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mardi 3 décembre 2013

Théâtre du Rond-Point: Le repaire parisien de la gauche sectaire

Comment ne pas avoir de plus en plus de détestation pour cette gauche boboïde lorsque l'on voit un tel fond de scène ?

( Le racisme, c'est un papa facho et une maman facho !)
C'était hier au Théâtre du Rond-Point des Champs Elysées qu'était organisée à l'initiative d'Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, une sôterie dont seule la gauche germanopratine a le secret. Le thème de la soirée était le racisme et tout le ramdam fait autour ces derniers temps. Le refrain, vous le connaissez, typiquement gauchiste, racoleur et démago: la République est attaquée, ses valeurs en danger, les extrémismes (de droite, pas ceux de gauche, bien sûr) se réveillent, la parole raciste se libère, Taubira Ô Taubira, et blablabla. La crème de la scène parisienne et de la "culture" subventionnées étaient présentes: Bedos, Jacques Martial, Jacques Veber, Stora, Anne Consigny, Nicole Garcia, MC Sollar, Galliene, etc... En guest: La première concubine et cette andouille de Jean-Philippe Désir.

La Socialie avait convoqué pour mieux se les approprier Zola, Albert Camus, Flaubert, Martin Luther King et bien sûr, le chouchou des chouchous de Taubira: Aimé Césaire. Ne manquaient plus que Hugo, Pablo Neruda et Voltaire; pourquoi pas Peguy ou Rosa Parks !


Clou du spectacle: "Deux danseurs noirs de la compagnie Blanca Li ont exécuté un duo éblouissant, conclu par une accolade fraternelle." On imagine sans peine les hourras de la foule...


Les discours furent ceux auxquels on pouvait s'attendre, pas de surprise. Les socialistes n'ont toujours pas compris que du racisme, la majorité des Français se fout royalement. Les différentes marches organisées sur ce thème ces derniers jours ont été des flops et le film La Marche est, malgré tout l'appui médiatique dont il a bénéficié, un accident industriel en devenir. Et oui, les Français ne sont pas majoritairement racistes, ils ont des  humeurs et surtout bien d'autres préoccupations que ces beaux-parleurs parisiens.

Non, tenez, les Français à qui on demande chaque jour de se serrer la ceinture, ils aimeraient peut-être savoir comment a été financé cette soirée réservée exclusivement à l'élite gauchiste parisienne, avec quels sous? Ceux du ministère de la Culture puisque organisée à l'initiative de Filippetti ? Avec le pognon de Jean-Claude Ribes, maître des lieux depuis des années, le même qui avait organisé la soirée festive en l'honneur du vote de la loi Taubira ? Avec l'argent de FIP, de France Inter, de la mairie de Paris, de France Culture, de France 3 Paris, les principaux sponsors médias du Théâtre du Rond Point ? Les Français aimeraient sans doute savoir combien ont coûté les petits fours, le champagne ainsi que les frais de retransmission de cette soirée en direct live sur les réseaux sociaux.

Mais soyez en sûrs, les Français ne sauront rien de tout cela, cela ne les regarde pas. Ils ont tout juste le droit d'entendre les leçons de morale de ces pique-assiettes de la République et de ces profiteurs du système. Ce n'était pas le racisme qui puait hier soir au Rond-Point mais bien plus une espèce de consanguinité socialiste, un entre-soi gauchiste et les effluves de la fontaine de jouvence de cette gauche mondaine: celle des subventions. Étaient-ils là pour conspuer le racisme ou bien pour sucer à qui mieux-mieux la pompe à finance du ministère de la Culture ?

Certainement un peu des deux. Pour le racisme, ils se seront fait plaisir, entre eux, en pure perte puisque les discours n'auront eu que l’intérêt de motiver des convaincus présents. Pour le pognon, faites leur confiance, ils seront payés en retour. Tous.

La soirée aura été un succès: celui de faire croître plus encore notre détestation pour cette gauche sectaire.

Tenez, le saviez-vous ?: Le théâtre du Rond-Point est un théâtre subventionné à parité par l'Etat et la Mairie de Paris et je vous mets au défi de trouver une quelconque comptabilité du dit théâtre accessible au public, à vous ou à moi.


Folie passagère 2028.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.