lundi 13 mai 2019

Le système Macron mis à nu... Plus dure sera la chute !

Branco-Endeweld - réseaux Macron

Le système Macron mis à nu, par Gabriel Bernardon

" Juan Branco et Marc Endeweld. Le premier est un jeune normalien, avocat et essayiste engagé. Le second est journaliste d’investigation indépendant, naguère grand reporter à Marianne. Tous deux ont, à leur manière et avec leur style, pamphlétaire pour l’un, méticuleux pour l’autre, souhaité lever le voile sur le système Macron. Crépuscule (Au Diable Vauvert, Massot Éditions) et Le Grand manipulateur(Stock) ont paru à quelques semaines d’intervalle et se conjuguent dans le même dessein, celui d’expliquer l’ascension de l’actuel Président de la République et les innombrables compromissions que celle-ci implique aujourd’hui encore. À Juan Branco le souffle, l’énergie de la révolte et l’envie de réveiller les consciences citoyennes contre ce qui ressemble à un coup d’État oligarchique, ou selon ses mots à « une souveraineté violée ». À Marc Endeweld la rigueur d’une longue enquête menée auprès de l’entourage d’Emmanuel Macron. Cette lecture parallèle restitue le contexte d’une élection peu ordinaire et façonne le portrait d’un homme politique aussi peu scrupuleux que transparent.

Du récit doré du parcours d’Emmanuel Macron, concocté par l’intéressé et repris sans aucun recul critique par les grands médias entre 2014 et 2017, il ne reste plus rien. Le petit génie loué à grand renfort d’éditoriaux s’y est repris à deux fois avant d’obtenir l’ENA, après avoir échoué à trois reprises au concours de Normal Sup’, raille ainsi Juan Branco. Le prétendu « philosophe » n’a jamais écrit une ligne et son travail auprès de Paul Ricoeur a consisté à relire des notes de bas de page… Le jeune loup qui « s’est fait tout seul » ne doit son succès ni à une intelligence hors du commun, ni à son seul mérite… Bien au contraire ! La fable n’aurait jamais dû passer à travers le filtre des rédactions, n’était la connivence du milieu avec ce « monde » des multinationales et de la finance qui poussait, en sous-main, la candidature de l’ancien banquier d’affaires de la banque Rothschild. Les deux auteurs insistent sur le rôle central joué par « Mimi » Marchand, entremetteuse de la presse people, pour lisser l’image du couple Macron. D’innombrables appuis, patiemment obtenus dans le milieu journalistique (Anne Sinclair, Bruno Roger-Petit, Bernard Montiel, Laurent Delahousse, Marc-Olivier Fogiel, Emmanuel Chain, Cyril Hanouna…), ont encore facilité la construction du candidat Macron comme objet médiatique. Le rôle joué par la presse et les principaux éditorialistes dans la campagne 2016-2017 du candidat Macron est le seul angle mort de l’ouvrage pourtant très dense de Marc Endeweld. Il intéresse bien plus Juan Branco, dont toute la démonstration repose sur l’alliance entre Macron et les grands propriétaires des médias français.

Branco et Endeweld se rejoignent parfaitement sur la précocité de la candidature Macron. Officiellement en lice pour la présidentielle en novembre 2016, quelques semaines après sa démission du ministère de l’Économie, Emmanuel Macron a été littéralement préparé à l’échéance par ses soutiens très en amont. Xavier Niel, le premier d’entre eux, le présentait déjà à Juan Branco comme « futur Président » en janvier 2014. Marc Endeweld révèle que c’est à l’automne 2013, dans son bureau de secrétaire adjoint de l’Élysée, qu’ont débuté des consultations (communicants, sondeurs, chefs d’entreprises, lobbyistes) et se sont nouées les alliances qui le porteraient au sommet de l’État. Rien de spontané, pas de percée solitaire, aucun désir macronien dans l’opinion publique. L’homme a été préparé comme on prépare un pur-sang pour le grand-prix de l’Arc de Triomphe.

Brandi comme un slogan marketing pour électeurs-consommateurs, le « nouveau monde » maquillait le recyclage des plus vieux réseaux de la Ve République. « Macron n’a jamais construit un collectif, explique un ancien collègue de l’Élysée, il a bénéficié de réseaux déjà constitués. » Grâce à Jean-Pierre Jouyet, issu comme lui de l’inspection générale des finances, Emmanuel Macron a puisé sans retenu dans les carnets d’adresses socialistes mais aussi sarkozystes. La construction chronologique détaillée de la nébuleuse macroniste montre que le Parti socialiste déliquescent a abondamment alimenté ce courant émergent. « Il ne s’agit pas encore de rompre avec le pouvoir socialiste, résume Juan Branco, mais plutôt d’opérer la conversion finale. Faute de soutien populaire – les trahisons se payent et les militants fuient – le seul enjeu consiste à s’assurer du soutien de l’oligarchie. » Le macronisme est avant tout un social-libéralisme définitivement décomplexé. Mais pour l’emporter, éponger les fuites de Solférino ne pouvait suffire. Alors Emmanuel Macron s’est entouré de tous ceux qui pouvaient lui servir de marchepied, en mobilisant les tromblons de la giscardie et de la mitterrandie, certains personnages clés de la Françafrique, de vieux lieutenants d’Édouard Balladur, l’arrière-garde fabusienne, les ex-partisans de DSK ainsi que les résidus de la Deuxième gauche. Il a séduit aussi, quoique temporairement et partiellement, la franc-maçonnerie… L’entregent et l’indéniable capacité de séduction du ministre ambitieux ont permis de réunir en coulisse des soutiens politiques aux passés contradictoires et de jeunes militants opportunistes, parmi lesquels Gabriel Attal, ce proche de Marisol Touraine portraitisé avec férocité par Juan Branco. Et « ‘‘l’en même-temps’’ proposé comme innovation politique […] n’était que prétexte à une fusion d’élites jusque-là éclatées. »

Si l’expression de « Grand manipulateur » employée par Marc Endeweld installe l’idée qu’Emmanuel Macron a su habilement tirer profit des réseaux mis à contributions par les uns et les autres, ceux qui l’ont flatté, aidé ou financé n’en attendent pas moins un retour sur investissement. Contrairement à l’idée véhiculée, la campagne de Macron n’a pas soulevé pas une foule de petits donateurs. La part des 913 grands donateurs (dons supérieurs à 5 000 euros) atteint 48 % du total des sommes récoltées par En Marche ! Le marionnettiste Macron manœuvre les tiers pour conquérir le pouvoir mais il en devient lui-même la marionnette du système oligarchique. Comment définir celui-ci ? Juan Branco s’y emploie. C’est « un espace public dominé par des individus dont la fortune, immense, dépend directement ou indirectement de l’État, et qui investissent une part de leurs deniers pour prendre le contrôle de médias, afin de les assécher, en réduire le pouvoir et d’en tirer une influence qui assurera la préservation de leurs intérêts au détriment du bien commun ». On comprend mieux le rapport d’interdépendance qu’entretient dès lors le Président avec ses porteurs de pavois. Derrière Macron, l’auteur de Crépuscule voit à l’œuvre une stratégie dirigée par Niel mais aussi par d’autres grands patrons tels feu Henry Hermand (son premier soutien financier et relai médiatique à travers l’hebdo Le 1), Arnaud Lagardère, Patrick Drahi, auxquels peuvent être ajoutés Serge Weinberg (Sanofi), Thierry Breton (Atos), Claude Bébéar (Axa) et bien sûr l’inévitable Bernard Arnault (LVMH habille d’ailleurs Brigitte Macron de la tête aux pieds). Tous ont attendu de Macron qu’il favorise la prospérité de leurs affaires, comme ministre puis comme Président.

Les plus optimistes – nous n’écrirons pas naïfs – proposeront une autre lecture : le marionnettiste Macron a tiré profit des réseaux financiers qui s’offraient à lui pour, une fois arrivé au pouvoir, mettre en œuvre un programme au profit du bien commun… L’ennui, Juan Branco comme Marc Endeweld le soulignent, c’est que la politique menée par le gouvernement montre la porosité du monde des affaires et du pouvoir en place. Édouard Philippe et Emmanuel Macron envisageraient par exemple de scinder EDF afin de vendre au privé la branche électricienne, bénéficiaire, pour que l’État conserve à 100 % les activités nucléaires, déficitaires. La décision de privatiser ADP est à l’avenant. Il s’agirait pour l’État de se séparer d’une « machine à cash » rapportant 170 millions d’euros annuels de dividendes. Absurde, au regard de la préservation de l’intérêt général. Car Emmanuel Macron « continue souvent à se comporter comme un banquier d’affaires » par son action sur des dossiers majeurs (privatisations, énergie, armement…) sans ouvrir le débat public. « Ce jeune président qui promeut les va-et-vient entre public et privé, entre haute fonction publique et grandes multinationales, semble particulièrement ambivalent quant à la notion d’intérêt général » dixit Marc Endeweld.

Pourquoi ces rapports de pouvoir, avec les effluves insistants de conflits d’intérêts qui s’en dégagent, n’ont-ils pas fait l’objet d’enquêtes journalistes beaucoup plus tôt ? Endogamie de la finance et des titres de presse, dira Juan Branco, qui évoque aussi la peur des journalistes d’apparaître comme complotistes. Il y a là, certainement, une large part de vérité. Marc Endeweld propose comme explication possible l’organisation structurelle de la « macronie », faite de cloisonnements, du culte du secret, du brouillage des pistes, d’une pelote de liens cultivés puis rompus et d’un chassé-croisé de personnages incompatibles ou improbables. De quoi donner le tournis et décourager les éventuels limiers.

Le Président Macron décide-t-il de tout, tout seul ? Dans Le Grand manipulateur, une ambiguïté frappe : cet homme qui sait si bien tirer les ficelles de réseaux contradictoires est lui-même placé sous influence. Celle de sa femme, bien sûr, qui le conseille, l’accompagne, le sermonne à l’occasion et va jusqu’à réécrire des passages entiers de son livre Révolution. Celle de son inséparable collaborateur Alexis Kohler, avec lequel il travaillait déjà à Bercy : « À Macron, la lumière, l’esbroufe, les effets de communication. À Kohler, la haute main sur les dossiers industriels. » À l’Élysée, rien ne change. « Macron maîtrise la forme, mais quand il entre dans les détails, c’est du pipeau de A à Z ! Au secours ! », confie une personnalité reçue. C’est le fidèle secrétaire général Kohler qui est à la pointe des dossiers et reçoit les patrons que le Président snobe désormais. Enfin, l’hyperprésident Macron serait-il sous l’influence de son Premier ministre ? Dans la guerre que se livrent ses proches, certains, comme le communicant Philippe Grangeon, accusent Édouard Philippe d’être le véritable instigateur de la politique économique du quinquennat.

Macron, tour à tour manipulateur et manipulé.

Sa couverture en fait foi, le titre du livre de Juan Branco évoque la fin annoncée du macronisme face au soulèvement populaire qu’ont amorcé les Gilets jaunes à l’automne 2018. Les masques sont ôtés. Le monarque est nu et le peuple trahi envahit les rues. Le crépuscule tombe-t-il sur le nouveau pouvoir ? Juan Branco avance par insinuations mais s’avance un peu trop… Il paraît étrangement sous-estimer la capacité de résilience d’un système oligarchique faiseur de rois mais que l’instabilité et la radicalité politiques menacent. Il est en réalité peu probable que les Français « viennent chercher » un Président surprotégé dans les palais de la République.

La démocratie, court-circuitée en 2017, jouera-t-elle à nouveau son rôle de régulatrice des conflits lors des échéances futures ? L’ultime chapitre du Grand manipulateur le laisse entendre. Marc Endeweld rappelle à bon escient qu’en 1995, malgré le soutien d’une bonne partie du patronat et de la presse, Édouard Balladur avait trébuché dans la course à l’Élysée face à Jacques Chirac. Car l’influence du « système » sur les électeurs s’arrête là où l’affect commence à s’exprimer. Emmanuel Macron a perdu son aura et subi le désamour des Français. Il risque aussi de perdre ses troupes. Mais renverser l’ordre établi, comme l’espèce Juan Branco, n’est pas pour demain.

Hypothèse la plus probable enfin, les élites-Pygmalion pourraient finir par lâcher leur président-Galatée. Emmanuel Macron n’est qu’un passeur des grands intérêts privés et des opportunismes politiques, un passeur somme toute substituable. Qu’ils soient politiciens ou industriels, ceux qui ont fait confiance, soutenu et porté Emmanuel Macron au pouvoir ne goûtent guère l’ingratitude du Président et commencent à s’en détourner. Henry Hermand (disparu fin 2016), Jean-Pierre Jouyet ou encore des anonymes, ces helpers de la campagne 2017 qui, pour certains, ont abandonné famille et travail dans l’aventure, ont été laissés sans nouvelles par leur poulain une fois celui-ci sur orbite. Une partie de la presse qui l’avait louangé en est revenue. Ce n’est pas un hasard si l’épisode de la Contrescarpe est parti d’un article paru dans Le Monde… Le quotidien du soir a peu goûté l’interventionnisme agressif des chargés de com’ du candidat Macron lors de la campagne présidentielle. Au fil des mois, le locataire de l’Élysée s’isole. Le doute s’installe. Les fidèles s’éclipsent. La paranoïa gagne le Palais, comme lorsque l’entourage présidentiel se persuade que l’affaire Benalla est un traquenard fomenté par des sarkozystes, sans le moindre commencement de preuve. Les rivalités claniques observées dans son entourage pourraient avoir raison d’Édouard Philippe à l’issue des élections européennes et ouvrir une crise politique.

Les mots d’un déçu du macronisme concluent l’enquête de Marc Endeweld : « Macron est une illusion. Le jour où il n’est plus au pouvoir, il n’a plus aucun réseau. » Plus dure sera la chute."
 Gabriel Bernardon


– Juan Branco (Préf. Denis Robert), Crépuscule, Vauvert, Au Diable Vauvert & Massot Éditions, 2019, 311 pages. Prix éditeur : 19 EUR.
– Marc Endeweld, Le Grand Manipulateur, Paris, Stock, 2019, 349 pages. Prix éditeur : 20,50 EUR.

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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

28 commentaires:

  1. "Plus dure sera la chute"... Bof, peu m'importe la dureté de sa chute éventuelle.
    J'aimerais plutôt pouvoir comprendre ce que pourraient être les contours politiques d'un successeur stable capable non pas de faire l'unanimité mais au moins de calmer les tensions de notre pays.
    Pour le moment je ne vois pas, et je ne crois pas être le seul.
    La force actuelle de Macron repose sur cette absence d'alternative claire et forte.

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    1. Bin non
      Regardez
      Marine ou Marion
      Aucunement compromises ni l'une ni l'autre dans les décisions calamiteuses qui ont plombe notre pays depuis au bas mot 40 ans

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  2. Ah cette obsession pathologique des socialistes de droite et de gauche de la finance apatride et des banquiers juifs.

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    1. Commentaire paranoïaque: si on ne peut plus parler de la banque Rothshild sans être taxé d'antisémitisme, c'est à la fois grotesque et pénible.

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    2. Véronique Allouche14 mai 2019 à 15:41:00

      La banque Rothschild alimente pourtant bien des fantasmes chez les antisémites de tous bords.....

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    3. Je ne pense pas que notre hôte Corto soit antisémite! Le Macron est issu de la banque Rothschild et un banquier, juif ou pas, est rarement préoccupé par l'intérêt général. Alors, de grâce, oubliez cinq minutes les procès ad hitlerum et laissez nous critiquer qui bon nous semble. Merci.

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    4. Véronique Allouche16 mai 2019 à 13:04:00

      Disons que si Macron avait été issu de la BNP ça aurait fait moins d’effet sur certains esprits. Pour ce qui est de Corto je n’ai jamais parlé de lui comme étant antisémite, d’ailleurs nous avons un ami en commun de confession juive qui n’a jamais douté de sa probité en la matière. Moi non plus. À bon entendeur.....

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  3. J'ai pour ma part beaucoup aimé la paranoïa des Républicains lors de la chute minable de Fillon. Vous oubliez vite. Heureusement, son procès aura lieu bientôt. Olivier

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  4. J'ai lu le livre de Juan Branco, mais lisant cet article, mon cher Corto, je me suis surprise à chanter :

    "Aujourd'hui que reste-t-il
    A ce Dauphin si gentil
    De tout son beau royaume ?
    Orléans, Beaugency,
    Notre-Dame de Cléry,
    Vendôme,
    Vendôme."

    Et j'ai pensé qui donc à l'époque avait sauvé le royaume ?

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    1. Jeanne , sœur Jeanne , ne vois tu rien venir .?

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  5. Cela me rappelle un livre " Les Ficelles du pantin " je ne me souviens plus de l'auteur mais tout à fait le cas de manu .

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  6. Voilà un type qui n'a jamais été élu, qu'on ne connaissait pas avant qu'il soit ministre, dont on n'a pu ni constater ni mesurer ni juger l'action politique et qui se retrouve propulsé à L'Elysée. Je n'ai jamais trouvé ça normal. J'en déduis qu'il y a eu des gens qui, dans le secret, ont décidé d'en faire leur homme. Il y en a qui appellerait ça un complot.

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  7. Lorsqu'un peuple n'est plus vraiment un peuple mais un assemblage de pièces bas de gamme dans un pays qui a vendu son âme au plus offrant, que voulez-vous qu'on fasse à part aller de Charybde en Scylla en élisant un type à chaque fois plus médiocre que le précédent ?!

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    1. Ça,c'est le miracle de la 5eme République
      Arriver à nous rendre presque sympathique le précédent
      Et pourtant,lorsqu'on y réfléchi un peu, le precedent,avec son charisme de gardien de square.....
      Et celui encore avant, avec son nez poudre...

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  8. yep Corto, cette démocrasouille est gangrenée de l’intérieur perso son devenir m’indiffère au plus haut point je ne suis pas "démocrate" .Et je me réjouis d'avance de la téte de certain GJ et de leurs inspirateurs moraux et intellectuels .Quand la chute de Macron sera suivie d'une féroce reprise en Main .Peut être
    entendrais je enfin : qu'il pleut sur Santiago

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  9. Bonjour,
    J'ai trouvé ceci!!!!!!!
    https://leblogalupus.com/2019/05/13/juan-branco-fait-bien-partie-de-lopposition-controlee-et-meme-boostee-par-le-systeme/#comments

    A méditer!!!!! Je me méfie toujours d'un type trop parfait à l'image du macaron des premiers temps qui était l'excellence en tout……..Excellent surtout pour réussir ce pourquoi il a été embauché, monter une entreprise de démolition de notre pays!
    Peut être obtiendra t il un Molière pour la jolie comédie qu'il a joué ce matin aux Invalides lors de son allocution! Quel comédien et quel opportuniste! Utiliser la mort de ces 2 braves parmi les braves à des fins politiques à 15 jours d'une élection. C'est pitoyable, minable.
    Sinon, quelle est la raison qui fait que tous les militaires tués en opex n'ont pas droit aux même honneurs!

    Tout ces opportunistes me mettent en rogne!
    Le pire est que des personnes dites sensées adhérent à tout ce binz!

    Excusez-moi pour ce commentaire qui a légèrement dévié mais il fallait que je m'exprime sur le sujet.
    Encore merci pour votre blog.
    Lisa

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    1. Peut-être que la raison en est simplement parce que tous les militaires tués en opex ne le sont pas pendant une campagne électorale ?
      Vous aurez constaté que ce matin, on a entendu les mots de France, Patrie, Nation, comme si notre Président était un de ces nationalistes que d'habitude il exècre !

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    2. Et pour ceux qui pensent que Macron s'est servi de la cérémonie aux Invalides à des fins de propagande électorale, j'ai trouvé ceci, qui ne pourra que les conforter dans leur opinion :

      https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/invalides-marche-solitaire-president-macron-186866

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    3. Merci Marianne,
      Effectivement, cet article de JD Merchet (qui a le pouvoir de souvent m'agacer) ne fait effectivement que me (nous)conforter sur la mise en scène permanente alliée à une certaine mégalomanie pour faire la une.

      Il ne lui reste plus que ça, faire de la com parce que le reste………. Jusqu'à jouer le coucou en chassant l'oiseau de l'affiche!
      Lisa

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  10. Géo


    Ce n est pas pour dire encore du mal des gens mais...
    mais...
    Dans le présent texte on lit par exemple:
    "Xavier Niels,soutien du macron (en vérité du gauleiter de l UE),le présentait à Branco comme un futur président en janvier 2014".

    Pourquoi ce livre seulement maintenant?
    Pourquoi avoir attendu tout ce temps pour traiter de ce que toute personne voulant s informer pouvait savoir avant les élections pestilentielles 2017,si on lit le résumé de l ouvrage?Quelle utilité d être informés maintenant alors que le mal est fait et que le gouvernement macron est tombé depuis des mois?Car l autre dans son camp retranché ne se maintient que par une force armée qui n est plus au service du pays mais devenue une milice privée,dans un camp retranché et aussi par le soutien d unev UE elle même en décomposition.
    Quand la violence d État est preuve de faiblesse extrême du pouvoir en dérive et d incapacité à s adapter aux circonstances.

    Juan Branco n'est-il pas à l évidence encore un pion d un système moribond mais qui n en finit pas d agoniser parce que maintenu par l aveuglement du plus grand nombre?

    Sans nier ses capacités intellectuelles et son apparence de gendre idéal en la personne d un révolutionnaire intégré et en vogue dans les salons aux yeux de toute belle-mère voulant faire peuple et souhaitant caser sa fille (mais qui serait déçue à mon avis),
    tout cela ne sent-il pas,comme d habitude,la manipulation par un pouvoir caché qui sélectionne ses futures marionnettes pour les placer au moment voulu à un poste vital?
    Et là encore il y aurait des grosses déceptions auxquelles s attendre quand,à l exercice du pouvoir,on s apercevrait que le nouveau pion choisi,de par ce qu'il porte en lui,s avère incapable de construire quoique ce soit dans la durée et que cela tournera encore mal,qu'une instabilité cachée paraitra au grand jour et évoquera certain gauleiter enfermé et figé dans une situation compromise.

    L'auteur du livre n est pas un bâtisseur,il ne peut porter une révolution ou un mouvement réformateur jusqu'à leur phase de construction, déjà du fait d'un déséquilibre trop manifeste qui en ferait un candidat évident à toujours connaitre une ambiance de conflits violents tournant en sa défaveur si il occupait un poste important dans le futur.
    Partant de là l usage qui en est prévu par les maîtres dans l ombre sera,pour lui aussi,celui de simple pion de circonstance aux mains tantôt de l une tantôt de l autre des factions qui s affrontent et veulent imposer leur vision du monde au sein de la confrérie des frères du triangle.
    Alors le livre était-il utile en ce moment?Sauf à avoir prévu de dégager l autre marionnette hors de son bunker parce qu'étant déjà usée jusqu'à la trame en voulant convaincre ce qui reste d'aveugles indécrottables.
    On peut avoir du mal à comprendre pourquoi un peuple censé être dans un pays prétendu évolué peut être aussi dupe et avaler toutes les manigances grosses non plus comme des couleuvres mais de vrais anacondas.
    Récemment contacté parait-il par Attali,qui cherche peut-être bien encore son enfant,l enfant idéal qui l incarnera et prolongera son oeuvre au noir en une quête désespérée amalgamée au rôle qui lui est attribué dans cette comédie fastidieuse des jeux du pouvoir...de l illusion.

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    1. Géo

      Ajout:
      "Alors le livre DE BRANCO était-il utile en ce moment?"

      Pour l autre auteur,qui apparait avoir déjà écrit un livre sur l actuel gauleiter à l Élysée en 2015,le contexte est différent.Reste à savoir comment ce précédent livre décrivait la chose.
      Mais Branco a manifestement des ambitions politiques si l on consulte sa biographie Wikipedia et l actualité présente.
      Et c est là que les actes posés par Branco prennent un relief particulier.
      On pourrait arguer que son livre reste utile du fait des élections européennes prévues.
      Sauf que ceux qui restent aveugles ne seront pas décillés pour autant.
      Qui peut croire sérieusement que le triomphe des dits "souverainistes" à ces élections empêchera la clique du 4 ème Reich En Marche de tout faire pour piétiner derechef les souhaits des peuples et cela quels que soient les résultats?

      Quand on est prêts à mutiler et gazer des manifestants pacifiques avec des armes chimiques toxiques et interdites dans des conventions internationales,à laisser faire ou produire des attentats sous faux drapeau pour protéger ses intérêts,à incendier une cathédrale symbole mondial,à vendre tout un pays par trahisons répétées,à engager des militaires dans des opérations mal ficelées pour faire sa promotion et j en passe,à faire entrer une légion de terroristes musulmans extrémistes qui,tôt ou tard,nous promettent un futur bain de sang,
      est-on prêts à respecter des élections?
      Si leur résultats dérangent la consigne ne peut être que de les ignorer voire même de les empêcher selon le contexte le plus adapté.
      Juan Branco ne semble pas évoquer ces sujets brûlants n est ce pas?
      Pourquoi?
      Par peur d être censuré de partout et disqualifié?
      Mais alors pourquoi laisse-t'on à ce dit défenseur des Français en jaune la possibilité de publier et de bien vendre son livre si ce n est qu'actuellement ces révélations qu'il contient n ont plus d importance pour les marionnettistes en notre belle démoncratie?

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  11. Géo

    Jean Branco cité dans le texte:

    "Le seul enjeu(du macron,pour être élu)) consistait à s assurer le soutien de l oligarchie".

    Mais pas du tout puisque c est cette même oligarchie qui a façonné leur créature pour la servir.
    Qui peut sérieusement penser que leur nouveau golem aurait eu assez de charisme,de souplesse d esprit,d intelligence subtile pour rallier à lui ces fortunes si les soutiens nommés dans le texte n avaient pas reçu consignes de gens plus hautement placés qu'eux?

    Juan Branco de nationalité espagnole a aussi obtenu la française.
    Dans quels objectifs lui fut-elle donnée?
    Son livre,de mon point de vue,s inscrit dans la conspiration du silence afin de contribuer à préparer les esprits à une illusion de changement en les amenant à voter pour de nouvelles marionnettes sur lesquelles on écrira un jour un autre livre semblable au sien où il sera révélé de nouveaux secrets de Polichinelle.

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  12. C'est bizarre, chaque fois que je vois des commentaires sur Micron, c'est presque toujours pour rappeler qu'il était banquier et donc suspect et quand la banque est juive, ça touche à l'orgasme. Les templiers n'étaient pas juifs et pourtant ils ont dégusté du fait de leur pratique de l'usure. Les socialistes de tous bords ont une obsession pathologique pour l'argent des autres. Jaurès parlait des Juifs comme des frelons mangeant le miel des abeilles françaises.

    Quand à vous cher anonyme, qu'avez-vous fait récemment pour l'intérêt général ?

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  13. Si vous avez 2 heures à perdre, écoutez attentivement et si vous voulez en savoir encore plus avec des références, achetez le livre! C'est très instructif……….

    https://www.lemediatv.fr/autre-interview/la-face-cachee-du-systeme-macron-marc-endeweld/v

    Lisa

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  14. Géo

    C est en cherchant le site de Juan Branco que l on trouve Branco et associés.fr,cabinet d avocats.Site illustré par un tableau de Goya,le sabbat des sorcières.Au centre trône le bouc grand cornu sous la lune,entouré de sorcières lui offrant des cadavres de petits enfants dont certains sont accrochés en grappe à une branche.Une sorcière cache avec sa tête le sexe du grand bouc mais comme sa tête est tournée vers lui on devine ce qu'elle peut être en train de faire.
    On trouve aussi Branco.fr sur twitter.
    Ici c est un tableau du Gréco qui illustre sa page."La flamme".
    Beau mais encore du sinistre,avec des personnages glauques témoignant d un esprit lui aussi tourmenté.
    En Franc-maçonnerie la flamme correspond au premier degré d initiation dans le temple.On y entre et l on y trouve une petite flamme placée vers l orient,symbole de la lumière et du vrai foyer retrouvé.
    "Crépuscule".Son livre porte bien son nom en raison de l ambiance " crépusculaire" dans ses goûts artistiques et qui ne sont pas innocents.
    On pourra dire que de même que le projet soi-disant artistique d un architecte de placer une horreur sur notre Dame de Paris vise à faire écho à la grosse pyramide du Louvre,selon les propos de son concepteur,
    de même les illustrations des sites de Branco font parfait écho à la décoration sataniste de certaine créature lovée en son bureau de l Élysée.
    Comme un air de famille.
    Alors que le manuscrit du livre de Branco apparait sur la Toile en lecture gratuite,je vais préférer,allez savoir pourquoi(et sans l avoir lu),le livre du journaliste d investigation.

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    1. Bonjour Geo - mais quelle horreur.
      Merci pour les informations.
      Bientôt le 26 mai tant attendu !
      Amitiés
      Madame Chocolat

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    2. Géo

      Bonjour madame Chocolat


      Ce Juan Branco me parait être un bel infiltré et j ai vu que certains de ses propos ont laissé la même impression chez d autres personnes.Je ne l ai pas vu rédiger son livre et on peut se demander,au regard de sa biographie et de son âge,comment il a pu avoir le temps de faire toutes les activités politiques et professionnelles qui sont citées si il ne fait pas partie d un réseau FM ou assimilé dont il serait une enseigne parmi d autres.Il faudrait voir aussi qui a édité le livre.
      À mon sens Branco c est le macron à 29 ans et cela tournerait de la même façon si il était un jour à un poste élevé,ce que ne manqueront pas d essayer de faire ses mentors c est une marionnette parmi d autre dans ce fastidieux théâtre d ombres qui nous est joué.
      Important d aller voter,oui,même si nous devons nous attendre à ce qu'il ne soit tenu aucun compte d un désaveu même massif de la politique pro UE (4eme Reich)appliquée en France.
      Si les sondages secrets qui ne sont pas communiqués au public donnaient des pronostics trop désastreux pour la clique en place il ne serait pas surprenant qu'un soudain événement,attentat ou autre,soit prétexte à différer ces élections (ou alors...encore des fraudes en vue.)
      Toujours la même pièce médiocre rejouée par les mêmes cabotins.
      Les lrem se nomment "Renaissance" pour ces européennes et le livre,"crépuscule".Crépuscule,avant la renaissance de l aube...(ça sort de la même boutique ,non?Le titre de l ouvrage me parait bien évoquer tout autre chose que ce qui est présenté au public)renaissance de l aube,ou,pourquoi pas,évocation de la golden dawn,société secrète,en relation avec le sens des tableaux Shub niggurah la chévre démoniaque et compagnie dans la pyramide voici toujours les mêmes singeries au menu.
      (photos vues sur le Net de l eurovision =horreurvisions 2019:des triangles,du noir et du rouge partout et des androgynes fardés bizarrement c est sinistre comme pas possible.Ces gens sont des cinglés.
      Si vous jetez de l eau bénite sur le livre il va sûrement faire des bonds de cabri lui aussi ;-))


      Amitiés

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  15. Si j'étais vous, mon cher Corto, je remplacerais aujourd'hui cet article de Gabriel Bernardon qui a fait son temps ici, par celui que publie aujourd'hui Régis de Castelnau qui me paraît plus constructif :

    https://www.causeur.fr/europeennes-referendum-macron-rn-lrem-161577

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France, 2019.