" Les mots ont toujours un sens et il faut leur donner leur signification. Il y a eu hier (dimanche, Ndlr) des débordements qui utilisent les mots de la seconde Guerre mondiale, de la lutte contre le nazisme, à des fins qui n’ont plus rien à voir avec ce que ces mots ont signifié. La Résistance, c'était par rapport au nazisme, à l'Occupation. La collaboration, c'étaient des Français qui étaient avec l'occupant. Et le fascisme, le nazisme, la dictature, c'était une époque qui heureusement est révolue. Donc nul n'a le droit d'utiliser ces mots pour défendre des idées, si on peut appeler ça des idées, d'aujourd'hui. "
Voilà ce qu'a déclaré hier Pépère devant les élèves proprets du lycée Buffon. On passera sur la syntaxe et les gargouillis pour ne retenir que deux choses: En Socialie, le président seul a le droit de donner une signification aux mots que les Français pourront éventuellement utiliser. Les idées qu'une " poignée d'individus " défendaient hier dans la rue ne sont pas à ses yeux des idées d'aujourd'hui...
Hou, les vilains réacs-ringards-conservateurs qui ont l'outrecuidance de ne pas penser comme Pépère...
Pendant ce temps là, à l'extérieur...
Hou, les vilains réacs-ringards-conservateurs qui ont l'outrecuidance de ne pas penser comme Pépère...
Pendant ce temps là, à l'extérieur...
Ainsi donc, certains, dont je fais partie, emploieraient le mot résistance à tort et à travers... Laissons donc à Stéphane Hessel, chouchou de la Socialie, celui à qui Pépère rendit hommage en grande pompe dans la cour des Invalides, le soin de nous dire ce qu'est la résistance: " Le moteur de la résistance, c'est l'indignation ".
Dès lors, chers amis, avec la bénédiction de Papy Hessel, si tout ce à quoi vous assistez depuis que Pépère est au pouvoir vous indigne, n'hésitez plus: Entrez en résistance !
Folie passagère 1736.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

