mardi 17 juillet 2012

La repentance, c'est maintenant ! ( lettre de Hollande à Bouteflika )


Bon, je vous mets en copie la lettre ( avec mes commentaires entre parenthèses ) que Moi-Je-Président a adressé à son démocrate de collègue algérien Bouteflika. Je l'ai choppé sur le site de l'Ambassade de France à Alger mais j'ai tout de même pris le temps de corriger les fautes d'orthographe et/ou de frappe. Nul doute que cette bafouille devrait permettre le rabibochage de nos deux peuples ( humour ). Au moins convaincra-t-elle nos résidents  algériens que l'hollande ne demande qu'à les aimer. Quant à tous les autres, vous ou moi, on ne vous demande pas votre avis. Compris ?

" Paris, le 04 juillet 2012

Cher Monsieur le Président,

Le 5 juillet 2012, l’Algérie célèbre la fin de son long combat pour l'indépendance.
En ce cinquantième anniversaire de la naissance de la République Algérienne Démocratique et Populaire ( sic ! ), les Français s’associent ( pas moi ) à l’émotion de tous les Algériens.

J’ai bien entendu votre appel, le 8 mai dernier, à une lecture objective ( déjà, on s'marre ) de l’histoire, loin des guerres de mémoire et des enjeux conjoncturels. Français et Algériens partagent une même responsabilité ( des torts partagés ? ), celle de se dire la vérité ( quelle vérité ?). Ils le doivent à leurs aînés mais aussi à leur jeunesse ( devoir de repentance imposé ? ).

La France ( hollande )  considère qu’il y a place désormais pour un regard lucide et responsable son passé colonial ( Culpabilisation ? ) si douloureux et en même temps un élan confiant vers l’avenir.

Notre longue histoire commune a tissé entre la France et l’Algérie des liens d’une densité exceptionnelle ( Tu m'étonnes ! ). Nous devons aller ensemble au-delà pour construire ce partenariat que vous appelez de vos vœux.

Dans ce cadre, nous devons approfondir notre dialogue politique ( Y a du boulot ! ) sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun et pour affronter les défis en Méditerranée. Nous devons aussi être capables de développer des projets ambitieux qui bénéficient à nos deux peuples. Je pense à la jeunesse et à ce que nous pouvons faire dans le domaine de la formation et de l’enseignement supérieur ( si on commençait par chez nous, non ? ). Je pense aussi à notre coopération scientifique et à nos échanges économiques qui doivent être renforcés.

Nous aurons bientôt l’occasion de traiter ces sujets de vive voix ( le voyage prévu d'hollande pour cet été est reporté pour la 3ème fois, peut-être en fin d'année ? ).

Je vous adresse les vœux sincères qu’avec l’ensemble des Français ( 51% seulement, faut pas pousser, non plus ), je forme pour la prospérité de votre grand pays, pour le bonheur du peuple algérien et pour le renforcement de l’amitié ( C'est pas gagné ! ) entre l’Algérie et la France.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.
Bien à vous,

François Hollande "

C'est assez curieux ce penchant d'amour de l' hollande ( ou du Mélenchon ) pour l'Algérie... La repentance, c'est comme le changement, c'est maintenant. Tout de suite ? Pas si sûr. La réponse de Bouteflika ne s'est pas fait attendre: " ... Les blessures qui en ont résulté pour les Algériens sont profondes... "

Folie passagère 1261.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 16 juillet 2012

Hollande: entre platitudes et vacuité, une quiche !


Moi-Je-Président a été rendre visite aux sportifs de l'Insep. A quelques jours des JO, c'est une bonne idée. Bravo, bravo ! Faîtes la claque ! C'est chouette.

Mais cela l'eut été plus encore s'il s'était abstenu de sortir des bêtises grosses comme lui. Rendez-vous compte, alors que la France croule sous les dettes, alors que notre équipe de branquignols-ministres ne sait plus quand, où et comment taxer un maximum de gens, voilà que notre bon François fait un mini-cadeau démagogique aux sportifs qui gagneront une médaille aux JO: Il souhaite que la fiscalité appliquée depuis deux ans aux primes des champions médaillés soit « lissée sur plusieurs années puisque, par définition, ces primes sont exceptionnelles ». Non, sans blagues ? Allez hop, un p'tit bonus fiscal dont tout le monde se fout.

La vacuité des discours du hollande ne cesse de m'étonner:

 " Nous devons veiller à ce qu'il y ait des récompenses, mais que l'argent n'envahisse pas tout. Tous les sportifs que j'ai rencontrés vont porter les couleurs de la France parce qu'ils aiment la France, ils aiment leur sport, ils aiment la compétition, sans que pour autant cela représente une recherche de gain et ils en sont honorés toute leur vie. Quand on est champion olympique, il faut attendre 4 ans avant de le redevenir (sic). Une médaille, c'est la plus belle des fiertés, montrer son argent c'est plus difficile, on le met dans un coffre ou sur un compte ". Mais, à l'attention des sportifs qui voudraient échapper à l'impôt, l'hollande a su se montrer menaçant, brrrr, ils ont eu peur car il a prévenu: " Il y a des procédures fiscales pour les retrouver. "

Ceci était un discours présidentiel.

Désolé de vous le dire, mais ce type est vraiment une quiche !

Folie passagère 1260.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

Comment ça, vous n'aviez pas prévu ? C'est inacceptable !

J'ai tout entendu sur l'affaire Peugeot, du grand n'importe quoi de la part de Moi-Je-Président et de ses acolytes: Inacceptable, honteux, à renégocier, etc... Mais du grand n'importe quoi aussi de la part de certains syndicalistes. Il y en a même un, un cégété, que j'ai entendu ce matin, qui voulait carrément que le gouvernement nationalise l'entreprise. Politocards, oui ! Parce que ce qui est inacceptable ne se passe pas chez Peugeot mais bien dans tout ce que nous prépare cette fine équipe. Avec ce qui me semble être devenu pour le pays la double peine: Détricoter tout ce qu'a fait la précédente équipe et ériger en principe de fonctionnement la rétroactivité.

Jugez-en:

-  Fin de la défiscalisation des heures sups pour tous ( sauf entreprise de - de 20 salariés ) et adoption d' un amendement qui prévoit de soumettre à l'impôt sur le revenu les heures sups effectuées à partir du 1er janvier 2012. Vous n'étiez pas prévenus ? Vous n'aviez pas prévu ? Et bien, les baisés comptez-vous !

- Vous vivez la période douloureuse d'un deuil avec succession toujours aussi longue à boucler. Pas de panique, refaites vos calculs, l'abattement passe de 159 000 à 100 000 euros dès cette année 2012. Faudra casquer un peu plus, nomral et tant pis pour les petites successions: le petit pavillon des parents, le studio de mamie...

- Stocks-options et actions gratuites: l'employeur verra les taxes sur celles-ci passées de 15 à 30%, le bénéficiaire verra les siennes augmentées de 2%; le tout dès à partir du 11 juillet et non au 1er septembre.Le forfait social, payé par les employeurs sur l'intéressement, la participation, les plans d'épargne entreprise, passera de 8 % à 20 % dès le 1er août. Patrons ou salariés, vous n'aviez pas prévu ni anticipé: Tant pis, demerden sie sich.

- Parce que vous n'habitez pas en France, vous avez mis votre résidence en location, vous paierez 15% de prélèvements sociaux sur les loyers éventuellement perçus dès 2012. Vos enfants sont scolarisés à l'étranger dans un lycée français, c'était gratuit; faudra raquer maintenant. Comment cela, c'était pas prévu ? Et alors ?

- Taxe de 3 % sur les dividendes versés par les entreprises à ses actionnaires pour toutes entreprises de plus de 250 salariés. Gageons que les dividendes payés seront bien moins élevés cette année. Quoi, patrons inconséquents, vous n'aviez pas provisionnés ce risque. Tant pis ! Quant aux employés qui comptaient sur la prime dividendes, oubliez-là, c'est fini, dès cette année. Noël sera moins dispendieux.

- Et ces salauds de banquiers ou de pétroliers, ils paieront une surtaxe sur la taxe ( sic ) de risque systémique dès 2012. Les stocks pétroliers seront taxés  à 4% dès 2012. Ces taxes ne seront plus déductibles de l'impôt sociétés. La taxe sur les transactions financières est doublée, passant de 0,1 % à 0,2 % des échanges. Les grandes entreprises, soumises à la majoration d'impôt sur les sociétés décidée par le gouvernement Fillon, devront payer un acompte en décembre sur cette majoration. Comment vous n'aviez pas provisionné, anticipé, prévu ? Débrouillez-vous !

La bonne nouvelle, c'est que la hausse de la CSG, cela devrait être pour 2013, en principe.

Je sens poindre à l'horizon démotivation, baisse du pouvoir d'achat, insatisfaction, difficulté de gestion et de trésorerie, baisse de compétitivité... Mais, tout ça, en votant le 6 mai, fallait le prévoir aussi ! Bandes de nazes !

Folie passagère 1259.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 14 juillet 2012

Tu fais chier Jacques, tu vas me manquer Jacquouille...

Je ne pensais pas avoir le temps de venir par ici ce week-end. Surchargé. Et puis le truc m'est arrivé en pleine tronche, ce soir, vers 19h30. Rien ne se fait impunément: Une soirée totalement délire hier et le retour de bâton aujourd'hui; Jacques est parti. Mon ami Jacques s'en est allé soudainement à 65 ans. Aussi soudainement qu'il était entré dans ma vie en 1988. En Guyane. C'est internet qui m'a prévenu...

( Sur le Newport Clipper en 1988 )
J'ai rencontré Jacques en 1988, à Kourou, il était alors barman en chef sur un bateau de croisière, le Newport Clipper. Un barman fou, un barman à cocktail... cocktails en tous genres, classiques ou inavouables. Depuis ce jour-là, kilomètres ou pas, de près ou de loin, on ne s'est jamais quittés.  Plus tard, tu fus LE barman du Métro, LE bar de Cayenne: le TG²V, Téquila, Gin, Get, Vodka, j'te jette tout ça dans le même verre... Secouez-moi, secouons-nous.

Il y avait du Tati dans ce Jacques: de la folie, de la gentillesse, de la déjante, du loufoque, du très grand. On a, à cette époque, souvent pris le train ensemble, des rails et des rails. On a fait des fêtes à se mettre la tête à l'envers. Tu te souviens, mon pote, de ces petits pains en forme de bites que tu avais fait confectionner pour ce dîner d'anthologie, route des Plages. Tu te souviens, de là où tu es, de la Belle Époque, soirs de concert au Polygone: Goldman, Nougaro. P'tain de Nougaro, il l'avait mis à sac le resto, on s'était joint à lui. Jacques, un beau jour, avait décidé de " construire " sur la route de camp Caïman, une petite bicoque sympa, un carbet au bout de la piste en latérite. Elle est goudronnée maintenant. Tu t'étais fait rouler par les proprios parce que t'étais trop couillon pour faire confiance autrement qu'en se tapant la pogne, comme les maquignons. Alors, t'étais rentré sur Cayenne, reprendre le boulot et finir de dilapider ton héritage, ses merveilleux diamants.

On est parti au Vénezuela avec Jacques, mon, pardon, notre Jacquouille, c'est comme cela que quasiment tout le monde le surnommait; quelles vacances, quelle folie, quelle démesure. Buick et palace. Avec la Jacqueline et l'autre, ce fou furieux de chercheur d'or, Benoit ou Bruno, je ne sais plus.

Et la vie a suivi son cours, avec des hauts et des bas. Comme moi, t'es rentré en métropole.  On a laissé la forêt, la rivière, la Guyane, on lui a tourné le dos sans jamais l'oublier. Et on a continué à refaire le monde. Tu t'es retrouvé à Accous, moi à Paris.  Comment s'appelait-il ce bar  de la rue Saint-Denis où tout le monde te connaissait ?  Le N° 1, le Club ?  Ces soirées foldingues; celle à tout casser avec un  mec et sa gonzesse, peu trop connus du grand public en ce temps-là, David et Cathy Guetta... Et puis pour toi les Pyrénées, le fin fond des Pyrénées, avec ta douzaine de chats, tes fleurs, tes plantes et tes petits larcins en proche Espagne pour arrondir tes fins de mois; et moi qui continuait de voyager.

( Accous, 2006 ou 2007 )
Par deux ou trois fois, je suis venu te voir là-bas. Ce furent toujours de bons moments, de grands et de précieux moments. Et par téléphone, par emails, par facebook interposés, on a toujours gardé le lien.  Je te rappelle, mon Jacquouille, que je devais aller te voir à Toulouse puis à Accous, cet été, ce putain d'été pluvieux hollandais; on en avait parlé, il y a à peine 3 semaines. Sauf que, Jacques, t'es un putain d'enculé de ta race, t'es parti sans prévenir. En lousdé. Sans rien dire. C'est pas réglo, ça. C'est peut-être bien la seule fois en 24 ans où je t'en veux. Tu fais chier Jacquouille, c'est pas un âge pour partir. Sans crier garde ou au secours.

Tu vas me manquer Jacquouille. Vraiment.

Folie passagère 1258.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

Blogopause

Pour cause d'emploi du temps surchargé, ce blog sera en pause jusqu'à lundi 16 juillet. Je vous demande de bien vouloir le comprendre :) !


Et en attendant, allez lire cela, vous ne serez pas déçu:


Bisouilles à tous et bon week-end du 14 juillet !


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 13 juillet 2012

Que d'eau, queue d'Ô...

C'est de circonstance, non ? Et c'est au choix.

Vous avez ce truc là; perso, je ne le supporte déjà plus:


Ou ça:


Et bien le bonjour chez vous ! A demain !
 ( et pour le titre du billet, comprenne qui pourra... )
Folie passagère 1257.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.