Affichage des articles dont le libellé est The Revenant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est The Revenant. Afficher tous les articles

dimanche 6 mars 2016

Chronique cinéma: The Revenant... too much !


Je vais rarement au cinéma. Je n'y vais que quand un grand film sort, un film dont on ne nous dit que du bien, un fim " évènement " ou présenté comme tel, un film durant lequel je pense ne pas m'ennuyer, un film avec un acteur que j'aime bien et toussa... Alors j'ai été voir The Revenant.

Et je me suis bien fait avoir. Alors certes  Léonardo di Caprio joue bien, très bien même, mais moi qui ai du voir tous ses films, il fut bien meilleur dans Gangs of New-York, Shutter Highland, Inception  ou J. Hoover. Dans The Revenant, il est bon mais ne " transcende " pas le personnage, personnage qui aurait très bien pu être joué par Nicolas Cage ou Russel Crowe. On ne dira pas de ce film qu'il n'y avait que LUI pour interpréter ce rôle.

La mise en scène est plutôt bien faite mais sans plus. On ne retiendra guère que la scène de la bagarre entre Léonardo et le grizzly, étonnante de réalisme et celle, pourtant déjà vue dans d'autres films, où pour se préserver du froid, il vide de ses entrailles un cheval afin de se loger dedans.

De belles images du grand nord, de la neige bien blanche sauf quand il y a plein de sang dessus, une belle " photo " comme on dit mais rien d’extraordinaire. Une musique un peu agaçante pour les oreilles.

En fait, c'était long ( 2h 30 ), c'était chiant, un scénario bof-bof du gentil qui veut se venger du méchant qu'a tué son fils et qui l'a laissé pour mort dans le froid et la neige, pouf, pouf, pouf... C'était presque too much; en fait, le gars il se prend des balles, des coups de couteaux, une flèche ou deux décochées par les méchants indiens, se fait aux trois quarts bouffer par un ours, se fait emporter dans les courants glacés de la rivière et, par - 15 degrés, au moins, sans quasiment rien manger pendant des jours, le voilà qui retrouve la trace du méchant et, qui, sur ses deux pieds, va l'affronter mano la mano... too much, vraiment too much.  Normalement, dans la vraie vie, pour bien moins que tout cela, Léonardo-Glass, aurait du bouffer les pissenlits par la racine depuis longtemps.

Il paraît que le film est inspiré d'une histoire vraie, celle du trappeur Hugh Glass, c'est fort possible, inspiré seulement...

Un Oscar pour di Caprio et 4 ou 5 autres pour le film. On aurait peut être pu créer un Oscar pour celui qui a orchestré le lancement du film, il l'aurait grandement mérité.

Ouais, bon. Sans plus. Presque décevant; déception qui semblait être partagée par la cinquantaine de personnes qui étaient dans la même salle que moi si j'en juge par les commentaires entendus à la sortie.

Ceci dit, il faut croire que le film plaît ou que le battage médiatique lors de son lancement a été bien fait puisque à ce jour plus de 1,5 millions de Français ont été le voir. Perso, je n'y retournerais pas.

Allez, bon dimanche, même en Socialie !

Folie passagère 3083.
Afficher l'image d'origine
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

France, 2019.