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lundi 19 janvier 2015

Claude Bartolone et LA religion suprême

On avait eu Peillon et son désormais célèbre " On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique ", voici venu le temps de Claude Bartolone. Les laïcards n'ont toujours rien compris.

Quant aux cathos qui n'auraient pas encore compris, eux aussi, ce qui les attend avec pareils personnages, ils n'ont qu'à bien se tenir... " Les mots nourrissent les actes ! "



" Regardez le temps qu'il a fallu pour faire accepter à la religion catholique le fait qu'il y a une religion suprême pour chacun d'entre nous: C'est la religion de la République ! "

Claude Bartolone, Président de l'Assemblée Nationale, le 18 janvier 2015.

Ils commencent vraiment à m'emmerder avec leur vivre-ensemble dont on voit chaque jour qu'il n'est qu'échecs, qu'il n'est qu'illusions et fantasmes d'idéologues déjantés façon Bartolone, Belkacem, Peillon et compagnie. Ils se rêvent Robespierre, ils ne sont que Tartuffes.

Folie passagère 2619.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 30 janvier 2014

Le rose sied-il mieux aux garçons qu'aux filles ?


Comme si il n y avait rien de plus important, Peillon l'idéologue s'est lancé dans un nouveau combat: La théorie du genre, ça n'existe pas. Son enseignement à l'école n'est qu'une rumeur. Et que 100 écoles de la République (sur 40 000, il me semble) aient vu l'absentéisme se développer parce que des parents auraient peur qu'on enseigne la masturbation aux enfants, c'est un drame national orchestré, vous vous en doutez, par des méchants extrémistes de droite.

L'objet de ce billet n'est pas de prouver que la théorie du genre ou que les gender studies existent ou n'existent pas, on trouvera autant de gens pour dire foutaises que de gens, comme moi, pour dire qu'elles ont leur influence, influence promue par des progressistes à la recherche de "l'homme nouveau", sur l'enseignement que l'on cherche à inculquer aux enfants (cf les ABCD de l'égalité).

L'objet de ce billet est juste d'écrire, encore une fois, que la sexualité des individus n'appartient pas à l'Etat. La sexualité est du domaine de l'intime, de la sphère éminemment privée de chaque individu. L'enseignement n'a pas à promouvoir tel ou tel comportement. Le rôle de l'éducation nationale, en matière de sexualité, doit se contenter uniquement d'apprendre aux enfants, en âge de comprendre, comment fonctionne le corps humain, à quoi servent les organes reproducteurs, ce qu'est la contraception et ce que sont les maladies afférentes à la sexualité, bref, apporter aux élèves le minimum de connaissance en la matière. Toute tentative d'aller plus loin est une intrusion inadmissible de l'Etat. Le reste est du ressort exclusif de la famille et, pourquoi pas, des copains. 

Jamais dans le passé, l'Etat et l'éducation nationale ne se sont mêlés à ce point de la sexualité des enfants et pourtant nous devenions tous adultes... avec plus ou moins de réussite.

Et puis franchement, les gamins de la première école ou du primaire n'ont-ils pas autre chose à foutre en classe que de savoir si une petite fille devenue grande peut être maçonne ou si un garçon devenu couillu pourra devenir un parfait puériculteur. Et les instits, hein, tout aussi franchement, ne feraient-ils pas mieux de mettre toute leur énergie à faire en sorte que les petit(e)s sortent du primaire en sachant lire, écrire et compter plutôt que de leur bourrer le crâne en leur faisant croire illusoirement qu'une fille pourra devenir déménageuse et un garçon esthéticien ?

En fait, le truc qui serait chouette, et plutôt que de savoir si le rose sied mieux au garçon qu'aux filles, ce serait que l'éducation nationale donne à chaque gamin un maximum de chances de n'être pas chômeur plus tard. 

Dieu qu'ils m'emmerdent, il n'y a pas d'autre mot, avec leur volonté d'exploser les déterminismes et les stéréotypes...

Comme si il n'y avait rien de plus important...

Folie passagère 2114.

D'accord, pas d'accord: atoillhonneur@voila.fr

samedi 7 décembre 2013

François Hollande est-il un homme généreux...

... ou bien un véritable panier percé ? Je sais... Poser la question, c'est déjà y répondre...


Pour en finir avec Mandela, pour le moment tout au moins, j'ai appris que Barack Obama allait se rendre à ses obsèques. Généreux, il a proposé à ses prédécesseurs, Bill Clinton (démocrate) et G. Busch-le-Petit ( républicain), de les emmener avec lui dans son Air Force One. Je me demandais, comme ça, si notre Pépère serait aussi sympa avec Nicolas Sarkozy...

Hier, questions dépenses, les gérants de la République Française, ou de ce qu'il en reste, ont été dispendieux.  Il y avait raout africain au Château, raout dont nous ne saurons jamais combien il nous a coûté; pas moins de 53 pays de là-bas étaient représentés: Chefs d'Etats, premiers ministres exotiques et épouses. Pépère a offert aux chefs d'Etats africains que notre armée, pourtant soumise à de sérieuses restrictions budgétaires, forme, chaque année, 20 000 militaires africains. Les mêmes que ceux qui dans 5 ou dix ans nous chieront dans les bottes ? La générosité de hollande n'ayant point de limite, il en a profité pour leur octroyer sur les 5 prochaines années pas moins de 21 milliards d'euros sous forme de dons ou prêts. Les Africains sont contents: Ils savent que si besoin est, la France, annulera les dettes à venir de ceux qui ne pourront pas payer. Comme pour les 3 milliards de la Côte d'Ivoire.

Cela a tout de même un petit parfum de Françafrique, non ?

Vincent Peillon, lui, nous les a joué petits bras. Il s'est juste contenté d'annoncer la création de 4 000 postes supplémentaires pour l'Education Nationale... en plus des 60 000 promis par hollande lors de sa campagne.

J'aimerai tout de même savoir si toutes ces dépenses avaient été prévues et si oui, comment elle seront financées. Mais de quoi je me mêle, franchement...

Allez, bon samedi à vous, même en Socialie! 

Folie passagère 2035.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 28 novembre 2013

Ma République Socialiste ou le sectarisme incarné


Hier soir, à la Mutualité, le Parti Socialiste, parti actuellement de tous les pouvoirs, a tenu meeting contre les extrémismes - enfin, disons les extrémismes de droite, pas ceux de gauche, bien sûr-, le racisme et toussa. J'ai pu suivre en tweet live comme on dit aujourd'hui cette petite sôterie dont le cri de ralliement, toujours sur tweeter, était " #MaRépublique". "Ma République" ! La leur, celle des socialistes, pas la mienne, ni la votre, ni celle qui est supposée être celle de tous les Français, notre bien commun; non, " Ma République Socialiste ", celle qu'ils aimeraient dessiner et façonner pour tous. Je n'étais pas bien sûr de connaître le sens du mot sectarisme. Mais ça, c'était avant, avant hier soir. Il y avait Peillon, Valls, la petite nouvelle des Jeunesses Socialistes, Jean-Vincent Placé pour s'exprimer. Ils avaient même fait venir un vieux tromblon d'un parti en pleine décrépitude, Robert Hue. Et puis bien sûr la guest-star, la nouvelle cri-cri d'amour d'une gauche  en pleine déroute, Taubira. Laquelle n'a pas hésité à déclarer qu'elle était le monde !:



Tenez, il y avait aussi, Caroline Fourest, la nouvelle jeanne d'arc de l'antiracisme qui a déclaré, non sans faire rire tout tweeter: "Ça suffit, les pétainistes qui essaient de se faire passer pour des républicains" ! Sans déconner, t'es pas de leur république que pour un peu te voici stigmatiser pétainiste ! Non mais allo, quoi !

Ils ont tous brillé, hier soir, par leur arrogance et leur sectarisme. Ils voulaient un meeting contre tous les extrémismes, contre le(s) racisme(s) et la xénophobie, ils se sont retrouvés, finalement, entre soi. Il y a certainement, à droite des gens qui défendent les mêmes causes mais curieusement, aucun représentant de cette droite humaniste n'était présent. Contre les extrémismes ? Mais qui est extrême dans le propos lorsque l'on traite des manifestants pacifistes de fascistes, d'homophobes ou de réactionnaires des pires heures de notre histoire tel que ce fut le cas lors des manifestations anti-mariage pour tous ? Les socialistes, ceux d'hier soir, les mêmes.

Ils étaient entre eux, ceux de Paris, les socialistes en vogue et en vue, mais où étaient tous ceux qui n'osent même plus se présenter aux prochaines élections municipales sous pavillon Rose ? 

Qu'avons-nous vu hier soir ou entendu: " un PS au bout du rouleau, accablé par les échecs, l’explosion du chômage dont il est en partie responsable par sa politique fiscale, confronté à une impasse politique totale, qui au nom de la lutte contre l’extrémisme, verse lui-même dans l’extrémisme le plus outrancier", comme l'écrit si bien Maxime Tandonnet.

"Un vent de folie" et de sectarisme a soufflé hier sur La Mutualité !

Il s'agissait, nous dit-on, hier soir, de défendre la République, menacée qu'elle serait par le racisme et l'extrémisme (de droite); à les lire et les entendre, je me suis dit qu'il n'y a pas de meilleur moyen de tuer une république que de dire qu'elle a la gale... Et c'est exactement à cela que nos germanopratins ont joué hier soir.

Folie passagère 2019.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 21 novembre 2013

Le Grand Meeting d'un PS... hors-sol

A quoi pouvons-nous nous rendre compte, par exemple, que le Parti Socialiste est hors-sol ? A ça:


Et oui, parce qu'au PS, voyez-vous, ils n'ont rien d'autres à faire que de grimper sur une tribune pour aller nous dire que les extrémismes, c'est pas bien. Rendez-vous compte, pas moins de 3 ministres, et non des moindres, seront présents. Des ministres cools, n'est-ce pas, pas du tout genre excités du carafon, jamais extrémistes dans leurs propos, non, non, juste Peillon, Taubira et Valls.

C'est vrai qu'il n'y a pas de chômage en France, pas de crise, pas de tensions, pas de précaires, pas de gens qui crèvent, pas d'usines qui ferment, pas de bonnets rouges, verts ou gris, pas de racailles qui traînent et même plus de tireur-fou-que-l'on-aurait-aimé-si-possible-bien-blanc-et-d’extrême-droite; y a pas tout ça, y a plus tout ça, sans doute. Alors on va aller pérorer à la Mutualité et condamner les extrémismes. Tous les extrémismes ? Vraiment ? Même les extrémistes de gauche ? Mélenchon, Delapierre, les antifas, les blacks blocs altermondialistes ou  ce vieux ringard perdu d'Abdelhakin Dekhar ne sont bien sûr pas des extrémistes. Ils sont sans danger... On ne les montrera pas du doigt ceux-la. Mélenchon et compagnie sont des alliés de circonstances et Dekhar est forcément fou.

Par contre, rassurez-vous, cette France supposée raciste, la droite brune dénoncée par Renaud Dély, le méchant FN et ses 20% d'électeurs, les sales réacs nauséabonds, les Dupont-la-Joie, eux, ils vont passer à la moulinette de l'indignation de nos bobos parisiens. Soyez-en sûr ! 

"La gauche défend la République contre les extrémismes", comprenez, la droite les encourage ou s'en satisfait ! Ben voyons ! Non, non, ils ne vous prennent pas pour des cons, juste pour des esprits étroits qui ne comprennent rien à rien, qui ne voient pas les dangers qu’encoure notre sacro-sainte République qu'eux-seuls, les socialistes vertueux, peuvent préserver. Se rendent-ils compte qu'à désigner ainsi toujours les "mêmes méchants", ils renforcent, paradoxalement et tout à la fois, la défiance vis à vis d'eux-mêmes et les dits-extrémistes.

Que le PS et ses plus éminents représentants, actuellement au pouvoir, s'occupent, puisqu'ils ont été élus pour ça, parait-il, du chômage et de l'économie, qu'ils luttent contre la précarité et l'exclusion - et pas seulement l'exclusion sociale -, qu'ils se mettent à combattre le sectarisme dont ils sont pourtant les meilleurs exemples, et vous verrez, pour peu qu'ils réussissent, ce dont on ne saurait douter, n'est-ce pas, il n'y aura plus d'extrémismes, ni à droite, ni à gauche. Si ce n'est les reliquats, les fonds de casseroles indécrottables, à droite, comme à gauche.

Folie passagère 2009.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 18 octobre 2013

Il n'y a qu'un seul et unique responsable: C'est François Hollande !


A tous les biquets acnéiques lycéens qui demandent la démission de Manuel Valls,
Aux petits gars manipulés de la FIDL qui honorent Valls d'une petite moustache,
A tous les bien-pensants qui sont outrés par l'expulsion de Léonarda et de Katchickmachinchose,
A Josiane Balasko qui vient de déclarer ne plus comprendre ce gouvernement pour lequel elle a voté et qui aujourd'hui lui fait honte,
A Melenchon, le cuistre, qui incite les lycéens à descendre dans la rue,
Aux allumés du Front de gauche qui réclament la démission du ministre de l'Intérieur,
A Anne Hidalgo, archétype de la boboïde parisienne, qui réclame solennellement devant une forêt de micros complaisants le retour de la kosovarienne moustachue,
A celle qui se présente comme la première dame de France, Maîtresse Valérie, et qui a exprimé toute sa compassion pour les exfiltrés de l'éducation nationale pour cause de présence irrégulière sur le territoire,
A Vincent Peillon, l'homme qui souhaite sanctuariser l'école et accessoirement soustraire les enfants à tous déterminismes familiaux,
Aux blogueurs de gouvernement qui s'insurgent,
Aux pleureuses gauchistes,
A Jean-Jacques Boy, représentant de RESF, qui se dit ému par le sort de ses familles dont " on oublie la situation " et qui proteste contre, je cite, " l'enlèvement de Léonarda",
Aux médias qui aimeraient bien nous faire pleurer avec leurs images passées en boucle de l'expulsée filmée au fin fond du Kosovo,
A Cécile Duflot qui forcément, n'en loupant jamais une lorsqu'il s'agit de tacler Valls, a toujours quelque chose à dire,
A tous ceux qui vomissent Valls,

A tous ceux-là et à tous les "indignés congénitaux" que j'aurai pu oublier, qu'il me soit permis de leur rappeler que si à toutes ces histoires qui pourrissent notre quotidien et polluent nos écrans il faut un responsable, je dis NON! le responsable n'est pas Manuel Valls, mais bien François hollande.

Le patron, c'est lui ! L'homme qui a nommé ministres des personnes on ne peut plus clivantes, c'est lui ! L'homme qui a nommé Valls ministre de l’intérieur  c'est lui ! L'homme qui depuis des mois autorise sans piper mots le démantèlement des camps de Roms, c'est lui ! Celui qui a donné son aval à la politique d'expulsion pratiquée par ce gouvernement, c'est lui ! Le président qui ne s'est jamais exprimé clairement sur sa façon de penser l'immigration et la manière dont on doit réguler les flux migratoires, c'est encore lui ! Le candidat qui reprochait à son prédécesseur l'inhumanité vis à vis des personnes migrantes, c'était lui, déjà ! Celui qui vous avait promis une république apaisée et irréprochable, c'est François hollande ! Le Vivre ensemble qu'il disait...

Alors, oui à vous tous, pleureuses de mes deux, ne cherchez pas ailleurs le responsable de vos indignations, ne voyez pas en Valls l'unique coupable de vos larmes, de vos ressentiments et de votre compassion larmoyante pour Léonarda et consorts, il n'y a qu'un seul responsable, qu'un seul coupable, il est à l'Elysée et c'est vous tous qui l'y avez mis.

Vous l'avez voulu, vous l'avez. Alors, camembert !

Folie passagère 1950.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 9 septembre 2013

Charte sur la laïcité: c....... et embrouilles en perspective !


J'en avais parlé il y a quelques jours, la charte sur la laïcité à l'école, sur injonction de l'idéologue Peillon, est désormais placardée dans tous les établissements. Les neuneus saluent l’événement, j'ai même entendu dans le poste un proviseur de lycée s'en féliciter: " au moins les choses seront ainsi claires pour tout le monde." 

Vraiment ? Alors penchons-nous sur le problème, sur trois points précis, voir si tout est aussi clair qu'on nous le dit:

1) Les cantines scolaires qui, au nom de la diversité, servent des repas halal sont-elles concernées par cette charte ? Si oui, terminés les repas confessionnels. Si non ... Comment cela non ? Au nom de quoi ne seraient-elles pas concernées ? Et me reviens aussitôt en mémoire la phrase devenue célèbre du maire PS de Strasbourg, Monsieur Ries: "Nous servons de la viande halal par respect pour la diversité, mais pas de poisson par respect pour la laïcité."(11 avril 2011)  Heu, on fait comment maintenant avec cette charte ? Ils vont manger du porc les petits muzz ou bien manifesteront-ils un quelconque refus... pour motifs religieux. Doit-on supprimer de tous les menus le porc pour éviter de fâcheuses fausse-routes digestives ?

2) Puisque les signes religieux ostentatoires sont désormais interdits au sein de l'école républicaine, qu'en est-il des femmes portant le voile qui encadrent des sorties scolaires. Interdit ou pas interdit ?

3) Si les signes religieux ostentatoires sont, au nom de la laïcité, interdits dans les établissements scolaires publics, pourquoi devraient-ils être acceptés dans les universités de la République ? Ces dernières n'auraient donc aucune obligation de laïcité ?

Mouais, nous le voyons, tout bien réfléchi, cette charte ressemble bien à un truc écrit à la va-vite, un truc bien flou. Même le défenseur des droits de la République ne s'y retrouve pas. Une connerie, en somme ! Encore une.

Et que l'on ne me vienne pas me dire que cette charte est une sorte de guide avec lequel il faudra composer. Une charte, c'est une charte.

La laïcité, c'est partout ou c'est nulle part , non ? Absurde. 

Folie passagère 1895.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 7 septembre 2013

Vincent Peillon impose sa charte de la laïcité à l'école


Vous trouverez ci-dessous (non, non, ne me remerciez pas) le projet quasi abouti de La Charte de la Laïcité que Vincent Peillon imposera à tous les établissements publics à partir de la fin septembre.

La République est laïque, L’Ecole est laïque.

 1. La Nation fixe comme missions premières à l’École, non seulement de transmettre des connaissances, mais aussi de faire partager aux élèves les valeurs de la République.

2. La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte toutes les croyances.

3. La République laïque organise la séparation des religions et de l’État. L’Etat est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles. Il n’y a pas de religion d’État.

4. La laïcité garantit la liberté de conscience à tous. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l’ordre public.

5. La laïcité permet l'exercice de la citoyenneté, en conciliant la liberté de chacun avec l’égalité et la fraternité de tous dans le souci de l’intérêt général. 

6. La République assure dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes. 

7. La laïcité de l’École offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l'apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.

8. Elle leur assure l’accès à une culture commune et partagée. 

9. Elle permet l'exercice de la liberté d'expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’école et du respect du pluralisme des convictions.

10. Elle implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations, garantit l’égalité entre les filles et les garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.2

11. Il appartient à tous les personnels de transmettre aux élèves le sens et la valeur de la laïcité, ainsi que des autres principes fondamentaux de la République. Ils veillent à leur application dans le cadre scolaire. 

12. Il leur revient de porter la présente charte à la connaissance des parents d’élèves.

13. Les personnels ont un devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.

14. Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique. 

15. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une partie du programme.

16. Les règles de vie des différents espaces scolaires, précisées dans le règlement intérieur, sont respectueuses de la laïcité. Il est interdit de se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l'École de la République. Dans les établissements scolaires publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

17. Par leurs réflexions et leurs activités, les élèves ont la responsabilité de faire vivre ces valeurs au sein de leur établissement. "

Lors de la présentation de cette charte à la presse, Vincent Peillon a déclaré: " que chacun est libre de ses opinions. Mais pas de contester un enseignement ou de manquer un cours au nom de préceptes religieux. La question de la laïcité ne doit pas tourner autour à l'obsession de l'islam ". J'adore... Peillon, c'est aussi celui qui déclara, face caméra, que la religion catholique était incompatible avec la république.

A priori, on a fait le tour: La rentrée est faite, le gender s'installe dans les manuels scolaires, les recrutements massifs de profs sont en cours, les programmes d'histoire-géographie de troisième et de Terminale générale sont expurgés de de Gaulle et des étapes de la construction européenne, la Charte est pondue... Reste à Peillon à s'attaquer à l'école privée...

Ça ne devrait pas tarder, après tout, n'avait-il pas déclaré que: " On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. " Notez, que lui, à au moins, dans ses envolées, ne tourne pas autour de l'Islam...

Folie passagère 1891.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr


mardi 3 septembre 2013

Réforme des rythmes scolaires: Les activités périscolaires à l'honneur.

(photo non retouchée prise à Denain aujourd'hui)
On ne parle que de cela puisque c'est la rentrée: la réforme des rythmes scolaires. C'est forcément bien, cette réforme, d'abord parce que c'est une réforme socialiste et progressiste et d'autre part, parce que les enfants, et bien ils vont passer un peu plus de temps à l'école. Donc moins chez eux, moins avec les parents et moins de temps livrés à eux-mêmes: L'école républicaine se charge de tout. Ou presque. C'est si important que, bien que devant logiquement m'en fiche, étant sans enfant, j'ai tout de même voulu voir de quoi il retournait. (Rien que cela devrait me valoir une médaille, tant le cheminement intellectuel et la dialectique des fabricants de la réforme sont tortueux.)

Bon en gros, il faut retenir que nos têtes blondes avaient moins de jours de classes que leurs camarades européens ( 144 pour, par ex., 190 jours en Finlande ou 208 en Allemagne ), avec la réforme, ils passeront à 180 jours. Les petits allemands bossent 15 à 20 h/semaine, on les grille en passant, avec la réforme, à 24 heures, et de 4 jours d'école, on passe à 5. Z'avez compris ? Non ? Je vais donc faire plus simple, avant, ils "travaillaient" 4 jours, maintenant, ce sera 5. Et entre 4 et 5, ce qui change, hormis le fait de passer plus de temps à l'école, c'est que le temps de cerveau disponible sera réparti entre horaires où la concentration est optimale et horaires où, faute de concentration optimale, les chiards auront droit à des activités péri-scolaires ou péri-éducatives ludiques, culturelles, festives et enrichissantes. Les dites activités, gratuites et parfois payantes, devant permettre aux enfants de s'épanouir au monde, aux autres, à la vie en société... à la République.

A vrai dire, c'est en entendant aux infos qu'une école de Paris allait fournir aux petiots, comme activité périmachin-chose, une initiation à la culture swahili que je me suis intéressé au truc. Une initiation à la culture swahili ! Quel intérêt pour un gamin de 7 ans ? Mais il y a tout aussi rigolo, ne serait-ce que dans les apellations:

- Atelier " filme ton école " à partir du CE2,

- Langue des signes française, à partir de 6 ans

- Atelier " Eveil corporel" ", à partir de 2/3 ans à l'école Turenne de Paris,
- Atelier " Kapla ", jeux en bois, pour les maternelles,
- Oralité + arts plastique = Découvrir les mythes et légendes (??),
- Découverte sensible (sic) de l'art moderne et contemporain, école Vaucanson,
- Comment vit-on en Asie, pour les 6/8 ans, école Hermel,
- Danse africaine ou Santé et développement durable, à partir de 5 ans, école poly. de la Goutte d'Or,
- Slam et musiques du monde,
- Motricité fine (?) ou biodiversité dans le règne animal, école Longchamps (16e Paris)

A tout cela, il faut rajouter les classiques: cuisine, sports, musique et musiques du monde, contes pour enfants, devenir citoyen,... C'est chouette, non? Un vrai bonheur et que d'épanouissement ! Il va sans dire que tout cela coûte un paquet de pognon mais peu importe, ce sont les collectivités, l'Etat, et donc vous, qui paieront.

Je me demande tout de même si on ne marche pas sur la tête. Fut un temps, pas si lointain, où les élèves allait à l'école, pareillement, 5 jours sur 7; jours pendant lesquels, éveillés ou pas, il vous fallait ingurgiter un programme copieux; 6 à 7 heures par jour. On apprenait à lire, à écrire, compter et à réfléchir. On nous y enseignait l'histoire, la géographie, l'algèbre, le Français etc... Il y avait 2 ou 3 heures de gymnastique par semaine, parfois une sortie à la piscine, parfois une visite de musée, quelques fois, une animation. Et c'était à peu près tout. Tout le reste, l'épanouissement extra-scolaire, était à la charge et au choix des parents. Il me semble que le niveau global était nettement supérieur à celui d'aujourd'hui lorsque l'on parvenait au collège puis au lycée. La discipline régnait et il n'était pas rare de se prendre une baffe quand on faisait le pitre. L'école de la République fonctionnait tout aussi bien et je n'ai pas souvenir que qui que ce soit ait été traumatisé par un tel régime. Les "bons" poursuivaient leur parcours, les "mauvais" allaient en apprentissage ou entraient  plus tôt dans la vie active. Mais par dessus tout, c'était aux parents d'assumer la responsabilité de l'éducation des enfants, l'école n'étant qu'une composante de cette éducation.

Au lieu de tout ça, l'école brillante de la République, et trop souvent pour le plus grand bonheur des parents, prend en charge vos enfants, de plus en plus tôt, les "éduque", les "épanouit", les "cultive" et les "façonne" au gré des idéologies dominantes du moment, au gré des lubies des ministres se succédant, en moyenne tous les deux ans depuis la création de la Vème république.

Et au final, cette impression prégnante et, semble-t-il largement partagée, que plus on "progresse" dans l'élaboration des programmes, dans la formation des profs ou dans la construction des programmes, plus le niveau des élèves, en sortie, régresse.

Ne serait-il pas temps de revenir aux fondamentaux plutôt que de se pignoler avec tous ces artifices progressistes qui, pour l'instant, n'ont pas fait leurs preuves. Loin s'en faut.

ADDENDUM:


Folie passagère 1883.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

dimanche 1 septembre 2013

Rentrée littéraire: Des livres pour vos enfants...

La rentré littéraire est un événement incontournable. Plus de 500 bouquins sortiront pour le plus grand plaisir des bibliovores. Noyé par ce déferlement de livres en tous genres, chacun pourra se faire une idée du livre à acheter grâce aux différentes émissions littéraires et aux critiques spécialisés. Le principal syndicat d'enseignants de France, la FSU, missionné par votre ministre de l'Education, s'est attelé à la tache et a sélectionné pour vous et vos enfants scolarisés en primaire quelques bouquins, nouveautés ou rééditions, qui, soyez en sûrs, raviront vos chères têtes blondes sans aucunement les déstabiliser.


- Papa porte une robe: un petit livre-CD audio ou en quelques pages un monsieur très gentil expliquera qu'il a choisi de porter une robe parce que c'est joli et que ça aide à déconstruire les stéréotypes. ( en vente chez Amazon, prix neuf: 9,50 euros ).

J'ai 2 papas qui s'aiment: Ou, l'histoire de Titouan qui est élevé par ses deux papas. pas facile mais Titouan est courageux et n'a pas peur. Deux hommes qui s'aiment est-ce bien normal ? Le doute et la colère s'immiscent dans les pensées de Titouan. Des pédés… Heureusement l'amour de ses deux papas va le ramener à la raison.

Jean a deux mamans: un petit livre cartonné,coloré, accessible, tout simple, qui dit des choses justes tout simplement...

- Tango a deux papas: basée sur des faits réels, l'histoire de deux manchots qui découvrant un œuf laissé à l'abandon décident de le couver; naîtra Tango, un magnifique bébé femelle. Un jeune garçon observe tout cela. La nature est bien faite.

Enfin, pour un public plus averti, CE1 et CE2, dans la série " Poèmes pour grandir ": le magnifique Mehdi met du rouge à lèvres, l'incroyable histoire de Mehdi " Un petit garçon s'habille en fille. Quand on le surprend, il rougit ; en attendant que l'enfance passe sur ses joues. Il s'appelle Mehdi et préfère contempler les femmes que les footballeurs, sait que les pompiers font du bouche à bouche, raffole des coquelicots qui fleurissent avec du sang..."

Allez, une bonne rentrée à toutes et tous, et n'oubliez pas que même en Socialie, il est encore possible de dire non à la connerie. Jusqu'à quand... C'est une autre histoire.

Folie passagère 1879.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 27 avril 2013

De Vincent Peillon à Robespierre en passant par la Théorie du Genre




La théorie du genre, c'est le truc à la mode chez nos socialistes. C'est quoi au juste la théorie du genre ? C'est pour faire simple le fait de nier que le petit garçon est un petit garçon avec kiki et nier que la petite fille est une petite fille avec foufoune, seule la vie qui passe et les expériences feront que le petit garçon, s'il le souhaite, devienne un homme, que la petite fille devienne une femme. Avec cette théorie, ce n'est donc pas la morphologie et les attributs qui font le devenir et la sexualité des êtres humains; c'est à chacun, en fonction de ses choix, de ses goûts et de son histoire de décider s'il veut s'assumer en tant que femme ou homme.



La chose peut paraître complètement débile à certains mais elle est considérée comme fondamentale chez nos socialistes. Pourquoi ? Parce que grâce à cette théorie, nos idéologues pensent ainsi gagner une nouvelle lutte: Parvenir, au nom de l'égalité, à une société sans classe de sexe. Nous avions la lutte des classes entre prolos et bourgeois que le communisme et le socialisme souhaitaient abolir: tous égaux, égale répartition du travail et du capital, etc... La théorie du genre est donc censé porter le fer dans un autre bastion des ( supposées ) inégalités: les différences entre les sexes. En clair la sexualité ne doit pas être un critère de différenciation entre les hommes et les femmes. L'altérité sexuelle disparaîtrait ainsi.

Nous le voyons, la théorie du genre relève totalement d'une démarche idéologique, charge à nos politiques de gauche de la mettre en oeuvre: Egalité pour tous, y compris en matière de sexualité, par delà les différences morphologiques et biologiques. Egalité pour tous... cela ne vous fait penser à rien ?... Mariage pour tous. A terme, une société uniformisée. Avec pour base la transformation de l'enfant-roi ( voulu et choyé par un papa et une maman ) en être à élever et éduquer.

Comment ça je délire ? Il suffit pour s'en convaincre de lire la Convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif. Cette convention rédigée à l'initiative de divers ministères ( droit des femmes, Education nationale, Agriculture... ) est pilotée par Vincent Peillon et Najat Vallaud Belkacem. Il s'agit ni plus ni moins d'assurer la promotion à tous les niveaux de la vie éducative, scolaire et universitaire de l'égalité - la négation ? - sexuelle et, accessoirement, de bannir toutes discriminations à l'égard des femmes et ce " dès le plus jeune âge " ( cf admission des enfants dès 2 ans prévue par la loi Peillon ).

A tous les chapitres de cette convention, la théorie du genre apparaît; petit aperçu:

- L’éducation à la sexualité, dans toutes ses dimensions, soit assurée pour les filles et les garçons. Les savoirs scientifiques issus des recherches sur le genre, les inégalités et les stéréotypes doivent nourrir les politiques publiques mises en place pour assurer l’égalité effective entre filles et garçons, femmes et hommes.


- L’école porte à tous niveaux le message de l’Égalité entre les filles et les garçons et participe à modifier la division sexuée des rôles dans la société.

- Préjugés et stéréotypes sexistes, ancrés dans l’inconscient collectif, sont la source directe de discriminations et, à ce titre, doivent être combattus dès le plus jeune âge.

-  Engager une réflexion avec les éditeurs pour éviter les stéréotypes sexistes dans les manuels et ouvrages scolaires.

-  Donner aux élèves, étudiants et étudiantes les outils nécessaires pour mieux  appréhender le traitement du genre.

En lisant ce texte  on s'aperçoit que tout a été prévu à quelques niveaux que ce soit ( éducation sportive, histoire, médias, littérature, manuels scolaires, corps enseignants, etc... ) pour imprimer à toutes et à tous, dès le plus jeune âge ( la circulaire insiste plusieurs fois sur ce point ), le bien fondé et l'utilité de cette théorie.

Théorie dont la mise en oeuvre n'a, à mon sens, qu'un but unique: nier les différences sexuelles et remettre en cause tous les fondements de la famille traditionnelle et le modèle de société hétérosexuelle dans lequel nous vivons.

A quelles fins ? L'uniformisation, la modélisation des générations futures, la négation de l'altérité. En clair, un socialisme républicain supposé d'un nouveau genre dont l'être suprême ( l'être humain dégenré ) serait l'étalon. Etre Suprême, cela ne vous rappelle rien... Robespierre et compagnie... Le Genre Humain etc...

Robespierre n'imaginait-il pas que le culte de l'Etre Suprême était le meilleur moyen de " développer le civisme et la morale républicaine " ? Civisme, morale républicaine... tiens, tiens... tout serait donc lié !

Bienvenue en Socialie !

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vendredi 12 avril 2013

Pour Vincent Peillon, l'excellence n'est pas de mise en Socialie


On reproche à hollande et sa clique de ne pas avoir de cap, d'orientation, de ne pas avoir, pour le pays, de politique cohérente. Et bien, je ne suis pas d'accord. Notre équipe dirigeante a bien un cap: Détruire, déconstruire, abroger, réformer, passer à la trappe, bref, supprimer tout ce qui a été fait sous la présidence de Sarkozy. Les exemples sont si nombreux qu'il n'est point besoin de faire une étude sur le sujet.

Le dernier en date est la suppression des internats d'excellence. Correction, la fin programmée par le commissaire Peillon, des internats d'excellence pour les transformer en " excellents internats ".

Rendez-vous compte, on sélectionnait des élèves en perdition, mais à potentiel, dans les cités. Avec l'accord de parents, bien souvent issus de la diversité, mais moins cons que les autres, on prenait le lundi leurs gamins, on les mettait pendant la semaine dans un établissement scolaire dévoué aux causes perdues et on les  renvoyait passer le week-end chez eux, en famille. Et les résultats sont là, les élèves sont plutôt motivés et globalement progressent bien plus que ceux qui restent à végéter dans les établissements de quartiers dits sensibles.

On nous dit que cette fin programmée, dont l'annonce tombe comme un cheveu sur la soupe, est liée aux coûts trop élevés de l'expérience. Ne serait-ce pas plutôt parce que cette sorte d'élitisme n'a pas l'heur de plaire aux tenants de l'égalitarisme forcené ? Ne serait-ce pas plutôt parce que Peillon n'aime pas le principe de sélectivité: prendre les gamins à potentiel pour les tirer vers le haut et laisser les autres au système classique ? Avec ces internats, point de ce " mélange social " si cher à nos esprits gauchiards ? Dieu qu'ils sont cons !

Peillon nous dit qu'il veut à terme d'excellents internats plutôt que des internats d'excellence; ne peut-il lui venir à l'esprit qu'il vaudrait mieux n'avoir comme perspective que des internats d'excellence ? Des internats où les valeurs de réussite et de mérite seraient les pierres angulaires de l'enseignement dispensé ?

Au lieu de cela, toujours la même rengaine, l'égalitarisme au détriment de la chance donnée, le nivèlement par le bas en lieu et place de l'excellence.

" Si tout, ici-bas était excellent, il n'y aurait rien d'excellent " ( Denis Diderot ).

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France, 2019.