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dimanche 6 janvier 2019

Pour une dissolution immédiate de l'Assemblée Nationale


Alors que depuis quelques jours les gars qui nous servent de ministres nous annonçaient un mouvement des gilets jaunes en train de s'essouffler, force est de constater que ces derniers ont encore une fois pris de court les autorités et la police. Parce qu'hier, que ce soit à Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux ou dans de nombreuses villes, ce sont les gilets jaunes qui ont , dans un premier temps, mené la danse...

Trêve des confiseurs terminée, retour de vacances, ils étaient là par milliers, tellement nombreux que Castaner a eu du mal à les compter: 25 000 à 18h00, 50 000 à 19h00, dommage qu'on ne lui ai pas reposé la question à 20h00... Une chose est certaine, les vidéos vues sur les réseaux sociaux ne laissent aucun doute: les chiffres sont scandaleusement bidonnés. Mais de cela on a l'habitude...

Ce dont on a moins l'habitude, c'est de voir avec quelle violence la police riposte, avec quelle hargne les CRS frappent, avec quelle brutalité les gardes mobiles chargent. Du jamais vu, je pense, depuis l'épisode Malik Oussekine en 1986. Alors, vous me direz, les flics ripostent à hauteur de ce que les gilets jaunes leur font endurer; c'est vrai mais pas seulement comme le prouve la vidéo ci-dessus, une parmi tant d'autres, où des gilets jaunes à terre et somme toute pas bien méchants se font tabasser sans vergogne par des CRS. Et c'est bien cela qui me chiffonne: non pas d'en vouloir aux keufs, ils font le boulot pour lequel ils ne sont pas lourdement payés, mais cette certitude qui est la mienne qu'ils ont reçu l'ordre de ne pas se ménager pour casser du gilet jaune. Et cet ordre ne peut venir que du plus haut niveau... Après tout, me direz-vous là aussi, le kéké de Forcalquier, Griveaux, Nunez avaient prévenu: la radicalité allait changer de camp. Sus aux gilets jaunes et pas de quartier ! Ou comment attiser la colère et la haine...

Et bien forcément, quand on les tape, les plus hardis, les plus courageux, les plus radicaux des gilets jaunes, aidés en cela par des casseurs et des flics en civils, ripostent à leur tour et à leur façon et cela donne ce à quoi on a assisté hier: 

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(les 4 premières photos: C. Demassieux pour Riposte Laïque)

Une fois encore, la France défigurée aux yeux du monde: du feu, du sang, des larmes, des scènes d'émeute, des violences partout et ce sentiment qui laisse aussi amer qu'inquiet: rien ne semble pouvoir endiguer les choses, rien ne semble pouvoir faire entendre raison aux uns ou aux autres. La rupture est totale entre les gilets jaunes et le pouvoir. Une police totalement dépassée hier: seules 34 arrestations à Paris hier ! Et un Castaner, un Griveaux, un Nunez et un Delpuech pour courir les écrans télés et nous dire que force doit rester à la loi (poil au doigt). Et un Macron absent si ce n'est par  l'émission d'un pet sur les réseaux sociaux pour s'élever contre ces casseurs de République.

Griveaux dont les bureaux ont été attaqués et qui a du être exfiltré manu militari a osé déclarer: "Ce n'est pas moi qu'on a attaqué, c'est la République !". Mon con, heureusement que la République ce n'est pas toi, on serait mal barré. Mais quelque part, il n' a pas tort: que des gars, gilets ou pas gilets, s'en prenne ainsi à un symbole si petit soit-il de la République (les bureaux d'un ministre) montre à quel point le malaise est grand, à quel point la colère est grande, à quel point le divorce est acté entre le " pouvoir " et une bonne partie du peuple.

Alors comment sortir de l'impasse ? Comment retrouver le calme ? Comment apaiser les choses ? Comment contenter les gilets jaunes ? Visiblement, tout ce qui leur a déjà été accordé n'a pas suffi. L'espèce de débat national que veut entamer le Macron semble avoir avorté avant même d'avoir commencé. Dans les mairies les cahiers de doléances se noircissent à vue d’œil avec moultes propositions aussi intéressantes que nulles pour certaines sans que l'on sache très bien ce qu'il adviendra de ces cahiers et de leurs contenus. La violente répression policière ne suffit pas non plus. Alors ? Si rien de ce qui a été fait , accordé et ordonné ne suffit à calmer la fronde, c'est bien la preuve que la solution est ailleurs. Laquelle ?

La démission de Macron ? Il n'y a actuellement personne de suffisamment crédible et costaud pour prendre sa place. Une liste Gilets Jaunes aux Européennes ? Pour quoi faire si ce n'est diluer les voix et puis, une fois à Bruxelles, ils feront quoi  les éventuels gilets élus (loin de Paris, loin du cœur. remember Edouard Martin.) ? Le retour de l'ISF, l'un des impôts les plus stupides qui soit ?

Non, la solution radicale me semble être la dissolution immédiate de l'Assemblée Nationale. Procéder à de nouvelles législatives. Pas besoin de proportionnelle intégrale, la déliquescence des partis actuels devrait se traduire de fait par une proportionnalité des résultats. Le résultat de celles-ci donnant forcément une plus juste représentativité du peuple et mettrait fin à la domination écrasante de cette majorité LaRem composée de bric et de broc, d'amateurs, d'imposteurs, voire de débiles totalement incapables de composer avec des gilets jaunes. L'élection de cette nouvelle assemblée entraînerait la nomination d'un nouveau gouvernement que l'intelligence, certes complexe mais réelle, d'Emmanuel Macron voudra plus ouvert et plus représentatif de la population.  Un gouvernement qui devra nécessairement être bien plus expérimenté que la ribambelle de clampins que nous avons actuellement. La suffisance, l'arrogance, le mépris, l'amateurisme n'ont jamais fait de bons politiques, tout cela génère l'incompréhension et la colère de ceux (i.e.: le peuple) qui doivent subir les orientations prises par les autorités. Un gouvernement qui, là aussi, devra être bien plus représentatif de la population que celui que nous avons actuellement.

Parce qu'à bien écouter les gilets jaunes, de quoi souffrent-ils en dehors de tout ce qui a été déjà dit ici ou ailleurs ? Que veulent-ils de plus que ce qui leur a déjà été accordé ? Ils veulent être entendus, compris, pris en compte. Ils veulent exister. Ils ne veulent plus être ignorés. Ils veulent être représentés. Tout simplement.

Une chose est sûre, sans décision radicale du petit prince, le pays court à une catastrophe certaine, catastrophe qui fera passer mai 68 pour de la gnognotte.


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 28 juin 2017

François de Rugy: Etre une femme...

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" Comment, comment, comment ? Je lis ici ou là que certain-e-s s’indigneraient du fait que ce ne soit pas une femme qui ait été élue à la présidence de l’Assemblée Nationale, au motif que le poste aurait échu à François de Rugy.

En entendant ces réflexions passéistes mon sang de progressiste ne fait qu’un tour et je dis : Halte là !

Faut-il donc encore rappeler (en France ! en 2017 ! au pays des Droits de l’Homme ! Oh, Najat, Najat !...) que le sexe n’est PAS le genre et que, puisque le sexe n’est pas le genre, rien n'interdit à François de Rugy de s'identifier comme femme ?

Si ça se trouve, en se réveillant ce matin, François s’est dit : « tiens, aujourd’hui je me sens femme. Très, très femme. Où donc ai-je mis ce petit chemisier en soie sauvage qui va si bien avec ma jupe fendue ? » Et ainsi peut-être avons-nous DÉJÀ une femme à la présidence de l’Assemblée.

Mais le plus paritaire serait sans doute que François de Rugy s'identifie comme femme les jours impairs et comme homme les jours pairs (de couilles, hihihi !). Cela n’est certainement pas impossible à quelqu’un qui s’est successivement identifiée à EELV, au Parti Socialiste et aujourd’hui à LREM. Qui peut le plus peut le moins et au diable les catégories rétrogrades ! 

La République est en marche, oui ou merde ? "

Aristide Renou

Folie passagère 3371.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mardi 20 juin 2017

Législatives: Chapeau l'artiste ! Chapeau les Moutons !



Bon et bien les résultats de ces élections législatives confirment ceux de la présidentielle: Il y a bien un malaise démocratique dans notre pays. Il suffit de regarder les chiffres ci-dessus. Une abstention record, signe évident que les électeurs ne sont pas ou plus intéressés par la politique. Un parti socialiste, nous dit-on au fond du gouffre, mais qui avec près de 600 000 voix de moins que le FN remporte 21 sièges de plus que la bande à Marine. Quant aux nouveaux maîtres du pays, LREM et Modem réunis, ils raflent la mise avec au total 348 sièges quand ils ne représentent que 18,88% des inscrits ! Bref, on nage en plein délire démocratique, un pays où près de 61% des électeurs inscrits (ne parlons même pas des 9 millions de non inscrits ou mal inscrits) ne se retrouvent pas dans l'offre politique qui leur a été proposée.

Et comme d’habitude, en moins de deux jours, tout a été dit par les commentateurs et les politiciens: il faut prendre en compte l'abstention, nous avons entendu le message, il faut se remettre en question, le pouvoir en place devra ceci ou cela, blablabla... Les élections passent, rien ne change, pis le malaise s'aggrave et nos politiciens, force est de le constater, se satisfont d'un pays qui politiquement se barre en sucette ! Ils obtiennent leur siège, les postes et les prébendes qui vont avec... finalement, un peuple quelque part complice de ce naufrage démocratique. Jusqu'à quand ? Jusqu’à quel niveau de déliquescence politique faudra-t-il plonger pour qu'il y ait (enfin?) un sursaut à la fois populaire et politique ? Et si tant est qu'il y ait rebond, quel forme celui-ci prendra-t-il ?

Faut-il mettre deux baffes aux abstentionnistes et rendre le vote obligatoire (avec forte amende à la clé) comme le suggérait un commentateur sur RMC ?  Mais comment ne pas comprendre ceux qui, n'ayant au second tour de cette élection que deux candidats aux antipodes de leurs aspirations, ne sont pas allés voter ? Ils auraient sans doute du aller voter, voter blanc... encore faudrait-il que celui-ci soit pris en compte, dans les suffrages exprimés. Doit-on d'ailleurs réfléchir à intégrer le vote blanc dans les suffrages exprimés ? ce serait logique, motivant pour une partie des pêcheurs à la ligne mais quel parti politique osera se lancer ? Aucun, et il suffit de reprendre les chiffres de la présidentielle ou de ces législatives pour comprendre pourquoi cela ne se fera pas ...

Enfin, nous voici donc avec une nouvelle assemblée nationale macronienne dont la première caractéristique est qu'elle n'est absolument pas représentative de la population française... Quand je vous dis que rien ne change...

La seconde caractéristique est que, comme jamais, le groupe majoritaire est composé de novices, de branquignols pour bon nombre, de recasés du socialisme et d'opportunistes. Et pour la première fois, celui-ci aura un président de groupe non élu mais désigné d'office par Jupiter: Ferrand-la-magouille échappera ainsi, pour un temps souhaitons le, à la justice. En clair, un groupe majoritaire à la botte de l’exécutif.

La troisième caractéristique c'est que les arrivées de Melenchon et de sa bande et d'un FN renforcé permettront sans doute d'animer un peu plus les séances avec, et c'est bien, un peu moins de ce politiquement correct qui depuis des décennies régissait l'hémicycle.

La quatrième, c'est que le premier groupe d'opposition d'aujourd'hui, Les Républicains est en train de se scinder en deux: une partie qui ouvertement se déclarera macron compatible quand l'autre s’affirme déjà d'opposition sans concessions. Bref, une première opposition qui n'en sera pas une.

Macron et ses équipes, reconnaissons leur cela, ont sacrément bien manœuvré. Chapeau l’artiste ! Et... chapeau  les Moutons !

Un cycle électoral aussi interminable que vérolé s'est donc achevé dimanche soir, il ne reste plus qu'à patienter et voir venir... Je crains néanmoins qu'au moins politiquement la France n'en sorte pas grandie. Bien au contraire.

Breaking News: J'apprends que la Goulard, éphémère ministre des Armées, est virée pour cause d'emplois fictifs... J'attends avec impatience l'éviction de cette pourriture de Bayrou et de Sarnez. Que Macron s'y atèle, voilà qui lui redonnerait un demi point dans mon échelle de confiance...

Folie passagère 3361
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mardi 28 février 2017

Réserve parlementaire: quand y a du flouze, y a un loup !

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Je ne doute pas un instant que l'association Aide et Partage au Burkina fasse du bon travail en aidant les populations locales et, après tout, pourquoi le député PS d'Ardèche, Pascal Terrasse, n'aiderait-il pas cette association à hauteur de 1 500 euros. Comme je ne doute pas non plus de la mission humanitaire que s'est donnée l'Association Aide et Solidarité au Burkina Fasso qui a elle reçu 1 000 euros du député UDI de la Mayenne, Yannick Favennek. Curieusement, ces deux associations ont des lieux de domiciliation différents, l'une est à Bernée (53), l'autre à La Batie (26) et pourtant, quand on cherche sur internet, on s'aperçoit que l'on tombe toujours sur la même association dont la présidente est une certaine Marie-Pierre Bigot. Qu'a donc bien pu faire cette Bigot pour que deux députés fort éloignés géographiquement et politiquement la financent ? Nos deux députés sont-ils de vrais philanthropes ? Iront-ils, à nos frais ou aux leurs, sur place, vérifier de la bonne utilisation de ces 2 500 euros que vous et moi, sans le savoir, nous leur avons donné avec nos impôts ?

Qu'est-ce qui a donc pu motiver Cécile Duflot pour qu'elle finance, avec notre pognon de contribuable, à hauteur de 10 000 euros, l'Association de Culture Berbère du 20ème arrondissement de Paris, à hauteur de 10 000 euros la fédé des assoces de solidarité avec les immigrés, à hauteur de 7 000 euros pour, je cite, " l'Organisation du bilan de la mise en place des conseils citoyens de l'Association de la Coordination nationale des pas sans nous. " de Toulouse ( sic et ouf !).

N'est-il pas étrange que Sergio Coronado (EELV), député des Français de l'étranger finance à hauteur de 3 000 euros la 4ème compagnie des pompiers de Santiago du Chili ?

A quel titre le député LR de Mazières finance-t-il, toujours avec notre pognon, l'Académie Internationale des Arts et spectacles ? En quel honneur, moi qui suis opposé à l'euthanasie, devrais-je permettre à Jean Glavany, député PS, de financer à hauteur de 5 000 euros l'Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité de l'affreux Roméro ? Pourquoi devrais-je me sentir solidaire des anciens travailleurs de chez Renault moi qui n'ai jamais eu de Renault mais qui participe, comme vous, à hauteur de 5 000 euros, via le député LR, Thierry Solère, à leur association d'Anciens ?

Voilà quelques exemples de ce que devient ce qu'on appelle la réserve parlementaire. Chaque député de base dispose de 130 000 euros (Bartolone, patron de l'Assemblé dispose lui de 520 000 euros dont 230 000 iront à la fondation jean Jaurès et 80 000 à l'Institut François Mitterrand) et tout ce beau monde fait absolument ce qu'il veut de ce pognon: 82 millions d'euros distribués sans qu'aucune règle d'attribution n'ait été édictée ! 82 millions sur les 90 millions prévus dans la loi de finance 2016.

Et tout le monde touche, des associations en tous genres, un vrai inventaire à la Prévert, de l'association des anciens combattants de Plougastel à la Boule Lyonnaise en passant par celle de l'Apprentissage de l'Art du tissage Africain, des associations de travailleurs, religieuses, communautaristes, d'autres à but politique évident, etc... C'est Pognon Pour Tous !

Vous me direz, certains députés, de droite comme de gauche, sont plus " carrés " et ne donnent qu'à des communes en manque de moyens (investissement collectivités, 48% des 82 millions), qui pour la rénovation d'une école, qui pour celle d'une chapelle, d'un trottoir, d'une courre d'école, etc... c'est vrai et c'est encore heureux. Au moins là, on peut voir de manière concrète ce que devient l'argent mais pour la majorité de ces "dons" (au moins pour la cinquantaine de pages que j'ai consulté, sur 166), il est totalement impossible pour une quelconque institution de vérification ou pour les généreux donateurs de vérifier la bonne utilisation des sommes allouées. 

Impossible donc de vérifier ce que devient l'argent mais la distribution de celui-ci étant laissée à la seule discrétion du député, on ne peut s'empêcher de penser que l'altruisme de nos députés ne soit teinté de clientélisme et d'électoralisme quand ce ne sont pas des " dons idéologiques ". C'est ainsi que l'on peut constater que les députés LR financent plus facilement des associations de parachutistes ou d'anciens combattants quand à gauche, on aura tendance à financer associations d'aides aux travailleurs, aux quartiers, aux immigrés, etc... Maillage territorial indispensable pour exister en politique...

82 millions tout de même ! 82 millions d'argent public (donc fourni par le contribuable) dépensés sans qu'il y ait obligation de fournir d'une part le moindre justificatif ou processus décisionnel et d'autre part sans qu'aucun contrôle, a posteriori, ne soit effectué; vu le nombre de chèques distribués, on serait d'ailleurs dans l'impossibilité technique et matérielle de vérifier. 

On est, avec cette réserve parlementaire, dans la quasi même situation qu'avec l'enveloppe dont disposent les parlementaires pour rémunérer leurs assistants: le flou le plus total. Et comme le disait si bien la vieille Lilloise: " Quand y a du flou(ze), y a un loup ".

Doit-on supprimer la réserve parlementaire ? Pas forcément si elle était entièrement consacrée à des projets d'investissements des collectivités, seules dépenses qui peuvent être véritablement contrôlées. Pour le reste, basta !

Vous savez quoi...  Pour les sénateurs, c'est  153 046 euros par tête de pipe et 3 millions pour le président Larcher et ses vice-présidents; le tout pour un montant global de 52 millions dont 81,5% ont été consacrés au financement d'investissements des collectivités et 18% au financement d'association.

Folie passagère 3466
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Et n'oubliez pas d'apporter votre contribution... Cinq ans d'Hollande, ça se fête ! Les premières publications à partir de demain!

dimanche 29 janvier 2017

Mouvement de panique à l’Assemblée Nationale...

L'effet #PénélopeGate en 1 image:


Et bonne journée à tous, même en Socialie !

Folie passagère 3436.
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mercredi 22 juin 2016

2017, ces élections législatives que personne ne semble voir...

Il y a deux jours, j'écrivais sur ce blog: " Au moins tout le monde s'accorde-t-il pour dire que ces prochaines présidentielle vont être un véritable bordel. Pas d'accord ! Vous verrez que tout va progressivement rentrer dans l'ordre et qu'une fois les primaires passées, nous aurons une configuration de l'élection présidentielle tout à fait classique. Non, pour moi, le bordel, le vrai, ce sera pour après, pour les législatives et je suis très surpris que nos médias ne s'intéressent pas plus aux différentes configurations que pourrait avoir notre future assemblée nationale... "


Maxime Tandonnet aborde lui aussi le sujet dans un billet intitulé: 2017, les vraies élections . Comment ne pas être d'accord avec ce qu'il écrit ? 

" La politique du pays est en train de se transformer radicalement, de basculer dans un autre monde, au rythme des bouleversements de la société. Le modèle de la gouvernance française issu des années 1970 et renforcé dans les années 2000 est à bout de souffle. Jamais plus personne ne reviendra sur le discrédit de l’institution présidentielle telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui: l’hyperprésidence narcissique. Le naufrage de l’Elysée dans sa version actuelle est sans retour. Toute prétention à exercer le rôle de roitelet du pays est désormais vouée au ridicule. En effet, les Français ne sont pas aussi manipulables et naïfs que ne semblent le penser les leaders politiques. Ils savent, d’instinct, que l’idée d’un personnage tout puissant, surmédiatisé, tenant à lui seul les leviers du pays, entretenue par la classe politique et les médias, est une gigantesque imposture dans le monde moderne.

En 2017, le dernier masque de cette légende pourrait tomber. Il en sortira, quoi qu’il arrive l’élection d’un chef de l’Etat déjà usé jusqu’à la corde par son historique au pouvoir, cramé dès son installation à l’Elysée, ridiculisé par la tragédie des primaires, cible providentielle des médias, des corps intermédiaires (magistrats), de l’opinion publique. Privé d’une autorité stable et durable, il ne disposera plus jamais sans doute d’une véritable « majorité présidentielle » à l’Assemblée, à cause du tripartisme nouveau dans le pays, voire quadripartisme, de l’émergence des « frondeurs » de droite et de gauche et de la déliquescence du prestige présidentiel. Or comme chacun le sait, les pouvoirs personnels du chef de l’Etat sont réduits (celui de dissoudre l’Assemblée). Pour le reste, il ne décide rien tout seul, pas même le référendum et en l’absence de majorité présidentielle claire, sombre obligatoirement dans la paralysie et l’impuissance.

C’est pourquoi l’avenir du pays repose aujourd’hui sur l’élection de l’Assemblée nationale, les législatives, l’espoir, même ténu, d’une recomposition politique autour de majorités d’idées, constituées de députés sensibles à la notion de bien commun et d’intérêt national; et par-delà, l’émergence, d’un Premier ministre homme neuf, autoritaire, à la tête d’un gouvernement puissant et déterminé à réformer le pays. Un miracle? Peut-être, mais c’est le seul envisageable, tant la déconfiture présidentielle, à travers notamment les primaires, semble s’accélérer. Dans une période aussi troublée et incertaine, rien n’est pourtant écrit d’avance. Une crise majeure, sociale, politique, militaire, dans l’année qui vient, pourrait déboucher sur un tel scénario totalement inédit.

Dans ce contexte, le président de la République devra, non pas s’effacer, mais retrouver un rôle plus conforme à la lettre et à l’esprit des institutions autour du destin à long terme de la Nation, de la politique étrangère et de défense. Ceci est pour moi une évidence. Pourtant, infiniment rares sont les esprits qui commencent à le comprendre tant cette idée contraste avec la mythologie politique française. Ils existent, j’en ai rencontré. Les politiques, dans leur immense majorité, ne peuvent même pas l’imaginer. Le hochet élyséen les enivre. Quoi? L’apparence de la toute puissance, sans une once de responsabilité personnelle pendant cinq ou dix ans? Mais les faits et la loi des réalités, sont infiniment supérieurs à leurs fantasmes de toute puissance. "

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jeudi 17 mars 2016

Quizz photo ( niveau de difficulté: Difficile, très difficile...)

Michel Sapin est à l'Assemblée Nationale, la traditionnelle séance des questions au gouvernement... et visiblement cette paire de chaussettes a l'air de le tracasser...

   

La question est donc la suivante: Sont-ce des chaussettes de supermarchés ou bien proviennent-elles de chez Gammarelli ?

Folie passagère 3100
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mardi 9 septembre 2014

Y aura-t-il 576 députés pour désavouer Thomas Thévenoud ?


Donc, Thomas Thévenoud, c'est le gars, député PS, membre de diverses commissions parlementaires en charge de la lutte contre la fraude fiscale, devenu secrétaire d'Etat, qui ne déclarait ni ne payait ses impôts. Le pauvre bichon s'est fait poisser, sa femme aussi; au nom de la solidarité conjugale. Le gars est viré du gouvernement, sa femme de son poste de chef de cabinet du président du Sénat. Jusque là tout va bien, ce n'est que "justice". D'autant que depuis quelques temps, le monsieur s'était mis en règle avec l'administration fiscale, moyennant, nous dit-on, 12 000 euros de pénalités. Douze mille euros, tout de même, qu'il a pu payer rubis sur l'ongle !

Le hic, c'est que le gars, il est député PS. Malaise rue de Solferino, siège parisien du parti, parti qui sait s’accommoder pendant des années des frasques d'un Guérini, d'un Kucheida ou d'un Navaro mais qui ne saurait accepter d'un député pareille entorse à la morale et à l'égalité de tous devant l'impôt.

Alors, le chef du parti, Cambadélis, il convoque le Thévenoud, ils discutent et finissent par, selon les mots d'un journaliste, passer un accord: Thévenoud quitte le PS, l'honneur est ainsi sauf pour le parti qui ne saurait compter dans ses rangs une brebis galeuse et celle-ci conserve son siège de député, sans scrupules ni regrets, ni remords. Même pas mal, même pas honte !

La majorité du PS tient à une voix à l'Assemblée, On comprend bien qu'un départ de Thévenoud ne serait pas un départ anodin et présenterait quelques risques pour les votes difficiles à venir pour le gouvernement. Alors, on transige: il rend sa carte, il reste député et il reste socialiste... sans en avoir l'air. On imagine mal qu'il puisse dès demain, le bougre dont chaque vote sera sous surveillance, voter à droite... La majorité du PS est donc sauvegardée. Cool Raoul !, voilà un arrangement qui arrange tout le monde au parti socialiste... sauf l'image de la politique dans la population. Ceci dit, les députés et la classe politique nous ont montré maintes fois que leur image auprès de la population, ils s'en foutaient comme de l'an 40; alors un petit arrangement de plus ou de moins, ils ne sont pas à ça près...

On nous dit, à juste titre, que réglementairement, il n'y a rien qui empêche Thévenoud de rester député, c'est vrai... réglementairement... Il y a toujours moyen, sans enfreindre la loi, de se débarrasser de quelqu'un dont on ne veut plus, suffit de le vouloir...

Quant au sieur Thévenoud, il doit avoir une piètre opinion de la fonction, et donc de lui-même, pour oser, comme il l'a laissé entendre, se présenter à nouveau au Palais Bourbon.

J'ai imaginé qu'à la prochaine séance plénière, tous les députés, les 576, tournent le dos à Thomas Thévenoud, un peu à la façon des flics qui désavouent l'un des leurs, ou quittent l'hémicycle pour lui montrer qu'on ne saurait salir à ce point  et à nouveau, après l'affaire Cahuzac, la représentation nationale. Mais ce n'était qu'un rêve...

Folie passagère 2448.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mercredi 9 octobre 2013

Le cri de la poule ne vaut pas tripette



Nous avons de merveilleux députés. L'un d'entre-eux, une dame de EELV, cause dans le micro et l'un de ses collègues se paye sa fiole en caquetant. Le vilain ! Et aussitôt le voilà jeté à la vindicte populaire: sale macho, sexiste, idiot, j'en passe et des meilleures. Philippe Le Ray est un monstre, il a caqueté. Chouette, il est en plus de l'UMP. Timbale et jackpot, c'est tout bénef pour l'opposition, pour la cause des femmes, pour la parité, pour la liberté d'expression et tout et tout. Les chaînes de télévision s'emparent de l'affaire. 4 minutes sur le sujet au JT de France 2. La vidéo - décevante, on n'entend même pas le caquètement - de l'incident repasse en boucle sur BFM et sur Itélé. Libération en fait une pleine page, Le Monde aussi. L'affaire est donc grave. 

Un député (de droite) s'est moqué d'une député (de gauche). Ces hommes sont ignobles, ce monde machiste est ignoble, la droite est monstrueuse... Vous l'aurez compris, l'occasion était trop belle pour que l'on ne sombre pas dans toutes les digressions aussi exagérées que stupides. Et pourtant... 

Il faut avoir assisté à une séance de l'Assemblée, ce que j'ai fait, pour savoir que si il y a bien un endroit en France qui ressemble à un poulailler en folie, c'est bien l’hémicycle, particulièrement lors des fameuses séances de questions au gouvernement. Allez-y donc, vous verrez que les retransmissions télévisées estompent totalement le bordel ambiant. Ça jacasse et caquête dans tous les coins, on s'y promène, on téléphone, on joue sur les tablettes, on lit les journaux, on s'interpelle, on y drague (Jérôme Guedj, si tu me lis...), on se moque, on y dort et on y pond bien souvent des lois inutiles. Et là, croyez moi, il n'y a pas un camp pour racheter l'autre. De gauche ou de droite, les gamins sont en récré à l'assemblée; c'est la pagaille dans le poulailler. 

Alors voyez-vous, l'incident en question, qualifié par les médias et les politiques (de gauche) d'incident sexiste (sic) c'est du pipi de chat, monté en épingle, un UMP s'est moqué d'une EELV. C'est tout. demain, ce sera un(e) PS qui ironisera sur la robe ou le costume d'un(e) UMP ou que sais-je encore. 

Ceci dit, le député en question a commis une sacrée bévue. Un, il  manque de respect envers une de ses collègues. Deux, il se comporte comme un gamin. Trois, il donne une sale image de la classe politique, comme si besoin était d'en rajouter. Quatre, il donne une mauvaise image de lui-même et de la fonction. Cinq, il se ridiculise. Six, il déçoit certainement une partie de ses électeurs. Sept, il nuit à l'image de son camp politique. Huit, il n'a pas été élu pour faire le pitre même si tous le font à un moment ou un autre, le tout étant de ne pas se faire prendre par les caméras. Nous le voyons donc que le simple fait d'imiter bêtement une poule peut avoir de fâcheuses conséquences.  On imagine même que le gars soit sanctionné avec sévérité. Il en va de l'honneur de cette digne assemblée, de celui de femmes, de la morale, de la politique et tant qu'a faire, des électeurs, du Vivre-ensemble et de la parité ! 

Et bien oui, il a été puni. Le collège des présidents de groupe, à l'unanimité, a décidé de sévir. Et croyez-moi, la sanction est terrible au regard de la faute commise et de l'ampleur qu'a pris cette affaire, pas encore d'Etat, mais sait-on jamais, toute diversion est bonne à prendre... Sanctionné lourdement, disais-je, jugez-en vous-mêmes: le caqueteur se voit infliger un rappel à l'ordre avec inscription de celui-ci au procès verbal de séance. Pire, Philippe Le Ray se verra amputé (aïe !) du... quart de son indemnité parlementaire pendant... un mois ! Soit en gros, 1 500 euros "d'amende". Le quart de son indemnité parlementaire et non pas le quart de l'ensemble de ses revenus de député. Le pauvre, je suis sûr que sous cape, il en rigole encore ! A ce tarif là, ça donne presque envie de recommencer, non ? 

Nos députés sont merveilleux. Imaginons qu'ils soient aussi sévères entre eux qu'ils le sont avec nous au travers des lois qu'ils pondent, personne n'en voudrait de ce job. N'est-il pas ? 

Pas grave, Le Ray a été sanctionné, qu'on se le dise, l'honneur de la distinguée assemblée est sauf, c'est bien cela qui compte.

Folie passagère 1936.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 19 avril 2013

La séance de la honte; vraiment ?


Bon, okay, cela a été un peu le bordel à l'Assemblée Nationale hier soir  et cette nuit; derniers rounds du soi-disant débat en deuxième lecture du projet de loi Taubira. Falconhill et Autheuil, blogueurs de droite, en ont fait chacun un billet pour en rendre compte, quelques blogueurs de gauche en font, sourires en coin, la réclame. Les médias font tourner le truc en boucle. Logique.

Alors oui, en venir aux mains, ce n'est pas bien, surtout au sein de l'hémicycle, en ce lieu chargé d'histoire mais où les incidents de cette nuit ne sont que bien peu de choses comparativement à ce que l'on a pu voir autrefois. De quoi parle-t-on au juste ? 

Vers 0h45, des députés UMP, énervés, en sont venus aux mains avec la garde rapprochée de la Taubira. Ouaip ! Ce n'est pas correct, pas républicain; difficilement pardonnable pour des élus de la République, qui plus est s'ils sont de l'UMP; n'est-ce pas ? Je suis d'accord. Ceci dit, sans les excuser ni les approuver, je les comprends totalement. Parce que pour une fois, j'ai regardé tardivement la retransmission de ces pseudos débats sur LCP. J'y ai vu un hémicycle au 3/4 vide. J'y ai vu quelques députés de droite et de gauche - où donc étaient les autres ? - s'escrimer à défendre leurs positions ou les amendements déposés. J'y ai vu les députés UMP  LeFur, Gosselin, Dalloz et quelques autres monologuer puisque personne, en face, à gauche, ne daignaient répondre à leurs interrogations. J'ai vu avec quelle morgue Taubira et consorts ignoraient totalement les arguments des opposants à ce projet de loi. J'ai entendu comment, à chaque amendement déposé, les bancs du gouvernement ou ceux de la majorité répondaient " irrecevables ", " rejetés " ou " défavorables ", balayant d'un revers de manche, toute argumentation du camp d'en face. J'ai entendu le silence assourdissant de Taubira qui ne daignait même pas répondre aux questions de Jacob sur le fameux rapport du Conseil d'Etat qu'elle n'a pas voulu dévoiler. Oui, j'ai vu tout cela et j'ai entendu ces grands silences de la gauche qui sans nul doute jouait la montre, laissant la droite consommer son temps de parole, espérant ainsi précipiter la clôture des discussions. Hier soir, comme depuis des semaines, il n'y a eu aucun, absolument, aucun débat, mais une morgue incroyable de la gauche présente. Alors oui, et compte tenu de l'arrogance manifeste de la gauche présente hier à l'Assemblée, je comprends parfaitement leurs réactions courroucées. J'aurai sans doute réagi de la même façon. On peut me casser les couilles longtemps, on peut me snober,  on peut me regarder de haut, on peut m'ignorer mais vient un  moment où trop, c'est trop, j'ai envie d'en découdre. C'est ce qu'ont fait, hier, quelques députés de droite.

Et c'est exactement la même chose qui se passe à l'extérieur de la maison du peuple depuis des semaines. Nos médiacrates, nos gauchistes de salons, nos élus de la majorité, les Fourest, les Bergé, les Valls et Présiflan montent tour à tour au créneau pour dénoncer la radicalisation du mouvement d'opposition au mariage pour tous, en profitant, au passage, pour faire de classiques amalgames entres quelques gudards excités et les centaines de milliers d'opposants pacifiques.

Mais comment pourrait-il en être autrement ? Oui, comment ne pas comprendre qu'à force d'ignorer la foule des opposants, celle-ci commence à choper les nerfs ? Comment ne pas comprendre la colère grandissante d'un peuple que le pouvoir, depuis des semaines, ignore totalement ? Ce n'est pas une simple contestation qui gronde chaque jour un peu plus, c'est une véritable révolte en gestation; révolte chaque jour stimulée par le silence, l'arrogance et l'aveuglement du pouvoir en place.

J'ai vu aussi hier soir, vers 23h00,  comment 200 ou 300 jeunes, les " veilleurs ", chantaient aux Invalides tout à fait calmement et pacifiquement. J'ai vu 3 députés de droite ( Gosselin, Tian et Poisson ) venir discuter avec ces jeunes, tout aussi calmement, sans les haranguer  juste pour montrer qu'ils étaient aux côtés de cette jeunesse. J'ai vu comment tout ce monde là a été bousculé, molesté ou blessé par l'intervention des Valls' Bataillons. Oui, j'ai vu, lu et entendu comment depuis des semaines le gouvernement ( et les médias ) ont tenté de manipuler l'opinion en nous affirmant que ce projet de loi était égalité et liberté et qu'il y aurait, qu'il y avait, qu'il y a eu débats sur le sujet. Mon cul ! J'ai vu, lu et entendu comment la gauche bien pensante, celle qui a tous les pouvoirs, sauf celui de nous sortir de la mouise dans lequel le pays s'enfonce, a essayé de diaboliser le mouvement d'opposition, de monter en épingle les agissements de quelques " fachos ". J'ai vu comment, paradoxalement, cette gauche progressiste a, avec ce projet de loi, son arrogance et son jusqu’au boutisme, ravigoté une homophobie peut-être latente, à défaut d'être dissoute dans le vivre-ensemble.

Une séance de la honte nous dit-on ?  Absolument mais pas la dernière séance, celle de cette nuit, mais bien celle qui a commencé il y a douze mois lorsque cette socialie, revancharde, vérolée au plus haut niveau mais donneuse de leçons, caviardisée,  bien pensante, bien trop sûre d'elle-même, prête à tout  pour dissoudre l'individu dans un collectivisme d'un nouveau genre qui ne dit pas son nom, mortifère et arrogante s'est installée au Château. La séance de la honte a bel et bien commencée le 6 mai dernier lorsque cette gauche incompétente en matière de finances publiques ou de redressement productif a préféré jouer le sociétal plutôt que le social. La séance de la honte, elle a débuté lorsque Hollande a, dès le lendemain de son élection, menti à ses électeurs et aux Français, quand cette gauche met à bon compte sur la droite une radicalisation qu'elle n'a eu cesse de stimuler. La séance de la honte a commencé lorsque plutôt que d'agir sur la crise économique et sociale, si longtemps déniée, la gauche a préféré s'attaquer au mariage pour tous et en faire une priorité quitte à bousculer le calendrier législatif initialement prévu.

Alors, scusez-moi, msieurs, dames, quelques députés ont rué dans les brancards hier soir et l'on voudrait les pointer du doigt; ne se tromperait-on pas de cibles ?

Depuis un an, la gauche, supposée apaiser le pays, n'a eu de cesse d'attiser la colère du peuple d'en face, peuple bien moins minoritaire qu'on nous le présente. Cette gauche devra être tenu responsable de tous les désordres éventuels à venir; Hollande sera et responsable et coupable.

La séance de la honte ? dites-vous... attendez de voir la prochaine; celle qui s'annonce !

Folie passagère 1672.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.