Affichage des articles dont le libellé est Sarkozy 2012. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sarkozy 2012. Afficher tous les articles

dimanche 6 mai 2012

A voté !

A 13h41, j'ai voté. Et vous ?


Je peux donc maintenant aller prendre l'apéritif !

Et on ne lâche rien !  ( #NS2012 ou @NicolasSarkozy sur Twitter )

Folie passagère 1151.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 5 mai 2012

Fin de campagne et toujours cette certitude !


La campagne électorale est finie. Avec mes petits doigts musclés, avec mes billets quotidiens, j'aurai participé comme jamais je ne l'ai fait à une campagne. Rendez-vous compte, moi qui n'aime pas la foule, j'ai fait par deux fois le déplacement pour assister aux meetings de mon candidat à la Concorde puis au Trocadéro. De grands moments !

J'aurai fait à ma manière campagne. Bien ou pas trop mal, peu importe, l'important étant de participer et de tout faire, sans outrance comme on a pu le voir ou le lire parfois, pour ne pas donner à Hollande et à sa clique les clés du Château. Les dés sont jetés et rien en principe ne pourra bousculer le cour des choses: rendez-vous demain dès 20h !

Pour moi, dès la parution du Projet socialiste lors des fameuses primaires du même nom, la cause était entendue, ce serait à fond pour Sarkozy ! Non que l'homme soit ce qui se fait de mieux mais certainement parce que Hollande n'est pas ce qu'il nous faut, pas ce qu'il faut à la France. J'aime trop mon pays, son identité, mon identité, pour imaginer ne serait-ce qu' un instant faire confiance à Hollande et à tout ceux qui traînent autour de lui.

Je suis convaincu que Sarkozy l'emportera, sur le fil, de très, très peu, mais il gagnera.

Pourquoi cette certitude ?

Uniquement parce que je suis persuadé que la raison l'emportera sur le flou; parce que je suis persuadé que les Français savent, en fin de compte, distinguer le bon grain de l'ivraie, de la même façon qu'ils savent distinguer les projets qui tiennent la route des esquives et approximations hollandaises. Il gagnera car les Français moins bêtes qu'ils en ont l'air ne succomberont pas à l'antisarkozysme primaire dont ont abusé la gauche, les médias et la gauchosphère. Il gagnera parce que certains projets socialistes, le vote des étrangers par exemple, ne sont ni dans l'air du temps, ni conformes à notre esprit "gaulois ". Sarkozy gagnera car le projet économique d'Hollande n'a pas su convaincre. Même Bayrou le trouve catastrophique.

Alors s'il fallait encore une raison pour vous convaincre que Sarkozy doit gagner:  Pensez que l'oisiveté est mère de tous les vices, la défaite de celui-ci ne pourrait que condamner aux affres de l'inactivité tous ceux qui depuis près de 5 ans n'ont su trouver d'autres occupations ou gagne-pains que le lynchage de celui qui finalement et compte-tenu des circonstances nous a évité les sauces espagnole ou grecque.

Demain, je vote Sarkozy ! Quant à vous, allez voter et votez bien !

Et un grand merci à tous ceux qui m'ont accompagné dans cette campagne.

Folie passagère 1150.
D'accord, as d'accord: atoilhonneur@voila.fr

Contre la politique du pire... je vote Sarkozy !


Roland Hureaux est un homme politique français et essayiste. Le texte qui suit, avec lequel je suis globalement d'accord, exprime sans détours le danger qu'il y aurait à ne pas voter pour Sarkozy, le danger qu'il y aurait à s'abstenir.

" Rarement notre pays a connu une échéance électorale aussi décisive que celle du  6 mai prochain.

Décisive par l'ampleur de la crise qui frappe la France, par l'étendue des sujets de mécontentement, par la gravité du fossé qui sépare les groupes sociaux et  les tenants des différentes  idéologies, principalement   ceux pour qui la France a encore un sens et ceux qui  répondent par des anathèmes  haineux  à  toute  évocation de son  identité.

Les  socialistes promeuvent une  France promise au métissage culturel sur fond de repentance et de dénigrement du passé national. Ils nous promettent, contrairement aux illusions de certains,  un assujettissement aggravé à Bruxelles et à l'OTAN.

Est-il nécessaire de rappeler que, pris  un a un, les sujets de mécontentement des Français sont ,pour la plupart,  la conséquence directe  de politiques dont  la gauche est à l'origine :  dégradation de l'éducation nationale,  chômage de masse et   régression du pouvoir d'achat , effet du franc fort , cher à Bérégovoy  et des 35 heures,  laxisme migratoire,  lourdeur des impôts,   désastreuse réforme de la politique agricole commune ( 1992),  assistanat désordonné, dégradation du service public  etc.   La faute de la droite est surtout de ne pas avoir su remettre en cause ces politiques, voire de les avoir , faute d'idées,  poursuivies : la loi Raffarin de décentralisation  poursuit la loi Defferre, la loi Marleix sur les collectivités locales prolonge la loi Joxe. Au point que la droite en porte aujourd'hui la responsabilité devant l'opinion. Ainsi le contrôle chiffré généralisé par laquelle Sarkozy s'est gravement aliéné les fonctionnaires est l'effet directe de la  loi du 1er août 2000 ( dite LOLF pour les initiés) votée sous Jospin.

Ceux qui pensent qu' à cette France gravement menacée d'un délitement fatal, l'application du  programme de Hollande porterait  le coup de grâce  n'ont pas tort . 

Tout ce qui fait encore la force de notre pays : politique familiale, armée moderne, programme nucléaire civil, siège permanent au conseil de sécurité est remis en cause. Ce qui reste de nos repères fondamentaux est promis à l'arasement : le mariage (qui serait ouvert aux homosexuels), la mort (euthanasie), le bien et le mal (légalisation du cannabis) la citoyenneté (droit de vote aux étrangers), la constitution (perspective inquiétante d'une VIe République). L'Etat  républicain lui-même  est  voué  à la dilution dans une « Europe socialiste des régions ».

L'immigration et la pression fiscale qui pèse particulièrement sur les classes moyennes,   seraient aggravées.

Mais  il est  des secteurs de la droite qui ne redoutent pas cette perspective. La victoire de Hollande se traduirait, croient-ils, par une restructuration de la droite. L'échec prévisible des socialistes entraînerait une réaction de rejet qui favoriserait l'accession de Marine Le Pen au pouvoir dans cinq ans.  Et alors, sur les décombres,  tout pourrait être rebâti.

De telles espérances sont  très blâmables.

D'abord parce que les prévisions à cinq ans, en politique plus qu'ailleurs, sont hautement conjecturales. Ensuite parce qu'en bon français, cette perspective s'appelle la politique du pire. Et pour un pour un vrai patriote, la politique du pire est  inacceptable. Elle serait une  grave faute  contre la France.

Le point de rupture est atteint. Plus qu'en 1981,  plus qu'en 2007, l'avènement des socialistes, plus égarés  par l'idéologie, plus éloignés des vraies préoccupations du peuple que jamais,  représente une menace pour  la survie de la France  en tant que nation.

Face à cette menace et, quelles que soit les erreurs, bien réelles, de la droite, l'abstention n'est pas permise.

Ceux dont le souci de la France a,  d'une manière ou d'une autre, inspiré le vote du premier tour, doivent faire tout ce qui est en  leur  pouvoir pour que   le  candidat du parti socialiste soit battu."

 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 4 mai 2012

J' la kiffe cette vidéo !

Oui, j'la kiffe cette vidéo. C'était le 1er mai au Trocadéro.

(cliquer dessus pour agrandir )

A-t-on vu un meeting d'un autre candidat à la présidentielle avec autant de drapeaux Bleu-Blanc-Rouge ? Non !

Chez la Méluche, on agitait le chiffon rouge de la révolution bobo-citoyenne; on y a même vu des faucilles et des marteaux !
Chez Hollande, on agitait des chiffons blancs avec marqué dessus le changement c'est pas pour tout de suite...

Au Trocadéro, c'était différent. C'est aussi cela avoir une haute idée de son pays: n'avoir ni peur, ni honte de hisser bien haut les couleurs nationales.

Le 6 mai, vous savez ce qu'il vous reste à faire: Votez, votez bien, votez Sarkozy !

Folie passagère 1149.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

Bayrou: L'incohérence à son paroxysme !


François Bayrou, sans toutefois donner de consigne de vote à ses troupes, a annoncé qu'il voterait pour Hollande. C'est pour moi la véritable surprise de cette campagne tant sa décision est le parfait exemple de ce que peut être l'incohérence portée à son paroxysme, l'orgueil et la haine comme " centre décisionnel ".

Par cette annonce, Bayrou, contrairement à ce qu'il semblait défendre, nous montre que les questions économiques ne sont pas, à ses yeux, fondamentales. Ne déclarait-il pas, il y a peu: " Si le programme de François Hollande était appliqué, la catastrophe arriverait ". Pendant toute cette campagne, il n' a cessé de fustiger les options économiques du candidat Hollande ( celles de Sarkozy aussi mais dans une moindre mesure ). 

De plus, il n'est un secret pour personne que Bayrou est un catholique pratiquant. Comment dès lors peut-il voter pour un candidat qui adoptera, si les Français lui en donnent mandat, plusieurs mesures en opposition flagrante avec soit des principes et dogmes de l'Eglise catholique soit avec des lois et textes " protégeant " l'enseignement catholique: Euthanasie, mariage homosexuel, homoparentalité, feu vert à la recherche sur les cellules souches embryonnaires, abrogations de la loi Carle et des accords Vatican-Kouchner ( reconnaissance des diplômes de l'enseignement supérieur catholique ), remise en cause du quotient famililal, renforcement de la laïcité, obligation de mixité sociale dans les écoles privée...

Avec cette décision de voter Hollande, Bayrou fait, au détriment de ses valeurs et de ses convictions, le choix que lui imposent l'inimitié et la lutte partisane.

La conclusion s'impose d'elle-même à propos de Bayrou, c'est peut-être bien Simone Veil qui en parle le mieux: " Ah ça... Je l'ai bien connu, puisqu'il a été mon directeur de campagne pour les élections européennes de 1989. Intrigant, opportuniste, il n'a pas changé. En fait, il souhaitait que je fasse le plus mauvais score possible pour que je ne lui fasse pas d'ombre. On m'avait prévenue qu'il me trahirait. Et c'était vrai. Il a lui-même choisi la photo la plus moche possible pour les affiches électorales ! Déjà, il était convaincu qu'il était touché par le doigt de Dieu et qu'il était évidemment prédestiné à devenir un jour président de la République. C'est un traître, sûrement, mais aussi un illuminé. "

Bayrou, certainement pas l'homme qui réconciliera les Français avec la politique.

Folie passagère 1148.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr


jeudi 3 mai 2012

Sarkozy - Hollande, un débat décevant !


Quel débat décevant ! Parce que moi, voyez-vous, un  bon débat, c'est comme pour la table, il me faut du fond, de la forme et manger à ma faim. Et là, je n'ai été ni rassasié, ni satisfait. 

Sur la forme, les conditions imposées par les équipes des deux candidats ont aseptisé le plateau: couleurs, décors, interdiction des plans de coupe. Une impression d'immobilisme et, paradoxalement, une absence de modernité.

Pujadas et Ferrari ? Mauvais ! Incapables d'assumer correctement la seule tache qui leur incombait: séquencer le débat correctement entre les différents sujets qui devaient être évoqués; tout juste bons à surveiller les chronomètres.

Les deux candidats ? Chacun jugera à sa façon. J'ai trouvé Hollande hautain et fuyant mais maitrisant globalement ses sujets. Il ne m'aura pas convaincu sur ses capacités à assumer la fonction qu'il convoite. En période de crises nationales ou internationales, cet ersazt de socialiste ne sera pas à la hauteur. C'est certain. Sarkozy a pour lui l'expérience, un brin agressif, pragmatique et lui aussi une parfaite connaissance de ses dossiers: ses marques de fabrique. Il eut pu être plus acide vis à vis d'Hollande, lui reprocher, par exemple, son absence de bilan après 30 ans de vie politique dès que son adversaire l'attaquait sur le sien. Il aurait pu l'attaquer sur son apathie lors de ses 11 ans à la tête du PS; bref, pousser Hollande à la faute, il pouvait le faire.

Sur le fond ? Tant de sujets n'ont pas été abordés que forcément on ne peut que rester sur sa faim. Les questions internationales évacuées en 5 minutes, j'aurai pourtant apprécié de savoir quelles visions Hollande avait de la coopération avec les Brics, l'Afrique, L'Asie. La Turquie dans l'Europe, on eut aimé savoir ce que Hollande en pense. Les questions de société? Aussi fondamentales à mes yeux que l'économie, pas grand chose et pourtant la confrontation directe eut été intéressante sur l'homoparentalité, l'euthanasie, la diversité, la laïcité... Sur l'enseignement, on a parlé chiffres et chiffons mais quid de la position d'Hollande sur les rapports entre l'école privée et l'école publique alors que 2 jours plus tôt il envoie une lettre curieuse et passée inaperçue sur le sujet au Conseil National de l'Action laïque. La montée de l'Islamisme, réalité ou légende selon eux ?

Oui, je suis resté sur ma faim. Sarkozy, hors polémique, avait raison. Les enjeux, la crise, la situation internationale méritaient largement une confrontation des deux candidats sur au moins deux débats; même Christophe Barbier, ce matin le reconnaissait.

Le seul effet positif de ce débat, si besoin était, a été de conforter ma profonde conviction: Hollande n' a pas du tout la carrure et l'étoffe du " héros " qu'il prétend être. Je laisserai le mot de la fin à celui qui en parle le mieux: " Hollande président, mais on rêve ! " (Laurent Fabius).

Folie passagère 1147.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mercredi 2 mai 2012

Gérard Longuet n'est pas un problème, juste une solution !


En politique, à un problème, il y a toujours une solution.

Le problème est le suivant: Comment, à la veille d'une échéance électorale cruciale et alors que la bien-pensance le lui " interdit ", Sarkozy peut-il s'adresser aux 6,4 millions de personnes ayant voté pour le FN ?

Et oui, le Hollande peut prendre langue avec l'extrême gauche sans que cela n'offusque personne mais le président lui n'a pas le droit de s'adresser à l'extrême droite (ou ce qu'il en reste) sans qu'il soit aussitôt accusé, faisons bonnes mesures, de dérives pétainiste et/ou fasciste.

La solution est évidente: C'est Gérard Longuet.

Comment imaginer qu'à 4 jours du second tour, un ministre de la défense ait pu répondre aux questions du journal Minute sans qu'au plus haut niveau on l'ait autorisé à le faire ? Longuet, ex-Occident, n'est pas une lumière, c'est certain, mais il n'est pas un âne non plus. Considérons donc qu'il avait l'autorisation de déclarer que La Marine est devenue: " un interlocuteur qui n'est pas bienveillant mais qui, au moins, n'est pas disqualifié. Il n'y a pas, à ce jour, de déclarations funestes de Marine Le Pen ou alors j'attends qu'on me les montre. " 

Mission accomplie.

Alors bien sûr, il fallait allumer quelques contre-feux pour  contenir la bronca des degauches qui ne manquerait pas de suivre et faire en sorte que cette prise de langue ne soit pas jugée trop manifeste: On fait appel à Rachida, Juppé et Xavier Bertrand, tous les 3 se montrant offusqués par la déclaration de Longuet. Au final, pas de dégâts à droite ( l'opération ayant été d'évidence bien préparée), une main tendue aux frontistes et des degauches qui s'époumonent inutilement.

La résolution, selon moi, rondement menée d'un problème révélateur d'une nouvelle anomalie de notre démocratie. Sarkozy et son équipe, y compris Gérard Longuet, ont tous clairement dit qu'il n'y aurait pas de négociations avec le FN ( comprendre avec ses dirigeants ) ni aucun ministre dans le cadre d'un futur gouvernement. Mais au nom de quoi, au nom de quelles règles, de quels principes, Sarkozy n'aurait-il pas le droit de s'adresser aux 6,4 millions de personnes qui, par leur vote le 22 avril, ont montré leur exaspération vis à vis des composantes classiques de l'échiquier politique 

Au nom de rien du tout !

Ainsi, sans équivoque, Sarkozy s'est adressé aux frontistes, ce qui a au moins le mérite d'être clair. J'en connais un autre, le Hollande, qui sans s'adresser à cette "fange haineuse" de la population espère bien, non sans une certaine hypocrisie, jouer sur l'aversion vis à vis de Sarko pour récupérer  25% des voix de ces mêmes frontistes.

Je n'ai aucune sympathie pour La Marine et l'équipe dirigeante du FN; par contre, le dédain et la hargne (vidéo à voir) avec lesquels sont jugés la très grande majorité des électeurs frontistes me les rendent in fine sympathiques. C'est parce que leurs préoccupations n'ont pas été prises en compte depuis des années qu'ils sont aujourd'hui si nombreux et maintenant incontournables.

Ils méritent donc toute notre attention démocratique !

Folie passagère 1146.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.