dimanche 26 mai 2019

J'aime bien Bellamy...

A voté !



J'aime bien Bellamy, il a de beaux yeux bleus et un joli sourire... Alors j'ai voté pour lui histoire d'emmerder ma copine Boutfil qui a voté n'importe quoi et mon pote La Plume qui appelle à voter pour n'importe qui !


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vendredi 24 mai 2019

Communautarisme électoral...

Tiens le Crif part en campagne, pleine page dans le Figaro, haro sur les extrêmes...


Ah ben tiens, la communauté asiatique aussi...


Et tant qu'à faire le Conseil Français du Culte Musulman s'y met lui aussi... mais lui, c'est seulement contre l'extrême droite qu'il appelle à voter...


Une liste a même été constituée:

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L'Eglise catholique y va elle aussi de son appel au vote (voir l'article)...



Pour les protestants, ne pas voter est une attitude de " gosse de riche ", alors, allez voter pour l'Europe !

Bon, pour les Boudhistes et les Raëliens, je n'ai rien trouvé... Il n'empêche que je n'ai pas souvenir que pour les précédentes élections le communautarisme religieux se soit ainsi manifesté... La République se communautarise de plus en plus et la laïcité de plus en plus menacée, c'est une évidence...


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lundi 13 mai 2019

Le système Macron mis à nu... Plus dure sera la chute !

Branco-Endeweld - réseaux Macron

Le système Macron mis à nu, par Gabriel Bernardon

" Juan Branco et Marc Endeweld. Le premier est un jeune normalien, avocat et essayiste engagé. Le second est journaliste d’investigation indépendant, naguère grand reporter à Marianne. Tous deux ont, à leur manière et avec leur style, pamphlétaire pour l’un, méticuleux pour l’autre, souhaité lever le voile sur le système Macron. Crépuscule (Au Diable Vauvert, Massot Éditions) et Le Grand manipulateur(Stock) ont paru à quelques semaines d’intervalle et se conjuguent dans le même dessein, celui d’expliquer l’ascension de l’actuel Président de la République et les innombrables compromissions que celle-ci implique aujourd’hui encore. À Juan Branco le souffle, l’énergie de la révolte et l’envie de réveiller les consciences citoyennes contre ce qui ressemble à un coup d’État oligarchique, ou selon ses mots à « une souveraineté violée ». À Marc Endeweld la rigueur d’une longue enquête menée auprès de l’entourage d’Emmanuel Macron. Cette lecture parallèle restitue le contexte d’une élection peu ordinaire et façonne le portrait d’un homme politique aussi peu scrupuleux que transparent.

Du récit doré du parcours d’Emmanuel Macron, concocté par l’intéressé et repris sans aucun recul critique par les grands médias entre 2014 et 2017, il ne reste plus rien. Le petit génie loué à grand renfort d’éditoriaux s’y est repris à deux fois avant d’obtenir l’ENA, après avoir échoué à trois reprises au concours de Normal Sup’, raille ainsi Juan Branco. Le prétendu « philosophe » n’a jamais écrit une ligne et son travail auprès de Paul Ricoeur a consisté à relire des notes de bas de page… Le jeune loup qui « s’est fait tout seul » ne doit son succès ni à une intelligence hors du commun, ni à son seul mérite… Bien au contraire ! La fable n’aurait jamais dû passer à travers le filtre des rédactions, n’était la connivence du milieu avec ce « monde » des multinationales et de la finance qui poussait, en sous-main, la candidature de l’ancien banquier d’affaires de la banque Rothschild. Les deux auteurs insistent sur le rôle central joué par « Mimi » Marchand, entremetteuse de la presse people, pour lisser l’image du couple Macron. D’innombrables appuis, patiemment obtenus dans le milieu journalistique (Anne Sinclair, Bruno Roger-Petit, Bernard Montiel, Laurent Delahousse, Marc-Olivier Fogiel, Emmanuel Chain, Cyril Hanouna…), ont encore facilité la construction du candidat Macron comme objet médiatique. Le rôle joué par la presse et les principaux éditorialistes dans la campagne 2016-2017 du candidat Macron est le seul angle mort de l’ouvrage pourtant très dense de Marc Endeweld. Il intéresse bien plus Juan Branco, dont toute la démonstration repose sur l’alliance entre Macron et les grands propriétaires des médias français.

Branco et Endeweld se rejoignent parfaitement sur la précocité de la candidature Macron. Officiellement en lice pour la présidentielle en novembre 2016, quelques semaines après sa démission du ministère de l’Économie, Emmanuel Macron a été littéralement préparé à l’échéance par ses soutiens très en amont. Xavier Niel, le premier d’entre eux, le présentait déjà à Juan Branco comme « futur Président » en janvier 2014. Marc Endeweld révèle que c’est à l’automne 2013, dans son bureau de secrétaire adjoint de l’Élysée, qu’ont débuté des consultations (communicants, sondeurs, chefs d’entreprises, lobbyistes) et se sont nouées les alliances qui le porteraient au sommet de l’État. Rien de spontané, pas de percée solitaire, aucun désir macronien dans l’opinion publique. L’homme a été préparé comme on prépare un pur-sang pour le grand-prix de l’Arc de Triomphe.

Brandi comme un slogan marketing pour électeurs-consommateurs, le « nouveau monde » maquillait le recyclage des plus vieux réseaux de la Ve République. « Macron n’a jamais construit un collectif, explique un ancien collègue de l’Élysée, il a bénéficié de réseaux déjà constitués. » Grâce à Jean-Pierre Jouyet, issu comme lui de l’inspection générale des finances, Emmanuel Macron a puisé sans retenu dans les carnets d’adresses socialistes mais aussi sarkozystes. La construction chronologique détaillée de la nébuleuse macroniste montre que le Parti socialiste déliquescent a abondamment alimenté ce courant émergent. « Il ne s’agit pas encore de rompre avec le pouvoir socialiste, résume Juan Branco, mais plutôt d’opérer la conversion finale. Faute de soutien populaire – les trahisons se payent et les militants fuient – le seul enjeu consiste à s’assurer du soutien de l’oligarchie. » Le macronisme est avant tout un social-libéralisme définitivement décomplexé. Mais pour l’emporter, éponger les fuites de Solférino ne pouvait suffire. Alors Emmanuel Macron s’est entouré de tous ceux qui pouvaient lui servir de marchepied, en mobilisant les tromblons de la giscardie et de la mitterrandie, certains personnages clés de la Françafrique, de vieux lieutenants d’Édouard Balladur, l’arrière-garde fabusienne, les ex-partisans de DSK ainsi que les résidus de la Deuxième gauche. Il a séduit aussi, quoique temporairement et partiellement, la franc-maçonnerie… L’entregent et l’indéniable capacité de séduction du ministre ambitieux ont permis de réunir en coulisse des soutiens politiques aux passés contradictoires et de jeunes militants opportunistes, parmi lesquels Gabriel Attal, ce proche de Marisol Touraine portraitisé avec férocité par Juan Branco. Et « ‘‘l’en même-temps’’ proposé comme innovation politique […] n’était que prétexte à une fusion d’élites jusque-là éclatées. »

Si l’expression de « Grand manipulateur » employée par Marc Endeweld installe l’idée qu’Emmanuel Macron a su habilement tirer profit des réseaux mis à contributions par les uns et les autres, ceux qui l’ont flatté, aidé ou financé n’en attendent pas moins un retour sur investissement. Contrairement à l’idée véhiculée, la campagne de Macron n’a pas soulevé pas une foule de petits donateurs. La part des 913 grands donateurs (dons supérieurs à 5 000 euros) atteint 48 % du total des sommes récoltées par En Marche ! Le marionnettiste Macron manœuvre les tiers pour conquérir le pouvoir mais il en devient lui-même la marionnette du système oligarchique. Comment définir celui-ci ? Juan Branco s’y emploie. C’est « un espace public dominé par des individus dont la fortune, immense, dépend directement ou indirectement de l’État, et qui investissent une part de leurs deniers pour prendre le contrôle de médias, afin de les assécher, en réduire le pouvoir et d’en tirer une influence qui assurera la préservation de leurs intérêts au détriment du bien commun ». On comprend mieux le rapport d’interdépendance qu’entretient dès lors le Président avec ses porteurs de pavois. Derrière Macron, l’auteur de Crépuscule voit à l’œuvre une stratégie dirigée par Niel mais aussi par d’autres grands patrons tels feu Henry Hermand (son premier soutien financier et relai médiatique à travers l’hebdo Le 1), Arnaud Lagardère, Patrick Drahi, auxquels peuvent être ajoutés Serge Weinberg (Sanofi), Thierry Breton (Atos), Claude Bébéar (Axa) et bien sûr l’inévitable Bernard Arnault (LVMH habille d’ailleurs Brigitte Macron de la tête aux pieds). Tous ont attendu de Macron qu’il favorise la prospérité de leurs affaires, comme ministre puis comme Président.

Les plus optimistes – nous n’écrirons pas naïfs – proposeront une autre lecture : le marionnettiste Macron a tiré profit des réseaux financiers qui s’offraient à lui pour, une fois arrivé au pouvoir, mettre en œuvre un programme au profit du bien commun… L’ennui, Juan Branco comme Marc Endeweld le soulignent, c’est que la politique menée par le gouvernement montre la porosité du monde des affaires et du pouvoir en place. Édouard Philippe et Emmanuel Macron envisageraient par exemple de scinder EDF afin de vendre au privé la branche électricienne, bénéficiaire, pour que l’État conserve à 100 % les activités nucléaires, déficitaires. La décision de privatiser ADP est à l’avenant. Il s’agirait pour l’État de se séparer d’une « machine à cash » rapportant 170 millions d’euros annuels de dividendes. Absurde, au regard de la préservation de l’intérêt général. Car Emmanuel Macron « continue souvent à se comporter comme un banquier d’affaires » par son action sur des dossiers majeurs (privatisations, énergie, armement…) sans ouvrir le débat public. « Ce jeune président qui promeut les va-et-vient entre public et privé, entre haute fonction publique et grandes multinationales, semble particulièrement ambivalent quant à la notion d’intérêt général » dixit Marc Endeweld.

Pourquoi ces rapports de pouvoir, avec les effluves insistants de conflits d’intérêts qui s’en dégagent, n’ont-ils pas fait l’objet d’enquêtes journalistes beaucoup plus tôt ? Endogamie de la finance et des titres de presse, dira Juan Branco, qui évoque aussi la peur des journalistes d’apparaître comme complotistes. Il y a là, certainement, une large part de vérité. Marc Endeweld propose comme explication possible l’organisation structurelle de la « macronie », faite de cloisonnements, du culte du secret, du brouillage des pistes, d’une pelote de liens cultivés puis rompus et d’un chassé-croisé de personnages incompatibles ou improbables. De quoi donner le tournis et décourager les éventuels limiers.

Le Président Macron décide-t-il de tout, tout seul ? Dans Le Grand manipulateur, une ambiguïté frappe : cet homme qui sait si bien tirer les ficelles de réseaux contradictoires est lui-même placé sous influence. Celle de sa femme, bien sûr, qui le conseille, l’accompagne, le sermonne à l’occasion et va jusqu’à réécrire des passages entiers de son livre Révolution. Celle de son inséparable collaborateur Alexis Kohler, avec lequel il travaillait déjà à Bercy : « À Macron, la lumière, l’esbroufe, les effets de communication. À Kohler, la haute main sur les dossiers industriels. » À l’Élysée, rien ne change. « Macron maîtrise la forme, mais quand il entre dans les détails, c’est du pipeau de A à Z ! Au secours ! », confie une personnalité reçue. C’est le fidèle secrétaire général Kohler qui est à la pointe des dossiers et reçoit les patrons que le Président snobe désormais. Enfin, l’hyperprésident Macron serait-il sous l’influence de son Premier ministre ? Dans la guerre que se livrent ses proches, certains, comme le communicant Philippe Grangeon, accusent Édouard Philippe d’être le véritable instigateur de la politique économique du quinquennat.

Macron, tour à tour manipulateur et manipulé.

Sa couverture en fait foi, le titre du livre de Juan Branco évoque la fin annoncée du macronisme face au soulèvement populaire qu’ont amorcé les Gilets jaunes à l’automne 2018. Les masques sont ôtés. Le monarque est nu et le peuple trahi envahit les rues. Le crépuscule tombe-t-il sur le nouveau pouvoir ? Juan Branco avance par insinuations mais s’avance un peu trop… Il paraît étrangement sous-estimer la capacité de résilience d’un système oligarchique faiseur de rois mais que l’instabilité et la radicalité politiques menacent. Il est en réalité peu probable que les Français « viennent chercher » un Président surprotégé dans les palais de la République.

La démocratie, court-circuitée en 2017, jouera-t-elle à nouveau son rôle de régulatrice des conflits lors des échéances futures ? L’ultime chapitre du Grand manipulateur le laisse entendre. Marc Endeweld rappelle à bon escient qu’en 1995, malgré le soutien d’une bonne partie du patronat et de la presse, Édouard Balladur avait trébuché dans la course à l’Élysée face à Jacques Chirac. Car l’influence du « système » sur les électeurs s’arrête là où l’affect commence à s’exprimer. Emmanuel Macron a perdu son aura et subi le désamour des Français. Il risque aussi de perdre ses troupes. Mais renverser l’ordre établi, comme l’espèce Juan Branco, n’est pas pour demain.

Hypothèse la plus probable enfin, les élites-Pygmalion pourraient finir par lâcher leur président-Galatée. Emmanuel Macron n’est qu’un passeur des grands intérêts privés et des opportunismes politiques, un passeur somme toute substituable. Qu’ils soient politiciens ou industriels, ceux qui ont fait confiance, soutenu et porté Emmanuel Macron au pouvoir ne goûtent guère l’ingratitude du Président et commencent à s’en détourner. Henry Hermand (disparu fin 2016), Jean-Pierre Jouyet ou encore des anonymes, ces helpers de la campagne 2017 qui, pour certains, ont abandonné famille et travail dans l’aventure, ont été laissés sans nouvelles par leur poulain une fois celui-ci sur orbite. Une partie de la presse qui l’avait louangé en est revenue. Ce n’est pas un hasard si l’épisode de la Contrescarpe est parti d’un article paru dans Le Monde… Le quotidien du soir a peu goûté l’interventionnisme agressif des chargés de com’ du candidat Macron lors de la campagne présidentielle. Au fil des mois, le locataire de l’Élysée s’isole. Le doute s’installe. Les fidèles s’éclipsent. La paranoïa gagne le Palais, comme lorsque l’entourage présidentiel se persuade que l’affaire Benalla est un traquenard fomenté par des sarkozystes, sans le moindre commencement de preuve. Les rivalités claniques observées dans son entourage pourraient avoir raison d’Édouard Philippe à l’issue des élections européennes et ouvrir une crise politique.

Les mots d’un déçu du macronisme concluent l’enquête de Marc Endeweld : « Macron est une illusion. Le jour où il n’est plus au pouvoir, il n’a plus aucun réseau. » Plus dure sera la chute."
 Gabriel Bernardon


– Juan Branco (Préf. Denis Robert), Crépuscule, Vauvert, Au Diable Vauvert & Massot Éditions, 2019, 311 pages. Prix éditeur : 19 EUR.
– Marc Endeweld, Le Grand Manipulateur, Paris, Stock, 2019, 349 pages. Prix éditeur : 20,50 EUR.

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mardi 7 mai 2019

Mais qui donc nous délivrera de ces maudits gilets verts ?


Je n'aurai pas mieux écrit...

" Hier, une fois encore, notre conversation civique a été prise en otage par une foule vociférante. Hier, une fois encore, nous avons été abreuvés de slogans agressifs et de revendications absurdes. Hier, une fois encore, l’irrationalité a coulé à plein bords et tous ceux qui ont des oreilles pour entendre et des yeux pour voir ont perçu très distinctement les cliquetis de chaîne du despotisme qui s’annonce, pour peu que nous le laissions advenir.

Mais quand donc mettra-t-on fin à cette sinistre pantalonnade qui dure depuis bien trop longtemps et qui va finir par mettre notre pays à genou ?

Qui donc s’opposera enfin nettement à eux et sifflera la fin de la récréation ?

Eux, je veux bien sûr parler des gilets verts.

Hier c’était au nom de la « biodiversité ». Avant-hier c’était au nom de « l’urgence climatique ». Demain ce sera autre chose encore, mais toujours sur le ton du : « Qui n’est pas avec nous est contre nous, et qui est contre nous devrait être enfermé ».

Oh, au début, ça avait commencé de manière plutôt sympathique. Leurs revendications étaient plutôt légitimes.

Qui pouvait être contre un air plus pur, des eaux moins polluées, des paysages moins bétonnés ? Et puis nous aimons tous les petits oiseaux, et les sympathiques abeilles qui font du si bon miel.

Mais très rapidement, ça a dérapé.

Ils sont devenus agressifs, insultants, ils ont cherché de plus en plus ouvertement à intimider leurs contradicteurs. Leurs revendications sont devenues plus impérieuses à mesure qu’elles devenaient plus vagues et impossibles à satisfaire, et aujourd’hui il est assez clair que rien ne saurait les contenter à part un renversement complet de nos institutions.

Des activistes violents se sont glissés parmi eux, parmi la foule des gilets verts, qui les approuve tacitement, et même parfois les encourage ouvertement. On les voit se livrer à des déprédations et à des violences au nom des « droits des animaux », de la lutte contre le « spécisme » et autres calembredaines tirées du même tonneau empoisonné. Et personne ne fait rien pour arrêter ces fanatiques, qui finiront par tuer un jour quelqu’un, au train où vont les choses.

Qui n’a pas entendu, durant certaines manifestations de gilets verts, ces slogans ignobles adressés au genre humain tout entier : « Suicidez-vous ! », « L’homme est un cancer pour la planète ! » ?

Et maintenant, ils embrigadent même des enfants, qu’ils utilisent comme de véritables boucliers humains. Ils font défiler des adolescentes naïves ou sottes avec des pancartes répugnantes proclamant, par exemple : « Bouffe-moi le clito plutôt que le climat ». Ils ont instrumentalisé une pauvre gamine handicapée et dévorée par des angoisses irrationnelles pour en faire leur porte-drapeau, avec un cynisme à couper le souffle.

A cause d’eux nous vivons dans la peur. Nos commerçant sont à genoux. Nos centres-villes sont ravagés par leurs délires. Nos libertés élémentaires sont en péril. Le contribuable moyen est harcelé, pressuré, et en plus insulté par ces enragés aux yeux remplis de haine. Tout cela va mal finir.

Il serait grand temps qu’un homme d’Etat responsable se dresse face à la barbarie écologique qui enfle jour après jour.

Mais qui donc nous délivrera de ces maudits gilets verts ? "



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dimanche 28 avril 2019

Les ravages de la dhimmitude: Le Champagne interdit de stade...

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Les vainqueurs de la prochaine Coupe d'Angleterre ne sabreront pas le champagne. C'est une volonté de la Fédération anglaise de football, qui se veut plus "inclusive". Le champagne, c'est fini. La Fédération anglaise de football (FA) a annoncé ce mercredi que le vainqueur de la prochaine Coupe d'Angleterre, dont la finale aura lieu le 18 mai prochain, ne fêtera plus son triomphe au champagne. 

Dans toutes les compétitions organisées par la FA, les équipes victorieuses recevront un champagne non alcoolisé pour leurs célébrations, à partir de la finale de la FA Cup cette année, explique la Fédération anglaise de football dans un communiqué relayé par les médias britanniques. 

"Cela a pour but de s'assurer que nous sommes aussi inclusifs que possible, pour les joueurs et les communautés qui peuvent être interdits de consommer de l'alcool, ainsi que pour tous les joueurs âgés de moins de 18 ans", justifie la fédération...

Pour les joueurs et les communautés qui peuvent être interdits de consommer de l'alcool... Comme c'est joliment dit... Combien de temps avant que cela ne s'applique chez nous ?

Tiens, et bien pour la peine, je vais me servir une petite coupette !

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samedi 27 avril 2019

Le retour des peuples

Vous attendiez peut-être un billet sur la prestation de Macron... Hélas, comment commenter la médiocrité... J'ai préféré un peu de Bercoff.



Le retour des Peuples, par André Bercoff pour RT France:

" La politique se meurt, la politique est morte. Mais non. Fake news. Ce sont les politiques, comme on les pratique et comme ils se vivent, qui vont de moins en moins bien. Depuis des années, en effet, comme ils font leurs dénis, ils se couchent. Ils n’ont pas voulu voir que la représentation parlementaire, voire présidentielle, l’un des fondements de la démocratie, est devenue peu à peu un théâtre d’ombres sur la scène duquel les marionnettistes ne tiennent plus grand compte des spectateurs. Sécession des élites, en leur oubli volontaire et organisé des populations soi-disant non productives à qui, faute de pain et d’avenir, on propose de la brioche et du minimum vital. Un peu partout, en Europe en particulier, et jusqu’aux frontières de l’Occident, des millions de laissés-pour-compte, d’invisibles et de «gens de peu» ne se demandent même plus à quelle sauce ils sont mangés puisqu’on leur a expliqué  qu’au fond ils ne servent pas à grand chose mais que dans leur grande générosité et leur indéfectible humanisme, les princes qui nous gouvernent ne vont pas leur indiquer tout de suite le chemin des abattoirs. Ils continueraient à être nourris, logés, blanchis, à la condition expresse qu’ils rabotent définitivement leurs exigences et qu’ils se contentent de survivre.

Et voilà-t-il pas que ça et là, des brèches apparaissent, des failles se creusent, des coups de canifs se multiplient dans les contrats léonins qui régissent le système. Un humoriste italien, Beppe Grillo, crée le mouvement Cinq Étoiles et organise un VaffanculoDay. Déjouant tous les pronostics, sondages et autres clichés plus ou moins avariés, il conquiert en quelques années un électorat qui, aujourd’hui, avec la Ligue de Matteo Salvini, a pris le pouvoir dans la péninsule. Ce qui aurait été considéré comme une impossibilité délirante il y a encore quelques années.

Et il y a quelques jours, en Ukraine, un humoriste qui n’avait jamais touché à la politique et ne brillait que dans les séries télévisées et le one man show, remporte la présidence de la république avec 73% des votants. À des milliers de kilomètres de là, il y a plus de deux ans, un magnat de l’immobilier qui lui non plus n’avait jamais fait de politique active et se partageait entre les caméras de la téléréalité et les milliards de dollars par lui investis dans la construction de gratte-ciels, remporte, contre toute attente, et contre la quasi totalité des médias, les élections présidentielles américaines. Un peu plus au sud, fatigués de la corruption et surtout de l’insécurité quotidienne, les Brésiliens ont plébiscité un ancien général, à la surprise catastrophée des sachants, experts et autres spécialistes auto-proclamés de phénomènes qu’ils n’ont même pas vu venir. Si l’on complète le tableau avec l’Europe de l’Est qui célèbre sa liberté retrouvée en faisant de la Frontière, jadis considérée comme une régression frileuse, le concept essentiel de leur survie, et d’une Angleterre qui ne sait plus à quel Brexit se vouer, force est de constater qu’un grand basculement a commencé : celui du retour des peuples. Il ne s’arrêtera pas.

Les raisons de cet ébranlement des plaques tectoniques, on les connaît : une mondialisation heureuse pour les uns, tragique pour d’autres. Libre circulation des hommes et des armes, de l’argent et des produits, lutte de tous contre tous dans les eaux glacées du calcul égoïste, comme l’écrivait l’ancêtre Karl Marx. Diminution incontestable et bienvenue de la pauvreté dans les pays dits du Tiers monde, prospérité foudroyante des élites productives des grandes métropoles planétaires, où se situent toutes les innovations et les créations startuppeuses des nouveaux territoires de la ruée vers l’or ; migrations de masse, voulues par les uns, subies par les autres ; fuites aussi éperdues que luxueuses dans les paradis fiscaux de la part de ceux qui protègent leurs fortunes et leurs manoirs à l’aide de hauts murs et de polices privées ; glorification, par ceux qui considèrent le monde comme leur résidence principale, du nomadisme, du multiculturalisme, de la perte d’identité considérée comme l’un des beaux-arts. Les nouveaux maîtres de l’univers prônent évidemment la société ouverte, l’accueil permanent sans quotas ni filtres, l’Occident comme passoire et l’Europe comme maison de tolérance. Qu’importent les malaises dans la civilisation pourvu que les salaires restent les plus bas possibles. Une nouvelle lutte des classes naît ainsi qui n’oppose plus gauche et droite réconciliées depuis longtemps dans la soumission aux lois de la finance, mais ceux d’en haut et ceux d’en bas. Toute la question désormais est de savoir si les premiers sauront tendre la main aux seconds afin que ceux-ci ne se transforment pas en bombes à retardement.

Aujourd’hui, nous sommes entourés d’hommes et de femmes qui ne savent plus où ils habitent, qui ont perdu leurs repères et qui se demandent si leur avenir et surtout celui de leurs enfants sera fait de sang, de sueur et de larmes, ou des couleurs arc-en-ciel d’un horizon encore possible. Une chose est sûre, ils ne se tairont plus. Et ne se terreront plus."

Une chose est sûre, ils ne se tairont plus. Et ne se terreront plus." J'aimerais être aussi optimiste qu'André Bercoff...

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France, 2019.