Parce que la Roselyne, en son temps, avait proposé que l'on ouvre des salles de shoots, je m'étais exprimé sur le sujet. J'y étais plutôt favorable; je l'avais écrit ici. Mon avis n'a pas changé.
Mais, il me faut compléter aujourd'hui ma réflexion car j'ai un problème technico-juridique.
Parce qu'il nous l'a dit, on sait que hollande est contre la dépénalisation du cannabis ce qui implique que le consommateur de cannabis demeure pénalement condamnable. hollande avait aussi dit qu'il n'était pas favorable à l'ouverture de salles de shoots. Mais sa ministre de la santé (sic), Marisol Touraine a dit, elle, qu'il fallait en ouvrir. Au moins une, sur Paris, pour voir. Puis deux, puis trois...
Ouvrir une salle de shoot implique que le consommateur d'héroïne ou d'une quelconque autre substance illicite puisse s'y rendre librement. Il ira donc se piquouser dans un lieu prévu à cet effet avec la bénédiction de l'Etat. On ne lui posera pas de question, il entrera, se piquera dans des conditions d'hygiène optimales et repartira comme il est entré: libre. Il aura donc " consommé " en toute impunité. En toute logique, aucun pandore pour le serrer à sa sortie.
Mon problème est donc le suivant: Pourquoi refuser la dépénalisation du cannabis puisque le gouvernement s'apprête à autoriser de facto la consommation de drogues dures ?
Ouvrir des salles de shoots n'est-il pas une manière de dépénaliser à terme le cannabis ?
Je dis ça, je dis rien, mais tout cela est-il cohérent ?
Folie passagère 1401.

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