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vendredi 28 août 2015

L'église, le FN et les brebis égarées


Voilà qui fait débat: Marion Maréchal Le Pen est invitée à une table ronde organisée par le diocèse de Fréjus. La vache ! Toutes nos chaînes de télévision en ont parlé et des articles fleurissent d'un peu partout, surtout à gauche, pour condamner cette initiative. Même Bruno Roger-le-Petit s'es fendu de deux articles pour dénoncer et le silence des autorités religieuses concernant cette table ronde et " la longue tradition vichyste " de l'église de France, en gros, le retour des HLPSDNH. Bref, les bouffe-curés de tous poils sont de sortie: Il faut condamner cette rencontre que même, se plaît à nous le rappeler le Petit, le Général de Gaulle, s'il était encore de ce monde, aurait sans doute lui aussi condamné.

Et voila des gauchistes à petite plume en appeler à de Gaulle ! On croit rêver.

Doit-on rappeler à ce genre de Robespierre germanopratin, plus apte à commenter un match de foot ou à faire le clown chez Hanouna, que le FN d'aujourd'hui n'a d'une part strictement rien à voir avec les cagoulards de l'époque et que l'église d'aujourd'hui, même si elle compte quelques chapelles traditionnelles, un peu de la même manière que la gauche a ses frondeurs ou son extrême, n'a elle non plus plus rien à voir avec celle d'il y a 70 ans ? Ne nous donnons pas cette peine: Couillons et bouffe-curés un jour, idiots, toujours.

En Paca, le FN c'est grosso-merdo 40% des électeurs. Une terre d'élection pour le Front National, une terre d'implantation. Une région dynamique pour l'église catholique. Un ensemble des choses qui font que presque " naturellement " ni le FN, ni l'église, n'auraient pu continuer à se côtoyer longtemps sans se rencontrer un jour. Et c'est donc ce qui se produira ce week-end. La méchante Marion, "digne héritière de son grand-père" va rencontrer ce qu'il reste de " vichystes " en France. Faut-il être con à un point dépassant l'entendement pour laisser transpirer ce genre de chose. Un peu du même niveau que ces andouilles de la LDJ lorsque pour critiquer les employés de la SNCF qui auraient fui devant l'islamo-terroriste du Thalys n'hésitaient pas à évoquer " une longue tradition de collaboration ". L'église, qu'elle soit de France ou d'ailleurs, et plus particulièrement depuis Jean-Paul II, se veut une institution prônant le dialogue: Elle cause avec les muzz, elle cause avec les juifs, elle cause avec les orthodoxes... elle dialogue. Comment, en France, pourrait-elle ignorer et snober 25% de l'électorat, et donc sans doute un peu plus de 30% de la population. 

Depuis 40 ans, les politocards de tous bords, le landernau médiatique et les Robespierre à la petite semaine ont diabolisé le FN, souvent à dessein d'ailleurs, et ont refusé tout échange, tout débat. La gauche, après s'être outrageusement servi du FN pour emmerder la droite dite républicaine, sous l'impulsion de Terra Nova, a abandonné les classes populaires et les ouvriers qui n'eurent plus qu'à embrasser le FN qui, lui, leur parlait. On a vu le résultat, ce résultat qui fait frémir " d'horreur "  Le Petit et consorts: le FN est aujourd'hui une composante incontournable du paysage politique qu'on ne peut plus ignorer; tout juste peut-on, si tant est que l'on ne soit pas en accord avec ses idées, le repousser ou convaincre ses électeurs, par le dialogue et l'ouverture d'esprit, de changer de bord. En supposant que le FN soit le mal, comme se plaisent à le dire ses contempteurs, l'ignorer ou le combattre autrement que par l'argumentation et le dialogue serait le laisser progresser et " gangrener " plus encore le pays. Alors que l'église du Var invite Marion à une table ronde, rien de plus normal, rien de plus " #JesuisCharlie ", rien de plus chrétien, finalement. Qui plus est si l'on prend en compte les " penchants " catholiques que la jeune Marion ne cache pas.


Les gens comme Bruno Roger-le-Petit n'ont toujours pas compris, ne veulent pas comprendre, que les premiers responsables de la poussée du FN, ce sont justement eux et tous ceux qui n'ont pas su ou pas voulu voir, ni pris en compte, la détresse et la déshérence politique dans lesquelles se sont trouvés des millions de Français abandonnés par les forces politiques traditionnelles.

L'église est parfaitement dans son rôle quand elle invite le FN a une table ronde, c'est, à la limite, presque dans sa vocation: rassembler les brebis égarées. Reste à s'assurer que sous le blanc pelage ne se cache pas un loup... Je fais confiance à Monseigneur Rey pour ne pas se faire dévorer.

Quant aux gauchistes de toutes tendances, en ce moment, pas besoin de leur envoyer une bête immonde, ils se bouffent entre eux. C'est peut-être bien finalement ce qui dérange le-Petit et ses amis...

Folie passagère 2884.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 14 mars 2013

Mais que vais-je donc faire de ce François là ?


Je pourrais vous parler de toutes les conneries que s'apprêtent à faire nos socialistes de gouvernement, épiloguer sur leurs contradictions et les embrouilles internes continues, vous raconter comment par souci d'économies, notre Présiflan imagine brader à l'encan notre armée tout en s'apprêtant à livrer des armes à la rébellion syrienne; mais non, pas aujourd'hui, il suffit de ça.

Parlons plutôt de ce nouveau Pape qu'un milliard et 200 millions de catholiques attendaient. J'aurai préféré un Pape français, histoire de rebooster la fille aînée de l'Eglise et tant qu'à faire, faire braire hollandouille et sa clique, mais les " 115 " ne m'ont pas écouté.Pas grave. Ils ont donc choisi un cardinal venu de loin, un argentin, devenu François. Visiblement un homme simple, son " bonsoir " charmeur et inattendu d'hier, sur le balcon, en témoigne. Son histoire, aussi. Un inconnu pour nous tous.

Mais un inconnu qui, de par sa fonction et sa parole, influera sur la marche du monde. Comme nombre de ses prédécesseurs. On sait qu'il est jésuite, d'ores et déjà surnommé le " Pape des pauvres ", qu'il est brillant intellectuellement et sans nul doute un homme juste. Voilà, c'est à peu près tout.

Il n'est pas noir, n'en déplaise aux droitsdelhommistes et autres  prêcheurs anti-discriminations, ni jaune, pas même européen. Il est Pape. Point barre.

Que vais-je faire d'un pape comme cela moi qui, depuis si longtemps, ai déserté l'Eglise ?

Rien, si ce n'est le respecter, le découvrir, l'écouter, prendre en compte son avis. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est Pape. Il est donc, à ce titre, un homme exceptionnel; et que tout homme extraordinaire mérite que l'on s'attarde sur sa parole. Parce qu'un homme à qui plus d'1 milliard d'humains accorde sa confiance du jour au lendemain mérite qu'on le prenne au sérieux et que l'on écoute son message.

N'attendez donc pas de moi que j'ironise sur le bonhomme, que je me moque de lui comme ont déjà commencé à le faire nos gauchistes de bas étage ou que j'aille lui chercher des poux comme l' inénarrable Plenel ou ce pitoyable Melenchon, plus amateur de dictateurs que de bonnes âmes.

J'ai envie de découvrir cet homme-là, j'ai envie de voir quelles impulsions il donnera à l'Eglise; cette Eglise qui, qu'on le veuille ou non, influe sur notre monde. Et à l'heure où nombre de choses partent en quenouille, où les valeurs traditionnelles de la famille sont battues en brèche, où nous sombrons chaque jour un peu plus sous la domination d'un politiquement correct et d'une bien-pensance gauchiarde mortifère, oui, j'ai envie de voir ce que va nous dire cet Homme là.

Folie passagère 1616.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 3 décembre 2012

Cécile Duflot: Une plante verte pour cacher la misère


Je ne savais pas avec quel sujet j'allais attaquer ma semaine bloguesque, il y en a tant: le boxon à l'UMP, l'interview d'un vieillard un peu sénile et égrotant dans Libé, les déboires de Montebourg, les cadavres qui se ramassent à la pelle à Marseille, en Corse ou ailleurs, la crise, ... Et puis, la Duflot a parlé ce matin, comme d'habitude, elle a encore sorti une connerie. On n'est jamais déçu avec elle et je ne saurais que trop conseiller à l'hollande de la garder au gouvernement: Couacs et bêtises garantis.

La dame a donc déclaré dans Le Parisien qu'en ces temps de grands froids, elle en appelait à la solidarité de l'Eglise. Que celle-ci mette à la disposition des sans-abris les éventuels locaux vacants disponibles. Et que si elle n'était pas entendue, elle pourrait procéder à des réquisitions d'ici la fin du mois ! Elle aurait même assorti cette menace d'un avertissement sous forme de courrier à l'Archevêché de Paris. Celui-ci dément avoir reçu une quelconque lettre de la ministresse.

La conne !

On pourrait rétorquer à la dame qu'elle ferait bien de commencer ses réquisitions par les logements vacants appartenant à l'Etat, on attend toujours qu'elle ose. On pourrait lui faire savoir qu'il y a déjà une quarantaine d'églises à Paris et dans le 9-3 qui offrent l'hospitalité de nuit aux sans-abris. On pourrait lui montrer que l'Eglise ne l'a pas attendue pour venir en aide aux nécessiteux. On pourrait, comme l'a fait ironiquement Monseigneur Dubost ce matin sur RTL, lui proposer " qu'elle mette à disposition son propre bureau et ses salles de réceptions ". On pourrait aussi lui signaler qu'il y a quelques temples, mosquées et synagogues qui ont certainement des espaces de solidarité disponibles. On pourrait lui signifier que charité bien ordonnée commence par soi-même...etc... Il y aurait tant de choses à dire à cette donzelle encore toute émerveillée par les ors de la République dans lesquelles elle se vautre depuis maintenant 6 mois: Convictions ne valent pas confort...

Non, il n'y a rien à dire à cette dame si ce n'est de constater qu'à elle toute seule, elle est la plante verte qui cache la misère, la vacuité et l'amateurisme de ce gouvernement.

Folie passagère 1475.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 28 septembre 2012

La bronca curieusement tardive de l'Eglise contre le mariage gay


Moi y en a pas tout à fait comprendre. Va falloir m'éclairer.

Jamais depuis que l'hollande a été élu l'église de France ne s'est manifesté avec autant de force ( et d'audience relayée par les médias ) contre le mariage gay; devenu depuis, par un glissement sémantique dont seule la gauche a le secret, mariage " pour tous "

Il y a eu, André Vingt-Trois et sa prière du 15 août, l'évêque d'Ajaccio, la tonitruante sortie de Barbarin, un communiqué de la conférence épiscopale, l'évêque de Toulouse puis ces jours-ci, l'évêque de Versailles. Tous expriment avec vigueur et des discours enflammés leur hostilité à ce projet, ce qui est somme toute logique compte-tenu de leur condition d'hommes d'église.

Mais pour quoi s'expriment-ils aussi bruyamment maintenant et pas avant l'élection ?

L'église soutenait-elle par son silence hollande ? L'enjeu du mariage " pour tous ", présenté aujourd'hui comme crucial, voire suicidaire, pour notre société, était-il moindre avant l'élection ? Si la loi passe, et nul n'en doute plus aujourd'hui, et si l'on se range à son avis, à savoir que ce mariage sera une abomination pour la société et la famille, l'église n'aura-t-elle pas, de par son silence coupable pendant la campagne électorale, une part de responsabilité dans cette " dégénérescence " annoncée ?

Quasi silence avant le 6 mai, bronca aujourd'hui. Je ne comprends pas.

Folie passagère 1361.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mercredi 15 août 2012

Ainsi, l'église " emmerde " le gauchiste ! ( Avec du Sarkofrance inside )


Sont-ils pas choupinous nos degauches ? Toujours le couteau entre les dents ou prêts à défourailler à la vue du moindre curé qui parle. Ils manifestent aujourd'hui dans les blogs, les journaux ou sur les ondes - ben oui, vont pas défiler un jour férié tout de même -  leur énervement ou leur incompréhension vis à vis de cette prière du 15 août. Pour faire simple, l'Eglise de France appelle ses fidèles à prier pour le salut du mariage entre un homme et un femme, contre le mariage gay et l'adoption homoparentale, l'euthanasie et autres petites bricoles. Choses qu'elle estime contraire à sa doctrine et aux chemins ouverts par les évangiles, Jésus, le bon Dieu et toussa. L'Eglise de France est donc parfaitement logique avec ses dogmes, cohérente et répond aussi par cette prière, certainement, à une attente de ses fidèles.

On peut être d'accord, ou pas.  Le tout est d'argumenter intelligemment. Et c'est là que ça coince à gauche. Non pas l'argumentation, l'intelligence.

L’Église défend un modèle de société, celui auquel elle croit: la famille traditionnelle, les sacrements, etc...( toujours pour faire court ). Elle ne voit donc pas d'un bon œil ce qu'elle pense être contraire à son modèle. Logique. Comme on est, avec les cathos, entre gens de bonne tenue, ils expriment pacifiquement, sans violence, par le verbe et la prière ce à quoi ils croient. Rien à dire. Leurs arguments sont les évangiles, leur foi, le Salut éternel et toussa.

La gaucholalie, elle pense différemment. Elle a son propre modèle de société. Le sien qu'elle défend avec sa dialectique bien rodée, gonflée d'humanisme, d'égalitarisme et de progressisme à tous crins. Il faut EVOLUER. Si un homme veut se marier avec un autre homme, c'est son choix, c'est son droit. A nous cœurs vaillants de la Socialie de donner un coup de pouce au progrès !  Nos gauchos ont donc, nous le voyons, un modèle. Tiens, tiens, aurait-ils le droit d'en avoir un, de le défendre, de le " prôner " et de le faire adopter de gré ou de force ? Et les cathos n'aurait que le droit d'avoir un modèle tout pourri, vérolé qui " emmerde " le monde ? Curieuse façon de voir les choses. Comment j'abuse ?

Tenez, lisez, du degauche pur jus: "  Que l’église exprime son désaccord avec telle ou telle mesure ou évolution, c’est bien son droit. Je suppose que ses croyants attendent même d’elle des prises de position. Mais pourquoi donc ne peut-elle supporter d’autres modèles que celui qu’elle prône ? Pour le dire moins poliment, pourquoi donc faut-il qu’elle nous emmerde ? Faut-il que ces gens-là aient la trouille pour leur modèle " . Mais ducon, elle ne t'emmerde pas, elle défend son modèle et sa foi, " c'est bien son droit ", comme toi tu défend le tien. Ou alors il te faudra aussi accepter que tu puisses l'emmerder grave l’Église avec ton modèle. Bien sûr qu'elle a la trouille, comme tous ceux dont le modèle (incluant la façon de vivre et de mener sa vie ) est attaqué ou menacé, comme tous les degauches bas du front qui pour rien au monde ne  voudraient un retour de la droite, comme tous les réacs qui ne voient rien de bon dans les élucubrations socialistes.

La levée de bouclier contre cette prière est assez hallucinante de la part des modernoeuds. Faut-il donc qu'ils aient la trouille pour leur modèle pour s'en prendre aussi bêtement et maladroitement à l’Église ? Et pourquoi s'en prendre ainsi au modèle catholique et pas au modèle musulman avec lequel la gauche semble s'accoquiner sans honte ni craintes mais par pur électoralisme, et pourtant...

Mon avis sur le mariage gay et autres choses " à prier " importe peu dans ce billet, je me suis largement exprimé sur le sujet. Par contre, je suis bien évidemment preneur de tous commentaires qui pourraient ( tenter de ) me convaincre que l’Église n'a pas intervenir sur ces questions de société. C'est si bon de rire.

Et pour finir sur une touche de ridicule propre aux degauches très bas du front, ce commentaire laissé ailleurs: " Et Marie … bon … l’Immaculée conception … Est-ce que ce dogme ne laisse pas au bord de la route toutes les gamines violées par leur patron jusqu’à il n’y a pas si longtemps ? "

Ou bien encore celui-ci, à propos de l’Église et de ses 2 000 ans d'histoire: " 2000 années d'histoires à la con et ils veulent encore nous imposer leur vue. T'as raison la gauche les emmerde [les cathos], et on va jouer avec eux quelques jours. "

Je ne sais pas s'ils vont jouer longtemps, par contre, avec pareils arguments, ils nous font bien rire. Ou pleurer. Ou vomir. Au choix.

Folie passagère 1305.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 27 mai 2011

Apostasie

" Apostasie ". Georges Yatrides. 1973.

Voilà que nous sommes vendredi et que je me pose des questions existentielles. Il y a peu, je lisais un article sur une vague d'apostasies qui aurait saisi le Portugal.

L'apostasie, pour les non avertis, c'est le fait de renoncer formellement à son appartenance à l'Eglise. Une démarche pour ceux qui, non contents de se proclamer non croyant, non pratiquant ou athée..., ne suffit pas tant le fait d'être "raccroché" à l'Eglise par leur baptême, et l'inscription dans les registres, est devenu inacceptable ou incohérent. Cette démarche en apostasie n'est pas condamnée officiellement par l'Eglise; mais essayez d'en parler à ses membres ( laïcs ou religieux ) et vous verrez qu'on va vous regarder d'un drôle d'oeil. Il y a de l'excommunication, de facto, dans l'air, tout de même.

Ainsi moi, par exemple, je suis baptisé - à 5 mois, on ne m'a pas demandé mon avis -, j'ai accompli le parcours obligé ( la première communion, la seconde, la confirmation ) plus sous la pression familiale que par conviction et pourtant aujourd'hui, je ne peux accorder ma façon de voir les choses avec celle de l'Eglise catholique quand bien même j'ai un profond respect pour ceux qui croient et vivent leur foi "raisonnablement". Je ne vais pas à la messe (si ce n'est à Noël pour faire plaisir), je refuse catégoriquement les dogmes, préceptes et obligations que tout bon croyant se doit de respecter.

Dieu ne me parle pas, il n'a donc pas à parler pour moi.

L'Eglise, du moins ses représentants, accepte intelligemment ma spécificité mais condamne vertement mes comportements. je ne la condamne pas moi, alors pourquoi devrais-je "subir", par mon appartenance imposée, le droit de juger qu'elle aurait sur ma vie ?

Bref, si ce n'est le milieu auquel "j'appartiens", rien ne m'accroche ni me retient dans le giron catholique. Si ce n'est mon acte de baptème. Je ne suis plus croyant depuis des lustres mais l'Eglise me compte parmi ses fidèles tant que je ne renonce pas, par écrit, formellement, à "mon" baptême. Ainsi, tant que je ne renoncerai pas à mon passé "de fils de Dieu" en envoyant une demande spécifique, je ne serai pour l'Eglise qu'une brebis égarée mais...une brebis récupérable et "comptabilisée". Mes interrogations portent donc sur ces contradictions: Puis-je être en accord avec mes convictions de non-croyant et ne rien faire pour affirmer cette position? Peut-on se dire non-croyant et admettre de rester inscrit sur les registres ?
Enfin, puis-je accomplir cette démarche et la taire ? Est-ce aussi simple que cela ?

Je vous ennuie avec mes interrogations ? M'en fous, je vais continuer de réfléchir au truc. Et ce soir, c'est sûr, il n'y aura pas de poisson au menu.

Folie passagère 683.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.