Nous aussi, soyons Gala ou Voici et pourquoi pas Closer ?
Il y a deux jours, une folle rumeur envahit les réseaux sociaux: Valérie Trierweiler aurait eu une violente altercation avec hollande dans les bureaux de l'Elysée juste après la révélation du magazine Closer d'une supposée, mais jamais démentie, liaison entre le président et Julie Gayet.
Folle de rage, la devenue cocue première dame aurait tout cassé dans le bureau présidentiel et le petit salon attenant. La rumeur parle de 3 millions d'euros de dégâts: horloges, vases, porcelaines, etc... Et la rumeur de prendre tellement d'ampleur que de façon assez surréaliste, une première dans le genre, les Mobiliers Nationaux se sentent obligés (sur ordre de qui?) de faire paraître sur leur page Facebook un démenti en bonne et due forme:
Et tout aurait pu s'arrêter là... Certains propagateurs de rumeurs en viennent même à s'excuser, à mettre en sommeil leurs blogs ou à faire disparaître les billets écrits sur cette rumeur.
Sauf que Closer, dans sa prochaine édition, prend le contre-pied du démenti des MN et maintient que la Trier aurait bien détruit pour 3 millions d'euros de bibelots républicains. Vous me direz, c'est du Closer, aucune raison d'accorder le moindre crédit à pareil torchon qui pue. Et vous auriez raison... sauf à vous demander pourquoi les Mobiliers Nationaux ont supprimé (sur ordre de qui ?) le fameux démenti de leur page Facebook. Alors, démenti ou pas démenti ? Dégâts ou pas dégâts ?
C'est après cette altercation à 3 ou 0 millions d'euros que Valérie Trierweiler a été hospitalisée. Elle se repose depuis, à vos frais, à la Lanterne.
Toute cette histoire qui ne nous regarde pas mais qui nous intéresse quand même vachement mériterait d'être clarifié pour de bon. On va finir par croire qu'à maintenir le flou, c'est qu'il y a vraiment un loup !
En tout état de cause, je crois n'avoir jamais assisté à une aussi mauvaise gestion d'une situation de crise par les plus hautes autorités de l'Etat.
Ça fait peur pour le reste...
Folie passagère 2102.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr


