Nous serions en guerre ? Non. Enfin, pas contre les muzz, n'est-ce pas... Contre les muzz radicaux, autrement appelés islamo-terroristes, peut-être, mais pas contre les muzz de France qui comme chacun le sait sont les dignes représentants d'une religion de paix, d'amour et de tolérance.
Tenez, d'ailleurs, les muzz de France, ils sont si attachés aux valeurs de la République qu'ils étaient appelés aujourd'hui par le Grand Mufti leurs autorités religieuses à prier pour la République lors de la grande prière du vendredi.
Que des centaines de jeunes, muzz pour l'essentiel, si j'en crois les médias, refusent de faire une minute de silence en hommage à Charlie, c'est embêtant mais faut pas généraliser, ça va s'arranger, Belkacem y travaille.
Nous serions le pays de la liberté d'expression, un pays où il est permis de tout dessiner, de tout croquer, de tout caricaturer, même le sacré. La preuve: 4 millions de gens ont défilé pour dire qu'ils étaient Charlie et que vive la liberté d'expression. On a même eu un premier ministre qui, pour bien l'affirmer et dans un signe d'apaisement évident destiné à la communauté musulmane de France et du monde, n'a pas hésité à descendre les marches du perron de l'Elysée avec le dernier Charlie à la main, bien visible. Le dernier Charlie, celui avec en Une, encore une caricature du prophète (sans majuscule sinon Didier Goux me sermonne).
On les aime si tant (c'est pas bien français, mais j'aime bien) que pour ne pas les choquer les muzz, pour ne pas risquer de troubler l'ordre public et parce que Vigipirate, la République interdit une manifestation contre l'islamisation; pas contre les muzz, contre l'islamisation, cépapareil et tant pis si quelques jours plus tôt, on autorisa 4 millions de Français à défiler.
Oui, les gars, faut vivre en bonne intelligence avec les muzz qui, avant d'être muzz, sont Français de sang, de papiers, de sol, peu importe, ils sont Français pour leur grande majorité (d'après les médias et les discours officiels), Français de France. France, république laïque, étendard de la liberté d'expression.
Et puis les muzz, on les aime bien chez nous, alors quand l'un d'entre eux écrit un bouquin et réalise un film à la gloire de l'islam de France, Qu'Allah bénisse la France, on serait quand même vachement culottés de ne pas le distribuer ce film. On en fait la promo sur les plateaux télé et les cinémas le diffusent.
Alors, c'est vrai qu'on aurait tort de s'emmerder et de provoquer les muzz en allant voir L' Apôtre, un film qui raconte la conversion d'une jeune musulman de banlieue de France en chrétien de France. Le plus simple donc, c'était que dans certaines villes, les élus en interdisent la diffusion ou la reportent sine die; pour les grosses villes, comme Nantes, c'est la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure, aux ordres du Ministère de l'Intérieur) qui se charge de la besogne en demandant que le film ne soit pas diffusé estimant que " cette projection pourrait être perçue comme une provocation par la communauté musulmane ". Ou quand l'exception culturelle trouve sa pleine signification.
Tant pis pour Charlie, tant pis pour la liberté d'expression, tant pis pour " l'esprit du 11 janvier " et les 4 millions de couillons qui ont marché ce jour-là. La concorde nationale n'a pas de prix, l'électorat muzz, lui par contre...
Alors, c'est vrai qu'on aurait tort de s'emmerder et de provoquer les muzz en allant voir L' Apôtre, un film qui raconte la conversion d'une jeune musulman de banlieue de France en chrétien de France. Le plus simple donc, c'était que dans certaines villes, les élus en interdisent la diffusion ou la reportent sine die; pour les grosses villes, comme Nantes, c'est la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure, aux ordres du Ministère de l'Intérieur) qui se charge de la besogne en demandant que le film ne soit pas diffusé estimant que " cette projection pourrait être perçue comme une provocation par la communauté musulmane ". Ou quand l'exception culturelle trouve sa pleine signification.
Tant pis pour Charlie, tant pis pour la liberté d'expression, tant pis pour " l'esprit du 11 janvier " et les 4 millions de couillons qui ont marché ce jour-là. La concorde nationale n'a pas de prix, l'électorat muzz, lui par contre...
Folie passagère 2627.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr