Je voulais faire un billet ce soir, comme tous les soirs, et puis j'ai appris que Geoffroy Didier, co-fondateur du courant " La droite Forte ", avait décidé d'apporter son soutien à Alain Juppé. Voilà qui m'a coupé toutes velléités d'écrire quoique ce soit.
La politique, au sens noble du terme, c-à-d. celui que nous ne connaissons plus, avait quelque chose de formidable: Il rimait avec " civilité ". Avec droiture ? Avec rectitude ? Avec honnêteté ?...
La politique, telle qu'elle est pratiquée par des Jean-Foutre tel que ce Geoffroy Didier, rime avec marigot, magouilles, arrangements entre petites frappes de bacs à sable, ôte-toi-de-là-que-je-m'y-mette et autres compromissions détestables, aussi ais-je décidé de ne pas écrire ce soir.
Ne vous méprenez pas; je me doutais bien qu'on verrait, au cours de cette fichue primaire de la droite et du centre, des sans-couilles épouser des couilles molles, mais à ce point, cela confine soit au ridicule, soit à la forfaiture; au mieux, à la trahison.
De quoi dégouter un peu plus de la politique ceux qui ne le seraient pas encore.
Bonsoir.
Folie passagère 3359.
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