jeudi 8 décembre 2016

Vincent Peillon dans le texte:


- " Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s'émanciper, car le point de départ de la laïcité c'est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix. "

Vincent Peillon, le JDD du 1er septembre 2012


- "Il faut donc à la fois déraciner l'empreinte catholique qui ne s'accommode pas de la République et trouver, en dehors des formes religieuses traditionnelles, une religion de substitution qui arrive à inscrire jusque dans les mœurs, les cœurs, la chair, les valeurs et l'esprit républicain sans lesquels les institutions républicaines sont des corps sans âme qui se préparent à tous les dévoiements" 

- " On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine... " 

- " Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l'Eglise ".


Vincent Peillon, Une religion pour la République, édition du Seuil, 2010

- " L’éducation à la sexualité, dans toutes ses dimensions, doit assurée pour les filles et les garçons. Les savoirs scientifiques issus des recherches sur le genre, les inégalités et les stéréotypes doivent nourrir les politiques publiques mises en place pour assurer l’égalité effective entre filles et garçons, femmes et hommes." 

Extrait du rapport de la Convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif, convention pilotée par Vincent Peillon

- " La question de la laïcité ne doit pas tourner à l'obsession de l'islam ".

Vincent Peillon, 6 septembre 2013


Folie passagère 3383
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mercredi 7 décembre 2016

Présidentielle 2017: foire d'empoigne à gauche.

Foire d'empoigne: Perte de toute retenue, de tout repère moral. Vol, pillage et violation systématiques. Lutte sans merci. Débandade ( sce: Wiktionnaire, le dictionnaire libre )
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On peut penser ce que l'on veut de la primaire de la droite et de ses candidats mais au moins avait-on un casting de qualité et d'expérience. 1 ancien président, 2 anciens premiers ministres, 1 ancienne ministre... Bref des gens qui globalement sont ou ont été des hommes d'Etat, l'expérience de l'appareil et de l'action internationale, en plus. Et au final, nous avons Fillon dont nul, à droite comme à gauche, ne conteste les capacités à endosser l'habit présidentiel.

Voyons maintenant ce qu'à ce jour la gauche nous propose, primaire ou hors primaire...

Gérard Filoche, 70 ans, grossier personnage sans aucune expérience, pas même celle d'un simple secrétariat d'Etat à la mer ou à la diversité, et dont les seuls faits de gloire sont d'avoir été inspecteur du travail ( et quand on a eu à faire à ces gens-là...enfin, bref ) et d'avoir pleuré à la télévision parce qu'il n'était pas content de la politique mené par des camarades à lui.

Benoît Hamon, ministricule de l'EN pendant à peine un an avant de se faire virer. Il ambitionne la nationalisation des banques et la légalisation du cannabis, de la GPA aussi.

Arnaud Montebourg et sa marinière, le défenseur acharné du made in France mais qui n'est même pas foutu de dire " fait en France", le gars des petits pains au chocolat livrés de bon matin aux grévistes de Florange. Ministre du redressement de rien du tout de 2012 à 2014 puis de l'économie en 2015.

Marie-Noëlle Lienneman, tellement connue qu'on ne sait même pas ce qu'elle a foutu de sa vie à part bouffer aux râteliers républicains. En politique et au parti socialiste depuis 1971, ex-ministre de Bérégovoy, a bouffé à toutes les gamelles de la République.

Emmanuel Macron, l'inspirateur de la politique économique de l'actuel président, président qui a du abandonner le navire faute de résultats. De Macron, ex-banquier, on retiendra la loi du même nom et ses autocars. Un peu léger, non pour devenir chef de l'Etat, non ? Un bon point tout de même: il parle l'anglais et... enfin bref...

Jean-Luc Mélenchon, tribun hors-pair, ayant appelé à voter Hollande " sans conditions " pour en dire pis que pendre après. L'extrême-gauche dans toute sa splendeur, adorateur de Chavez ou de Castro. Reconnaissons lui au moins une qualité: il me fait rire quand il cause. Une vague expérience ministérielle remontant à plus de 10 ans.

François de Rugy. Qui ? François de Rugy, je sais personne ne le connaît, c'est l'écolo de service. Son projet pour la France ? " S'attaquer au changement climatique ".

Jean-Luc Bennamhias: la star des girouettes, un coup au PS, un coup au Modem, un coup à fricoter avec EELV, il crée un parti de rien qui finira en... rien. Jamais ministre mais vivant au frais de la République depuis des lustres. Son truc ? La COP21 et la légalisation du cannabis.

Pierre Larrouturou, un truc comme ça. Lui, il a tout compris, il veut passer des 35h aux 32 heures.

Yannick Jadot, ex de Greenpeace, le tombeur de Cécile Duflot, ce qui lui vaut une certaine renommée et quelques remerciements, une carrière professionnelle oscillant entre engagements humanitaires et gamelles républicaines ou européennes. Poulain de Cohn-Bendit, c'est tout dire. Partisan de l'interdiction de la production de foie gras, le con !

Maxime Legrand, un obscur conseiller municipal de Poissy, défendant l'idée d'un " patrimoine universel " versé aux étudiants, se dit " auditeur attentif de Johnny Halliday ".

Fabien Verdier, 35 ans conseiller municipal de Châteaudun, ancien conseiller ministériel de Michèle Delaunay et de Nelkacem.

Régis Passérieux, rien que son nom devrait le disqualifier, catho de gauche soutenu par les Poissons Roses, le pendant socialiste du Poisson de droite.

Sylvia Pinel, des radicaux de gauche, fille spirituelle de Baylet, pique-assiette de la République par excellence.

Philippe Poutou du NPA qui déclare, comme Jupé, avoir la pêche.

Nathalie Artaud, la successeuse et clone d'Arlette Laguiller, la candidate des travailleuses-travailleurs qui se font plumer par les méchants capitalistes.

Manuel Valls qu'on ne présente plus, français de fraîche date, ancien sinistre de l'Intérieur, ancien Premier ministre, l'homme des 5% à la primaire des gauchistes de 2011 et des coups de menton à répétition, l'homme qui, pointant les bancs de l'opposition, déclara: " le retour du terrorisme, c'est vous ! "; bref, une vraie teigne qui a réussi l'exploit, avec Président, de se mettre toute une partie de la gauche sur le dos. Du Caudillo en puissance, son dernier décret en tant que Premier, publié en toute discrétion, place la cour de cassation de Paris sous le contrôle direct du gouvernement.

Et comme si tout ce joli monde ne suffisait pas, voilà t'y pas que quelques fidèles de Hollande aurait fait le forcing auprès de Peillon pour que celui-ci se présente. Ce qui devrait être fait incessamment sous peu. Vincent Peillon, le laïcard de première, l'inspirateur de Belkacem, le bouffe-curé, l'homme qui n'hésita pas à dire qu'il fallait " arracher les enfants aux déterminismes familiaux ". Pouah ! Pouah, peut-être, mais possiblement l'arme fatale pour briser l'élan de Valls.

Quant aux cocos, ils se font désirer, le temps que Pierre Laurent ou André Chassaigne se décident puisque les militants, ce qu'il en reste, ont décidé ce coup-ci de ne pas se ranger derrière Mélenchon.

18 candidats déclarés à ce jour ! Alors certes, rien ne dit qu'ils auront tous les 500 signatures qui pour le première fois seront publiées ni les parrainages nécessaires pour ceux qui joueront à la Belle Alliance Populaire, mais tout de même, 18  candidats , ça le fait. C'est dire si ce qui nous sert de Président a parfaitement réussi son entreprise de destruction massive de la gauche française.

Entre ego boursouflés, candidatures de témoignage et candidatures ridicules, y en a-t-il seulement un parmi cette clique qui soit capable d'endosser le costume et la stature de futur chef de l'Etat ? Je vous laisse juge.

Folie passagère 3382.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mardi 6 décembre 2016

Un hystérique en campagne, un Sinistre à Matignon, un roquet à Beauvau

Quelle mise en scène, tout de même !:


C'est sûr que là, on a autant de whites, de blancos, que de blacks, z'ont même été, pour l'occasion, nous chercher un asiat'. C'est formidable cette diversité ! Manuel Valls, chantre de la diversité, on se marre ! Le même qui veut rendre à la France ce qu'elle lui a donné. On croirait du Sarko... en plus mauvais. En plein état d'urgence, l'hystérique de Matignon a donc lui aussi décidé de quitter le navire et de se lancer dans la primaire des gauchistes. C'est bien, le voilà se rêver en hystérique de l'Elysée, pauvre France. Faire gagner tout ce qui nous rassemble ? C'est quoi ce " tout " ? Ce " qui nous rassemble " ? J'ose espérer que l'animal ne compte pas sur moi pour que je me range derrière lui. Non mais, le retour du terrorisme, c'était nous, parait-il. Les réactionnaires de la manif pour tous, c'était nous. Le sectarisme, c'était nous, aussi. Alors ça va , tu peux aller crever la gueule ouverte pour que je me rassemble derrière un séant qui n'a jamais bossé. Tu m'as conchié pendant des années et bien, à mon tour de t'assurer que ma France, celle à laquelle j'appartiens, celle que j'aime, elle n'est pas prête de te soutenir, " Frangin ". Plutôt voter Filoche !



Et comme tu te casses pour nourrir ton ambition, pour te rêver calife à la place de celui qui t'as fait, il a fallu que ce qui nous sert de Président, pour encore 5 pénibles mois, te trouve un successeur. Je craignais le pire, il nous a donné le sinistre. Le sinistre Cazeneuve. Frère trois-points devant le bâtisseur, ton " frère " comme tu as dit cet après-midi. Et dire que pas un journaliste n'a relevé; c'est dire si ces pour ces gens-là, la gamelle est bonne. Cazeneuve... L'homme, à en croire ces mêmes journalistes, que tout le monde trouverait très bon, très professionnel, même à droite, on semble l'apprécier, il a été épargné, qu'ils disent. Ben voyons ! Apprécier Cazeneuve ? Je ne connais personne, à droite, qui aimerait apprécier ce baiser de la mort. Plus sinistre que lui, tu meurs. Plus lèche-babouche que lui, tu crèves. Plus laïcard que lui, tu crèves aussi. Le seul Sinistre de l’Intérieur à avoir plus de 230 morts au compteur ! Tu parles si c'est bon pour l'image. Le gars qui a poussé pour faire voter la Loi Renseignement, le gars qui claironnait que " prôner le Djihad n'est pas un délit ", le gars qui n'a jamais perdu la moindre occasion de nous flinguer à l'Assemblée, à défaut de pouvoir le faire en vrai. Le gars qui, pile-poil, un an après le 13 novembre, s'en va poser la première pierre d'un centre culturel-cultuel muzz. Et nos aboyeurs de BFM, d'Itélé, de France 2 ou de BFM voudraient faire croire à la terre entière que, même, à droite, on le chouchouterait... makash, walou ! Cazeneuve premier ministre, Cazeneuve, Premier Sinistre, va falloir mesurer nos abatis, les loulous, faisez gaffe à quoi vous dîtes désormais. 

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Chaises musicales obligent, et puisque L'ex de Matignon s'est barré pour battre la campagne et qu'à sa place Cazeneuve a pris rang de Premier, voilà t'y pas qu'après le Sinistre, tu nous mets un roquet à Beauvau ! Bruno Le Roux, ministre de l'Intérieur ! Après les promos canapés, v'là les promos dérapages sectaires. Parce que franchement, plus bel exemple de sectarisme gauchiste, y a pas. Le gras qui a pesé de tout son poids pour faire virer Zemmour d'Itélé, le gars qui n'a jamais eu de mots assez forts pour fustiger tout ceux qui ne pensaient pas comme lui, ça promet ! L'ancien, comme Cambadélis et Rossignol, bénéficiaire des largesses de la MNEF. Un fidèle d'entre les fidèles qu'ils ont dit dans le poste et bien plaise au ciel, qu'entre fidèles, vous couliez tous ensemble l'année prochaine. Parce que là, trop, c'est trop.

Débarrassé d'un hystérique, nous voilà avec un Sinistre et un roquet, je vous le dis, méfi les amis ! On est mal barrés.

Cinq mois, p'tain que c'est long, cinq mois !

Folie passagère 3381
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lundi 5 décembre 2016

Petite leçon de laïcité à destination des enfants de la République

Manuel d'enseignement moral et civique, 6ème, éditions Nathan, 2016... Histoire de bien éduquer vos enfants à la laïcité...


Petit exercice à résoudre pour les élèves: Dans les situations exposées ci-dessus, la laïcité est-elle respectée? Qui veut répondre ?

- Moi, maîtresse !
- Oui, Mohamed, nous t'écoutons.
- La petite chrétienne Chloé, elle est méchante parce qu'elle dit que du mal du judaïsme et pi' elle parle de religion alors que nous, dans l'école de la République que Madame Belkacem a voulu belle et lalique, on ne doit pas parler de la religion ni raconter n'importe quoi sur les autres religions.
- Très bien Mohamed mais on ne dit pas " lalique ", on dit " laïc "; Tu auras noté en plus, Mohamed, que Chloé utilise le mot " refuse ", c'est négatif le refus, c'est la non acceptation de la différence qu'exprime si fort Chloé avec ce mot " refus ", ce n'est pas bien, pas fraternel, pas républicain, en somme.
- Et toi Djamila, tu en penses quoi ?
- Pas grand chose parce qu'en ce moment c'est ramadan et quand y a ramadan, mon daron, il m'a dit qu'il faut pas penser avant le coucher du soleil, mais je me demande quand même si Boran, il ferait pas là du, comment vous avez dit ? Vous savez quand on incite un peu trop les autres à aller dans sa religion, je me souviens pas le mot...
- On appelle cela du prosélytisme, Djamila et oui, tu as raison, on ne doit pas faire du prosélytisme à l'école, ce n'est pas laïc, c'est la règle.
- Et toi, Barbie, qu'as-tu remarqué ?
- Ben, y a Théo, c'est pas idiot c' qui dit, il dit que les filles, c'est comme les garçons, que je suis l'égale de Ken par exemple, je peux faire comme lui et lui comme moi. C'est, comme dit ma mère, l'égalité de genre, un truc comme ça. L'égalité quoi. C'est laïc, l'égalité, m'dame ?
- Oui Barbie, l'égalité, tu vois, c'est une des valeurs de la République, cela va de paire, avec la liberté et la fraternité, comme sur le fronton de l'école. Et puisque Mohamed a évoqué notre ministre, Najat Valaud Belkacem, tu dois savoir que les valeurs de la République qu'elle défend énormément, c'est comme l'IVG, c'est fondamental.
- Maîtresse ?
- Oui, Houria ?
- Je ne comprends pas bien, vous avez dit que l'égalité, ça allait de paire avec la liberté et la fraternité, mais ça fait trois, là, on peut pas faire de paire avec trois, un trio plutôt, Non? Et Pourquoi la laïcité l'est pas sur le fronton, elle ?
- Tu as raison, je vois que tu suis, c'est bien, j'aurai du dire: l'égalité, la liberté et la fraternité, c'est le tiercé gagnant d'une République qui veut le bien de tous. Quant à la laïcité, tu verras, Madame Belkacem et ses amis y travaillent, je crois qu'un jour, on rajoutera " laïcité " sur le fronton de nos mairies et de nos écoles, ce sera, ce sera...
- Ça va pas Madame ?
- Si, Malika, si, si, c'est juste l'émotion à cette pensée d'une laïcité portée si haut.
- Maîtresse, quand y a quatre, ça fera un quarté gagnant pour notre République.
- Très drôle, Augustin, dis-nous plutôt ce qu'évoque pour toi le dessin signé Kamel.
- Je crois que c'est pas terrible ce qu'il fait Kamel, il dénonce Aboumachin, comme pendant la guerre, que mon père y disait que c'était de la dalation. Mais Aboumachin, m'dame, c'est arabe aussi, non. Donc c'est pas trop grave si ils se dénoncent entre eux, non ?
- D'abord, ce n'est pas dalation, Augustin mais délation. Et oui, tu as raison ce n'est pas bien de moucharder, cela fait un peu comme t'as dit ton papa comme cela se faisait aux HLPSDNH. Mais parfois, dénoncer quelqu'un, si c'est pour le bien commun, ça peut aller. Par exemple, vois-tu, quand on dénonce quelqu'un qui ne paye pas ses impôts ou qui cache son argent dans un pays étranger, ce n'est pas bien et c'est préjudiciable aux recettes de l'Etat, donc préjudiciable à nous tous. Tu comprends ? Par ailleurs, on ne dit pas " arabe ", ça fait un peu raciste, c'est stigmatisant, on peut dire musulman par contre.
- Bien les enfants et que pensez-vous de ce qu'a écrit Louise ?
- Moi, maîtresse, moi !
- Oui Aline ?
- Je trouve que c'est très beau ce qu'elle a écrit Louise. C'est le partage, en fait la notion de partage, c'est ça, comme dans fraternité, le troisième truc des valeurs. La fraternité qu'on est tous frères, dans la diversité, comme elle dit Najat. Et la diversité, ça fait de nous des gens riches parce que tout le monde partage ses connaissances et son histoire.
- Très bien Aline, très bien. En effet le partage, voyez-vous les enfants, c'est consubstantiel de la fraternité et donc de la laïcité: tous différents mais on se retrouve dans la République, unis, quelque soit nos religions ou le niveau social de nos parents. Et oui tu as encore raison, la diversité est enrichissante parce que que nous soyons blanc, noir ou jaune, musulman ou méchant catholique ou bouddhiste, nos passés et nos histoires différentes, mis ensemble, cela agrandit notre richesse culturelle. C'est en quelque sorte ce que l'on appelle le multiculturalisme heureux, dépasser nos différences pour mieux vivre ensemble et avec cela, y a plus de racisme, nous sommes tous égaux: L'égalité dans la laïcité ! Nous sommes tous unis dans la même famille: La fraternité dans la laïcité; formidable ! [ on imagine volontiers la maîtresse dans un état quasi  extatique (ndlr) ] Vous comprenez ? Vous comprenez les enfants ?
- ....
- Madame, j'ai tout compris, je crois, mais pourquoi, y a pas vraiment de dessin qui parle de la liberté sur le document pédagique que vous nous avez donné ?
- Parce que vois-tu, Augustin, la liberté, c'est un truc de grand, ça viendra plus tard, quand tu paieras tes impôts parce que grâce à l'école de la République tu auras acquis une formation et qu'ainsi tu auras trouvé un travail. La liberté, vois-tu, c'est le fait de pouvoir penser ce qu'on te donne à penser, c'est de croire à ce qu'on te laisse croire, c'est d'être de la religion que tu veux, pas forcément, d'ailleurs, celle de tes parents, du moment que tu respectes la laïcité et donc les autres.
- Ah, d'accord, mais, au fait, Madame ?
- Oui, Augustin ? (soupirs...)
- Tout à l'heure, vous m'avez dit qu'il ne fallait pas dire arabe parce que ça faisait raciste
- Absolument Augustin,
- Et vous m'avez dit qu'il fallait dire musulman, c'est ça ?
- Oui, Augustin (soupirs, à nouveau )
- Mais si on dit musulman à la place de rebeu, je fais référence alors à la religion, c'est pas bien laïc, ça madame....
- Ta gueule Augustin !

Folie passagère 3380.
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dimanche 4 décembre 2016

Et pourquoi donc devrions-nous payer pour l'IVG de ces dames ?

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En France, comme dans la quasi totalité des pays, la majorité s'acquiert à 18 ans. Nous avons même la chance, à la différence de quelques pays, d'avoir une  majorité dite complète et entière. A 18 ans, tu peux voter, être élu à certaines élections, être propriétaire, t'engager contractuellement, on te considère comme capable de comprendre tes actes et tu es soumis aux lois et règlements des " grands "; à la différence des mineurs, les moins de 18 ans, à qui l'on accorde peu de droits mais envers qui la justice et le droit sont plus " tolérants ", normal, ils sont ... mineurs. Donc pas entièrement responsables, pas entièrement capables de comprendre la portée de leurs actes ( pour peu que le mineur ait toutes ses facultés mentales). A 18 ans, t 'es considéré comme responsable de tes actes, tu vis, tu agis, tu votes... On est d'accord jusque là ?

Bien maintenant venons-en à l'avortement. ( Aïe bon Dieu !... ).

En France toute nana quelque soit son âge a le droit, fondamental pour certains, législatif pour d'autres, peu importe ici, d'avorter. Et nul personne douée de raison, a fortiori les politiciens, n'aurait l'idée saugrenue de revenir là-dessus. Pas même moi. Mieux encore, on a le droit de dire qu'on est pour mais pas la folie de dire qu'on est contre pour telle ou telle raison ( liberté d'expression chérie...). Bref, qui veut avorter, avorte. C'est vachement bien, nous dit-on depuis des années. " Mon corps m'appartient " donc j'en fais ce que je veux. Okay.

Bien; maintenant, nous sommes dans un pays ou quiconque veut se renseigner le peut et ce sur quelque sujet que ce soit. Y a internet, la famille, les amis, l'école, etc... C'est hyper fastoche de se renseigner. Qui plus est sur l'avortement puisque aux moyens précédemment évoqués, on rajoute sur le sujet les gynécos, les médecins, le planning familial, le toubib de famille, l'infirmière du lycée, la bonne copine à qui on dit tout, la propagande gouvernementale ou associative etc... C'est un peu comme avec la loi, nul ne peut ignorer l'avortement. Comme j'imagine, pour une femme ( majeure et donc responsable ), impossible de ne pas savoir comment on " tombe " enceinte...

Se faire avorter - l'expression est vraiment très moche - est un acte important, responsable. Quand on arrive à cette extrémité - on n'osera pas parler d'avortement de confort - c'est que quelque chose a merdé: " on s'est oublié ". Y a pourtant le stérilet, le calendrier romain, les capotes, les anneaux contraceptifs, les pilules dont celle " du lendemain ", les spermicides, pourquoi pas la ligature des trompes à titre définitivement préventif, etc, etc, etc. Autant dire que la nana qui s'oublie, c'est qu'elle l'a bien voulu. Non ? Elle était bourrée ce soir là, elle n'a pas fait attention, elle ne s'est pas " gérée ". Bref, vous en conviendrez, elle n'a pas été " responsable ". Elle n'a pas assumé.

Alors que l'on m'explique pourquoi il faudrait que tous les actes liés à l'avortement , pour des personnes majeures et donc considérées comme responsables, soient payés par la collectivité, par nos impôts ?

Donc, hormis pour les cas de viols avérés, pour les personnes mineures ou dans des cas d'urgence médicale ( préserver la mère ), je ne vois pas ce qui justifie le remboursement de tous les frais liés à une interruption volontaire de grossesse. Je n'ose pas imaginer que cela soit par pur clientélisme électoral...

Quelqu'un pour m'éclairer sur le sujet ?

" Avorter si je veux & quand je veux " Ok, mais...  avec le pognon des autres, c'est ça ?

Sur les 15 dernières années, en moyenne: 205 000 avortements ont été pratiqués en France dont 90% sur des femmes âgées de plus de 18 ans ( source INED ). Le coût d'une IVG chirurgicale est en moyenne de 563 euros, celui d'une IVG médicamenteuse est de 280 euros; non compris, pour l'une comme pour l'autre les frais de consultations ( pré et post intervention ), les analyses médicales et autre échographies ( sces: Ameli et Service Public.fr ). Depuis le 1er juillet de cette année, l'intégralité de tous les frais liés à une IVG sont intégralement pris en charge par vos impôts ce qui représente, à la louche, la bagatelle de 100 millions d'euros.

Addendum: Quelqu'un sait-il si l'Etat perçoit de la TVA sur les interventions IVG ?

Folie passagère 3379.
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" Mohamed Merah, c'est moi, et moi, je suis lui. "


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Lu dans Le Point: Le curieux procès de Pascal Bruckner

" L'intellectuel comparaissait mercredi devant la 17e chambre pour des propos visant deux associations "complices idéologiques" des terroristes. Récit:


Une drôle d'époque, vraiment. Un intellectuel, pas un polémiste qui l'aurait bien cherché, pas un raciste notoire et multirécidiviste, mais un intellectuel, assis et fourbu dans un prétoire et, un peu plus tôt, debout à la barre, levant la main droite devant un juge et jurant de dire la vérité, rien que la vérité. Une drôle d'époque, vraiment, et un triste spectacle. Ainsi Pascal Bruckner. Mercredi, dans une indifférence médiatique générale, le philosophe était convoqué devant la 17e chambre du palais de justice de Paris pour avoir déclaré, en 2015, sur le plateau de 28 Minutes, une émission d'Arte, qu'il fallait « faire le dossier des collabos, des assassins de Charlie ». Et l'écrivain de citer, outre Guy Bedos et le rappeur Nekfeu, les associations Les Indivisibles de la militante antiraciste Rokhaya Diallo (qui n'en est plus membre) et Les Indigènes de la République d'Houria Bouteldja. Par leurs écrits et leurs actions militantes, ces associations auraient, selon Bruckner, « justifié idéologiquement la mort des journalistes de Charlie Hebdo ». Les Indivisibles et Le Parti des indigènes de la République ont déposé une plainte pour diffamation contre l'intellectuel, mais aussi contre Jeannette Bougrab, absente à l'audience, pour des déclarations de la même teneur.

Il s'agissait donc, pour la défense, de mettre en évidence l'idéologie de ces militants identitaires qui, outre leurs actions contre un supposé racisme d'État, font parfois des terroristes les victimes d'une France haineuse à l'endroit de ses citoyens d'origine étrangère, et des victimes les premières responsables de leur funeste sort. Le mérite de ce procès fut d'abord le débat de fond qu'il a permis durant plusieurs heures, notamment grâce aux interventions des témoins cités : le directeur de Charlie Hebdo, Riss, le politiste Laurent Bouvet, l'ancienne présidente de Ni putes ni soumises Sihem Habchi ou encore le philosophe Luc Ferry. Si chacun a reconnu l'existence d'un racisme ou d'une xénophobie visant des minorités, les intervenants ont d'abord clamé leur liberté de pouvoir critiquer toutes les religions, l'islam compris, sans pour autant être considérés comme des « islamophobes ». Un terme que tous ont récusé, y voyant un instrument d'intimidation infamant, sinon « une escroquerie intellectuelle ». 

Appelé à s'expliquer sur le sens de ses propos, Pascal Bruckner a dit les assumer, et être même prêt à les répéter. Cette déclaration faite sur Arte est pour lui « une évidence et elle le reste ». L'usage du terme « collabo » renvoie, explique-t-il, à la Seconde Guerre mondiale et à « ces journaux qui ont justifié la liquidation des résistants ou des juifs ». Luc Ferry parlera de « complicité objective » entre ces associations et les terroristes, « comme Rebatet et Drumont étaient les complices objectifs du fascisme. Comme Aragon et Althusser qui, s'ils n'ont pas armé la mitraillette, ont été les complices du stalinisme ». Pour Bruckner, la rhétorique victimaire et l'excuse sociale dès lors qu'il s'agit pour ces associations d'expliquer, par exemple, l'incendie de Charlie Hebdo survenu en 2011 ou la tuerie du 7 janvier 2015 « accoutument les esprits et reviennent à dire que Charlie Hebdo a mérité, en quelque sorte, un châtiment exemplaire ». Son avocat, Richard Malka, a lu durant l'audience des extraits troublants du livre d'Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, intitulé Mohamed Merah et moi : « Mohamed Merah, c'est moi, et moi, je suis lui. Nous sommes de la même origine mais surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république. » Bruckner, dans la foulée, a cité Sartre : « Les mots sont des pistolets chargés. »

Mais le témoignage le plus fort fut incontestablement celui de l'ancienne présidente de Ni putes ni soumises. Militante associative de longue date, Sihem Habchi a vu de près les conséquences de ces discours radicaux sur « les jeunes des quartiers ». La jeune femme parle d'un « fascisme vert » – évoque aussi, par ailleurs, un « fascisme blanc » – qui propage « l'idéologie de l'opprimé et installe l'idée que ces jeunes ne sortiront jamais de leur condition et que les coupables sont la République et la France ». Elle rapporte ses expériences de terrain, les insultes et les menaces proférées à son encontre, dont celle-ci : « Traître à ta race. » Durant des années, cette militante antiraciste et féministe a tenté vainement de contrer l'influence de ce que Laurent Bouvet a appelé « les entrepreneurs identitaires ». Riss, actuel directeur de Charlie hebdo, a dit quant à lui « comprendre » les propos de Bruckner : « On ressentait ça à Charlie, on craignait les conséquences de ces discours agressifs contre ceux qui critiquent les religions. Ce qu'a dit Bruckner était de son devoir. » Tous les intervenants se sont accordés sur le fait que ces associations cherchaient d'abord à « faire taire les gens ».

Le président des Indivisibles, Amadou Ka, a regretté que l'on fasse « porter le chapeau » à son association, qui « condamne ces choses ignobles » que sont les actes terroristes. Il a, en outre, déclaré que « des minorités sont stigmatisées et que la parole raciste se libère en France », se prévalant d'avoir fait condamner, avec d'autres associations, Éric Zemmour pour provocation à la haine envers les musulmans pour des propos tenus dans un journal italien. Amadou Ka a invoqué « la satire » pour justifier l'attribution de Y'a bon Awards – Bruckner assure en avoir reçu un dans sa boîte aux lettres... – à des personnalités qui véhiculeraient des « préjugés ethno-raciaux ».

Combatif, Bruckner a ainsi conclu : « La mal-nommée Les Indivisibles aurait dû s'appeler Les Divisibles, car elle désigne des gens à l'opprobre général et insiste sur la culpabilité occidentale pour instiller la mauvaise conscience au sein de la population et de l'intelligentsia. » Le verdict sera rendu le 17 janvier... "

Par Saïd Mahrane, pour Le Point (1/12/2016)


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