| (En abscisse, le taux d'imposition Lorsque |
Falconhill, lui non plus, n'a pas la mémoire courte, il revient sur deux citations de deux vedettes de la politique française...
La première est de notre ex-ministre du budget. A l'époque, janvier 2013, il est encore le meilleur d'entre eux: "Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts prévue ou prévisible, envisagée ou envisageable. " La deuxième a été prononcée le 29 mars par Pépère: " "aucun effort supplémentaires ne sera demandé aux français en 2013 (...) aucune autre augmentation d'impôts que celles annoncées pour 2013 et 2014". Pépère se risqua même à rêver tout haut: "L’idéal serait de ne pas avoir à encore augmenter les impôts".
Et paf ! Le voilà, Pépère retenir, pour limiter les déficits de la branche famille, une réforme du quotient familial qui se traduira par une hausse d'impôt pour plus de 1 million de familles, 12% des ménages. Le fait que cette hausse concernera les familles dites aisées est bon pour le moral du gauchiste lambda, cela n'en est pas moins 1 milliard d'euros qui n'ira pas à la consommation ou à l'épargne; un pouvoir d'achat amputé à nouveau, l'économie nationale un peu plus fragilisée.
Promesses, promesses... sans lendemain. On commence à connaître la chanson.
Mais à propos de hausses d'impôts ou de taxes, faisons donc le point. Certains blogueurs de gouvernement imputent à l'équipe précédente, pour l'année 2012, la création de 10 milliards d'impôts en plus. Soit. Pipi de chat si l'on songe au génie créatif de nos socialistes: à chaque mois, sa création d'un nouvel impôt, rien que pour vous et moi; 12 mois de présidence, 12 coups de massue sur notre pouvoir d'achat:
- Le gel du barème de l’impôt sur le revenu, qui augmente de 2% l’impôt de tous,
- La refiscalisation des heures supplémentaires ( 9 millions de Français pénalisés),
- La refiscalisation des heures supplémentaires ( 9 millions de Français pénalisés),
- Le tour de vis sur la fiscalité de l’épargne,
- L’abaissement des abattements sur les successions,
- La hausse des taxes sur la bière et le tabac,
- La hausse des cotisations retraites des salariés (financement des départs anticipés en retraite) avant une autre à venir à l’automne dans le cadre de la réforme générale des retraites,
- La cotisation spéciale sur retraités pour la dépendance,
- La fin du forfait pour l’emploi d’un salarié à domicile (1 500 euros d'impôts en plus pour mes vieux),
- La fiscalité sur l’immobilier,
- La hausse à venir de la TVA en 2014
- Le tour de vis sur le quotient familial qui sera inauguré en 2014 sur les revenus 2013
- La suppression de la réduction d’impôt pour ceux qui ont un enfant au collège ou au lycée.
Au global, on parle de près de 15 milliards d'impôts en plus. Sans compter, les hausses ne concernant que les personnes soumises à l'ISF. On s'en fout, ils sont riches, eux, de vrais riches.
Alors redressement productif, je ne sais pas, mais production en série d'impôts et taxes, Pépère, champion du monde ! Le pouvoir d'achat des français, quels qu'ils soient, chaque mois raboté, pénalisé, diminué, rogné. Je n'évoquerai même pas les autres joyeusetés qui amputent allègrement votre pouvoir d'achat mais dont on ne saurait tenir nos branquignols pour seuls responsables ( hausse du prix du gaz, des transports, de l'essence, taxe écolo-conne sur les meubles...), encore que...
Quant aux économies réalisées, à l'instar de Dominique Seux des Echos, je vous met au défi d'en dresser en douze point une liste. Les socialistes ont ceci de curieux: Ils sont donneurs de leçons, promettent et dépensent beaucoup, taxent énormément mais ils sont incapables d'économiser l'argent qui ne leur appartient pas.
Et toujours cette vérité que le socialiste met un point d'honneur à oublier: Trop d'impôt, tue l'impôt.
Folie passagère 1739.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

