis en une formidable révolte. Cette crainte explique les récentes reculades de nos ministres – sur l’écotaxe et la taxation de l’épargne entre autres. Pourtant, malgré la volonté de nos ministres de vouloir à tout prix segmenter les sujets pour qu’ils continuent à paraître distincts, des ponts sont franchis et les barrières sautent. Les bretons nous ont ouvert la voie. Patrons de PME et syndicalistes défilaient main dans la main pour sauvegarder leurs intérêts communs : à savoir leur emploi, et donc la capacité de vivre dignement du fruit de leur travail.

Jour de Colère
Le 26 janvier, je serai à Paris !

Folie passagère 2002.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.