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mardi 10 décembre 2013

Non lieu pour Georges Tron. Les chiens apprendront-ils à se taire ?


J'aurai pu aborder tout plein de sujets aujourd'hui: les funérailles de Mandela, l'annonce de suppressions d'emplois chez EADS, entreprise pourtant suffisamment performante pour que Montebourg l'intègre à ses 34 projets pour réindustrialiser la France ou de ce même Montebourg qui encense Free, un jour, pour mieux le vilipender, un autre jour, de mes doutes quant à cette intervention en Centrafrique, etc... oui de plein de choses.



Mais j'ai préféré m'arrêter sur ça:


Georges Tron, accusé de viols, obtient un non-lieu

Souvenez-vous... Alors que les socialistes sont en plein naufrage, hélas évité, avec l'affaire Sofitel / DSK, le sécrétaire d'Etat, maire UMP de Draveil et ex-député est accusé de viols par deux de ses secrétaires de mairie. On nous dira que les dames étaient du FN. Tron, lui-même, verra dans ces accusations une tentative du parti frontiste de le déstabiliser. La suite de l'histoire, on la connait. Il est mis en examen suite aux plaintes déposées par les dames et la machine s'emballe.

Georges Tron est jeté à la vindicte populaire, traité comme un moins que rien, sali, moqué. Il doit démissionner de ses fonctions gouvernementales, son immunité parlementaire est levée, il est mis en examen pour agression sexuelle, viol et tentative de viol en réunion. Rien que ça !. Autant dire, à écouter les médias, qu'il est coupable. Comme d'habitude, quelques fuites dans le dossier d'instruction, habilement distillées, auront lieu... Sans doute Georges Tron n'aurait-il pas dépareillé sur le "mur des cons", n'est-ce pas...

A cette époque, son ministre de tutelle, Eric Woerth, est en charge de la réforme des retraites; Tron s'occupe plus spécifiquement de la réforme des retraites dans la fonction publique. La cible est facile et la gauche va se déchaîner contre lui, moyen comme un autre de dégommer un secrétaire d'Etat UMP,  d'affaiblir Woerth et donc Sarkozy et de nous divertir des frasques strausskaniennes.

Les blogueurs gauchistes d'alors, pas encore blogueurs de gouvernement, ne mémageront pas leurs efforts pour se moquer du bonhomme (et par voie de conséquence de la Sarkozie). Le niveau de leurs billets oscillaient entre caniveaux et bouches d'égouts. Qu'ils relisent leurs bouses et qu'ils se mouchent, c'est ce que font les morveux, en principe.

Je me souviens très bien de ce déferlement de haine surfaite mais parfaitement utilisée: déstabiliser l'homme et ce qu'il représentait.

Je ne sais pas comment Georges Tron a pu tenir devant toutes les saloperies et ignominies qui ont été proférées contre lui. Peut-être a-t-on évité une fin dramatique. Je ne sais pas; ce que je sais, par contre, c'est que par chez moi, il y a 4 ou 5 ans, un voisin, dentiste de profession, n'avait pas eu la force de Georges Tron. Il n'est plus de ce monde. Accusé à tort des mêmes faits, jeté pareillement en pâture.

Mais voilà à quoi jouaient bien des gens: détruire un homme, en faire un parfait coupable, un violeur tout en oubliant encore une fois deux des éléments clés de notre supposée Justice: la présomption d'innocence et le secret de l'instruction.


Alors aujourd'hui, les juges, suivant les réquisitions du parquet, ont rendu un jugement de non lieu au bénéfice de Georges Tron... "au terme d'une enquête approfondie [...] et un examen très minutieux du dossier, le parquet a conclu à l'insuffisance des charges".


Georges Tron n'était en rien coupable de ce dont on l'accusait. Son honneur a été injustement sali et sans doute, malgré ce non lieu, ne s'en remettra-t-il jamais tout à fait.

Et tout ceux qui se sont foutus de sa gueule en le mettant plus bas que terre n'auront, eux, aucun compte à rendre. C'est cool, non ? J'espère seulement que si une histoire du même type devait se produire à nouveau les chiens auront la décence de se taire.

Folie passagère 2041
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 8 octobre 2013

Le non lieu pour Sarko donne le top départ de l'affaire Balkany


Pourquoi ne suis-je pas surpris... 

Hier Sarkozy bénéficie d'un non lieu dans l'affaire Bettencourt. Aussitôt les médias pour commenter la "bonne nouvelle" font appel à deux rogatons de la Sarkozie: Nadine Morano et Isabelle Balkany. Bon à vrai dire, ces deux-là, on ne sait jamais si ce sont les médias qui les réclament ou si ce sont elles qui se ruent sur les médias pour parler; cela revient au même, on sait qu'elles se ridiculiseront et que, par ricochets, elles ridiculiseront la personne qu'elles sont censées représenter, défendre ou soutenir.

Enfin bref, à peine annoncé le non lieu pour Sarkozy qu'apparaissent presque instantanément des bandeaux Alerte Info, Dernière Minute ou Urgent au bas de nos écrans. Vous savez les mêmes alertes qui apparaissent lorsqu'il y a une grosse catastrophe quelque part dans le monde... Mais là point de cata, juste des accusations portées contre... le couple Balkany. Entendons-nous bien, je me fous comme de l'an 40 du couple Balkany. Du couple Balkany, on sait,  parce que les médias nous le rabâchent et que Isabelle et Patrick jouent avec cela, qu'ils seraient les meilleurs amis du monde et de l'univers de Nicolas Sarkozy et qu'ils ne sont pas à une indélicatesse près avec la justice. Vous parlez d'amis... encombrants pour un personnage politique de premier plan comme Sarko.

Ainsi toute la soirée, nous verrons, pour ceux qui font attention, une alternance de bandeaux annonçant et le non lieu pour Sarko et les ennuis judiciaires des Balkany. Un hasard, certainement pas ! A lire la presse ce matin, Le Point par exemple, on s'aperçoit que les médias ont déjà tous les tenants et les aboutissants de cette nouvelle "affaire" Balkany. Tout y est. Un peu comme si tout cela avait été préparé à l'avance et n'attendait plus que le top départ pour être publié. Si bien préparé que l'emploi du conditionnel, habituellement utilisé par les journalistes,, n'est plus utile, ils affirment. Ainsi, Balkany avaient payé en liquide des billets d'avion. Balkany avait bénéficié de la caution d'une société... etc...

Nous le voyons, les médias avaient les infos depuis plusieurs jours. Ils savaient par exemple que les bureaux de Balkany avaient été perquisitionnés par la police. Pourquoi Le Point et ses confrères ont-ils attendu hier pour balancer l'affaire ?

Pourquoi ? Parce que tout ce qui peut, de près ou de loin, même de très loin, nuire à Sarkozy est bon à prendre pour le pouvoir en place et qu'un non lieu en faveur de Sarkozy, c'est juste pas satisfaisant et totalement frustrant pour ses contempteurs.

... Je n'ai jamais cru au hasard en politique.

Folie passagère 1934.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 7 octobre 2013

Non lieu pour Sarkozy, n'attendez pas d'excuses, le gauchiste ne s'excuse jamais


Alors que nous étions nombreux à trouver hallucinante et quasiment surréaliste la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse sur la personne de Liliane Bettencourt, un gauchiard, aux anges, en mars 2013, prononçait déjà, en commentaire d'un de mes billets, la sentence: " Le plus difficile reste à venir: Le Procès Sarkozy et peut être une condamnation à une peine de prison." Des commentaires comme celui ci, on m'en a laissé des dizaines du même tonneau.

Parce que depuis des mois et des mois, on nous disait, contre toutes vraisemblances, que Sarkozy était coupable, les gauchiards et autres cheveux de lavabos s'en repaissaient d'avance: ce mec est un pourri, il sera jugé, on rêve de le voir en prison, etc... Pas de mots assez forts pour critiquer, juger et condamner de la part de tous ces gens-là qu'ils soient médiocrates, gauchistes et éditocrates patentés (ce qui revient à peu près au même). Que tous ces ânes bâtés reprennent qui leurs billets de blogs, qui leurs éditos baveux; qu'ils relisent toutes les saloperies et tous les sous-entendus qu'ils ont émis avec pour seul but de salir un homme qu'ils n'aimaient pas. La curée dont l'affaire Bettencourt n'était qu'un ingrédient commença bien avant l'élection présidentielle et se poursuivit bien après; entre-temps l'intox avait fonctionné à plein: Sarkozy était battu.

Les gauchiards et autres antisarkozystes primaires avaient trouvé leur héros, Gentil le bien nommé. Ils applaudirent des deux mains lorsque le petit juge convoqua Sarko comme témoin assisté. Ils jubilaient à la vue des photos volées où l'on voyait l'Ex sortir harassé du bureau du juge. L'excitation était à son comble, la statue serait déboulonnée. Puis vint le temps de la jouissance: le 21 mars 2013, Sarkozy était mis en examen pour abus de faiblesse !

Il y eut des irrégularités de procédures, des soupçons de partialité et de conflits d’intérêt concernant le petit juge; peu importe, le mur autour de lui était solide, on balaya toutes ces bizarreries d'un revers de manche et vogue: que justice se fasse, le coupable servi sur un plateau !

Et bien non, ce qui ne devait pas tenir debout s'écroula et ce n'est pas faute d'y avoir mis le temps - 3 ans de procédure - et les moyens: Sarkozy bénéficie aujourd'hui d'un non lieu, non lieu qui ne faisait aucun doute pour toute personne un brin objective ou ayant suivi un minimum les différentes étapes de cette procédure à charge. Sarkozy n'est coupable de rien ! Ça vous la coupe les gauchiards ?

Alors, j'ai eu une pensée fugace. J'ai imaginé tous ces gauchistes et autres contempteurs de Sarkozy dans cette affaire se regarder dans la glace et soudain, se trouver moches, très moches. Pour une fois, ils auraient eu l'air honnête.

Mais je l'ai écrit, ce n'était qu'une pensée fugace, je connais trop ces lascars. Pas un ne s'excusera, pas un ne fera son mea culpa.

" Aux responsables politiques [et gauchistes de tous bords, ndlr] qui durant ces longs mois ont utilisé cette « affaire » et participé à cultiver le soupçon, je veux rappeler combien la présomption d’innocence est un principe fondamental. On ne gagne jamais à calomnier. On ne fait qu’abaisser la démocratie. "  Nicolas Sarkozy, sur Facebook, ce jour.

Folie passagère 1933.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.