samedi 16 juin 2018

Montjoie Saint-Denis ! Modernœuds et diversité...

Solution du quizz photo du billet précédent


Cela fait près de 40 ans que je passais à proximité régulièrement et jamais je n'avais pris le temps d'aller visiter la basilique de Saint Denis, nécropole des rois de France, située, comme son nom l'indique, à Saint Denis en plein cœur du 9/3. J'y suis allé hier après-midi.


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L'extérieur a été récemment rénové, il se dit même qu'on aurait posé la première pierre de la construction d'une seconde tour.


Une fois à l'intérieur, on est tout de suite saisi par l'impressionnante collection de tombeaux royaux. Il y en a tellement qu'il est impossible en quittant l'endroit de se souvenir de tous ceux que l'on a vu: François Ier, Louis XVI, Dagobert, Clovis, Clothaire 1, 2 et 3, la quasi totalité des Henri et des Louis... Quelques autres personnages célèbres tels que Du Guesclin sont aussi inhumés ici. Enfin quand on dit inhumés, on ne sait pas vraiment: parfois de vrais caveaux dans lesquels reposent ces majestés, quelques fois de simples reliquaires, parfois juste une pierre tombale souvenir sans corps.

A gauche, celui de François Ier, à droite, je ne sais plus:

 

A gauche, Pépin le Bref et Berthe au grand pied (clin d’œil à l'ami Rémi Usseil). A droite, du Guesclin:

 

A gauche, les deux du milieu: Louis XVI et Marie-Antoinette. A droite, dans la crypte: un amas de tombes et de sarcophages, certains sont ouverts et vides; dans ce foutoir, il y aurait celui de Saint Denis: 

 

La réponse au quizz, Oberon fut le premier à donner la réponse, puis PGC: Une petite pièce dans laquelle 7 morceaux de corps de différents rois: un bout de Louis XIV, un morceau d'Henri IV,  les cœurs de Louis XIII, de Louis XIV et de Louis XVIII, les entrailles de Louise Isabelle d'Artois...:

 

Et enfin, celui de Dagobert:

 

La visite vaut vraiment le coup tant on est saisi par la majesté du lieu. Dommage que la signalétique soit aussi nulle et que les explications devant chaque tombe soient à la fois aussi succinctes que compliquées à déchiffrer.

Une chose est sûre, nous sommes ici dans un des plus hauts lieux de notre histoire de France, la preuve éclatante de nos racines chrétiennes... blanches de souche... même si hier absolument tous les gardiens, guichetiers et vendeuse à la boutique de souvenirs de la basilique étaient des personnes perçues comme non blanches;  néanmoins, si vous passez dans le coin, n'hésitez pas !

Dommage aussi, voire scandaleux, que nos architectes modernoeuds et que la succession d'élus communistes ou socialistes à la mairie de la ville n'aient pas su préserver l'entourage immédiat (à peine 50 mètres) de la basilique en en faisant depuis cinquante ans un repaire de la "diversité" et du béton bien crade. Nos Rois reposent aujourd'hui et voisinent avec des kebab, des "restaurants" chinois, libanais, turcs, des boutiques capillaires africaines et un centre commercial Carrefour des plus pourris... Quant à la population: à l'image des boutiques...

 


En espérant que cette visite par blog interposé vous aura plu. N'oubliez pas le guide en sortant et bon week-end à toutes zé tatousses !


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 15 juin 2018

Quizz Photo (Niveau de difficulté: faut voir...)

Dans quel endroit les deux photos ci-dessous ont-elles été prises ?


En ce qui concerne cette deuxième photo, sur les neuf petites alcôves du fond de pièce, derrière le crucifix, sept sont occupées. Occupées oui, mais par quoi ?



Réponse en photos demain en fin de matinée !

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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

jeudi 14 juin 2018

Macron, les minima sociaux et le pognon de dingue...



Nouvelle opération de com' de notre Jupiter qui a fait fuiter cette vidéo dans laquelle on entend le chef de l'Etat, en son palais national et sous les dorures, déclarer: "On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s’en sortent pas. Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s’en sortir."  Une déclaration qui fit aussitôt polémique pas tant par le message qu'il a voulu faire passer, comme souvent maladroitement en voulant "faire peuple", que par la mise en scène - "faire peuple" quand se vautre sous les ors de la République, fallait oser - et l'utilisation du mot pognon. Juste une manière d'introduire son discours social du lendemain, lui donner plus de retentissement, discours qui risquait de passer inaperçu tant la polémique Aquarius et la crise diplomatique avec l'Italie avaient pris de l'ampleur; d'une pierre deux coups: faire diversion et tenter de gommer un tant soit peu son image de président des riches... tout en nous prenant une nouvelle fois pour des perdreaux de l'année... 

Une fois ce qui précède pris en compte, que penser de ces propos jupitériens si ce n'est être totalement d'accord avec ceux de l'ami Koltchack ci-dessous que je reprends à mon compte: 

" Je sais que je vais en faire hurler certains, mais si on met de côté le personnage et le certain mépris qui transpire de ses propos, force est de constater que le constat est parfaitement juste. 

Y-a-t-il eu, jusqu'à présent, la moindre tentative de contractualiser l'aide sociale ? Non. 

Y-a-t-il eu la moindre évaluation quant aux résultats des diverses et trop nombreuses aides, au point que personne n'est foutu d'en donner le nombre exact, qui existent ? Non. 

Y-a-t-il eu la moindre tentative pour limiter les pharaoniques frais de fonctionnement de la machine étatique en charge du social, et qui pompe 50 milliards d'euros au passage ? Non. 

Y-a-t-il des contrôles systématiques pour vérifier que chacun a bien droit à ce qu'il perçoit ? Non. 

Plus de 30% du PIB, c'est à dire de la richesse annuelle produite par le pays, sont engloutis dans le social, et ça dure depuis des années. Pour quel résultat concret ? Nada, wallou, que dalle, comme la politique de la ville, c'est du pognon qui s'évapore sans le moindre résultat palpable. 

Tous ceux qui hurlent à la spoliation fiscale, à raison d'ailleurs, devraient acquiescer plutôt que de se laisser polluer l'esprit par une mentalité de gagne-petit communiste aigri. 

Le social, toutes branches confondues, c'est 740 milliards d'euros qui sont engloutis. La France c'est à peine 1% de la population mondiale, en revanche à elle seule elle totalise 15% des dépenses sociales mondiales. Mais tous ceux qui gueulent ont raison, hein, le pognon coule à flot, le pays n'est pas endetté, il peut se permettre de foutre le fric en l'air sans chercher à savoir s'il y a des résultats. 

J'ai beau ne pas aimer ce type, je ne vais pas, parce que je suis un opposant, dire qu'il pleut lorsqu'il montre que le ciel est bleu. J'en ai plus que marre de ce pays de cons où on gueule à tout va, pour le plaisir de gueuler ou parce qu'on est pas foutu de se poser 30 secondes pour réfléchir, regarder les chiffres, regarder sa feuille d'impôts. On en crève de ce social fait n'importe comment, mais visiblement ça ne choque personne, et bien continuons à creuser notre tombe.

Ceci posé, si le Macron est en panne d'idées pour réduire cette masse de pognon dingue que l'on met dans les minima sociaux et les dépenses sociales, je suis tout à sa disposition...



D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

Aïd: Bienvenue à Aubervilliers...

Petite vidéo toute fraîche d'hier:



Bientôt chez vous ?



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mardi 12 juin 2018

Aux contempteurs de Trump, je dis: " Shut -up ! "

Hier soir, sur CNews, Yves Calvi dont l'impartialité et l'objectivité journalistique sont mondialement reconnues titrait son émission ainsi: " Trump est-il devenu fou ? ", une émission dans laquelle bien évidemment on tira à boulets rouge sur le Président élu démocratiquement des USA. Ce matin, toujours sur CNews, un journaliste dont je n'ai pas retenu le nom mais qui à défaut de porter une veste nous inflige ses bretelles et présenté comme un spécialiste des questions internationales répétait par trois fois: " Je déteste Trump, je déteste Trump, je déteste Trump depuis qu'en 1981 il a fait détruire un immeuble à New-York" (sic !, le gars est journaliste...).

Depuis des mois et des mois, la classe médiatique dans sa grande majorité ne cesse de critiquer, d'insulter et de dénigrer Trump. Ils nous ont promis les pires catas si ce type était élu. Et depuis qu'il est élu, ils continuent de nous prédire le pire avec ce Président "fantasque", "imprévisible", "vulgaire", "fou": guerre commerciale, chômage, crise monétaire et même, il y a encore quelques semaines, une nouvelle guerre mondiale provoquée par la fureur de Trump contre le dictateur Kim Jung Un.

Il en va de la classe médiatique comme de la plupart de nos politiciens au premier rang desquels notre Jupiter, un Jupiter qui bien qu'il soit Maître des Horloges et qu'il ait effectué plus de 45 voyages à l'étranger depuis son élection n'a absolument aucun succès diplomatique à mettre à son actif.

Alors certes, Trump est un président des plus curieux, un gars qui casse les codes, il fait néanmoins ce qu'il avait dit qu'il ferait et depuis son élection, il agit avec comme premier objectif: défendre les intérêts de son pays. Sa popularité est supérieure  à celle de notre gamin élyséen...

Mais de tous ces contempteurs qui en veulent pis que pendre à Trump - le dernier en date étant Robert de Niro qui " Fuck Trump ! " - pas un, pas même Obama, n'a été foutu de réussir un coup pareil, pas un n'a été capable de réaliser ça:



Un moment historique ! Un moment historique que nombre de dirigeants internationaux ont rêvé de vivre. Trump et Kim en ont-t-ils rêvé ? je ne sais pas, en tout cas, ils l'ont fait ! Voilà qui devrait valoir à Trump un minimum de respect de la part de ses prétentieux collègues...

A peine un an après avoir été élu et alors qu'il n'avait encore rien entrepris de "grand" (on ne  se pose même plus la question de savoir s'il a réalisé quelque chose de grand), Obama recevait le prix Nobel...

On verra ce que l'accord signé entre Trump et Kim Jun Un donnera par la suite, au moins a-t-il été signé; alors les contempteurs: " Shut up !  Fermez vos gueules !".

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lundi 11 juin 2018

Qui va remplacer Lampedusa ?... Zemmour avait encore raison !

L'Italie et Malte ont courageusement refusé d'accueillir le bateau Aquarius, chargé de 629 migrants. C'est finalement l'Espagne avec son nouveau gouvernement socialiste qui l'accueillera. On peut parier que Mariano Rajoy, renversé par les socialistes du PSOE il y a peu, n'aurait pas accepté cela.

Mais que disait donc Eric Zemmour, il y a tout juste trois jours dans le Figaro Vox ? Voyons voir, ou plutôt lisons-le...




«Le bon temps pour les clandestins est fini ; préparez-vous à faire les valises.» Le patron de la Ligue, Matteo Salvini, a le sens de la formule qui fait mouche. Ce n'est pas un hasard s'il a choisi le poste de ministre de l'Intérieur, laissant à ses alliés du mouvement M5S les ministères sociaux. À ce poste, on peut encore montrer qu'un État déterminé a les moyens d'agir. Encore faut-il qu'il le soit.

C'est toute la question posée par l'affaire italienne. Celle de la légitimité démocratique est derrière nous. Elle s'est réglée par un compromis à l'italienne: les vainqueurs des élections ont renoncé à «leur» ministre des Finances europhobe ; le président de la République italienne et les milieux européens de Bruxelles qui le soutenaient ont renoncé à empêcher une majorité «populiste» de gouverner.

Désormais, c'est à Salvini de jouer. D'abord parce que l'immigration fut le thème qui l'a porté au pouvoir. Ensuite parce qu'il doit montrer qu'il peut expulser massivement les clandestins (il a promis 500.000 renvois) et arrêter la déferlante migratoire sur les côtes italiennes. Salvini s'en est déjà pris aux ONG qui, sous couvert d'humanisme, sont les complices des passeurs. Il devra utiliser la marine italienne non pour sauver les migrants mais pour les arrêter, voire détruire leurs barques. Il devra enfin tenir tête aux juges européens qui ne manqueront pas de dénoncer des pratiques contraires aux «droits de l'homme». Osera-t-il? Il devra aussi faire pression sur les pays de l'autre côté de la Méditerranée - Tunisie, Maroc et, au-delà, les autres pays d'Afrique pour qu'ils reprennent leurs ressortissants. Au temps de Ben Ali en Tunisie et de Kadhafi en Libye, ces pays bloquaient les migrants pour qu'ils ne se déversent pas sur l'Europe - preuve que c'est possible. L'Algérie n'hésite pas à renvoyer brutalement les migrants qui essayent de s'installer chez elle. 

On croit toujours en France que l'immigration est un phénomène qu'on ne peut maîtriser, une sorte de fatalité qu'on doit subir. C'est faux. Les mouvements démographiques sont une guerre qu'on veut gagner ou qu'on accepte de perdre. Comme le note l'historien Pierre Vermeren, le milliard de Chinois pauvres n'a jamais débarqué dans le Japon riche parce que l'État japonais s'est organisé pour qu'il en soit ainsi. Aux États-Unis, depuis l'arrivée de Trump, l'immigration venue du Mexique s'est beaucoup réduite. 

Emmanuel Macron et les dirigeants de l'Europe répètent que chaque nation ne peut rien faire seule et que la question migratoire ne pourra être résolue qu'ensemble. C'est exactement l'inverse. Ensemble, les Européens ont prouvé qu'ils ne font rien. Les États qui l'ont décidé ont bloqué toutes les routes migratoires - la Hongrie en est le meilleur exemple. Et la Pologne montre qu'il est possible d'accueillir une immigration choisie: ils ont accepté des Ukrainiens et refusé les musulmans. Un pays peut s'inquiéter de la révolution «populiste» italienne: c'est l'Espagne.

Qui va remplacer Lampedusa? Cadix? Malaga?


Eric Zemmour
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France, 2019.