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mercredi 29 janvier 2014

Jour de Colère: Les identités des interpellés révélées par la presse. Une première !


Revenons un peu sur cette monstrueuse manifestation de dimanche dernier qui a vu des cohortes entières de nauséabonds descendre dans la rue pour crier: " hollande dégage! " et souvenez-vous de ce que vous avez entendu aux infos le soir: "déchaînements de violence, la police prise pour cible, 262 interpellations... etc... ".

Et 19 policiers blessés, certes, mais aucun n'a eu de blessure suffisamment grave pour nécessiter une hospitalisation ou la moindre ITT.

La justice a rendu avec une diligence peu coutumière ses verdicts. Sur la masse des dangereux individus interpellés, elle n'a pu en condamner que 4 à des peines, somme toute assez sévères, de deux mois de prison avec sursis (du ferme était requis par le procureur), une cinquième personne a été exemptée de peine pour vice de forme dans la procédure. 17 000 manifestants selon la police, 262 interpellations, 4 condamnations... Les chiffres parlent d'eux-mêmes: Nous sommes loin des "hordes de fascistes-casseurs".

Par contre, et là, la chose est totalement nouvelle*, le nom, l'âge et même le cursus universitaire des condamnés ont été communiqués à la presse qui s'est fait un plaisir de les rapporter dans leurs colonnes. La France, les voisins, les familles, les éventuels futurs recruteurs peuvent donc savoir qui sont les dangereux fauteurs de troubles. Le Parisien, France TV Info et bien d'autres journaux vous parlent donc de X.  (20 ans), de Y. (18ans), de Z (18 ans) ou de W. De "biens immatures jeunes gens" selon le parquet...

Si je vous dit que le Figaro a fait de même, hier soir, avant de corriger ce matin son article pour ne plus laisser apparaître que les initiales des jeunes gens, j'espère que vous me croirez, c'est l’exacte vérité (note à moi-même: apprendre à faire des captures d'écran).

Alors tenez-le vous pour dit, manifester en France aujourd'hui, reste encore permis. Se faire gauler par la police pour troubles à l'ordre public, aussi. La nouveauté, et vous êtes maintenant prévenus, c'est que si vous vous faîtes poisser vos noms, âges et qualités seront transmis aux médias. Et que pour faire bonne mesure, les commentaires du parquet seront eux-aussi transmis, histoire de faire savoir à tous que vous êtes un branquignol immature !

Communiquer le nom des "accusés", les transmettre à la presse, que celle-ci s'empresse de les imprimer, c'est nouveau, c'est valls... On aimerait qu'il en soit ainsi pour toutes les affaires criminelles, braquages, les règlements de compte ou les saccages de préfecture par des syndicalistes... Non ?

Pour ceux qui auraient l'intention de manifester dimanche prochain, sachez-le, vos noms prénoms, âges et qualités pourront éventuellement, si vous vous faites interpeller, à tort ou à raison, être communiqués à la France entière !

(* Pour le coupeur de cheveux en 4 à venir, le cas de Nicolas Bernard-Buss est totalement différent des cas évoqués ici)

Folie passagère 2112.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

dimanche 26 janvier 2014

Jour de Colère: J'y étais !


Parce que les 8 secondes qu'y a consacré Claire Chazal n'ont pas su combler votre envie de savoir, je vais vous raconter Jour De Colère. Moi, j'y étais; pas cette autiste servile de Chazal.

Je suis arrivé à Bastille vers onze heure trente; autant vous dire qu'il n'y avait pas grand monde, peut-être une cinquantaine de personnes agglutinés au pied d'une colonne de baffles diffusant une musique indéfinissable. Rien qui n'augure d'un succès populaire. Je suis allé déjeuner avec quelques blogueurs dans un restaurant qui a le mérite d'avoir une salle à l'étage: de là, on voit Bastille s'animer. Entre apéritif et café, les gens ont commencé à poindre le bout de leur nez. Les pancartes et banderoles fleurissaient petit à petit; les CRS aussi. A 13h37, Boutfil, Vlad, Io, La Plume, Orfeenix, Le Plouc et la Mouette sortions repus mais partant. Il y avait bien plus de monde, beaucoup plus.

Sur notre droite, un groupe consistant sous la bannière "Liberté d'expression", des fans de Dieudonné pour la plupart et pour simplifier. Des jeunes, beaucoup de jeunes, de ceux que l'on qualifie volontiers de racailles de banlieues: des blacks, des blancs et des beurs. Les entendre chanter La Marseillaise à tue-tête et sans faute, les voir porter sweat-shirts sur lesquels étaient inscrit: " Français et Fiers" fut pour moi un enchantement: Manuel Valls s'est planté dans les grandes largeurs, ceux-là ne voteront pas ou plus socialistes, c'est certain !

Il pleuvait sur Bastille ce jour-là et nous allions ravis, épanouis, ruisselant... mais peu importe, la foule des grands jours était là. 17 000 selon la police, 120 000 selon les organisateurs, coupons la poire en trois ou quatre, disons 30 000 ou 40 000 peu importe. Je m'attendais à nettement moins. Si le nombre doit être le seul critère de réussite d'une manif et bien disons-le, compte tenu de la météo et du peu de com fait autour de Jour de Colère, ce fut successfull !

On nous dit dans les postes que c'était un amalgame de tout et de rien mais surtout un rassemblement de cathos intégristes, de bonnets rouges, de groupuscules d’extrémistes de droite, de  reliquats de La Manif Pour Tous, de fachos et de gens qui puent la peste brune; c'est vrai, ils étaient tous là mais en petite quantité. J'ai mis près de trois heures pour faire Bastille / Place Vauban et je peux vous garantir que tout cela était bien calme, bon enfant, sympa, aux cris de hollande Démission, de Taubira dégage !, de Assez d'impôts!, de Dictature Socialiste, La jeunesse est en colère le pastis est trop cher, La famille avant tout  etc ... mais pas de Shoah Ananas et encore moins de Zig Heil ! (Je me doute bien qu'un photographe aura néanmoins su saisir cet instantané d'un gusse faisant quenelle ou tendant le bras bien haut, histoire de satisfaire les contempteurs de cette manifestation) Oui, une ambiance bon enfant et un leitmotiv: hollande dégage ! hollande, ça suffit ! Et la Marseillaise qui régulièrement résonna, les Hommen donnant le la.

Nous nous attendions à un peu de bousculade et à quelques échauffourées, il fallait que cela chauffe; un Jour de Colère sans abribus cassés ou sans poubelles renversées ne saurait être. Et pourtant il fut, du début de la manif à sa fin, prévue à 18h00.

Ce n'est qu'à ce moment qu'il y eut quelques heurts, quelques heurts sans gravité - Jour de Colère n'est pas PSG un soir de Coupe de France - qui n'auraient sans doute pas eu lieu si la Valls attitude n'avait pas organisé la chose. La manif, initialement, devait aller de Bastille à Opéra, un parcours dont la durée s'inscrivait dans le plan et les horaires déposés à la Préfecture. Au dernier moment, avant hier, la préfecture a interdit l'Opéra et "ordonné" la place Vauban, rallongeant ainsi le parcours mais sans en différer l'heure de fin, soit 18h00. Soit l'heure à laquelle les discours sur podium devaient commencer. Soit l'heure à laquelle, les CRS ont bloqué les accès, condamnant ceux qui étaient à l'intérieur du carré Vauban à subir les ardeurs policières: Dispersion ! Un peu comme si vous exigiez des convives d'un merveilleux dîner qu'ils dégagent avant de leur avoir servi desserts et cafés. Colère !

Vous voulez que je vous dise ? De la colère, je n'en ai point vu. Comprenez mon désappointement et celui des autorités qui n'attendaient que ça pour mieux discréditer cette "coagulation". J'aurai aimé plus de colère ou bien que cette colère soit à la hauteur de notre ras le bol de hollande et de sa clique. Loupé !

J'ai vu et entendu 40 000 personnes, ou 17 000, ou 30 000, c'est selon; un foule immense, scandant, fermement et avec conviction, hollande dégage !  mais une foule disciplinée, plutôt sage et respectueuse des lois et règlements. Des vieux, des bourgeois, des fonctionnaires, des chômeurs, des profs, des beurs, des blacks, des jeunes en nombre...

Des gens qui tous s'interrogeaient de savoir si finalement, ils n'avaient pas été trop sages.

Le seront-ils la prochaine fois ?...

Folie passagère 2108.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 25 janvier 2014

Aujourd'hui, c'est Jour de Colère: Une raison de plus d'y aller !


Demain, il y a manif, ce sera Jour de Colère à Paris. Et bien évidemment, j'y serais avec quelques amis blogueurs parmi des milliers de gens qui, comme moi, n'en peuvent plus d'hollande, de sa clique et du sectarisme gauchiste. Me fallait-il une raison de plus d'y aller ? Sans doute que non et puis je suis tombé sur le billet d'un blogueur de gouvernement, un gars sans doute gentil à la base mais qui ne s'est même pas rendu compte à quel point il s'était laissé lobotomisé par la doxa gauchiarde. Voilà ce qu'il écrit en conclusion de son billet, billet assorti d'une photo de membres du KKK défilant au pas dans les années 60:


" Demain, ce sera jour de colique... Pour participer si vous doutez encore, il faut être contre le droit des femmes, contre le mariage pour tout le monde, contre la diminution de la pauvreté, contre les profits démesurés des patrons, contre la laïcité, contre l'Europe sauf pour les subventions, contre l'interdiction de polluer, contre l'écologie, contre l'impôt, contre les immigrés, contre les autres pas comme eux, contre, contre, contre. Par contre si vous voulez éviter de glisser sur des épandages de chiasse brune, évitez les rues de Paris et allez vous aérer à la campagne." 


Le pire, c'est que je suis persuadé qu'il croit en ce qu'il écrit, sinon, ce ne serait que posture de sa part que de l'écrire. Et comme jamais il ne pourra avouer qu'il n'est que posture, on est obligé de croire à sa sincérité. C'est bien là le plus triste. 

Je parlais ce matin de Caroline Mécary, il est du même acabit. Ils voudraient que nous ne soyons pas, que nous ne soyons plus. Obtus, lobotomisé, incapable du moindre esprit critique, englué dans le mainstrean gauchiste qui veut que qui ne pense pas comme le Camp du Bien est le Mal incarné, aigri de n'être pas forcément ce qu'il aurait voulu être, vomissant les notions de mérite et de réussite, refusant toutes objections ou contradictions, incapable de se remettre en cause ou de comprendre qu'il n'y a pas de pensée unique, intolérance incarnée... voilà une autre bonne raison de manifester demain, et le dimanche suivant, et plus encore si besoin: Ne pas laisser le loisir à ces gauchistes bas du front l'opportunité de croire qu'ils détiennent à eux seuls la vérité!

Je n'aurai jamais le bras et la main tendus bien haut comme il s'imagine, dans son billet, nous voir demain parce que je connais l'histoire et le sens des gestes odieux; j'aurai, par contre, une fois n'est pas coutume - faut-il qu'on m'y ait poussé - le majeur dressé, bien haut et je crierai, pour peu que ma voix m'ait été rendue, bien fort: hollande dégage !

Et vous l'aurez compris, ce qui nous sert de président ne sera pas le seul à qui je dédierai ce majeur en colère.

Des promesses d'hollande, une seule avait véritablement attiré mon attention: Une France apaisée. Il y a des promesses que l'on n'a pas le droit de trahir.

Folie passagère 2107.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 9 janvier 2014

Ce soir, on m'a confisqué ma liberté


Un petit juge, du côté de Nantes, a dit qu'il n'y avait pas de risque de troubles à l'ordre public et encore moins d'atteinte à la dignité de la personne. Un grand juge du Conseil d'Etat - rien que le nom, déjà...- a dit tout le contraire et a même affirmé que le petit juge avait été limite incompétent. Okay. Résultat des courses, le spectacle de Dieudonné est interdit à Nantes et il le sera partout ailleurs, la décision du CE fera, pour le plus grand bonheur de Herr Valls, jurisprudence.

J'avais parié 20 euros sur l'autorisation par le juge de Nantes, je les ai gagnés. Je n'aurai pas mis un kopeck sur la décision du juge parisien.

Je n'aime pas Dieudonné; même à l'époque de Elie & Dieudonné, il ne me faisait pas rire. Je n'aime pas les antisémites, je n'aime pas les racistes, je n'aime pas les cons - je le dis des fois qu'un censeur con passe par ici, mais en plus, je le pense, c'est fou, non ? - je n'aime pas les gauchiards, je n'aime pas les censeurs, je n'aime pas les antisionistes, je n'aime pas les fafs et les antifas, je n'aime pas... Mais j'aime pouvoir me dire: Tiens, si ce soir, j'allais voir un spectacle de Dieudonné, de Bedos ou de Guillon, ou Luchini lire Céline, ou voir un porno; oui, si ce soir, j'avais envie d'aller écouter Wagner, Soral, Camus, Mélenchon ou une conférence de Tariq Ramadan. J'aime pouvoir me dire que, en France, tout est possible, je peux aller là où je veux. Je peux aller écouter qui je veux parce que je suis grand, majeur, vacciné, que je paye mes impôts (trop d'ailleurs), que j'ai mon libre arbitre, parce que je sais faire la part des chose et que j'habite un pays libre où tout le monde peut exprimer ses idées même si ces idées ne sont pas du goût de tous, même si ces idées ne sont pas mainstream, mieux encore si elles ne sont pas politiquement correct.

Mais ça, c'était avant. Aujourd'hui, je ne sais plus quel est mon espace de liberté.

Il y a quelques mois, un comble, la gauche m'a traité d'homophobe parce que j'étais contre le mariage zinzin (en vérité, j'étais surtout opposé à l'adoption par des couples homosexuels, à la PMA, à la GPA et à la destruction de la famille traditionnelle). Il y a peu, on m'a traité de facho parce que j'avais osé écrire qu'il y avait beaucoup d'allogènes gare du nord à Paris. Et pourtant, il suffit d'y aller pour  constater que je ne mentais pas. En clair, tais-toi, si tu veux être peinard.

Oui,ce soir, le gouvernement a fait interdire Dieudonné et je ne sais plus ce que j'ai le droit de faire, de lire, de penser, de dire ou d'écouter. Je n'ai plus la liberté de m'exprimer librement et ma liberté de penser puisque parler c'est penser. Sauf chez les cons. Elle s'est envolée cette liberté puisque depuis ce soir, c'est l'Etat, l'Etat socialiste, qui décide ce qu'il est bon d'écouter ou d'aller voir en spectacle. C'est parce qu'un ministre ambitieux a décidé d'attaquer un polémiste ou un humoriste (c'est selon) que je n'ai plus le droit - comme les 5 600 de Nantes - d'aller écouter Dieudonné si d'aventure l'idée... Depuis aujourd'hui, c'est un ministricule et un petit juge qui décideront de ce que j'ai le droit d'entendre ou de ne pas entendre.

Le petit Manu, il a dit que la République avait gagné, que les valeurs de cette même république étaient sauves. Mais qu'est-ce qu'un pays où c'est l'Etat qui décide de ce qui est bon ou mauvais ? Un Etat qui décide et définit ce que sont ces mêmes valeurs. Il y a aura toujours des méchants, des cons, des odieux et des factieux; est-ce en les interdisant de parole qu'on les fera disparaître ou bien est-ce en discutant et débattant ? Est-ce en rayant le mot racisme de la Constitution qu'on éradiquera le racisme ?

En 1968, je me souviens vaguement qu'à tour de rôle mon père nous amenait près des barricades "prendre le pouls du peuple" qui alors criait qu'il est interdit d'interdire... C'est loin 1968, ils sont oubliés les beaux principes. Aujourd'hui, tu es prié d'écouter ce que l'Etat n'aura pas interdit.

Dieudonné est un monstre, un antisémite, un factieux, parait-il, sans doute puisqu'on nous le dit et qu'on nous le rabâche; est-ce en l'interdisant qu'il aura moins d'audience ? Non. Bien au contraire. En l'interdisant, Valls aura concouru  à ruiner la société de Dieudonné M'bala tout en assurant SA victoire, peu importe, Dieudonné renaîtra sur internet ou ailleurs. Tant mieux pour lui et à vrai dire, je m'en fous. Mais je suis colère ce soir car moi, j'ai perdu bien plus précieux: Je crains de ne plus vivre dans un pays de liberté. En décidant à ma place, Manuel Valls m'a confisqué ma liberté de jugement.

Petit, je devenais méchant quand on me piquait mes affaires. J'espère avoir grandi.

Folie passagère 2079.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

dimanche 17 novembre 2013

Jour de défiance, Jour de Colère !


" L'impopularité ne révèle pas le courage. L'impopularité révèle la défiance des Français envers ceux qui les dirige " 

(François hollande, le 2 mai 2012)

Puisqu'il en est ainsi qu'il me soit permis de prendre notre président au pied de la lettre: le 26 janvier 2014, ce sera Jour de Défiance, Jour de Colère ! 


Parce que nous avons tous au moins une raison d’être en colère contre ce gouvernement qui:

N’écoute pas le peuple
Matraque les contribuables
Affame nos paysans
Enterre notre armée
Libère les délinquants
Déboussole nos enfants
Réduit nos libertés
Assassine notre identité
Détruit nos familles
Détruit notre économie

TOUS A PARIS LE 26 JANVIER!

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Le Jour de Colère n’est en rien le fruit de quelconques partis ou groupuscules extrémistes surfant sur la vague d’exaspération légitime des Français, mais est une initiative de citoyens ordinaires excédés par la destruction systématique de tous les repères de notre société qui font la grandeur de notre pays. 

La colère gronde en France, la jacquerie fiscale s’étend, et notre gouvernement développe des symptômes de cécité et de surdité aigues face à ceux qui demandent un changement de cap radical. Notre Président se retranche dans son palais, en témoigne les voies de circulation interdite aux piétons après 21 heures aux abords de l’Elysée. Quand il en sort, c’est pour se faire copieusement huer. Après les cérémonies du 14 juillet, la commémoration du 11 novembre confirme que sa cote de popularité s’élevant à 21% (15% selon le sondage Yougov/Itélé) n’est pas imméritée. 

Pendant que la grande dégringolade est en cours, la pire crainte du gouvernement et de sa précaire majorité – réforme des retraites rejetée à l’unanimité au Sénat, rappelons-le – est en voie de réalisation: La coagulation

La « coagulation » est le nom de code du pouvoir pour désigner l’agrégation des mouvements de contestation, aux intérêts a priori divergents, réunis en une formidable révolte. Cette crainte explique les récentes reculades de nos ministres – sur l’écotaxe et la taxation de l’épargne entre autres. Pourtant, malgré la volonté de nos ministres de vouloir à tout prix segmenter les sujets pour qu’ils continuent à paraître distincts, des ponts sont franchis et les barrières sautent. Les bretons nous ont ouvert la voie. Patrons de PME et syndicalistes défilaient main dans la main pour sauvegarder leurs intérêts communs : à savoir leur emploi, et donc la capacité de vivre dignement du fruit de leur travail.

Jour de Colère
Le 26 janvier, je serai à Paris !

Folie passagère 2002.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.